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Robert Laffont
EAN : 9782221241325
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 1 x 240 mm

Les Trois Filles du Capitán

Eduardo JIMÉNEZ (Traducteur)
Date de parution : 18/06/2020
Trois soeurs venues d’Espagne prêtes à conquérir New York.

New York, 1936. El Capitán, petit restaurant de quartier de la 14e Rue, une des enclaves de la colonie espagnole, peine à être rentable. Le décès accidentel sur les docks de son propriétaire, le casse-cou bourlingueur Emilio Arenas, oblige ses trois jeunes filles au tempérament fougueux à en prendre les...

New York, 1936. El Capitán, petit restaurant de quartier de la 14e Rue, une des enclaves de la colonie espagnole, peine à être rentable. Le décès accidentel sur les docks de son propriétaire, le casse-cou bourlingueur Emilio Arenas, oblige ses trois jeunes filles au tempérament fougueux à en prendre les rênes. Abattues mais poussées par la nécessité de subvenir à leurs besoins, Victoria, Mona et Luz devront surmonter bien des obstacles pour voir leur rêve se réaliser, celui de transformer la gargote en night-club latino.
Aventures, passions, désillusions, vengeances et victoires : avec Les Trois Filles du Capitán, María Dueñas nous offre un roman haletant et envoûtant. Le livre est aussi un hommage aux femmes qui font face à l’adversité et à tous ceux qui ont le courage de vivre l’aventure – souvent épique et toujours incertaine – de l’émigration.

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EAN : 9782221241325
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 1 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LadyMeredith Posté le 26 Septembre 2021
    « Les Trois filles du Capitán » María Duenas Quelle aventure ! Quel livre ! Un pavé de plus de 600 pages, magistralement écrit, une épopée familiale qui narre l’arrivée dans le New York des années 30 d’une famille de 4 femmes venues rejoindre leur marie et père. Un père qui meurt dans un tragique accident, les laissant seules, sans le sou, avec, sur les bras, une cantine miteuse dans le quartier espagnol et quantité de dettes. Sans parler la langue, sans protection, sans qualification, Remedios, la mère, incarnation du vieux monde, et Victoria, Mona et Luz, ces 3 filles vont tenter de survivre et même de vivre entre rêve, arnaques, rencontres, pertes, joie et chagrin. Choc des cultures, choc psychologique du déracinement et surtout fresque socio-historique qui nous entraîne dans ce Little Spain bien moins connu que ses voisins italiens ou chinois mais tout aussi pittoresque. Roman de femmes plus que roman féministe selon moi, roman de la sororité, celle du sang car la relation fusionnelle des 2 sœurs est leur force, leur faiblesse, leur moteur, leur bouée ; sororité plus large avec cette solidarité féminine qui s’instaure entre la famille Arenas et les femmes du quartier, mais aussi de beaux personnages masculins, forts et... « Les Trois filles du Capitán » María Duenas Quelle aventure ! Quel livre ! Un pavé de plus de 600 pages, magistralement écrit, une épopée familiale qui narre l’arrivée dans le New York des années 30 d’une famille de 4 femmes venues rejoindre leur marie et père. Un père qui meurt dans un tragique accident, les laissant seules, sans le sou, avec, sur les bras, une cantine miteuse dans le quartier espagnol et quantité de dettes. Sans parler la langue, sans protection, sans qualification, Remedios, la mère, incarnation du vieux monde, et Victoria, Mona et Luz, ces 3 filles vont tenter de survivre et même de vivre entre rêve, arnaques, rencontres, pertes, joie et chagrin. Choc des cultures, choc psychologique du déracinement et surtout fresque socio-historique qui nous entraîne dans ce Little Spain bien moins connu que ses voisins italiens ou chinois mais tout aussi pittoresque. Roman de femmes plus que roman féministe selon moi, roman de la sororité, celle du sang car la relation fusionnelle des 2 sœurs est leur force, leur faiblesse, leur moteur, leur bouée ; sororité plus large avec cette solidarité féminine qui s’instaure entre la famille Arenas et les femmes du quartier, mais aussi de beaux personnages masculins, forts et fragiles et de vrais salauds, comme on les aime, bien méchants, bien cupides, bien lâches et très réalistes Et puis New York, protagoniste à part entière à laquelle l’auteure donne magnifiquement vie, à la fois monstre tentaculaire et avide et mère nourricière, dans une écriture cinématographique et impressive fascinante L’accélération de la 6ème partie amène un dénouement bluffant et une fin qui accompagne chaque personnage dans l’accomplissement de son destin. Bref, un grand livre qui se lit (trop) vite, qu’on peine à lâcher et à refermer tant les héroïnes et leurs compatriotes sont attachants et la toile culturelle bien tendue. Je recommande ++++ pour étoiler vos longues soirées d’automne et remercie les éditions Points et le Prix du meilleur roman de m’avoir fait découvrir la plume de María Duenas que je vais suivre désormais.
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  • lenotebookdemina Posté le 16 Septembre 2021
    La plume de Maria Dueñas m’a complètement transportée dans le New York des années 30! Victoria, Luz et Mona, les trois filles du « Capitán » nous embarquent dans une saga familiale haute en bouleversements et riche en rencontres. Ce qui fait la beauté de ce roman, ce sont ses personnages, principaux ou non. Difficile de ne pas s’y attacher alors que la plupart d’entre eux contribuent à l’émancipation de ces trois jeunes filles qui se retrouvent sans un sous, croulant sous les dettes de leur défunt père et victimes des élucubrations incessantes d’une mère, veuve, qui perd pied. On y parle de déracinement, d’immigration, de la place de la femme dans la société mais surtout du lien filial qui repousse les limites et les ressources au plus loin. Une lecture addictive! Certains diront que près de 700 pages, c’est long… Pour moi, il n’en fallait ni plus ni moins pour me convaincre
  • croquemiette Posté le 13 Septembre 2021
    Lu dans le cadre du Prix du Meilleur Roman Points. María Dueñas nous embarque pour le New-York des années 30, au coeur du quartier des immigrés espagnols, auprès de trois soeurs et de leur mère, fraîchement arrivées dans la grande ville. le père de famille, homme fantasque et absent, est mort d'un accident dans la zone portuaire. Très vite, la veuve et ses filles doivent se débrouiller toutes seules et gagner leur vie. Elles décident donc de mettre en état la cantine qu'il leur a cédée, espèce de gargote qui n'a jamais attiré grand monde et qui a pour nom le « Capitán ». Victoria, l'aînée, s'occupe du restaurant avec sa mère Remedios, Mona est préposée aux courses et à la logistique et Luz, la plus jeune, travaille dans une laverie du quartier et rêve de devenir célèbre. On assiste un peu à leur mue, passant de jeunes filles à femmes plus affirmées. Elles ne flanchent pas et restent fermes, malgré l'adversité. En ce sens, on peut considérer que ce roman est féministe. Exilées, ces quatre femmes se battent contre la barrière de la langue, les hommes mal attentionnés et véreux, le quand-dira-t-on et les préjugés. Endettées, elles triment et peinent à se dégager un... Lu dans le cadre du Prix du Meilleur Roman Points. María Dueñas nous embarque pour le New-York des années 30, au coeur du quartier des immigrés espagnols, auprès de trois soeurs et de leur mère, fraîchement arrivées dans la grande ville. le père de famille, homme fantasque et absent, est mort d'un accident dans la zone portuaire. Très vite, la veuve et ses filles doivent se débrouiller toutes seules et gagner leur vie. Elles décident donc de mettre en état la cantine qu'il leur a cédée, espèce de gargote qui n'a jamais attiré grand monde et qui a pour nom le « Capitán ». Victoria, l'aînée, s'occupe du restaurant avec sa mère Remedios, Mona est préposée aux courses et à la logistique et Luz, la plus jeune, travaille dans une laverie du quartier et rêve de devenir célèbre. On assiste un peu à leur mue, passant de jeunes filles à femmes plus affirmées. Elles ne flanchent pas et restent fermes, malgré l'adversité. En ce sens, on peut considérer que ce roman est féministe. Exilées, ces quatre femmes se battent contre la barrière de la langue, les hommes mal attentionnés et véreux, le quand-dira-t-on et les préjugés. Endettées, elles triment et peinent à se dégager un revenu. Mais heureusement, elles font de belles rencontres et une grande solidarité s'installent entre elles et autour d'elles. C'est un roman fleuve aux multiples personnages et péripéties ! Dès les premières pages, j'ai trouvé ma place dans cet univers new-yorkais, au sein de cette communauté espagnole pauvre, entre airs de tango et rythmes de rumba. Les personnages sont bien dessinés, avec leurs qualités et leurs défauts, et l'atmosphère est très bien rendue, tant grâce à l'écriture fouillée qu'au travail de recherche entrepris par l'auteure. Un grand livre, tant par sa taille (quelques 600 pages) que par son souffle romanesque. Très bien ficelé, on souhaite connaître la suite et on tourne les pages avec plaisir. Je ne suis pas du tout habituée à ce type de romans - une saga, de surcroît historique - mais j'en ai trouvé la lecture agréable malgré quelques digressions et une fin qui m'a laissée sur ma faim ! Mais je ne vous en dis pas plus et vous invite à le lire. Pour sûr qu'il vous plaira !
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  • isa-vp Posté le 4 Septembre 2021
    L’histoire foisonnante et mouvementée d’une mère et de ses trois filles qui émigrent aux Etats-Unis en 1935, pour rejoindre leur mari et père installé depuis quelques temps à New-York. Emilio Arenas, originaire de Malaga en Galice espagnole finit, après plusieurs années d’errance, par se fixer dans le quartier de Manhattan, surnommé Little Spain, pour y reprendre un petit restaurant désaffecté dans la 14ème Rue, El Capitan. S’il réussit à convaincre sa famille de le rejoindre, ses filles font preuve de tellement d’obstination et de réticence que la réussite de son projet semble compromise. Pourtant, lorsqu’il meurt d’un accident 3 mois après leur arrivée, les trois sœurs s’investissent corps et âme dans la transformation de cette modeste « cantine » en un night-club destiné à distraire la colonie ibérique de New-York, avec pour nom symbolique « Las hijas del capitan ». Une aventure haute en couleur et en rebondissements qui nous plonge dans cette époque où tout était encore possible et où se construisait une Amérique faite de talents et de caractères. Maria DUENAS nous offre, avec ces Trois filles du Capitan, une histoire de femmes fortes et entreprenantes, tantôt volontaires et tantôt rêveuses, qui ont su se battre dans un monde d’hommes et... L’histoire foisonnante et mouvementée d’une mère et de ses trois filles qui émigrent aux Etats-Unis en 1935, pour rejoindre leur mari et père installé depuis quelques temps à New-York. Emilio Arenas, originaire de Malaga en Galice espagnole finit, après plusieurs années d’errance, par se fixer dans le quartier de Manhattan, surnommé Little Spain, pour y reprendre un petit restaurant désaffecté dans la 14ème Rue, El Capitan. S’il réussit à convaincre sa famille de le rejoindre, ses filles font preuve de tellement d’obstination et de réticence que la réussite de son projet semble compromise. Pourtant, lorsqu’il meurt d’un accident 3 mois après leur arrivée, les trois sœurs s’investissent corps et âme dans la transformation de cette modeste « cantine » en un night-club destiné à distraire la colonie ibérique de New-York, avec pour nom symbolique « Las hijas del capitan ». Une aventure haute en couleur et en rebondissements qui nous plonge dans cette époque où tout était encore possible et où se construisait une Amérique faite de talents et de caractères. Maria DUENAS nous offre, avec ces Trois filles du Capitan, une histoire de femmes fortes et entreprenantes, tantôt volontaires et tantôt rêveuses, qui ont su se battre dans un monde d’hommes et y trouver leur place, s’extirpant du berceau de pauvreté d’où elles venaient. Au-delà de l’histoire captivante de ces trois sœurs, l’auteure retrace le parcours de ces immigrés venus d’Espagne qui furent une des nombreuses forces vives de ce jeune pays et contribuèrent à construire l’Amérique d’aujourd’hui. Un roman d’où émane la force d’une épopée qui, s’il a passionné les lecteurs ibériques, ne manquera pas de séduire tous les autres.
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  • AnitaMillot Posté le 18 Juillet 2021
    Emilio Arenas a travaillé toute sa vie loin de chez lui (et même de l’Espagne) pour espérer offrir un avenir meilleur à sa femme Remedios et à ses trois filles : Victoria, Mona et Luz. Des soeurs qui auraient dû avoir un frère (Jesusito) malheureusement mort à cinq mois … C’est à New-York qu’il s’est imaginé faire fortune dans une « cantine » espagnole, mais un accident brutal sur le port lui ôtera prématurément la vie, à l’âge de cinquante-deux ans … La Compania Trasatlàntica Espanola, déplorant sa responsabilité dans le décès du pauvre homme, paiera son enterrement et mettra une coquette somme à la disposition des quatre femmes. Bientôt un avocat italien (véreux) les incitera à refuser et à attaquer la Compania, afin de récupérer plus d’indemnités. Déboussolées, mère et filles prendront alors conseil auprès de nonnes du quartier. Sor Lito leur intimera finalement de refuser les deux précédentes propositions et de rouvrir l’établissement de leur père (El Capitàn) histoire d’apprendre à s’assumer ! Et c’est la cadette, Mona, qui aura l’idée d’en faire un cabaret. Un formidable roman d’aventures, truffé de personnages hauts en couleur ! Des histoires d’amour – également – pointent le bout de leur nez, au fur... Emilio Arenas a travaillé toute sa vie loin de chez lui (et même de l’Espagne) pour espérer offrir un avenir meilleur à sa femme Remedios et à ses trois filles : Victoria, Mona et Luz. Des soeurs qui auraient dû avoir un frère (Jesusito) malheureusement mort à cinq mois … C’est à New-York qu’il s’est imaginé faire fortune dans une « cantine » espagnole, mais un accident brutal sur le port lui ôtera prématurément la vie, à l’âge de cinquante-deux ans … La Compania Trasatlàntica Espanola, déplorant sa responsabilité dans le décès du pauvre homme, paiera son enterrement et mettra une coquette somme à la disposition des quatre femmes. Bientôt un avocat italien (véreux) les incitera à refuser et à attaquer la Compania, afin de récupérer plus d’indemnités. Déboussolées, mère et filles prendront alors conseil auprès de nonnes du quartier. Sor Lito leur intimera finalement de refuser les deux précédentes propositions et de rouvrir l’établissement de leur père (El Capitàn) histoire d’apprendre à s’assumer ! Et c’est la cadette, Mona, qui aura l’idée d’en faire un cabaret. Un formidable roman d’aventures, truffé de personnages hauts en couleur ! Des histoires d’amour – également – pointent le bout de leur nez, au fur et à mesure que l’on découvre la nature des trois soeurs, à la personnalité bien distincte ! Une tonalité dans l’écriture et un rythme qui me rappellent un peu le style latin de Luca Di Fulvio … Marià Duenas est sans contexte une merveilleuse conteuse ! J’ai été transportée par ce récit, aussi « coloré » que passionnant
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