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        La tête ailleurs

        Robert Laffont
        EAN : 9782221139196
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 1 x 215 mm
        La tête ailleurs

        Date de parution : 31/10/2013

        « La tête ailleurs » mais la plume toujours plus incisive.
        Dans ce récit, on retrouve tout le brio du mémorialiste, mais pour la première fois, il y relègue l’actualité au second plan de l’intime : on découvre alors un Nicolas Bedos inattendu, mélancolique et amoureux, qui affirme livre après livre un grand talent d’écrivain.

        « Cette année, il a fait moche partout.
        À l’Élysée, à Matignon. Dans la plupart des entreprises.
        Dans les salles de cinéma comme dans les salles de rédaction.
        Cette année, tout allait mal.
        En Grèce. En Italie. Partout, sauf chez moi.
        Je t’invite à passer une année sous mon toit. »
        Nicolas Bedos
        EAN : 9782221139196
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 1 x 215 mm
        Robert Laffont
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • babichon Posté le 2 Septembre 2016
          C'est un livre égocentrique, narcissique et caustique. Comme son auteur. Nicolas Bedos a besoin d'être aimé et il l'écris haut et fort. On le lit comme on écoute ses chroniques ou qu'on regarde ses films. Des fois un peu long, des fois un peu redondant (il l'aime...on le comprend dès la première page mais il le répète encore et encore) J'ai tout de même passé un très bon moment à le lire. Je l'ai même dévoré accompagné d'un bon verre de vin.
        • OncleDan Posté le 18 Janvier 2016
          Beaucoup de critiques montrent que les lecteurs découvrent Nicolas Bedos sous un nouveau jour avec ce récit. Personnellement j'ai retrouvé le même genre de chroniques que celles qu'il a faites dans plusieurs émissions télévisées. La variété, l'originalité et la hardiesse des expressions qu'il utilise fréquemment alimentent notre plaisir de lecture. Cette histoire de blonde qui apparaît puis disparaît donne l'impression de n'être qu'un fil rouge artificiel pour que ce livre ressemble à un roman.
        • casscrouton Posté le 2 Octobre 2015
          C’est la première fois que je lis quelque chose de Nicolas Bedos et je peux désormais l’affirmer : J’adore ! Quelle plume ! C’est bien la première fois me semble-t-il que je lis un auteur moderne à l’écriture si délectable et surtout, si riche ! Que de jeux de mots, de jeux de rythmes ! Nicolas Bedos redonne à la langue française un pan ludique qui nous enorgueillit de la parler. Moi qui étudie actuellement notre bonne vieille langue dans tous ses états à la faculté, je retrouve à travers l’écriture de M. Bedos le plaisir de jouer avec, que nous offraient les Grands Auteurs français. Je suis complètement adepte de son style littéraire. A chaque chapitre, au moins une phrase me sautait aux yeux et ressortait du texte comme un diamant d’un écrin. Une multitude de figures de style s’entremêlent sous notre regard émerveillé d’amateur littéraire. Certaines sont faciles, parfois lourdes, mais l’immense majorité est si savoureuse que j’aurais pu les recopier dans un cahier pour les ressortir crânement un jour. « Cette presse qui s’empresse de nous presser le citron » : Facile me direz-vous, mais efficace. La phrase est simple, le message clair et l’assonance permet l’assimilation immédiate dans notre cerveau.... C’est la première fois que je lis quelque chose de Nicolas Bedos et je peux désormais l’affirmer : J’adore ! Quelle plume ! C’est bien la première fois me semble-t-il que je lis un auteur moderne à l’écriture si délectable et surtout, si riche ! Que de jeux de mots, de jeux de rythmes ! Nicolas Bedos redonne à la langue française un pan ludique qui nous enorgueillit de la parler. Moi qui étudie actuellement notre bonne vieille langue dans tous ses états à la faculté, je retrouve à travers l’écriture de M. Bedos le plaisir de jouer avec, que nous offraient les Grands Auteurs français. Je suis complètement adepte de son style littéraire. A chaque chapitre, au moins une phrase me sautait aux yeux et ressortait du texte comme un diamant d’un écrin. Une multitude de figures de style s’entremêlent sous notre regard émerveillé d’amateur littéraire. Certaines sont faciles, parfois lourdes, mais l’immense majorité est si savoureuse que j’aurais pu les recopier dans un cahier pour les ressortir crânement un jour. « Cette presse qui s’empresse de nous presser le citron » : Facile me direz-vous, mais efficace. La phrase est simple, le message clair et l’assonance permet l’assimilation immédiate dans notre cerveau. Cela marque ! Outre l’exquise plume de Nicolas Bedos, je dois avouer avoir adoré le fond. Je ne connais que peu cet homme (vu parfois à la télé sans le chercher vraiment) mais je suis totalement tombée sous le charme de son humour au trente millième degré grâce à ce livre. Sa pensée est déjà extrêmement intéressante à l’origine, mais exprimée comme il le fait au gré de sarcasmes violents et de drôleries touchantes, elle nous impacte de manière incontestable. Alors certes, il m’a parfois irritée. A certains moments je me suis dit « C’est bon mon gars, on a compris que Jean Dujardin c’est ton pote maintenant… » (à la limite du léchage de … parfaitement insupportable), à d’autres il m’agaçait à force de se poser en victime de ce monde. Je me suis plusieurs fois demandé s’il était le Génie littéraire de cette génération ou le Usain Bolt de la prétention. Il m’a parfois donné envie de le secouer pour le faire taire, d’autres fois je me suis retrouvée en admiration devant sa –presque- perfection littéraire et très souvent il m’a fait franchement rire. Une chose est évidente, il ne peut en aucun cas laisser indifférent et ce serait avec grand plaisir que je me replongerais dans l’écriture exaltante de Nicolas Bedos !
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        • Sharon Posté le 30 Juillet 2015
          Cher Nicolas je me permets de t'appeler Nicolas, toi qui dans ce livre nous confies une année de ta vie, qu'elle soit sentimentale, familiale ou publique. En plus d'être écrivain-chroniqueur, tu es aussi scénariste et acteur - deux de tes films sont sortis au cours de cette année. Tu ne dissimules rien, franchissant parfois le fil entre désir de sincérité et exhibitionnisme. Et pourtant, tu m'as touché, avec le récit de cet amour et de ce désamour. Manquerais-tu de confiance en toi, ce qui fait que tu écris avec esbroufe, comme si tu cherchais LA chronique et surtout LA vanne parfaite - celle qui ira trop loin. Tu ne caches pas d'ailleurs les quelques déboires que t'auront apporté tes écrits - et même un de tes tweets (qui, soit dit en passant, m'a fait sourire) - ou comment revenir, à froid, sur un texte un peu trop brûlant. Penses-tu parvenir à nous faire rire de tout ? Peut-être. Et d'ailleurs, peut-on réellement rire de tout ? Je ne le pense toujours pas, ou alors, il faut vraiment faire preuve de beaucoup de finesse, et ce n'est pas vraiment le cas quand tu dis tout le mal que tu penses de certains, dans... Cher Nicolas je me permets de t'appeler Nicolas, toi qui dans ce livre nous confies une année de ta vie, qu'elle soit sentimentale, familiale ou publique. En plus d'être écrivain-chroniqueur, tu es aussi scénariste et acteur - deux de tes films sont sortis au cours de cette année. Tu ne dissimules rien, franchissant parfois le fil entre désir de sincérité et exhibitionnisme. Et pourtant, tu m'as touché, avec le récit de cet amour et de ce désamour. Manquerais-tu de confiance en toi, ce qui fait que tu écris avec esbroufe, comme si tu cherchais LA chronique et surtout LA vanne parfaite - celle qui ira trop loin. Tu ne caches pas d'ailleurs les quelques déboires que t'auront apporté tes écrits - et même un de tes tweets (qui, soit dit en passant, m'a fait sourire) - ou comment revenir, à froid, sur un texte un peu trop brûlant. Penses-tu parvenir à nous faire rire de tout ? Peut-être. Et d'ailleurs, peut-on réellement rire de tout ? Je ne le pense toujours pas, ou alors, il faut vraiment faire preuve de beaucoup de finesse, et ce n'est pas vraiment le cas quand tu dis tout le mal que tu penses de certains, dans un langage dont la crudité flirte trop souvent avec la vulgarité. Gauche, droite, extrême droite, tu n'épargnes personne. Tu exprimes, très rarement, ton admiration pour une pincée d'artistes tu ne caches pas tes amitiés, moments de répit entre deux passages de rouleau compresseur. Tes textes sont courts et percutants, dépassant le simple billet d'humeur par l'énergie constante, même dans les moments plus intimiste et par l'unité stylistique. Je te laisse sur ces quelques mots, et, à défaut d'avoir aimé tout ce que tu nous proposes, j'ai beaucoup apprécié ton "comique gastronomique".
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        • Icidore Posté le 17 Novembre 2014
          J'ai entendu tant de critiques contraires sur ce livre que j'ai eu envie de me faire mon propre avis. Je n'ai pas été déçue ! On pourrait croire qu'il y a dans ce récit un égocentrisme à la limite de l'insoutenable, mais tout le talent de l'auteur est de parvenir à le rendre universel. Sous une plume pleine d'esprit, rieuse et acérée, il nous renvoie avec brio à nos propres préoccupations autant qu'à notre angoisse du temps qui passe. Bizaremment, si "la blonde" est censée être la vedette du livre, à mon sens, c'est le personnage de la mère qui crève l'écran. L'auteur peine à nous faire croire qu'il est amoureux fou de sa blonde : elle n'apparaît jamais clairement : dès que l'auteur narre son quotidien, elle en sort. Elle est à Paris quand il est à l'étranger et à l'étranger quand il est en France. Elle est devant la télé quand il est derrière l'écran, etc. Leurs deux univers se croisent si peu qu'on se demande si l'amour n'est pas dans la fuite de l'autre plus que dans sa présence. A côté de ça, peu de mots lui suffisent pour donner toute sa profondeur au personnage de sa mère.... J'ai entendu tant de critiques contraires sur ce livre que j'ai eu envie de me faire mon propre avis. Je n'ai pas été déçue ! On pourrait croire qu'il y a dans ce récit un égocentrisme à la limite de l'insoutenable, mais tout le talent de l'auteur est de parvenir à le rendre universel. Sous une plume pleine d'esprit, rieuse et acérée, il nous renvoie avec brio à nos propres préoccupations autant qu'à notre angoisse du temps qui passe. Bizaremment, si "la blonde" est censée être la vedette du livre, à mon sens, c'est le personnage de la mère qui crève l'écran. L'auteur peine à nous faire croire qu'il est amoureux fou de sa blonde : elle n'apparaît jamais clairement : dès que l'auteur narre son quotidien, elle en sort. Elle est à Paris quand il est à l'étranger et à l'étranger quand il est en France. Elle est devant la télé quand il est derrière l'écran, etc. Leurs deux univers se croisent si peu qu'on se demande si l'amour n'est pas dans la fuite de l'autre plus que dans sa présence. A côté de ça, peu de mots lui suffisent pour donner toute sa profondeur au personnage de sa mère. Elle est tout à la fois attachante et détestable, omniprésente mais pas intrusive. J'ai tendance à penser que l'auteur ne lance pas un cri d'amour à sa blonde dans ce récit, mais bien à sa mère. Toujours est-il que ce livre est une petite pépite, toute en nuances et en contradictions et qui fourmille d'intelligence, à l'image du monde ! Découvrez-le sans attendre et jugez vous-même !
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        Ils en parlent

        "Une mélancolie hors d'âge berce alors des textes écrits au scalpel."

        JDD
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