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Robert Laffont
EAN : 9782221238899
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 225 mm

Le Bûcher de Moorea

Collection : La Bête noire
Date de parution : 16/05/2019
Derrière chaque paradis, il y a un enfer. Bienvenue en Polynésie !

Dans le lagon de Moorea, les eaux calmes et bleues bercent quelques voiliers tranquilles. Les cocotiers dansent au vent. Les tiarés exhalent leur parfum. Pourtant, à l’abri de la forêt, des flammes se fraient un chemin vers le ciel. Lilith Tereia, jeune photographe, tourne son appareil vers le bûcher. Devant...

Dans le lagon de Moorea, les eaux calmes et bleues bercent quelques voiliers tranquilles. Les cocotiers dansent au vent. Les tiarés exhalent leur parfum. Pourtant, à l’abri de la forêt, des flammes se fraient un chemin vers le ciel. Lilith Tereia, jeune photographe, tourne son appareil vers le bûcher. Devant son objectif, des bras, des jambes, des troncs se consument. Et quatre têtes.
Pour quels dieux peut-on faire aujourd’hui de tels sacrifices ? Avec Maema, journaliste au quotidien de Tahiti, Lilith est happée dans le tourbillon de l’enquête. Les deux vahinés croiseront le chemin d’un homme venu de France chercher une autre vie. Un homme qui tutoie la mort.

« La perle noire du polar. » Julie Malaure, Le Point.
« Un diamant dans l’univers du noir. » Jérôme Pitt, libraire Furet du Nord, Lille.
« Un polar azur qui démonte les clichés. » Chantal T. Spitz, auteure, directrice de la revue Littérama'ohi.
« Un grand roman qui offre un voyage diabolique. » Benoît Minville, auteur, libraire Fnac Défense.

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EAN : 9782221238899
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 225 mm
Robert Laffont

Ils en parlent

« Une histoire de dingues, au sens propre, mais gorgée d’une poésie tendre qui embaume les fragrances mêlées des fleurs de tiaré et de frangipanier. Avec Guirao, la Polynésie a trouvé sa vraie perle »
Julie Malaure / Le Point

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Stelphique Posté le 29 Février 2020
    Ce que j’ai ressenti: #9642;️Avant que j’oublie... "Il y a des magies qui se lovent dans le souffle de la terre." Avant que j’oublie, j’aimerai vous dire que je me suis approchée d’un peu trop près des flammes. Et la conséquence, c’est que je me suis brûlée les ailes sur Le bûcher de Moorea. J’ai piqué un peu trop les fleurs de tiaré dans mes cheveux, j’ai couru un peu trop rapidement sur ses plages: je me suis étourdie de Polynésie. Et pourtant, le feu continuait de prendre des vies innocentes ou coupables dans la tombée du soir… Avant que j’oublie, j’aimerai vous parler de la douceur de vivre de cette île. Un lieu que je n’aurai jamais voulu quitter. Même avec un charnier en plein milieu du paysage, même avec une jambe disparue ou des jeunes égarés, j’y serai bien restée. Pourtant, tout ne fait pas rêver, il y a des réalités que j’ai dû occulter pour n’y voir qu’un idéal fantasmé. Alors même si on me demandait à quoi ressemble le Paradis, j’aurai bien dit: oui, c’est ici. Avant que j’oublie Lilith, Naël ou Gaspard, et puis tous les autres…J’aimerai leur dire que j’ai fait de belles rencontres. J’ai aimé être à leurs... Ce que j’ai ressenti: #9642;️Avant que j’oublie... "Il y a des magies qui se lovent dans le souffle de la terre." Avant que j’oublie, j’aimerai vous dire que je me suis approchée d’un peu trop près des flammes. Et la conséquence, c’est que je me suis brûlée les ailes sur Le bûcher de Moorea. J’ai piqué un peu trop les fleurs de tiaré dans mes cheveux, j’ai couru un peu trop rapidement sur ses plages: je me suis étourdie de Polynésie. Et pourtant, le feu continuait de prendre des vies innocentes ou coupables dans la tombée du soir… Avant que j’oublie, j’aimerai vous parler de la douceur de vivre de cette île. Un lieu que je n’aurai jamais voulu quitter. Même avec un charnier en plein milieu du paysage, même avec une jambe disparue ou des jeunes égarés, j’y serai bien restée. Pourtant, tout ne fait pas rêver, il y a des réalités que j’ai dû occulter pour n’y voir qu’un idéal fantasmé. Alors même si on me demandait à quoi ressemble le Paradis, j’aurai bien dit: oui, c’est ici. Avant que j’oublie Lilith, Naël ou Gaspard, et puis tous les autres…J’aimerai leur dire que j’ai fait de belles rencontres. J’ai aimé être à leurs côtés dans leurs aventures, être au plus près de leurs façons de penser. Pourtant, ils sont différents, fascinants, indépendants, dangereux, voire originaux. Mais je ne me suis pas lassée d’eux, de leurs particularités, de leurs manières d’aimer et de leurs façons de sombrer dans L’Enfer. Peut-être qu’ils sont juste, libres, en fait… Avant que j’oublie que je me suis trop abîmé les yeux dans toutes les nuances de bleu, jusqu’à attendre le Noir…Alors que j’ai trop patienté de ressentir le mana dans ma peau, j’ai entraperçu ce qu’il y avait du charme de la Mort et de l’art de prendre la Vie. Tant de vie auprès de la mort, tant de morts reviennent à la vie, et dans le miroir, est-ce un visage qui me ressemble?! Et toujours, le ciel donne ses dégradés dans l’azur, mais les ancêtres continuent de murmurer des bruits affamés et pleurent l’infini. En revanche, ce que je ne pourrais jamais oublier c’est la poésie qui est entrée par effraction, comme une boule de feu, dans le creux de mon ventre. Combien Patrice Guirao sait la mettre en valeur dans des passages tout à fait éblouissants, comme il a l’amour des mots et à l’art de les faire vibrer dans ce thriller. J’ai été soufflée, émerveillée même par moment. La rencontre avec cette plume a été un coup de foudre, et puis finalement, je me suis aperçue que je la connaissais déjà depuis des années, que je chantais ses mots avec un enthousiasme certain (à tue-tête et complètement faux dans les vocalises aussi, mais qu’importe…)…Alors ce n’est qu’un coup de foudre qui frappe deux fois au même endroit, il ne fait que Prendre Racine dans mon cœur. Je me suis brûlée les ailes dans Le Bûcher de Moorea, et je voudrais ne jamais l’oublier. Ma note Plaisir de Lecture 10/10
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  • boulou7797 Posté le 30 Janvier 2020
    Tahiti, Mooréa des noms qui me ramènent à la découverte des îles et à Noël 2000 alors un polar qui m’envoie des odeurs et des images de là-bas je « saute » dessus ! Lilith photographe pigiste est un beau brin de fille Raymond, son oncle, l’a élevé quand sa mère est partie. Elle a poussé libre et sauvage au gré des éléments de l’île. Maema est journaliste, amie, confidente de Lilith, elle traîne ses kilos, sa bonne humeur et son crabe. Elle doit couvrir le festival des danseurs du feu avec Lilith, du coup elles habitent ensemble. Quand le charnier est découvert Lilith doit aller prendre des photos. Un charnier trois têtes rongées par le feu posées sur le dessus, des corps démembrés. Rite ancestral ? cannibalisme ? Vengeance ? Immolation ? En France, Nael pur psychopathe un homme dont l’adn est la tuerie, assassine au hasard une vieille femme et de ce fait le jeune qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Mais il en fait fi et s’attelle à son macabre travail quand une découverte l’étourdi ; il trouve un autre cadavre et pas n’importe lequel ! Il y a aussi une photo de lui… Comprendre qui... Tahiti, Mooréa des noms qui me ramènent à la découverte des îles et à Noël 2000 alors un polar qui m’envoie des odeurs et des images de là-bas je « saute » dessus ! Lilith photographe pigiste est un beau brin de fille Raymond, son oncle, l’a élevé quand sa mère est partie. Elle a poussé libre et sauvage au gré des éléments de l’île. Maema est journaliste, amie, confidente de Lilith, elle traîne ses kilos, sa bonne humeur et son crabe. Elle doit couvrir le festival des danseurs du feu avec Lilith, du coup elles habitent ensemble. Quand le charnier est découvert Lilith doit aller prendre des photos. Un charnier trois têtes rongées par le feu posées sur le dessus, des corps démembrés. Rite ancestral ? cannibalisme ? Vengeance ? Immolation ? En France, Nael pur psychopathe un homme dont l’adn est la tuerie, assassine au hasard une vieille femme et de ce fait le jeune qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Mais il en fait fi et s’attelle à son macabre travail quand une découverte l’étourdi ; il trouve un autre cadavre et pas n’importe lequel ! Il y a aussi une photo de lui… Comprendre qui a osé, qui a tué à sa place, Pourquoi ? Il va enterrer très loin les trois cadavres quand une voix lui parvient. Un rat lui parle, un rat très cultivé, il sera son Jiminy Cricket. Nael doit aller à Tahiti pour trouver ses réponses, sa rencontre avec Lilith va être détonante ! L’auteur nous fait osciller entre la culture tahitienne, le mana, le moko, la danse, la langue. La vie actuelle avec la carte postale et l’envers peu reluisant de la carte. Un homme possédé par des secrets, la mort, le goût du sang qui est en lui. A cela, il ajoute une pointe de surnaturel avec le rat de bibliothèque. Un rat érudit, un sage qui donne des conseils à un homme au bord de sa folie. Les personnages de Raymond et Maema sont aussi pleins de sagesse. J’aime beaucoup son écriture imagée et poétique, chaque titre de chapitre est une invitation à tourner la page. « La mort se coche sur un calendrier » ! Un polar surprenant, Patrice Guirao dépeint avec justesse (vu que j’y suis allé je peux l’écrire) l’ambiance des îles, le bien et le mal cohabitent aussi sous le soleil. La modernité dénature certains aspects de ces îles paradisiaques mais il reste encore des coutumes qui perdurent. C’est tout cela que l’on trouve dans cette histoire. La touche de fantastique peut déstabiliser mais finalement je m’y suis attaché à ce rat Gaspard ! Et le petit plus le glossaire ! A conseiller si vous voulez partir au bout du monde dans un autre univers et hâte de lire la suite des aventures de Lilith.
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  • Catwowo Posté le 8 Janvier 2020
    J'aime les thrillers, ça tout le monde le sait. Ce que vous ignorez, en revanche, c'est mon appétence récente pour la culture polynésienne. Vendez-moi donc un ouvrage rempli de crimes sanglants, de lagons tous plus bleus les uns que les autres, quelques fleurs de frangipanier et une couverture franchement captivante et vous pouvez être sûr que je l'achète. C'est ce qu'il s'est passé : je l'ai acheté et j'avais vraiment hâte de m'immerger dans ce paradis terrestre. Mais mon voyage fut contrarié lorsque j'ai compris que je me retrouvais face à ce genre d'histoire alternant péripéties palpitantes, et moments plus pénibles de retranscription des pensées, laborieux, peu pertinents. L'intrigue avait de quoi se défendre ; le dénouement, en revanche, était décevant. Original, inattendu, oui, mais pas à la hauteur de ce à quoi l'on peut s'attendre. Aussi, expliquez-moi l'intérêt de ce déferlement de scènes gores : ont-elles un véritable intérêt ou ne sont-elles là que pour signer l'ouvrage le plus spectaculaire et le plus écœurant de l'année 2019 ? Je l'ignore. Quant aux personnages, je dois vous dire que celui que je préfère est aussi celui qui a bien failli me faire abandonner cette lecture : le rat. Doué de... J'aime les thrillers, ça tout le monde le sait. Ce que vous ignorez, en revanche, c'est mon appétence récente pour la culture polynésienne. Vendez-moi donc un ouvrage rempli de crimes sanglants, de lagons tous plus bleus les uns que les autres, quelques fleurs de frangipanier et une couverture franchement captivante et vous pouvez être sûr que je l'achète. C'est ce qu'il s'est passé : je l'ai acheté et j'avais vraiment hâte de m'immerger dans ce paradis terrestre. Mais mon voyage fut contrarié lorsque j'ai compris que je me retrouvais face à ce genre d'histoire alternant péripéties palpitantes, et moments plus pénibles de retranscription des pensées, laborieux, peu pertinents. L'intrigue avait de quoi se défendre ; le dénouement, en revanche, était décevant. Original, inattendu, oui, mais pas à la hauteur de ce à quoi l'on peut s'attendre. Aussi, expliquez-moi l'intérêt de ce déferlement de scènes gores : ont-elles un véritable intérêt ou ne sont-elles là que pour signer l'ouvrage le plus spectaculaire et le plus écœurant de l'année 2019 ? Je l'ignore. Quant aux personnages, je dois vous dire que celui que je préfère est aussi celui qui a bien failli me faire abandonner cette lecture : le rat. Doué de parole, c'est bien le protagoniste le plus profond, le plus touchant et aussi le plus intéressant. Enfin bref. Ça fait passer le temps dans les transports en commun.
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  • Celkana Posté le 26 Décembre 2019
    Un polar "Noir Azur" super bien écrit qui nous emmène dans les îles du Pacifique avec souffle et envie... Enfin, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive que le paradis n'est pas forcément ce que l'on pense... Deux histoires en parallèle, une qui commence de bien sordide façon en France, avec Naël, maitre es mort, tueur en série aux cents victimes, jamais soupçonné ni même inquiété... Sa dernière "œuvre" ne se passe pas comme prévue et il va tomber sur quelque chose qu le forcera à prendre un billet pour Tahiti et son ciel d'un bleu qui n'existe pas ailleurs... Et donc, entre Moorea et Papeete vit Lilith, jeune femme imprégnée de culture tahitienne ancestrale grâce à son oncle Raymond qui l'a élevé après le départ de sa mère pour la métropole quand elle était tout bébé et se remettant difficilement de son amour perdue, Ariane, repartie elle aussi en métropole. Un massacre horrible a lieu sur son île, et elle va essayé, avec sa collègue Maéma, journaliste à La dépêche, de trouver ce qu'il s'est passé. A la poésie et au charme des îles du Pacifique se mêlent la noirceur des âmes humaines et toute leur capacité à faire du mal... Une enquête... Un polar "Noir Azur" super bien écrit qui nous emmène dans les îles du Pacifique avec souffle et envie... Enfin, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive que le paradis n'est pas forcément ce que l'on pense... Deux histoires en parallèle, une qui commence de bien sordide façon en France, avec Naël, maitre es mort, tueur en série aux cents victimes, jamais soupçonné ni même inquiété... Sa dernière "œuvre" ne se passe pas comme prévue et il va tomber sur quelque chose qu le forcera à prendre un billet pour Tahiti et son ciel d'un bleu qui n'existe pas ailleurs... Et donc, entre Moorea et Papeete vit Lilith, jeune femme imprégnée de culture tahitienne ancestrale grâce à son oncle Raymond qui l'a élevé après le départ de sa mère pour la métropole quand elle était tout bébé et se remettant difficilement de son amour perdue, Ariane, repartie elle aussi en métropole. Un massacre horrible a lieu sur son île, et elle va essayé, avec sa collègue Maéma, journaliste à La dépêche, de trouver ce qu'il s'est passé. A la poésie et au charme des îles du Pacifique se mêlent la noirceur des âmes humaines et toute leur capacité à faire du mal... Une enquête très bien ficelée et qui nous emmène vraiment sur place tant les descriptions et les mots tahitiens glissés tout le long de l'histoire sont particulièrement judicieux dans le style de l'auteur! Un 2ème opus est prévu et il me tarde de pouvoir vite m'y replonger!
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  • mamoounne Posté le 14 Décembre 2019
    Un bon polar qui se déroule à Tahiti. Un peu surréaliste par moment. Mais j ai apprécié l ambiance de ce roman.

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