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        Le Prince

        Robert Laffont
        EAN : 9782221219928
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1504
        Format : 132 x 198 mm
        Nouveauté
        Le Prince
        et autres oeuvres

        ,

        Collection : Bouquins
        Date de parution : 13/09/2018

        C’est pour avoir confondu morale et politique que l’on a fait à Machiavel une réputation de cynique. À tort. Le Prince est un manuel de gouvernement, comme il existe des manuels d’équitation. Le but d’un bon cavalier est de rester en selle ; le but d’un prince est de garder...

        C’est pour avoir confondu morale et politique que l’on a fait à Machiavel une réputation de cynique. À tort. Le Prince est un manuel de gouvernement, comme il existe des manuels d’équitation. Le but d’un bon cavalier est de rester en selle ; le but d’un prince est de garder le pouvoir, de ne pas se faire désarçonner par un rival ou par le peuple. Gouverner, c’est d’abord conserver ce pouvoir, « c’est mettre vos sujets hors d’état de vous nuire et même d’y penser ». Le devoir de prince n’est point de faire le bonheur du peuple ; d’ailleurs le peuple « ne demande rien, sinon de n’être point opprimé ».
        Ce que Machiavel met au jour, c’est le mécanisme du pouvoir sous l’Ancien Régime. Ses oeuvres politiques trouvent donc obligatoirement leur prolongement dans ses oeuvres historiques : l’Histoire de Florence est le complément indispensable du Prince.
        Or, un homme de la Renaissance ne serait pas cet homme complet qu’est le « courtisan » sans le sens du divertissement. Machiavel est aussi un poète et un homme de théâtre. Sa Mandragore est une pièce régulièrement reprise par les troupes d’aujourd’hui. Et ses Lettres familières le restituent au milieu de ses amis, attentif aux plaisirs des uns, aux chagrins des autres, enjoué et plein d’humour.
        Cette édition réunit pour la première fois dans une traduction nouvelle l’ensemble des oeuvres de Machiavel. Un Dictionnaire de Machiavel, inédit, permet au lecteur de replacer l’auteur dans son époque et de se familiariser avec les termes clés de sa pensée.
        Robert Kopp

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        EAN : 9782221219928
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1504
        Format : 132 x 198 mm
        Robert Laffont
        33.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Aliseya Posté le 1 Octobre 2018
          Ce week-end, j'ai décidé de sortir de ma zone de confort pour me pencher sur un auteur qui a de bons échos. J'avoue que je n'ai qu'un autre auteur italien dans ma bibliothèque et je voulais de la "nouveauté". Alors, le livre n'est pas mauvais en soit, mais c'est surtout que je m'attendais à autre chose. Je ne sais pourquoi, je m'attendais à un roman et non à un recueil de conseils destiné au jeune Laurent de Médicis. En gros, ce petit livre est un livre d'apprentissage sur comment être un bon souverain dans la vie et dans la conquête d'autres territoires. Comment gérer à bien ses possessions et ne pas les perdre à la moindre escarmouche. En lui-même, le livre est intéressant car Machiavel explore toutes les facettes de la vie d'un souverain, les hauts et les bas, les devoirs et obligations, mais aussi comment se prémunir d'agressions extérieurs, des tentations, de la mauvaise gestion... Bref, ce côté-là de l'ouvrage à de quoi intéressé quiconque. Par contre, j'ai quand même trouvé certains passages redondant car des fois, j'ai eu l'impression de lire la même chose, les mêmes explications. C'est peut-être voulu par l'auteur, mais moi, cela m'a agacé. Pour conclure,... Ce week-end, j'ai décidé de sortir de ma zone de confort pour me pencher sur un auteur qui a de bons échos. J'avoue que je n'ai qu'un autre auteur italien dans ma bibliothèque et je voulais de la "nouveauté". Alors, le livre n'est pas mauvais en soit, mais c'est surtout que je m'attendais à autre chose. Je ne sais pourquoi, je m'attendais à un roman et non à un recueil de conseils destiné au jeune Laurent de Médicis. En gros, ce petit livre est un livre d'apprentissage sur comment être un bon souverain dans la vie et dans la conquête d'autres territoires. Comment gérer à bien ses possessions et ne pas les perdre à la moindre escarmouche. En lui-même, le livre est intéressant car Machiavel explore toutes les facettes de la vie d'un souverain, les hauts et les bas, les devoirs et obligations, mais aussi comment se prémunir d'agressions extérieurs, des tentations, de la mauvaise gestion... Bref, ce côté-là de l'ouvrage à de quoi intéressé quiconque. Par contre, j'ai quand même trouvé certains passages redondant car des fois, j'ai eu l'impression de lire la même chose, les mêmes explications. C'est peut-être voulu par l'auteur, mais moi, cela m'a agacé. Pour conclure, c'est intéressant de lire et de découvrir des ouvrages d'autres époques, d'autres pays. De connaître un peu ce que font les autres. L'ouvrage est intéressant sur le plan culturel et stratégie militaire même si parfois on tourne autour du pot.
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        • ZeroJanvier79 Posté le 31 Août 2018
          On ne présente plus cet essai si célèbre de Machiavel, que j'aurai certainement plaisir à relire à l'occasion.
        • chris973 Posté le 1 Juin 2018
          écrit en ... 1513 Tous les livres ne s'abordent pas de la même façon. Ainsi en va t-il ainsi de ce livre qu'il faut apprivoiser : dans la version 1980 de Garnier Flammarion commencez par l'introduction du traducteur Yves Lévy, 60 pages puis la biographie et ensuite la bibliographie pour finir par ce livre qui a fait l'objet d'un nombre incalculable de traductions. Ce livre a inspiré de nombreux politiciens et sans doute encore beaucoup aujourd'hui. Il faut avoir lu ce livre !
        • Arthemyce Posté le 11 Avril 2018
          Avant de lire ce livre, j'avais lu beaucoup de chose à son sujet et de son auteur. Il me tardait d'enfin me faire cette oeuvre. Lancé par une préface très intéressante de M.M. FRAGONARD (Classiques Pocket) qui remet en question le machiévelisme attribué à Machiavel, présenté comme un républicain, apporte une toute autre lecture à l'ouvrage loin de l'idée qu'on s'en fait d'ordinaire. Certes, le maintien d'un Prince à la tête de son pouvoir nécessite quelques "armes" (mots très souvent employés dans le texte) et ne tient que peu compte de l'humanité dans son individualité. Mais à contrario de beaucoup de croyances lues ça et là au sujet de cette oeuvre, je n'ai pas trouvé le texte si noir; même au contraire, je l'ai trouvé majoritairement orienté "dans le bon sens" car si froideur rime avec rigueur dans l'expose, la critique morale n'y est pas exempte non plus comme on aurait tendance à le croire. Malgré certains préceptes très limites mis en avant, il ne s'agit ni plus, ni moins, que de bons sens à l'égard des choses de l'état dans un but clairement affirmé de maintien du pouvoir. On sait à quoi s'attendre! Evidemment, on ne sera pas d'accord avec tout, notamment si... Avant de lire ce livre, j'avais lu beaucoup de chose à son sujet et de son auteur. Il me tardait d'enfin me faire cette oeuvre. Lancé par une préface très intéressante de M.M. FRAGONARD (Classiques Pocket) qui remet en question le machiévelisme attribué à Machiavel, présenté comme un républicain, apporte une toute autre lecture à l'ouvrage loin de l'idée qu'on s'en fait d'ordinaire. Certes, le maintien d'un Prince à la tête de son pouvoir nécessite quelques "armes" (mots très souvent employés dans le texte) et ne tient que peu compte de l'humanité dans son individualité. Mais à contrario de beaucoup de croyances lues ça et là au sujet de cette oeuvre, je n'ai pas trouvé le texte si noir; même au contraire, je l'ai trouvé majoritairement orienté "dans le bon sens" car si froideur rime avec rigueur dans l'expose, la critique morale n'y est pas exempte non plus comme on aurait tendance à le croire. Malgré certains préceptes très limites mis en avant, il ne s'agit ni plus, ni moins, que de bons sens à l'égard des choses de l'état dans un but clairement affirmé de maintien du pouvoir. On sait à quoi s'attendre! Evidemment, on ne sera pas d'accord avec tout, notamment si on est du peuple soi-même. Mais c'est justement le soin qu'apporte Machiavel au détails, aux exemples et aux jugements de valeurs qu'il porte parfois qui ouvre les yeux à une toute autre lecture de l'oeuvre, la rendant bien moins amère et bien plus critique des procédés exposés. Alors, critique déguisée ou profession de foi; à vous de voir.
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        • Fabinou7 Posté le 31 Mars 2018
          Machiavel, dont Nietzsche admirait la «#8239;volonté de voir la raison dans le réel et non dans la morale#8239;» est encore l'objet de bien des interprétations. On lui reconnait un statut de précurseur des sciences politiques, de par l'empirisme et la dimension pratique de son oeuvre. Mais on prête aussi à celui qui a inspiré l'adjectif «#8239;machiavélique#8239;» d'avoir inspiré bien plus que cela, notamment les régimes totalitaires, Mussolini lui-même, se disait fervent admirateur. En réalité, l'oeuvre du diplomate florentin n'était pas destinée au grand public, il s'agissait là d'un présent offert à Laurent de Médicis, écrit alors que ce dernier était en disgrâce dans une Florence en proie à l'instabilité institutionnelle, et une Italie morcelée à la merci des appétits des grandes puissances voisines. Machiavel inaugure une nouvelle approche tactique du politique. le prince, pour être en mesure de gouverner, doit être conscient de ses caractères, car la crainte lui profitera bien plus que l'amour, mais aussi pour dompter les revers de fortune. La première prescription de Machiavel concerne le caractère du prince. Il y a en effet une multitude d'inclinaisons dans la personnalité humaine, et il convient pour connaitre ses forces et faiblesses de s'appliquer le «#8239;connais-toi toi-même#8239;» socratique. Pour... Machiavel, dont Nietzsche admirait la «#8239;volonté de voir la raison dans le réel et non dans la morale#8239;» est encore l'objet de bien des interprétations. On lui reconnait un statut de précurseur des sciences politiques, de par l'empirisme et la dimension pratique de son oeuvre. Mais on prête aussi à celui qui a inspiré l'adjectif «#8239;machiavélique#8239;» d'avoir inspiré bien plus que cela, notamment les régimes totalitaires, Mussolini lui-même, se disait fervent admirateur. En réalité, l'oeuvre du diplomate florentin n'était pas destinée au grand public, il s'agissait là d'un présent offert à Laurent de Médicis, écrit alors que ce dernier était en disgrâce dans une Florence en proie à l'instabilité institutionnelle, et une Italie morcelée à la merci des appétits des grandes puissances voisines. Machiavel inaugure une nouvelle approche tactique du politique. le prince, pour être en mesure de gouverner, doit être conscient de ses caractères, car la crainte lui profitera bien plus que l'amour, mais aussi pour dompter les revers de fortune. La première prescription de Machiavel concerne le caractère du prince. Il y a en effet une multitude d'inclinaisons dans la personnalité humaine, et il convient pour connaitre ses forces et faiblesses de s'appliquer le «#8239;connais-toi toi-même#8239;» socratique. Pour Machiavel, il importe peu que le prince se connaisse, sa vision des choses est utilitariste et pragmatique, il s'agit moins d'être que d'être perçu, le prince doit agir sur les représentations que le peuple a de lui. Pour cela il a le choix entre être aimé et être craint. Pour Machiavel, il ne fait aucun doute que l'amour, sentiment fugace, ne peut conduire à l'unité et la stabilité de l'autorité du prince. Ce qui rend la crainte préférable aux yeux de l'auteur, c'est le sentiment de prudence et de peur du châtiment qu'elle inspire. Elle saura tenir tranquille les ennemis extérieurs, mais aussi les conspirateurs endogènes. A la condition que cette crainte ne dégénère pas en abus, il faut éviter absolument d'être méprisé, d'avoir trop de piété, mais d'un autre côté, il ne faut pas non plus être l'objet de haine du peuple. Pour ce faire il faut au prince, respecter la propriété de ces sujets, mais aussi réussir un équilibre fragile entre les intérêts des grands et des corps constitués tel que l'armée, avec ceux du peuple. La seconde prescription du conseiller politique est de se rendre maitre de la fortune, la philosophie politique de Machiavel prône un libre arbitre qui n'en a pas encore le nom. En effet, il ne nie pas que les évènements fortuits arrivent et peuvent être irrésistibles, mais il peut y avoir une loi du précédent, le prince doit être le capitaine de son navire, tantôt hisser la grand-voile, tantôt savoir amarrer, mais jamais naviguer à vue. Il doit toujours savoir d'où vient le vent, et quand il va tourner, autrement dit, il doit s'adapter constamment à son environnement. C'est avec cette capacité de résilience emprunte d'empirisme que le prince pourra arriver aux objectifs fixés par Machiavel. L'auteur est conscient qu'avec cet ouvrage, il rompt avec la pensée politique de son temps. Sa pensée est novatrice dans la mesure où elle fait fi des considérations métaphysiques des Anciens. Ces prescriptions sont amorales et utilitaires, le prince doit se placer par-delà le bien et le mal, il doit tout à la fois être le renard, pour sa ruse et sa malice, et le lion, pour son impétuosité, vers laquelle Machiavel penche davantage. Il n'est plus mention de cité idéale, de souverain bien, ni même de bonheur du peuple, d'Etat ou encore de Dieu, libre au prince de discourir sur tous ces sujets, mais ils n'ont aucunement leur place dans les coulisses du pouvoir. Ce prince sans vergogne doit gouverner pour une seule raison, asseoir son autorité et stabiliser son pouvoir au sein du royaume. C'est avec cette grille de lecture que Machiavel, grand admirateur de César Borgia, entreprend d'analyser les régimes antiques et contemporains, les princes ayant échoués et ceux ayant réussi à asseoir leur autorité selon les prescriptions retenues par Machiavel. Il en conclu que le prince nouveau doit suivre la voie de Sévère, en raison de la sujétion absolue qu'il a reçu de l'armée, ce qui est indispensable à la conquête d'un royaume, mais une fois le prince installé, il doit comme Marc, qui étant de descendance héréditaire n'a pas eu à favoriser l'armée au détriment du peuple, trouver un équilibre entre le peuple et les puissants, une conception que reprendra Montesquieu à son compte. Néanmoins, illustré par l'exemple du roi du Soudan, en apparente contradiction avec les conseils proférés par Machiavel, les actions du prince doivent être adaptées aux circonstances et elles sont toutes justifiées par la stabilité de son autorité, se profile à l'horizon ce que Richelieu appellera plus tard la Raison d'Etat. (#2014)
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