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            Les Intouchables d'État

            Robert Laffont
            EAN : 9782221197851
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 264
            Format : 1 x 215 mm
            Les Intouchables d'État
            Bienvenue en Macronie

            Date de parution : 18/01/2018

            Incarnée par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, une nouvelle noblesse d’État dirige la France. Une « caste » de hauts fonctionnaires plus que jamais minée par l’entre-soi et les conflits d’intérêts.
            Ils exploitent leurs carnets d’adresses pour faire fortune comme banquiers d’affaires, consultants ou lobbyistes. Ils bénéficient du démembrement de...

            Incarnée par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, une nouvelle noblesse d’État dirige la France. Une « caste » de hauts fonctionnaires plus que jamais minée par l’entre-soi et les conflits d’intérêts.
            Ils exploitent leurs carnets d’adresses pour faire fortune comme banquiers d’affaires, consultants ou lobbyistes. Ils bénéficient du démembrement de l’État qu’ils ont eux-mêmes organisé. Ils se répartissent des postes très lucratifs en multipliant les établissements publics inutiles. Et parviennent à masquer leurs échecs, même les plus graves. Par quel miracle ?
            Grâce à une centaine de témoignages et à des documents inédits, cette enquête révèle les secrets inavouables de ces intouchables d’État si nombreux au sein de la Macronie : des hauts cadres de Bercy rémunérés plus de 200 000 euros par an, puis recrutés par de grands groupes pour leur révéler les fragilités des règles fiscales… qu’ils ont eux-mêmes édictées ; des conseillers d’État qui monnayent dans le privé leur connaissance intime de l’appareil administratif… avant de revenir dans la fonction publique profiter à vie de leur statut ; des inspecteurs des Finances dont les erreurs de gestion coûtent des millions d’euros aux contribuables, qui sont rarement sanctionnés… et souvent promus.
            Après deux ans d’enquête, Vincent Jauvert dévoile la face cachée de cette haute fonction publique qu’il est urgent de moraliser.

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            EAN : 9782221197851
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 264
            Format : 1 x 215 mm
            Robert Laffont
            19.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lespetitstournesols Posté le 10 Juin 2019
              En un certain nombre de chapitres brefs et synthétiques, l'auteur nous dresse les aberrations parfois scandaleuses qui sous-tendent la politique française depuis plusieurs années déjà. Des allers-retours professionnels des haut-fonctionnaires du public au privé (banques, entreprises privées diverses, cabinets d'avocats fiscalistes !...), des conflits d'intérêts jamais considérés (couples, anciennes alliances professionnelles...), des salaires mirobolants et des erreurs professionnelles dramatiques pour le bien commun pour lesquels les auteurs ne sont pratiquement pas blâmés... Collusion, entre-soi, privilèges à vie, appâts du gain, corruption, multiplications des postes, impunités... Le livre est intéressant mais, niveau mauvaises nouvelles, il bat des records. Après la lecture, plusieurs conclusions : 1) si la structure du base du système gouvernemental est bien ficelée et propre à garantir une certaine démocratie (bien que le débat puisse rester ouvert), ça fait bien longtemps qu'elle est prise en otage ; les hommes et femmes qui constituent aujourd'hui l'Etat (du Conseil d'Etat en passant par la Cour des comptes, les impôts, les ministères, la haute fonction publique...) piétinent les intérêts de tous au profit du leur et de ceux de leurs amis de caste ou du privé ; de par leur parcours, leur famille, leur cercle d'amis, leur CV, ils sont la nouvelle royauté : même... En un certain nombre de chapitres brefs et synthétiques, l'auteur nous dresse les aberrations parfois scandaleuses qui sous-tendent la politique française depuis plusieurs années déjà. Des allers-retours professionnels des haut-fonctionnaires du public au privé (banques, entreprises privées diverses, cabinets d'avocats fiscalistes !...), des conflits d'intérêts jamais considérés (couples, anciennes alliances professionnelles...), des salaires mirobolants et des erreurs professionnelles dramatiques pour le bien commun pour lesquels les auteurs ne sont pratiquement pas blâmés... Collusion, entre-soi, privilèges à vie, appâts du gain, corruption, multiplications des postes, impunités... Le livre est intéressant mais, niveau mauvaises nouvelles, il bat des records. Après la lecture, plusieurs conclusions : 1) si la structure du base du système gouvernemental est bien ficelée et propre à garantir une certaine démocratie (bien que le débat puisse rester ouvert), ça fait bien longtemps qu'elle est prise en otage ; les hommes et femmes qui constituent aujourd'hui l'Etat (du Conseil d'Etat en passant par la Cour des comptes, les impôts, les ministères, la haute fonction publique...) piétinent les intérêts de tous au profit du leur et de ceux de leurs amis de caste ou du privé ; de par leur parcours, leur famille, leur cercle d'amis, leur CV, ils sont la nouvelle royauté : même structure, même fonctionnement, mêmes motivations, mêmes objectifs ; 2) l'Etat n'est pas influencé par les lobbys... parce que l'Etat est peuplé de lobbyistes (p. 153), qui, soyons-en sûr, malgré leur prétendue déportation sur tel ou tel dossier, influencent très certainement les décisions - à l'avantage des entreprises et non pas des citoyens ; 3) on n'est pas sorti de l'auberge (ça, c'est pour synthétiser toutes les autres conclusions). Je n'ai même pas pris la peine de mettre des post-its, il aurait fallu le stock entier de la papeterie du coin. A lire, uniquement si l'on n'a pas peur d'être désillusionné.
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            • tiphainehadet Posté le 1 Avril 2019
              L'enquête de Vincent Jauvert n'est pas un coup d'essai. Le grand reporter de l'Obs a déjà publié un livre assez similaire (La face cachée du quai d'Orsay). Grâce à de nombreux entretiens ou échanges par mail avec des protagonistes de premier plan, il retrace dans son livre tout ce qui gangrène les institutions étatiques de nos jours et qui a plus de 200 ans... les petits arrangements entre amis, les avantages liés à la place, les sous-terrains protégés des administrations, les arcanes d'un système qui devient de plus en plus flou d'année en année alors que les discours cherchent à le rendre transparent. Une enquête fournie, fouillée, documentée... mais qui reste peu accessible aux lecteurs tant elle est complexe...
            • Zekaj Posté le 25 Février 2019
              macronie, énarchie : un joyeux ensemble !!!
            • GeorgesSmiley Posté le 24 Février 2019
              Que faisiez-vous le 4 août 1789 ? Vous et moi, rien mais nos ancêtres, la plupart j’imagine, se sont réjouis lorsque fut votée par l’Assemblée constituante l’abolition des privilèges féodaux. Deux cents ans plus tard, la Révolution et la République sont devenus les totems du pays, l’anecdotique prise de la Bastille est toujours la fête nationale et l’Egalité a pris le pas sur la Liberté et la Fraternité. La France (notez que ce nom a tendance à tomber un peu en désuétude au profit de la République) est sans doute le pays où on parle le plus d’égalité mais où on oublie curieusement de célébrer avec la pompe qu’on sait mettre en branle pour des dates moins marquantes, cette nuit du 4 août. Nos ancêtres auraient-ils été victimes d’une escroquerie, des privilèges se seraient-ils substitués aux vieux privilèges ? Ce livre en est une illustration des plus choquantes, les privilèges de caste sont toujours là, et bien là. Oui, la France est un pays de castes ou chacune cultive soigneusement ses privilèges ou, comme on dit en novlangue, ses avantages acquis. Avouons que certains y réussissent mieux que d’autres. Ce petit ouvrage explore les us et abus de la nomenklatura parisienne,... Que faisiez-vous le 4 août 1789 ? Vous et moi, rien mais nos ancêtres, la plupart j’imagine, se sont réjouis lorsque fut votée par l’Assemblée constituante l’abolition des privilèges féodaux. Deux cents ans plus tard, la Révolution et la République sont devenus les totems du pays, l’anecdotique prise de la Bastille est toujours la fête nationale et l’Egalité a pris le pas sur la Liberté et la Fraternité. La France (notez que ce nom a tendance à tomber un peu en désuétude au profit de la République) est sans doute le pays où on parle le plus d’égalité mais où on oublie curieusement de célébrer avec la pompe qu’on sait mettre en branle pour des dates moins marquantes, cette nuit du 4 août. Nos ancêtres auraient-ils été victimes d’une escroquerie, des privilèges se seraient-ils substitués aux vieux privilèges ? Ce livre en est une illustration des plus choquantes, les privilèges de caste sont toujours là, et bien là. Oui, la France est un pays de castes ou chacune cultive soigneusement ses privilèges ou, comme on dit en novlangue, ses avantages acquis. Avouons que certains y réussissent mieux que d’autres. Ce petit ouvrage explore les us et abus de la nomenklatura parisienne, caste intouchable de hauts fonctionnaires issus majoritairement de l’ENA, qui, ayant passé un jour un examen de sortie, se voit dotée de toutes les vertus et de tous les privilèges, échappe à tous les aléas d’une carrière professionnelle et s’enrichit sans efforts ni mérites particuliers. Les cheminots, électriciens, enseignants ou journalistes peuvent aller se rhabiller : ils ne font pas le poids avec ces ténors. Avec un goût certain pour la mythologie du quotidien et cette mâle assurance qui ne recule jamais devant le ridicule, ils aiment à se faire appeler « serviteurs de l’Etat » ou, mieux encore, « grands commis de l’Etat ». On connait la blague russe de la file d’attente de trois cents mètres sur la place rouge devant un magasin d’état aux rayons désespérément vides. Un touriste s’inquiète, « que se passe-t-il ? », « oh, rien, c’est le peuple souverain qui attend un arrivage de chaussures en carton » tandis qu’une dizaine de limousines Zil déversent leurs occupants dans le Goum où ils pénètrent aussitôt : « Et ça ? », « ça, ce sont quelques serviteurs du Peuple qui viennent compléter leurs achats de Noël. » Lorsque les serviteurs ne servent qu’eux-mêmes, les convives sont à la diète mais règlent quand-même l’addition. Il y a dans cet ouvrage bien documenté matière à un formidable roman car on sent bien, de ci-de-là, qu’il ya des personnages qui mériteraient de passer à la postérité au chapitre de leurs appétits et de leurs connivences. Zola a déjà écrit La Curée. Son ombre doit intimider plus d’un écrivain, dommage, le sujet est toujours d’actualité. Vous y retrouverez les exemples qui ont fait la une de l’actualité pendant quelques jours (les taxis d’Agnès Saal ou ceux de Mathieu Gallet). Clemenceau avait « les taxis de la Marne », Hollande aura eu « les taxis de Mme Saal », vertigineuse comparaison, n’est-ce pas ? Vous y apprendrez comment se règlent (entre amis) ce genre de dysfonctionnement une fois que la sphère médiatique est passée à autre chose, vous y admirerez le nombre de fonctionnaires qui touchent un salaire supérieur à celui du Président de la république, vous comprendrez pourquoi il y a tellement, chez nous, de « hautes autorités », de« hauts conseils », de « conseils supérieurs » ou « d’offices centraux » sans parler des « agences de ». Vous saurez pourquoi et comment, depuis cinquante ans, on fait de la politique sans prendre aucun risque et comment on fait de l’argent en vendant aux entreprises privées des talents de lobbyiste qui ne se limitent qu’à un carnet d’adresse, rempli de noms d’amis ou de copains (à vous de voir) installés aux endroits stratégiques. Vous comprendrez pourquoi, quel que soit l’heureux élu, c’est toujours la même politique économique et sociale qui est conduite même si les slogans sont aux antipodes les uns des autres ; pourquoi les programmes (fussent-ils de mille pages comme l’était celui de l’actuel Ministre des Finances) rejoignent bien vite les innombrables rapports calant des bureaux branlants ou alimentant les bacs ad hoc de recyclage « citoyen » (tout aujourd’hui est« citoyen ») qu’on appelait jadis corbeille à papier. Vous ne saurez pas vraiment ce que font ces gens, quelle utilité peut être mise au regard de leur coût mais François Hollande, lui-même, vous en donnera une petite idée (page 185) à sa manière si attachante : « Je connais bien cette institution (la Cour des comptes). Je l’ai choisie après l’ENA pour pouvoir faire parallèlement de la politique. D’ailleurs, les membres sont deux par bureau, pour que chaque personne puisse vérifier que l’autre n’est pas en train de dormir. » Vous comprendrez en revanche pourquoi on va très vite vous expliquer que le Référendum d’initiative citoyenne s’il venait à voir le jour sous la pression, non pas des pneumatiques mais des gilets jaunes, doit être « encadré ». Je redoute qu’il ne soit « encadré » à la manière du défunt Ravaillac, c’est-à-dire écartelé entre quatre chevaux. Tout cela est parfaitement écoeurant. Prenez un Alka-Seltzer, mais lisez ce petit livre, informez-vous. Il vous reste ce droit et celui de réclamer que, dans l’effort nécessaire de réduction de la dépense publique, on commence par cette caste, car comme disent les Chinois : « le poisson pourrit toujours par la tête ».
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            • Zippo Posté le 2 Novembre 2018
              Voilà un livre salutaire. Excellement documenté, l'auteur permet aux "simples citoyens" que nous sommes d'avoir une vision très nette des privilèges des hauts fonctionnaires. Cette lecture édifiante cause un profond malaise, ou plutôt la nausée. Les hauts fonctionnaires qui entrent en politique et demandent à la population d'accepter de devoir faire des efforts, d'accepter des mesures qui n'ont rien de social...alors qu'ils s'occupent bien de leur place, de leurs privilèges….certains (comme Wauquiez), se permettent de fustiger "l'assistanat", alors que les contribuables que nous sommes lui permettent de pantoufler. Les hauts fonctionnaires de Bercy quittent leurs fonctions pour rejoindre les grandes entreprises du privé...afin de leur permettre de contourner la fiscalité...et qui reviennent ensuite pantoufler à Bercy. Ces hauts fonctionnaires peuvent se tromper, dilapider des sommes colossales d'argent public dans des projets qui n'aboutissent pas car mal gérés, alors qu'à longueur d'année des salariés du privé sont licenciés pour une picadille ou pour les actionnaires… Les salaires de cette "aristocratie républicaine" sont sans commune mesure avec ceux de la "vraie vie", celle vécue par des millions de Français. C'est nauséeux...Et ces gens-là lorsqu'ils s'expriment en public ont sempiternellement à la bouche les mots "république", "démocratie" et "justice sociale". Tous ces énarques qui se plaignent à longueur de temps... Voilà un livre salutaire. Excellement documenté, l'auteur permet aux "simples citoyens" que nous sommes d'avoir une vision très nette des privilèges des hauts fonctionnaires. Cette lecture édifiante cause un profond malaise, ou plutôt la nausée. Les hauts fonctionnaires qui entrent en politique et demandent à la population d'accepter de devoir faire des efforts, d'accepter des mesures qui n'ont rien de social...alors qu'ils s'occupent bien de leur place, de leurs privilèges….certains (comme Wauquiez), se permettent de fustiger "l'assistanat", alors que les contribuables que nous sommes lui permettent de pantoufler. Les hauts fonctionnaires de Bercy quittent leurs fonctions pour rejoindre les grandes entreprises du privé...afin de leur permettre de contourner la fiscalité...et qui reviennent ensuite pantoufler à Bercy. Ces hauts fonctionnaires peuvent se tromper, dilapider des sommes colossales d'argent public dans des projets qui n'aboutissent pas car mal gérés, alors qu'à longueur d'année des salariés du privé sont licenciés pour une picadille ou pour les actionnaires… Les salaires de cette "aristocratie républicaine" sont sans commune mesure avec ceux de la "vraie vie", celle vécue par des millions de Français. C'est nauséeux...Et ces gens-là lorsqu'ils s'expriment en public ont sempiternellement à la bouche les mots "république", "démocratie" et "justice sociale". Tous ces énarques qui se plaignent à longueur de temps des mouvements de grève, eux ils ne manquent pas de défendre leurs acquis sociaux...il faut les voir courir, faire jouer les relations, aller caresser dans le sens du poil un tel ou un tel, pour conserver, bien au chaud, leurs privilèges lorsqu'ils vont professionnellement "excursionner" dans le privé… Donc, après avoir lu ce livre, vous les regardez d'une manière tout à fait différente ces "premiers de la classe" qui pourrissent la vie des citoyens...en s'en organisant une bien douillette pour eux-mêmes. Vincent Javert aborde non seulement le sujet en ce qui concerne Macron et son entourage, mais également Sarkozy, Hollande et leurs entourages respectifs. Nominations de copains et copines...passe droit. Le ver est dans le fruit depuis longtemps et concerne toutes les majorités. Même si je me doutais et connaissais certains points peu ragoutants de la vie politique française, cet ouvrage est une source d'information majeure sur la bonne "gamelle" de l'aristocratie républicaine. Il y a des moments "savoureux", comme le cas de la directrice de l'INA, Agnès Saal, cette énarque à laquelle les contribuables français ont offert des dizaines de milliers d'euros de promenades en taxi...alors qu'elle disposait d'un véhicule de fonction avec chauffeur...et qui se plaint d'avoir été pincée ! (Cette personne a d'ailleurs eu une promotion il y a plusieurs mois, c'est un amie de l'actuel couple présidentiel). Cerise sur le gateau : son fils faisait également ses déplacement en taxi. Pour lui aussi c'était open bar. Dans cet univers, il n'y a pas, comme dans la réglementation du travail pour les salariés "lambda", un barême de sanctions en cas de faute : faute grave, faute lourde...Pour eux c'est l'impunité totale. Donc voilà un livre majeur dont il faut se souvenir au moment de payer ses impôts...ou d'aller aux urnes.
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