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            Madame Einstein

            Presses de la cité
            EAN : 9782258143715
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 140 x 225 mm
            Madame Einstein

            Valérie BOURGEOIS (Traducteur)
            Date de parution : 08/02/2018
            L'autre génie
            Zurich, 1886. Mileva Marić quitte sa Serbie natale et décide de braver la misogynie de l’époque pour vivre sa passion de la science. À l’Institut polytechnique, cette étrangère affublée d’une jambe boiteuse, seule femme de sa promotion, est méprisée par tous ses camarades. Tous, sauf un étudiant juif farfelu, aux cheveux ébouriffés, stigmatisé par sa religion.... Zurich, 1886. Mileva Marić quitte sa Serbie natale et décide de braver la misogynie de l’époque pour vivre sa passion de la science. À l’Institut polytechnique, cette étrangère affublée d’une jambe boiteuse, seule femme de sa promotion, est méprisée par tous ses camarades. Tous, sauf un étudiant juif farfelu, aux cheveux ébouriffés, stigmatisé par sa religion. C’est Albert Einstein. Les deux parias tombent aussitôt amoureux. Et élaborent ensemble leur pensée scientifique. Mais y a-t-il de la place pour deux génies dans un même couple ? De drames domestiques en humiliations conjugales, Mileva apprend la dure réalité du mariage, passé les premières ferveurs de l’amour.

            Dans un récit à la première personne aux poignants accents de vérité, Marie Benedict rend hommage à l’une des femmes les plus bafouées de l’histoire du xxe siècle, dont la contribution à la théorie de la relativité a donné lieu à un virulent débat, et brosse un portrait nuancé – mais toujours documenté – de celui qui reçut à lui seul tous les honneurs.
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            EAN : 9782258143715
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 140 x 225 mm
            Presses de la cité
            20.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lenou78 Posté le 2 Novembre 2018
              Un livre qui permet de découvrir la vie de Mileva, la 1ère femme d'Einstein, une vie romancée pour les besoins du livre sans nul doute. Malgré le sujet, qui me plait, j'y ai trouvé des longueurs ainsi qu'une écriture dénuée d'émotions ou ressentis générés par la vie monotone et sans attraits que Mileva semble avoir vécu. Je m'attendais à être entrainée dans une biographie d'une femme qui selon moi, aurait dû marquer son époque, et qui n'a pas eu le retour escompté vis à vis de la scientifique qu'elle s'apprêtait à vouloir devenir. Une histoire de sacrifice au final. Le sacrifice d'une femme sous le joug d'un manipulateur, qui lui, n'a jamais perdu de vue ses intérêts…. C'est cette banalité que j'en retiens et qui me déçoit car j'attendais aussi de cet ouvrage, qu'il m'apporte une découverte plus approfondie des théories explorées et développées par elle…. L'écriture de ce livre m'est apparue terne, sans saveur ni le panache que j'en attendais au vu du sujet… Décevant malgré que cela ait tout de même généré l'envie d'en savoir plus sur cette femme,.
            • Vouslisezquoicesoir Posté le 16 Octobre 2018
              On suit Mileva Maric sur une quinzaine d’année et on partage avec elle ses doutes, ses peurs et ses joies. Le côté journal intime m’a laissée un peu perplexe au début, mais on s’y habitue vite. Cela permet de donner plus de profondeur aux ressentis de la protagoniste et de garder le côté subjectif de l’œuvre. En effet, l’auteure nous avertit bien sur sa volonté fictionnelle, même si elle se base sur une histoire vraie et des documents réels. On découvre un Einstein bohème, démystifié, amoureux et volage… Enfin, amoureux, jusqu’à un certain point. Mileva Maric passe très vite de la femme de science indispensable, dont Einstein est fier, qu’il sollicite et chéri, à la femme au foyer qu’elle ne voulait surtout pas devenir, à qui l’on reproche tout et n’importe quoi, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. D’un côté plus général, c’est l’histoire d’une femme promise à un bel avenir qui va (presque) tout perdre à cause d’une mauvaise rencontre… Dans tous les cas, une rencontre qui tourne mal. Au delà du côté historique, en oubliant Einstein et la théorie de la relativité, on suit l’histoire poignante de cette femme qui subit une double pression: celle d’être serbe en Suisse, et d’être... On suit Mileva Maric sur une quinzaine d’année et on partage avec elle ses doutes, ses peurs et ses joies. Le côté journal intime m’a laissée un peu perplexe au début, mais on s’y habitue vite. Cela permet de donner plus de profondeur aux ressentis de la protagoniste et de garder le côté subjectif de l’œuvre. En effet, l’auteure nous avertit bien sur sa volonté fictionnelle, même si elle se base sur une histoire vraie et des documents réels. On découvre un Einstein bohème, démystifié, amoureux et volage… Enfin, amoureux, jusqu’à un certain point. Mileva Maric passe très vite de la femme de science indispensable, dont Einstein est fier, qu’il sollicite et chéri, à la femme au foyer qu’elle ne voulait surtout pas devenir, à qui l’on reproche tout et n’importe quoi, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. D’un côté plus général, c’est l’histoire d’une femme promise à un bel avenir qui va (presque) tout perdre à cause d’une mauvaise rencontre… Dans tous les cas, une rencontre qui tourne mal. Au delà du côté historique, en oubliant Einstein et la théorie de la relativité, on suit l’histoire poignante de cette femme qui subit une double pression: celle d’être serbe en Suisse, et d’être une femme dans un milieu d’homme. On découvre une femme forte, intelligente, humble. Elle devient également une mère louve perdue, dévouée, mais toujours capable de rebondir et de se relever après avoir connu le pire. Pas besoin de beaucoup s’intéresser à la science pour lire ce bouquin, le seul outil nécessaire est la curiosité et l’envie de découvrir une histoire alternative à celle que l’on connaît tous. Mileva Maric est un personnage auquel on s’attache très vite, et c’est bien pour cela qu’à certains moments du livre on a juste envie de lui hurler de divorcer! Madame Einstein est un roman historique sobre, pudique, féministe et attachant. Le petit plus, c’est l’explication de l’auteure, à la fin, sur ses recherches, sur ce qui est vrai et documenté, ce qui a été inventé. Bref, Madame Einstein est une belle découverte, tant pour le personnage historique que pour l’œuvre en elle-même. La lecture est facile, elle peut donc être facilement conseillée à un.e ado.
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            • stefart0 Posté le 15 Septembre 2018
              J’ai dévoré ce livre qui retrace la vie de cette femme, Mme Einstein, qui a bravé tous les carcans de l’époque et à put s’appuyer sur le soutien de ses parents pour pouvoir concrétiser son rêve : étudier les sciences à l’Institut polytechnique de Zurich pour ensuite y faire carrière. Dans sa promo elle rencontre Albert Einstein, elle deviendra sa femme mais subira les pires humiliations de la part de son mari. Brillante mathématicienne - plus que lui d'ailleurs ? - Albert Einstein ne tiendra jamais sa promesse d’un travail en équipe et n'utilisera que son nom à lui pour écrire ses articles sur la théorie de la relativité partielle. Il n'y a pas qu'au niveau professionnel que cet homme était infect, au niveau personnel, il atteignait des sommets impressionnants. Franchement, je ne savais pas qu'Albert Einstein était un être aussi abject. Au moins, ce livre a le mérite de redonner ses lettres de noblesse à Miléva Einstein.
            • helene6467 Posté le 13 Septembre 2018
              Enorme coup de cœur pour moi! L'auteure, de manière romancée, nous plonge dans la vie de Mileva Maric. Quittant l' Europe de l'est, cette brillante étudiante rejoint l'Institut polytechnique de Zurich. Elle y subit l'hostilité de ses professeurs et de certains camarades de classe. Sa claudication, ses origines d'Europe de l'est et sa statut de femmes dans un univers masculin sont sources de brimades. Mais sa force de caractère nourrie par l'accompagnement de son père et les amitiés qu'elle noue à la pension où elle loge, la pousse à l'excellence. Un étudiant s'éprend vite d'elle c'est Albert Einstein. Ensemble ils vont travailler et révolutionner les sciences. Mais le chemin est semée d'embûches et de déception pour Mileva. Elle n'échappera pas à son rôle de femme et de mère et découvrira l’égoïsme de son mari.
            • ayame82 Posté le 7 Septembre 2018
              L'héroïne de ce roman est Mileva Maric jeune étudiante en science-physique à l’institut polytechnique de Zurich. En cette année 1896, elle vient de s’installer dans la pension Engelbrecht après avoir quitté sa famille restée à Zagreb (capitale de la Croatie). Elle poursuit ses études dans l’espoir de devenir professeur de physique. Cette jeune femme brune, le teint slave, souffre d’une claudication qui l’empêche (surtout selon sa mère) de pouvoir se marier. Elle est très intelligente et surtout douée pour les calculs mathématiques. Elle se lie d’amitié avec trois autres pensionnaires de la pension Engelbrecht originaires comme elle des pays slaves et venues à Zurich pour poursuivre leurs études. Elles se soutiennent mutuellement face aux préjugés envers les femmes et les habitants d’Europe de l’Est. Mileva est la seule femme à assister aux cours du professeur Weber à l’institut polytechnique. Ces camarades sont stupéfaits par sa présence sauf un élève : Albert Einstein. Il est admiratif de la volonté exprimée par la jeune femme de poursuivre des études aussi pointues. Il va même commencer à la courtiser malgré les refus de Mileva d’entamer une relation amoureuse. [Mais elle ne put résister bien longtemps, et, deux ans après s’être installée à Zurich ils entamèrent une... L'héroïne de ce roman est Mileva Maric jeune étudiante en science-physique à l’institut polytechnique de Zurich. En cette année 1896, elle vient de s’installer dans la pension Engelbrecht après avoir quitté sa famille restée à Zagreb (capitale de la Croatie). Elle poursuit ses études dans l’espoir de devenir professeur de physique. Cette jeune femme brune, le teint slave, souffre d’une claudication qui l’empêche (surtout selon sa mère) de pouvoir se marier. Elle est très intelligente et surtout douée pour les calculs mathématiques. Elle se lie d’amitié avec trois autres pensionnaires de la pension Engelbrecht originaires comme elle des pays slaves et venues à Zurich pour poursuivre leurs études. Elles se soutiennent mutuellement face aux préjugés envers les femmes et les habitants d’Europe de l’Est. Mileva est la seule femme à assister aux cours du professeur Weber à l’institut polytechnique. Ces camarades sont stupéfaits par sa présence sauf un élève : Albert Einstein. Il est admiratif de la volonté exprimée par la jeune femme de poursuivre des études aussi pointues. Il va même commencer à la courtiser malgré les refus de Mileva d’entamer une relation amoureuse. [Mais elle ne put résister bien longtemps, et, deux ans après s’être installée à Zurich ils entamèrent une relation amoureuse. Au début, ils vivaient cette relation comme très stimulante du point de vue de leurs recherches en sciences physiques : ils échangeaient des idées, proposaient des théories… mais leur liaison pris un tournant décisif quand Mileva tomba enceinte et dût abandonner ses études. Albert refusa de reconnaître l’enfant et de se marier. Mileva se senti abandonnée et ce sont ses parents qui l’ont aidé et soutenu lors de cette grossesse. il ne fit aucun effort pour venir rencontrer sa fille Lieserl. Il proposa même de la faire adopter. Pour pouvoir se marier et offrir par la même un père à sa fille, Mileva accepte de rejoindre Albert à Berne pour se marier dans l’espoir qu’il acceptera que leur fille les rejoint plus tard. Malheureusement, il refusa toujours et la petite Lieserl mourut 8 mois plus tard de la scarlatine chez les parents de Mileva en 1903. Mileva souffrit énormément de la perte de sa fille et se jura de se consacrer pleinement à la physique en hommage à Liserl. La seule chose qui unissait encore Albert et Mileva était la physique. Ils continuaient de travailler ensemble à des articles à paraître dans de grandes revues scientifiques. Mais Mileva découvrit rapidement que Albert signait les articles de son seul nom sans la mentionner. Elle eut beaucoup de mal à le supporter et c’est uniquement parce qu’elle était de nouveau enceinte qu’elle resta auprès de lui. Ils eurent deux fils. Albert les aimait beaucoup mais il se comportait de plus en plus mal avec Mileva et finit même par la tromper. Au fur et à mesure que sa renommée devenait importante il traitait Mileva de plus en plus mal, alors qu’il lui devait beaucoup d’un point de vue scientifique refusant toujours de la nommer comme co-auteur des articles sur lesquels ils avaient travaillés ensemble. En juillet 1914, Mileva le quitte et demande le divorce. Elle part pour Zurich avec ses deux garçons.masquer] Ce roman historique s’inspire de la vie de la scientifique Mileva Maric première épouse d’Albert Einstein. Il n’existe que très peu de documents pour réussir à déterminer si oui ou non elle a participé à l’élaboration de la théorie phare d’Albert Einstein sur la relativité. Des lettres retrouvées et le fait qu’il ait versé la totalité de la somme touchée lors de l’obtention du prix nobel tendraient à prouver qu’elle était le co-auteur de cette théorie. Par contre, très peu d'éléments permettent de découvrir ce qu’est devenue Lieserl. Mileva et Albert en parlent dans leur correspondance, puis d’un seul coup ils ne la mentionnent plus du tout… Je reste très partagée sur ce roman. L’écriture de Marie Benedict m’a beaucoup plu, les personnages sont bien décrits ainsi que l’ambiance “scientifique” du début du siècle. Mais le portrait qu’elle fait d’Albert Einstein est tellement noir et cruel que j’ai du mal à imaginer qu’un tel homme est pu (et soit toujours) adulé par de nombreux scientifiques. Je lui laisserai quand même le bénéfice du doute… Je recommande cet ouvrage aux personnes aimant les romans historiques mais surtout aux personnes qui aiment découvrir de beaux portraits de femmes par le biais de leur lecture.
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            Ils en parlent

            "Marie Benedict revisite le triste destin de l'épouse d'Einstein, génie réduit au silence de la vie de famille."
             
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