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Presses de la cité
EAN : 9782258195981
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Le Pavillon des combattantes

Valérie BOURGEOIS (Traducteur)
Date de parution : 19/08/2021
Rentrée littéraire 2021

En pleine pandémie de grippe espagnole, l’ancien monde est en train de s’effondrer.
À la maternité, des femmes luttent pour qu’un autre voie le jour.
1918. Trois jours à Dublin, ravagé par la guerre et une terrible épidémie. Trois jours aux côtés de Julia Power, infirmière dans un service réservé aux femmes enceintes touchées par la maladie.
Partout, la confusion règne, et le gouvernement semble impuissant à protéger sa population. À l’aube de ses 30 ans,...
1918. Trois jours à Dublin, ravagé par la guerre et une terrible épidémie. Trois jours aux côtés de Julia Power, infirmière dans un service réservé aux femmes enceintes touchées par la maladie.
Partout, la confusion règne, et le gouvernement semble impuissant à protéger sa population. À l’aube de ses 30 ans, alors qu'à l’hôpital on manque de tout, Julia se retrouve seule pour gérer ses patientes en quarantaine. Elle ne dispose que de l’aide d’une jeune orpheline bénévole, Bridie Sweeney, et des rares mais précieux conseils du Dr Kathleen Lynn – membre du Sinn Féin recherchée par la police.
Dans une salle exiguë où les âmes comme les corps sont mis à nu, toutes les trois s’acharnent dans leur défi à la mort, tandis que leurs patientes tentent de conserver les forces nécessaires pour donner la vie. Un huis clos intense et fiévreux dont Julia sortira transformée, ébranlée dans ses certitudes et ses repères.
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EAN : 9782258195981
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • camilaR Posté le 12 Septembre 2021
    Le pavillon des combattantes est un livre très poignant. On y suit une jeune infirmière trentenaire tentant avec force et courage à sauver des femmes et leurs futurs bébés dans un service de maternité pour femmes atteintes de la grippe espagnole. Seulement 3 jours sont suivies sur près de 350 pages mais c’est bien assez pour comprendre toutes les missions qu’une infirmière réalisent pour sauver des vies. Un huis clos très haletant qui résonne d’autant plus aujourd’hui avec la Covid-19.
  • camilaR Posté le 12 Septembre 2021
    Le pavillon des combattantes est un livre très poignant. On y suit une jeune infirmière trentenaire tentant avec force et courage à sauver des femmes et leurs futurs bébés dans un service de maternité pour femmes atteintes de la grippe espagnole. Seulement 3 jours sont suivies sur près de 350 pages mais c’est bien assez pour comprendre toutes les missions qu’une infirmière réalisent pour sauver des vies. Un huis clos très haletant qui résonne d’autant plus aujourd’hui avec la Covid-19.
  • ysadel2 Posté le 12 Septembre 2021
    Dublin, 1918, alors que la guerre retient encore les hommes loin de leur pays, la grippe espagnole décime l'Ile. Julie Power, 30 ans, laisse son frère Ti, revenu de la guerre victime de la névrose de guerre qui l'a rendu muet, à la maison, se rend à l'hôpital où elle est infirmière. Promue responsable momentanément du service de maternité des maladies infectieuses, elle doit veiller aux soins et au bien être de patientes atteintes de la grippe. Submergée de travail, elle est aidée par Bridie Sweeney, une jeune bénévole sans instruction, élevée dans un orphelinat et logée dans un couvent. Toutes les deux, pendant trois jours, vont se battre pour que ces femmes puissent mettre au monde leur bébé dans les meilleures conditions. Roman très prenant et émouvant qui dépeint parfaitement les conditions des femmes dans un pays où les hommes et la religion ont un pouvoir immense.
  • ysadel2 Posté le 12 Septembre 2021
    Dublin, 1918, alors que la guerre retient encore les hommes loin de leur pays, la grippe espagnole décime l'Ile. Julie Power, 30 ans, laisse son frère Ti, revenu de la guerre victime de la névrose de guerre qui l'a rendu muet, à la maison, se rend à l'hôpital où elle est infirmière. Promue responsable momentanément du service de maternité des maladies infectieuses, elle doit veiller aux soins et au bien être de patientes atteintes de la grippe. Submergée de travail, elle est aidée par Bridie Sweeney, une jeune bénévole sans instruction, élevée dans un orphelinat et logée dans un couvent. Toutes les deux, pendant trois jours, vont se battre pour que ces femmes puissent mettre au monde leur bébé dans les meilleures conditions. Roman très prenant et émouvant qui dépeint parfaitement les conditions des femmes dans un pays où les hommes et la religion ont un pouvoir immense.
  • bichonbichette Posté le 11 Septembre 2021
    Un huis clos étouffant, retour au pays de la pandémie ! Pas celle que nous connaissons si bien maintenant, non, celle de 1918 à Dublin ; la grippe espagnole fait des ravages et va décimer entre 3 et 6% de la population mondiale en quatre ans. Julia fait partie du bataillon des combattantes, infirmière dans son minuscule service hospitalier de trois lits qui accueille les femmes enceintes touchées par la maladie. Ce que nous allons découvrir dans ce récit, c’est que toutes ces femmes sont des combattantes et ceci à plus d’un titre. Emma Donoghue va aborder de nombreux sujets sur les conditions des femmes de l’époque, leur subordination à leur mari, à la société (leur accès au droit de vote n’est que balbutiant), au qu’en dira-t-on, au poids écrasant de l’Eglise catholique, qui n’hésite à fouler aux pieds leurs droits les plus élémentaires. De jeunes filles-mères ou des orphelines sont ainsi enfermées dans des couvents dont elles deviennent des esclaves corvéables à merci. L’histoire de la jeune Bridie, élevée par des bonnes sœurs dans une sinistre institution, fait écho au livre « Ce genre de petites choses » de Claire Keegan. Emma Donoghue relate dans son ouvrage le combat du Dr Kathleen Lynn, une... Un huis clos étouffant, retour au pays de la pandémie ! Pas celle que nous connaissons si bien maintenant, non, celle de 1918 à Dublin ; la grippe espagnole fait des ravages et va décimer entre 3 et 6% de la population mondiale en quatre ans. Julia fait partie du bataillon des combattantes, infirmière dans son minuscule service hospitalier de trois lits qui accueille les femmes enceintes touchées par la maladie. Ce que nous allons découvrir dans ce récit, c’est que toutes ces femmes sont des combattantes et ceci à plus d’un titre. Emma Donoghue va aborder de nombreux sujets sur les conditions des femmes de l’époque, leur subordination à leur mari, à la société (leur accès au droit de vote n’est que balbutiant), au qu’en dira-t-on, au poids écrasant de l’Eglise catholique, qui n’hésite à fouler aux pieds leurs droits les plus élémentaires. De jeunes filles-mères ou des orphelines sont ainsi enfermées dans des couvents dont elles deviennent des esclaves corvéables à merci. L’histoire de la jeune Bridie, élevée par des bonnes sœurs dans une sinistre institution, fait écho au livre « Ce genre de petites choses » de Claire Keegan. Emma Donoghue relate dans son ouvrage le combat du Dr Kathleen Lynn, une femme ayant réellement existé, vice-présidente du Sinn Féin, qui aura œuvré toute sa vie pour la défense du droit des femmes, et luttera contre les maladies infantiles chez les plus pauvres. Cependant, j’ai regretté que l’auteure nous en dise si peu sur la vie de cette femme exceptionnelle en ne lui accordant pas une place plus importante dans son récit. Ce dernier reste très fermé sur les murs de l’hôpital et une ouverture plus importante sur le contexte politique et social aurait été très enrichissante. Un autre bémol, je ne recommande pas cette lecture aux femmes enceintes ! J’ai parfois un peu saturé, surtout dans les premiers chapitres, sur les descriptions anatomiques et médicales très précises et répétitives, pour lesquelles il faut avoir le cœur bien accroché. Heureusement, quelques pratiques de l’époque, si elles nous font dresser les cheveux sur la tête, m’ont faire rire jaune ; ainsi apprend-on que le whisky était donné comme du petit lait à toutes les parturientes afin de diluer leurs souffrances en les abrutissant ! La subite histoire d’amour finale m’a semblée superflue, pas très crédible, et n’apporte pas grand-chose à l’ensemble (peut-être un clin d’œil à un autre combat de femmes par l’auteure). Un livre écrit par Emma Donoghue avant la pandémie de covid-19, et qui nous rappelle douloureusement que l’Histoire se répète...
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