Lisez! icon: Search engine
Fleuve éditions
EAN : 9782265117211
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 210 mm

Les Sept jours du Talion

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 15/11/2018
Bruno Hamel et sa compagne Sylvie forment un couple bourgeois à l’existence tranquille, avec leur fille unique de sept ans. Tout bascule un jour d’automne, où Jasmine ne rentre pas de l’école. Après quelques heures de recherches, elle est retrouvée morte — elle a été violée et étranglée—, dans les... Bruno Hamel et sa compagne Sylvie forment un couple bourgeois à l’existence tranquille, avec leur fille unique de sept ans. Tout bascule un jour d’automne, où Jasmine ne rentre pas de l’école. Après quelques heures de recherches, elle est retrouvée morte — elle a été violée et étranglée—, dans les fourrés près de l’école. Dès lors, l’univers de Bruno vacille. Il se fait de plus en plus distant, gagné par une haine sourde. Aussi, lorsque la police arrête le meurtrier, un terrible projet germe dans son esprit : il va s’emparer du coupable et lui faire payer ce qu’il a fait à sa petite fille. Le jour de sa comparution, il le kidnappe. Tandis que la police fait tout pour le retrouver avant qu’il ne soit allé trop loin, Bruno s’enferme avec le meurtrier dans un chalet isolé, au fond de la forêt québécoise. Sept jours au cours desquels le chirurgien si humain et fou d’amour pour sa fillette s’enfonce dans une folie de vengeance glaciale, jusqu’à ne plus savoir : le monstre, est-ce lui ou l’autre ?
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782265117211
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 210 mm

Ils en parlent

"Ce roman noir très dur aborde avec talent les thèmes de la vengeance et de l'autodéfense, mais aussi celui de la douleur de perdre un enfant." La tête en noir
Presse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • terror77 Posté le 12 Mai 2020
    J'ai lu l'édition française parue chez Fleuve édition, encore un excellent thriller de Patrick Senécal, très réaliste, Bruno Hamel prépare sa vengeance suite au viol et meurtre de sa fille et sa profession va lui servir à plusieurs reprises durant ce récit . Tout est préparé comme l'emploi d'un jobbeux et de son moyen de rémunération sont tels que l'on a l'impression que cela s'est vraiment passé . Rien n'est superflu dans ce livre il est juste parfait malgré le thème abordé . Bravo Mr Senécal que j'ai rencontré à l'occasion de la sortie française de Hell.com qui était aussi réaliste en donnant l'impression d'y être . J'espère juste que les éditions Fleuve continueront de sortir d'autres livres en France . Exceptionnel car il m'aura fallu 2 semaines pour écrire cette petite chronique tellement ce thriller m'a touché .
  • Mrphilcastedey Posté le 29 Avril 2020
    Bruno Hamel, père de famille et médecin menant une vie normale, vivant dans une modeste maison de quartier malgré son statut salarial, mène une vie tranquille aux côté de sa femme Sylvie et de leur petite fille Jasmine. Un jour, la vie du couple bascule lorsque Jasmine est retrouvée morte et violée dans un buisson. Bruno, jusque là pacifiste et en contrôle, s'apprête alors à devenir un tortionnaire redoutable. L'assassin de sa fille, surnommé le monstre par Bruno, n'a alors aucune idée des sévices terribles qui lui seront affligé. La folie gagnera peu à peu Bruno Hamel. Comment un père de famille modèle peut il se transformer ainsi en bourreau sans scrupule? Comme quoi un esprit torturé peut être une source bien plus inquiètante encore de mal être, qu'une série de tortures physiques. Les personnages sont bien construits, le crescendo bien fisselé et le malaise gagne peu à peu le lecteur, un malaise nécéssaire à la tourmente de celui ci. Comme chaque thriller de Patrick Sénécal, la tension est à son comble du début à la fin. La froideur du bourreau, ramenant à la bestialité la plus pure de l'être humain, donne froid dans le dos. Un autre succès littéraire... Bruno Hamel, père de famille et médecin menant une vie normale, vivant dans une modeste maison de quartier malgré son statut salarial, mène une vie tranquille aux côté de sa femme Sylvie et de leur petite fille Jasmine. Un jour, la vie du couple bascule lorsque Jasmine est retrouvée morte et violée dans un buisson. Bruno, jusque là pacifiste et en contrôle, s'apprête alors à devenir un tortionnaire redoutable. L'assassin de sa fille, surnommé le monstre par Bruno, n'a alors aucune idée des sévices terribles qui lui seront affligé. La folie gagnera peu à peu Bruno Hamel. Comment un père de famille modèle peut il se transformer ainsi en bourreau sans scrupule? Comme quoi un esprit torturé peut être une source bien plus inquiètante encore de mal être, qu'une série de tortures physiques. Les personnages sont bien construits, le crescendo bien fisselé et le malaise gagne peu à peu le lecteur, un malaise nécéssaire à la tourmente de celui ci. Comme chaque thriller de Patrick Sénécal, la tension est à son comble du début à la fin. La froideur du bourreau, ramenant à la bestialité la plus pure de l'être humain, donne froid dans le dos. Un autre succès littéraire du maître de l'horreu québecois
    Lire la suite
    En lire moins
  • Killing79 Posté le 27 Avril 2020
    Patrick Sénécal est l’auteur chouchou de Valérie et Elisa du blog Sangpages, qui me l’ont fortement conseillé. Grâce à la période de confinement, j’ai un peu plus de temps pour lire et pour me mettre à jour. Toutes les planètes étaient donc alignées pour que « Les 7 jours du Talion » arrive entre mes mains. Le livre porte très bien son nom, parce qu’on entre dans les mécanismes d’une vengeance œil pour œil. Alors attention, comme le crime a été violent, la réponse l’est également. Il faut donc que je précise tout de suite que cette histoire n’est pas conseillée aux lecteurs/rices sensibles. Si vous ne supportez pas la torture physique, n’ouvrez pas ce livre ! Parce qu’en terme de torture, l’auteur n’y va pas avec le dos de la cuillère. Durant la semaine que dure cette aventure, il abreuve le lecteur de sévices corporels, qui sont tous plus ignobles les uns que les autres. Ça frappe fort et il faut avoir le cœur bien accroché. En parallèle de cette boucherie, le roman pose surtout la question de la justice pour les actes effroyables. Les punitions sont-elles proportionnelles ? Comment réagirions-nous si on était personnellement concernés ? Elle met aussi en... Patrick Sénécal est l’auteur chouchou de Valérie et Elisa du blog Sangpages, qui me l’ont fortement conseillé. Grâce à la période de confinement, j’ai un peu plus de temps pour lire et pour me mettre à jour. Toutes les planètes étaient donc alignées pour que « Les 7 jours du Talion » arrive entre mes mains. Le livre porte très bien son nom, parce qu’on entre dans les mécanismes d’une vengeance œil pour œil. Alors attention, comme le crime a été violent, la réponse l’est également. Il faut donc que je précise tout de suite que cette histoire n’est pas conseillée aux lecteurs/rices sensibles. Si vous ne supportez pas la torture physique, n’ouvrez pas ce livre ! Parce qu’en terme de torture, l’auteur n’y va pas avec le dos de la cuillère. Durant la semaine que dure cette aventure, il abreuve le lecteur de sévices corporels, qui sont tous plus ignobles les uns que les autres. Ça frappe fort et il faut avoir le cœur bien accroché. En parallèle de cette boucherie, le roman pose surtout la question de la justice pour les actes effroyables. Les punitions sont-elles proportionnelles ? Comment réagirions-nous si on était personnellement concernés ? Elle met aussi en lumière la frontière fragile qui existe entre le désir de punir un monstre et le fait d’en devenir soi-même un. Mon premier Patrick Sénécal n’a pas été de tout repos. Mon estomac a été remué par certaines scènes vraiment traumatisantes, après lesquelles j’ai dû reprendre ma respiration. Pourtant l’écriture fluide et efficace de l’auteur m’a plongé dans l’urgence de connaître la suite. Les pages ont défilé sous mes yeux et j’ai dévoré le livre en peu de temps, de manière malsaine. Cette histoire de vengeance primaire est bien sûr brutale, mais fait aussi réfléchir sur nos instincts les plus bas. Je continuerai donc mon exploration de l’œuvre de Patrick Sénécal, pour voir ce qu’il me réserve la prochaine fois.
    Lire la suite
    En lire moins
  • oukouloumougnou Posté le 22 Avril 2020
    Après l'énorme coup de coeur Le Vide (dont je ne me remets toujours pas) et l'excellent Hell.com, j'étais plus que ravie de voir qu'un nouveau livre de Patrick Senécal avait été traduit (je parle de traduction mais il faut savoir que la langue originale est le québécois). Les 7 Jours du Talion ne m'a pas autant prise aux tripes que les autres livres, mais il faut savoir que dans l'ordre d'écriture, celui-ci est apparu bien avant les autres, ce que l'on ressent à la lecture (si on a lu d'autres oeuvres de Patrick Senécal). Alors ne me faîtes pas dire ce que je n'ai pas dit, on parle quand même d'un thriller d'une extrême violence, très sombre et dont la noirceur fait écho aux autres oeuvres de l'auteur. Seulement, contrairement aux autres livres, j'ai le sentiment que l'auteur ne va pas aussi loin qu'il aurait aimé allé. J'ai parfois eu ce sentiment d'auto-censure, comme s'il ne voulait pas décrire plus pour ne pas être dans le "too much". On ressent que l'auteur a trouvé sa marque de fabrique, qu'il va trouver le côté sombre chez "monsieur tout le monde", cette noirceur dans laquelle n'importe qui tomberait dans des circonstances pareilles. Et... Après l'énorme coup de coeur Le Vide (dont je ne me remets toujours pas) et l'excellent Hell.com, j'étais plus que ravie de voir qu'un nouveau livre de Patrick Senécal avait été traduit (je parle de traduction mais il faut savoir que la langue originale est le québécois). Les 7 Jours du Talion ne m'a pas autant prise aux tripes que les autres livres, mais il faut savoir que dans l'ordre d'écriture, celui-ci est apparu bien avant les autres, ce que l'on ressent à la lecture (si on a lu d'autres oeuvres de Patrick Senécal). Alors ne me faîtes pas dire ce que je n'ai pas dit, on parle quand même d'un thriller d'une extrême violence, très sombre et dont la noirceur fait écho aux autres oeuvres de l'auteur. Seulement, contrairement aux autres livres, j'ai le sentiment que l'auteur ne va pas aussi loin qu'il aurait aimé allé. J'ai parfois eu ce sentiment d'auto-censure, comme s'il ne voulait pas décrire plus pour ne pas être dans le "too much". On ressent que l'auteur a trouvé sa marque de fabrique, qu'il va trouver le côté sombre chez "monsieur tout le monde", cette noirceur dans laquelle n'importe qui tomberait dans des circonstances pareilles. Et c'est toujours aussi plaisant, et c'est ce que j'aime le plus dans les livres de cet auteur, on ne peut que se remettre en question en le lisant, car on se rend compte que notre humanité ne tient à pas grand chose. J'ai aussi un bémol que j'aimerais partager mais qui ne tient qu'à moi, c'est sûrement mon côté "avocat du diable" qui sort, mais j'aurais aimé un peu plus de réflexion sur pourquoi il n'est pas bon de faire justice soi-même. On rencontre la mère du pédophile au début de l'oeuvre, mais elle aurait pu être exploitée à d'autres moment pour que l'on se rappelle que "la justice soi-même" peut faire du mal à plus de personnes que la seule personne incriminée. Ceci n'est qu'une broutille, mais j'attendais cette parole tout le long et j'ai été frustrée sur ce point. De manière générale, ce roman reste un excellent thriller, très noir et très violent, il faut le savoir avant de le lire, mais étant prévenue, j'ai vraiment appréciée cette lecture.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Ceriseraie Posté le 16 Mars 2020
    Un roman poignant. Natures sensibles s'abstenir... Bien que j'aie détesté certains passages pour leur violence, bien que la lecture se soit avérée horriblement douloureuse par moments, je ne peux m'empêcher de trouver cette oeuvre brillante. Ce que j'ai probablement le plus aimé, c'est l'aspect psychologique, l'aspect philosophique. Comment l'humain réagit, ou devrait-il réagir, à la perte d'un être cher? Où est la ligne entre le bien et le mal, entre la justice et l'injustice? Au fil de la lecture, on voit le personnage s'enfoncer dans une spirale sombre qui ne semble plus s'arrêter. Alcoolisme, hallucinations... mais qu'est-il arrivé au Bruno Hamel qu'on connaissait tous? Et surtout, comment finira-t-il? La souffrance a une place prépondérante dans le récit, que ce soit du côté du tortionnaire ou du torturé. Parfois il a fallu que j'interrompe ma lecture pour reprendre mon souffle devant tant d'horreur ou verser une larme devant tant de noirceur. Bref, un roman pas toujours agréable à lire, mais que j'ai trouvé brillant.
Fleuve éditions, la newsletter résolument intense !
Au programme : surprendre, trembler, s'évader et rire.