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        On/Off

        Nil
        EAN : 9782841116621
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 130 x 205 mm
        On/Off

        Date de parution : 11/04/2013

        La comédie de la télé comme si vous y étiez.

        « Les rôles sont simples. Moi je passe les plats. La blonde, les questions de blonde. Le chauve, les questions de chauve, la politique, la dette, tout ça. Et toi, tu es encore jeune mais tu as des cheveux blancs, il faut que tu donnes de la hauteur. Un éclairage...

        « Les rôles sont simples. Moi je passe les plats. La blonde, les questions de blonde. Le chauve, les questions de chauve, la politique, la dette, tout ça. Et toi, tu es encore jeune mais tu as des cheveux blancs, il faut que tu donnes de la hauteur. Un éclairage différent.
        — Différent à quel point ?
        — Comme tu sais faire. Le philosophe ! Une pensée en quelques mots, un truc qui ne soit ni de la politique, ni de la question primaire, un truc... intelligent, quoi.
        — Intelligent combien ?
        — On n’est pas à Normale sup’. Intelligent, mais pas trop. »

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        EAN : 9782841116621
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 130 x 205 mm
        Nil
        19.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ninou50 Posté le 13 Mars 2017
          La "comédie" de la télévision et ses dessous.... Ollivier POURRIOL, philosophe narre sa vie de chroniqueur au Grand Journal de Canal+ recruté pour"donner de la hauteur à l'émission". La place de l'intello, la haine de l'intelligence, le broyage des personnalités, la superficialité, la recherche de l'audimat tout y est. Je n'ai vu que de brefs moments de cette émission en zappant et ce livre m'a confortée dans mes premières impressions..plutôt négatives. J'ai aimé cette forme d'écriture originale, la découverte des personnages invités et les extraits d'émissions en regrettant avec l'auteur que les interviews ne soient pas plus culturelles et sa mise à l'écart. Une description très réelle de l'univers impitoyable de la télé
        • Nydo Posté le 13 Février 2016
          Original sur la forme, ce livre fait découvrir les coulisses du Grand Journal, et, par extension, du monde merveilleux de la télévision. On jubile à chaque ligne.
        • Julieeee Posté le 9 Février 2015
          Excellent ouvrage , je l ai dévoré , on a un aperçu des coulisses du métier de la télévision . Il ne critique pas vraiment sa saison il dit plutôt être inadapté faute d expérience , ensuite les anecdotes et les références littéraires régulières qui reviennent sont très intéressantes !
        • Accalia Posté le 14 Août 2013
          C’est en cataloguant cet ouvrage que je l’ai découvert. Je l’ai feuilleté un peu et je l’ai trouvé plutôt intéressant. J’ai donc décidé de l’emprunter. Je l’ai lu presque d’une traite, j’avais du mal à m’arrêter pour travailler, manger, dormir. Il fallait que je sache la suite. Et pourtant, plus j’avançais, plus j’étais horrifiée. La grande question est bien évidemment : faut-il prendre pour "parole d’évangile" tout ce qu’Olliver Pourriol dit? Faut-il tout prendre, trier, tempérer? C’est aux lecteurs de voir. Moi, je trouve qu’on n’y apprend rien de bien neuf sur le monde de la télévision, on apprend seulement les détails de ce qu’on sait seulement vaguement. Cet essai est uniquement composé de dialogues : avec ses amis, avec les animateurs, en direct, en off, parfois même avec les producteurs. Si on en croit cet essai, la télé et la société vont mal. Très mal. C’est effrayant, ridicule même. On reste devant une émission dont le but est de descendre les gens en règle. Tout en restant léger et joyeux! Ça c’est le mot d’ordre : il faut être de bonne humeur, taquin, heureux. Même si ce n’est pas le cas, il faut donner l’impression que la télévision est une belle et gentille famille... C’est en cataloguant cet ouvrage que je l’ai découvert. Je l’ai feuilleté un peu et je l’ai trouvé plutôt intéressant. J’ai donc décidé de l’emprunter. Je l’ai lu presque d’une traite, j’avais du mal à m’arrêter pour travailler, manger, dormir. Il fallait que je sache la suite. Et pourtant, plus j’avançais, plus j’étais horrifiée. La grande question est bien évidemment : faut-il prendre pour "parole d’évangile" tout ce qu’Olliver Pourriol dit? Faut-il tout prendre, trier, tempérer? C’est aux lecteurs de voir. Moi, je trouve qu’on n’y apprend rien de bien neuf sur le monde de la télévision, on apprend seulement les détails de ce qu’on sait seulement vaguement. Cet essai est uniquement composé de dialogues : avec ses amis, avec les animateurs, en direct, en off, parfois même avec les producteurs. Si on en croit cet essai, la télé et la société vont mal. Très mal. C’est effrayant, ridicule même. On reste devant une émission dont le but est de descendre les gens en règle. Tout en restant léger et joyeux! Ça c’est le mot d’ordre : il faut être de bonne humeur, taquin, heureux. Même si ce n’est pas le cas, il faut donner l’impression que la télévision est une belle et gentille famille heureuse. Il nous explique les grandes lois de cette émission, de comment il doit se battre pour avoir la parole, pour la garder, pour ne pas être coupé aux montages, pour pouvoir présenter des livres (alors qu’il a été embauché pour cela), pour juste se faire entendre en fait! On l’a recruté parce qu’il fallait quelqu’un d’intello. Il lui ont dit clairement. Il y a la blonde qui pose des questions de blonde, etc… et il nous faut l’intello, le philosophe qui pose des questions intelligentes mais pas trop quand même. Résultat, pour un salaire incroyable, Ollivier Pourriol s’est retrouvé dans l’incapacité de travailler. Ne connaissant pas les codes, n’arrivant pas à s’adapter (les philosophes cela pose trop de questions!) parce qu’il ne comprenait pas, coupé systématiquement, jamais entendu par la com ou par ses patrons, il passe son temps à essayer d’améliorer la situation sans jamais y parvenir. Il n’arrive pas à devenir malléable et formaté dans cette émission. Il ne trouve pas sa place. Être intellectuel à présent est devenu une tare, quelque chose de pas trop avouable, qu’on regarde de travers. Il faut s’amuser, c’est tout. C’est de l’hypocrisie, c’est du superficiel c’est d’une mocheté… La consigne est claire :Il faut un certain niveau de taux d’audience et pour cela, si on veut faire le buzz il faut être méchant, il faut faire réagir l’invité, le descendre, lui poser des questions drôles et embarrassantes qui n’ont rien avoir avec ce qu’il fait (comme demander à un acteur s’il a une doublure pour ses scènes de nu…l’acteur a deux minutes de temps de parole, sûrement énormément de choses à dire sur son rôle et il doit répondre à ça!). Bienvenue au cirque romain en fait! Ici, on ne tue pas à coup lames et d’animaux sauvages, mais par les mots! Il faut choquer, amuser, distraire. Franchement, je ne me sens pas trop concernée, vu que je ne regarde jamais la télévision ni ces émissions-là. Mais moi, après avoir lu ce livre, je me suis sentie insultée par eux. A entendre Pourriol, on nous prend vraiment pour des débiles (le terme est peu élégant, mais j’avais pire en tête). Sous prétexte de vouloir distraire les gens de la crise, on nous prend pour des imbéciles. Pour ce qui est de la culture et tout particulièrement de la littérature, je suis tout à fait de l’avis de Pourriol : je n’aime pas trop qu’on pose des questions aux auteurs (je n’aime pas aussi particulièrement les rencontrer, même si je fais des exceptions pour certains d’entre eux). Ils ont réalisé des œuvres pour ne pas avoir à parler. C’est pour cela que je n’aime pas trop les émissions littéraires qui invitent les auteurs et que je préfère l’émission de radio "le masque et la plume" : la discussion tourne autour du ressenti du contenu des livres et non pas de la vie que l’auteur mène et pourquoi il a écrit ça et pas autre chose. Et s’ils descendent des livres, il y en a au moins toujours un pour aimer et le défendre. De plus, l’auteur n’est pas là et n’a pas à se justifier. Je préfère nettement. Après, bien évidemment, c’est mon ressenti. Il fut également intéressante de "revoir" l’actualité de cette année-là, avec les élections, la politique internationales… —————————————– Un livre vraiment très intéressant, qui n’améliore pas du tout l’image que j’avais de la télévision et des animateurs. On en sort à demi-étonné seulement et un peu écœuré. Je le conseille vivement aux personnes qui regardent l’émission en question ou qui s’intéresse au monde de la télévision.
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        • puchkina Posté le 28 Juin 2013
          Ollivier Pourriol a été engagé comme chroniqueur culturel au Grand Journal de Canal+ lors de la saison 2011-2012. Philosophe, il a été choisi pour donner une touche intello à l’émission. Il va très vite déchanter… Sans chronique fixe, obligé de batailler pour obtenir du temps de parole, O. Pourriol va découvrir le petite monde impitoyable de l’émission la plus branché du paf. Composé uniquement de dialogues, cette « comédie » se lit vite, avec un plaisir coupable même si on n’est pas très étonné d’apprendre tout ça.

        Ils en parlent

        "Une exploration lucide du système plus qu'un grand déballage vengeur." (...) "Avec l'impeccable rigueur du théâtre classique, Pourriol fait défiler les scènes improbables, féroces, souvent hilarantes."

        Aude Lancelin / Marianne
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