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EAN : 9782841118724
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 225 mm
Le Secret de la manufacture de chaussettes inusables
Claire Allain (traduit par), Dominique Haas (traduit par)
Date de parution : 11/06/2015
Éditeurs :
Nil

Le Secret de la manufacture de chaussettes inusables

Claire Allain (traduit par), Dominique Haas (traduit par)
Date de parution : 11/06/2015

Ce n’était pas le projet estival dont Layla avait rêvé.
Rédiger l’histoire d’une petite ville de Virginie-Occidentale et de sa manufacture de chaussettes, Les Inusables Américaines.
Et pourtant…


Eté 1938. Layla Beck,...

Ce n’était pas le projet estival dont Layla avait rêvé.
Rédiger l’histoire d’une petite ville de Virginie-Occidentale et de sa manufacture de chaussettes, Les Inusables Américaines.
Et pourtant…


Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première...

Ce n’était pas le projet estival dont Layla avait rêvé.
Rédiger l’histoire d’une petite ville de Virginie-Occidentale et de sa manufacture de chaussettes, Les Inusables Américaines.
Et pourtant…


Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d’une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville.
L’été s’annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez lesquels elle prend pension. Dans la famille Romeyn, il y a… La fille, Willa, douze ans, qui a décidé de tourner le dos à l’enfance… La tante, Jottie, qui ne peut oublier la tragédie qui a coûté la vie à celui qu’elle aimait… Et le père, le troublant Félix, dont les activités semblent peu orthodoxes. Autrefois propriétaire de la manufacture, cette famille a une histoire intimement liée à celle de la ville.
De soupçons en révélations, Layla va changer à jamais l’existence des membres de cette communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.

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EAN : 9782841118724
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CyranoGirl Posté le 26 Avril 2022
    Spoiler : j’ai adoré ! Il y a de tout dans ce livre : de la romance, de l’intrigue, du suspense, des trahisons et du thé glacé ! Bien sûr, bien sûr, vous me direz que je n’ai pas parlé des chaussettes. Eh bien oui, il y a même une histoire autour de chaussettes dans ce roman. Je dois bien avouer, cependant, que ce n’est pas ce qui m’a le plus marquée. Premier point que je tiens à souligner – la couverture ne correspond pas du tout au contenu. Le titre, quant à lui, est trompeur. On s’attend à un récit léger et un peu ridicule alors que c’est tout le contraire. Les personnages sont vivants, humains. Après les premières pages, j’ai me suis rendue compte que Layla, l’un des personnages principaux, était bien plus riche (en parlant de sa personnalité) que ce que je pouvais croire. Elle est indépendante, astucieuse, intelligente. Sa « punition », c’est-à-dire le fait de devoir travailler, a réveillé en elle le désir de piquer au vif au travers de l’Histoire de Macedonia. Elle, qui d’apparence si différente des sœurs Romeyn, parvient à conquérir leur cœur. En parlant d’elles, j’ai tout particulièrement aimé les relations entre Jottie, Minerva, Mae, Felix... Spoiler : j’ai adoré ! Il y a de tout dans ce livre : de la romance, de l’intrigue, du suspense, des trahisons et du thé glacé ! Bien sûr, bien sûr, vous me direz que je n’ai pas parlé des chaussettes. Eh bien oui, il y a même une histoire autour de chaussettes dans ce roman. Je dois bien avouer, cependant, que ce n’est pas ce qui m’a le plus marquée. Premier point que je tiens à souligner – la couverture ne correspond pas du tout au contenu. Le titre, quant à lui, est trompeur. On s’attend à un récit léger et un peu ridicule alors que c’est tout le contraire. Les personnages sont vivants, humains. Après les premières pages, j’ai me suis rendue compte que Layla, l’un des personnages principaux, était bien plus riche (en parlant de sa personnalité) que ce que je pouvais croire. Elle est indépendante, astucieuse, intelligente. Sa « punition », c’est-à-dire le fait de devoir travailler, a réveillé en elle le désir de piquer au vif au travers de l’Histoire de Macedonia. Elle, qui d’apparence si différente des sœurs Romeyn, parvient à conquérir leur cœur. En parlant d’elles, j’ai tout particulièrement aimé les relations entre Jottie, Minerva, Mae, Felix et Emmett. On ressent bien la patte fraternelle là-dedans. Je l’ai adoré. L’écriture est si naturelle et l’histoire si prenante que le dévorer semble la chose logique à faire.
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  • nath59 Posté le 26 Avril 2022
    Premier livre pour moi de cet auteur. Et ce fut un petit coup de cœur. Malgré des débuts un peu brouillons, on s'attache vite aux protagonistes, et à l'époque si bien décrites. J'avoue avoir hâte de commencer le premier livre de l'auteur, les critiques étant assez élogieuses. Un très bon moment.
  • The_Library_Cat Posté le 19 Avril 2022
    Le titre français de ce livre est un mensonge dont le format ressemble étrangement à un précédent roman écrit principalement par la tante d'Annie Barrows. Le titre de la version originale, donc le véritable nom de ce livre, est The Truth According To Us, ou La vérité selon nous, titre qui prend tout son sens lors du dénouement de l'intrigue, vers les 9/10èmes du livre. Quand à l'illustration de la couverture d'origine, on peut l'apercevoir à demi dissimulée par la paire de chaussettes de la couverture. Ayant été passablement traumatisée par la lecture du Moine de Matthew Gregory Lewis, j'ai tendance à craindre tout roman qui s'ouvre par un arbre généalogique ; même si l'arbre est assez simple, comme c'est le cas ici, le fait que l'auteur ait jugé nécessaire de l'inclure signifie généralement que l'intrigue va être passablement compliquée. Heureusement pour ma mauvaise mémoire des noms propres, ici le nombre de personnages importants reste limité. L'ampleur des sentiments, en revanche, est très importante – et fait toute la force de ce roman que j'ai beaucoup aimé. Le récit se fait à trois voix : d'abord une jeune fille qui avance à tâtons, entre impressions et recueil des faits à sa portée ; ensuite une jeune... Le titre français de ce livre est un mensonge dont le format ressemble étrangement à un précédent roman écrit principalement par la tante d'Annie Barrows. Le titre de la version originale, donc le véritable nom de ce livre, est The Truth According To Us, ou La vérité selon nous, titre qui prend tout son sens lors du dénouement de l'intrigue, vers les 9/10èmes du livre. Quand à l'illustration de la couverture d'origine, on peut l'apercevoir à demi dissimulée par la paire de chaussettes de la couverture. Ayant été passablement traumatisée par la lecture du Moine de Matthew Gregory Lewis, j'ai tendance à craindre tout roman qui s'ouvre par un arbre généalogique ; même si l'arbre est assez simple, comme c'est le cas ici, le fait que l'auteur ait jugé nécessaire de l'inclure signifie généralement que l'intrigue va être passablement compliquée. Heureusement pour ma mauvaise mémoire des noms propres, ici le nombre de personnages importants reste limité. L'ampleur des sentiments, en revanche, est très importante – et fait toute la force de ce roman que j'ai beaucoup aimé. Le récit se fait à trois voix : d'abord une jeune fille qui avance à tâtons, entre impressions et recueil des faits à sa portée ; ensuite une jeune femme qui ne s'attendait pas du tout à ce qu'elle allait découvrir ; et puis une femme plus mûre, prisonnière suite à un événement traumatique qui s'est produit une vingtaine d'années plus tôt dans la fameuse manufacture. L'autre force de ce roman est ce récit choral, qui apporte une touche de réalisme fascinante et dont je regrette souvent l'absence dans les ouvrages racontés par un seul personnage : personne dans la vie ne possède toutes les réponses. Tous les points de vue sont importants, aussi biaisés soient-ils. Et c'est, encore une fois, dans cette grande scène de dénouement, que j'ai lu le souffle coupé, que ces points de vue se mêlent enfin et que la vérité éclate.
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  • VirginieDoucet Posté le 27 Février 2022
    En quête d’une bonne grosse brique pour me distraire durant le temps d’un isolement, j’ai sorti du purgatoire Le secret de la manufacture… 663 pages pleines de légèreté dans lesquelles plonger à temps plein sans se prendre le ciboulot puisque je n’avais pas grand chose d’autre à faire. Idée fantastique ! L'ouvrage était celui qu'il fallait pour la circonstance ! Léger, prenant, amusant, divertissant, il a tenu toutes ses promesses. Pourtant, on s'en pose pas mal, des questions, en lisant cette saga familiale. Un nombre impressionnant même, qui vont nous tenir en haleine tout au long du récit. Nous voilà dans les années 30. Une petite ville de Virginie Occidentale. Une famille désargentée : les Romeyn. Le père était président de la manufacture de chaussettes locale, Les Inusables. A présent décédé, il ne reste que ses enfants : Emmett, Jottie, Félix, Mae et Minerva (des jumelles). Les quatre derniers vivent ensemble dans l'ancienne demeure familiale à présent convertie en pension. Y logent également Bird et Willa, les filles de Félix. Et comme il s'agit d'une pension, nous y retrouvons également une pensionnaire : la jeune Layla Beck, fille d'un sénateur qui lui a coupé les vivres suite à son refus... En quête d’une bonne grosse brique pour me distraire durant le temps d’un isolement, j’ai sorti du purgatoire Le secret de la manufacture… 663 pages pleines de légèreté dans lesquelles plonger à temps plein sans se prendre le ciboulot puisque je n’avais pas grand chose d’autre à faire. Idée fantastique ! L'ouvrage était celui qu'il fallait pour la circonstance ! Léger, prenant, amusant, divertissant, il a tenu toutes ses promesses. Pourtant, on s'en pose pas mal, des questions, en lisant cette saga familiale. Un nombre impressionnant même, qui vont nous tenir en haleine tout au long du récit. Nous voilà dans les années 30. Une petite ville de Virginie Occidentale. Une famille désargentée : les Romeyn. Le père était président de la manufacture de chaussettes locale, Les Inusables. A présent décédé, il ne reste que ses enfants : Emmett, Jottie, Félix, Mae et Minerva (des jumelles). Les quatre derniers vivent ensemble dans l'ancienne demeure familiale à présent convertie en pension. Y logent également Bird et Willa, les filles de Félix. Et comme il s'agit d'une pension, nous y retrouvons également une pensionnaire : la jeune Layla Beck, fille d'un sénateur qui lui a coupé les vivres suite à son refus d'épouser celui qu'il avait choisi pour elle. Mlle Beck a pour mission d'écrire l'histoire de Macedonia et de rendre le travail à temps pour célébrer le cent cinquantenaire de la ville. Elle va donc rencontrer divers personnages "illustres" de la communauté et confronter leurs récits à ceux de Jottie qui semble avoir une imagination fertile. Peu à peu, elle va découvrir que l'histoire de ses hôtes n'est pas aussi lisse et tranquille qu'il n'y paraît et que la manufacture a été le théâtre d'un drame. Que s'est-il passé exactement il y a vingt ans, lorsque Vause Hamilton, inséparable compagnon de Félix et Jottie, a perdu la vie dans l'incendie de celle-ci ? Pourquoi Félix garde-t-il une rancune tenace à l'encontre de Sol McKubin, un des dirigeants actuels de la fabrique ? Tout ça n'est pas clair mais ce qui est évident, c'est que Félix est un homme plein de charme qui ne tarde pas à séduire la jeune enquêtrice. Il n'y a pas que Layla qui mène l'enquête dans cette histoire. Willa, du haut de ses douze ans, décide de comprendre ce qui se trame dans le monde des adultes. Elle veut saisir les liens qui unissent les différents intervenants de sa vie d'adolescente, savoir ce que fait son père de ses journées. Est-il réellement vendeur de produits chimiques comme il l'affirme ? Mais alors, pourquoi traîne-t-il aux abords d'un l'établissement réputé pour faire de la contrebande d'alcool ? Elle va mettre toute sa férocité et sa détermination en oeuvre pour le découvrir. C'est elle qui narre une partie du roman, avec son point de vue de grande enfant, pas encore à l'aise avec le monde des adultes. L'alternance de narration dans un livre de cette épaisseur est un point extrêmement positif qui permet d'éviter que la lassitude ou la monotonie s'installent. On suit les découvertes de Willa mais on lit également la correspondance de Mlle Beck avec divers personnages : ses parents, son oncle - qui lui a déniché ce poste d'écrivaine-, son frère - universitaire au coeur froid-, sa meilleure amie etc. Cette forme épistolaire semble être la marque de fabrique de l'autrice qui est aussi celle du Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. On assiste à la rédaction du manuscrit de l'histoire de Macedonia et on tombe dans les souvenirs de Jottie qui replonge - parfois douloureusement, parfois avec délices - dans ses jeunes années, quand tout semblait possible en compagnie de son frère et son comparse. D'autre part, un narrateur externe nous permet de suivre les déplacements de tous les personnages et nous plante le décor de cette petite ville du Sud en période estivale. On a chaud à la place de nos héros et on sent presque le vent torride nous assécher la bouche. Mission accomplie pour ce livre : je n'ai pas levé la tête pendant des heures, totalement plongée dans l'intrigue. Je me suis attachée aux personnages, passionnée pour leurs histoires de famille et même pour les origines de la ville de Macedonia. J'ai ri face aux échanges spirituels de Félix et Jottie. J'ai fermé l'ouvrage avec un petit pincement au coeur à l'idée de devoir leur dire au revoir. A dévorer sans modération !
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  • letichat28 Posté le 22 Février 2022
    Parlons du positif, la plume de l'autrice est fluide et voir le récit de cette famille ça fait du bien. Mais, le livre est trop long, on aurait pu couper un peu le texte d'au moins 200 pages, aussi, il ne se passe pas grand chose, à part quelques révélations, on s'ennuie comme l'héroïne qui nous raconte l'histoire. Deuxième livre que je lis de cette jeune femme et pense que cela n'est pas pour moi.

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