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            L'Affaire Léon Sadorski

            Robert Laffont
            EAN : 9782221187777
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 512
            Format : 140 x 225 mm
            L'Affaire Léon Sadorski

            Collection : La Bête noire
            Date de parution : 25/08/2016

            Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
            Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des...

            Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
            Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d’intervenir contre les « terroristes ».
            Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d’en faire leur informateur au sein de la préfecture de police… De retour à Paris, il reçoit l’ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d’appartenir à un réseau antinazi.
            Après le succès de Monsieur le commandant, Romain Slocombe nous entraîne dans les abîmes de la collaboration et de la mauvaise conscience française.

            « Slocombe offre au polar un immense roman qui résonne avec notre Histoire. Grandiose. » Benoît Minville, auteur de Rural noir, libraire Fnac Défense.

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            EAN : 9782221187777
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 512
            Format : 140 x 225 mm
            Robert Laffont
            21.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Sagweste Posté le 28 Mai 2019
              Je devais rencontrer l'auteur à une conférence autour des romans policiers en ce mois de mai à Laval mais un imprévu de sa part a fait que cela a été annulé et reporté. Cela m'allait tout à fait car je n'avais encore jamais lu Romain Slocombe et j'en ai profité pour acheter le premier volet de sa série de l'Inspecteur Sadorski. J'ai mis 5 jours pour finir ce livre, pour moi qui lit en 2/3 jours maximum c'est vous dire la puissance de ce livre: percutant, perturbant... J'ai du faire quelques pauses pour assimiler tout ce que j'apprenais, oui car tout est vrai à plus de 80%... et pour le coup cela m'a chamboulée au possible. C'est un roman policier sur le fond, mais bien plus un roman historique où la réalité de ce Paris de 1942 m'a soufflée en plein visage. Chacun essayait de survivre, chacun avec ses propres croyances, ses gestes et postures, sa morale... L'inspecteur Sadorski est un vrai salaud, et bien que ses pensées me heurtent, que des coups de pieds aux fesses se perdent (voire plus), je l'ai trouvé attractif, même si c'était malsain et voulu de par l'auteur. Dans sa collaboration avec la Gestapo, il... Je devais rencontrer l'auteur à une conférence autour des romans policiers en ce mois de mai à Laval mais un imprévu de sa part a fait que cela a été annulé et reporté. Cela m'allait tout à fait car je n'avais encore jamais lu Romain Slocombe et j'en ai profité pour acheter le premier volet de sa série de l'Inspecteur Sadorski. J'ai mis 5 jours pour finir ce livre, pour moi qui lit en 2/3 jours maximum c'est vous dire la puissance de ce livre: percutant, perturbant... J'ai du faire quelques pauses pour assimiler tout ce que j'apprenais, oui car tout est vrai à plus de 80%... et pour le coup cela m'a chamboulée au possible. C'est un roman policier sur le fond, mais bien plus un roman historique où la réalité de ce Paris de 1942 m'a soufflée en plein visage. Chacun essayait de survivre, chacun avec ses propres croyances, ses gestes et postures, sa morale... L'inspecteur Sadorski est un vrai salaud, et bien que ses pensées me heurtent, que des coups de pieds aux fesses se perdent (voire plus), je l'ai trouvé attractif, même si c'était malsain et voulu de par l'auteur. Dans sa collaboration avec la Gestapo, il avait quand même une limite qu'il ne voulait pas dépasser... bon soyons clairs, cette limite est très subjective, il n'était pas chagriné de noter sur une fiche 'communiste' lors d'un "ramassage de juifs" pour être sûr qu'ils partent au camp de Drancy et ne reviennent pas, mais il se refusait à la cruauté... Tout au long de ma lecture j'ai navigué sur ce que lui, cet Inspecteur, avait comme valeurs et celles qui sont les miennes aujourd'hui, avec le recul de ce que l'on sait. Ce roman est hyper documenté, les recherches faites de la part de l'auteur sont fabuleuses et mettent l'accent sur la manière dont les personnes vivant dans les grandes villes ont pu vivre, ont du se plier, voire ont cautionné leurs relations avec les SS. Jamais encore je n'avais lu sur la collaboration des policiers, cela a été comme un dessillement, nous vivons au jour le jour dans ce livre. J'ai ressenti l'odeur du printemps, celle des geôles SS, de la corruption, du non respect de l'être humain juif ou communiste, le regard des hommes sur les femmes pouvant être salace. La peur au ventre pour la plupart, et l'envie de se faire bien voir par la hiérarchie et les "boches". J'ai hâte de rencontrer l'auteur car il a eu accès à des documents historiques vraiment sulfureux, son héros a existé: il s'appelait Louis Sadosky. Cette fiction ici a permis l'émergence d'une histoire policière à résoudre mais tout le reste est véridique.... l'auteur s'en explique longuement à la fin. Sa plume est dure, impitoyable, à la mesure des faits relatés, il a tout fait pour nous montrer des personnages insensibles, à l'écoute de leurs propres instincts. Certaines scènes sont inhumaines mais reflètent bien ces temps particuliers après la drôle de guerre. Bravo pour ce lire qui m'a sortie de ma zone de confort. Je vais me procurer le volet 2 d'ici peu. Enjoy!
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            • Mariecke Posté le 4 Avril 2019
              C'est le premier polar que j'aie lu sur l'occupation. Et ce fut une excellente surprise ! Le côté ambivalent de Sadorski, policier juif qui fricote avec les allemands m'a évoqué la bande dessinée "Il était une fois en France". J'ai lu le livre en 3 jours pendant mes vacances, on est tenu jusqu'à la dernière page. Ce Romain Slocombe est une belle découverte. Je l'ai rencontré pendant un salon du livre, et il est aussi très sympathique !
            • litteratura269 Posté le 1 Mars 2019
              Léon Sadorski... Cet homme est un enfoiré, un lâche, un planqué, une ordure, une enflure de première. Vous pourrez continuer aisément la liste de ces qualificatifs peu glorieux car tout ce que cet homme pourra vous inspirer c'est du mépris et de la haine. Ce qu'aime Sadorski c'est coffrer les juifs et les Cocos ( Communistes ). Il sait qu'il détient le droit de vie et de mort sur eux. Il suffit qu'il rajoute sur un dossier, sous une photo, sous un nom une indication comme " Juif COMMUNISTE" ou encore "TERRORISTE NOTOIRE" et ils sont bons pour Drancy et ensuite... Ensuite c'est direction les camps. " Selon les cas, il décrète : " Emmenez" ou "Relaxez". Pour ceux qu'on emmène, on verra plus tard s'il se trouve des cocos parmi eux. Au besoin, on en fabrique ; cela Sadorski sait le faire, en rajoutant des commentaires personnels sur leur fiche après enquête." ( P 306 ) Ça, ça l'amuse. Il aime que les gens aient peur, qu'ils supplient. Mais un jour, le brave inspecteur est arrêté par la Gestapo. Quoi ? Lui, le collaborateur, le coffreur de terroristes, traité comme du n'importe quoi dans les geôles d'une prison Berlinoise.... Léon Sadorski... Cet homme est un enfoiré, un lâche, un planqué, une ordure, une enflure de première. Vous pourrez continuer aisément la liste de ces qualificatifs peu glorieux car tout ce que cet homme pourra vous inspirer c'est du mépris et de la haine. Ce qu'aime Sadorski c'est coffrer les juifs et les Cocos ( Communistes ). Il sait qu'il détient le droit de vie et de mort sur eux. Il suffit qu'il rajoute sur un dossier, sous une photo, sous un nom une indication comme " Juif COMMUNISTE" ou encore "TERRORISTE NOTOIRE" et ils sont bons pour Drancy et ensuite... Ensuite c'est direction les camps. " Selon les cas, il décrète : " Emmenez" ou "Relaxez". Pour ceux qu'on emmène, on verra plus tard s'il se trouve des cocos parmi eux. Au besoin, on en fabrique ; cela Sadorski sait le faire, en rajoutant des commentaires personnels sur leur fiche après enquête." ( P 306 ) Ça, ça l'amuse. Il aime que les gens aient peur, qu'ils supplient. Mais un jour, le brave inspecteur est arrêté par la Gestapo. Quoi ? Lui, le collaborateur, le coffreur de terroristes, traité comme du n'importe quoi dans les geôles d'une prison Berlinoise. C'est impossible ! La-bas, il rencontre des SS. Il a peur. Peur de ne jamais revoir sa "biquette d'amour", son Yvette. Peur de leurs interrogatoires qui durent des heures. Peur des regards des nazis qui semblent lire en lui comme dans un livre ouvert. Mais qu'est ce que le "brave" Sadorski a t-il pu faire de mal ? Les Allemands ont une idée pourtant bien précise en tête : en faire un agent. Romain Slocombe signe avec L'affaire Léon Sadorski un brillant roman sur la France collaborationniste. Une documentation poussée, des connaissances et allusions d'une extrême finesse. Le Paris de l'année 1942 a comme un air étouffant. Le danger est partout, la Gestapo aussi. L'auteur plonge le lecteur dans les bas-fonds d'une France qui suffoque.
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            • mainou72 Posté le 2 Janvier 2019
              Nous sommes à Paris en 1941, sous l'occupation allemande et nous suivons la vie de Leon Sadorski, inspecteur principal adjoint aux affaires juives. Voilà un homme que l'on pourrait qualifier de petite crapule, fier de son petit pouvoir, antisémites, anticommuniste et surtout opportuniste. Un homme bien quoi!!! Il mène sa petite vie tranquille avec sa femme Yvette, jusqu'à son arrestation et emprisonnement à Berlin par la gestapo, qui veut l'interroger sur une vieille histoire d'indicateur. Vrai motif ou mission cachée? Parallèlement, il y a le meurtre d'une jeune fille de 16 ans retrouvée avec 3 balles dans la tête, et connue pour ses rapprochement physiques avec l'occupant; et cette affaire va devenir une marotte pour Sadorski. Si j'ai trouvé que l'atmosphère de l'époque et de Paris sous l'occupation particulièrement réussie, j'ai trouvé l'enquête assez décousue. Je n'ai pas compris l'intérêt particulier que porte Sadorski à l'affaire Metzger, et en refermant le livre je me suis dis tout ça pour ça, euh, mouais. Par contre j'ai trouvé très culotté de faire, de son héros, ce petit homme vil et méprisable. Et j'ai trouvé également de très bons personnages secondaires. Mais, pour moi, la suite ne sera pas pour tout de suite.
            • Bislys Posté le 26 Décembre 2018
              En 1942, Paris est occupé par les Allemands. Léon Sadorski, inspecteur aux affaires juives fait son métier avec beaucoup de zèle. Mais après plusieurs semaines passées dans une prison allemande, il va être obligé de collaborer étroitement avec l'ennemi afin de retrouver le meurtrier d'une jeune femme sauvagemment assassinée. En quatrième de couverture il y a écrit "Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs", je m'attendais donc à lire un déchainements d'horreurs. Mais finalement pas tant que ça, je pensais lire bien pire. Certes, il y a des passages horribles mais ça reste supportable quand comme moi, on est un peu trouillarde. L'intrigue globale est un peu longue à se mettre en route et ce qui est annoncé dans le résumé n'arrive pas avant 150 pages. Très dommage car on s'ennuie un peu dans ce début de roman. Pour le reste ça se laisse lire. Certains passages sont un peu redondants et je n'ai pas été mécontante de voir la fin de l'histoire arriver. Je lirais sans doute les autres enquêtes de l'inspecteur Sadorski pour voir comment il s'en sort au milieu de ce Paris occupé.
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