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            Orphelins 88

            Robert Laffont
            EAN : 9782221218853
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 135 x 215 mm
            Orphelins 88

            Collection : Collection R
            Date de parution : 20/09/2018
            Munich, juillet 1945.
            Un garçon erre parmi les décombres…

            Qui est-il ? Quel âge a-t-il ? D'où vient-il ? Il n’en sait rien. Il a oublié jusqu’à son nom. Les Alliés le baptisent « Josh » et l’envoient dans un orphelinat où Ida, directrice dévouée, et Wally, jeune soldat noir américain en butte au racisme de ses supérieurs, vont...

            Qui est-il ? Quel âge a-t-il ? D'où vient-il ? Il n’en sait rien. Il a oublié jusqu’à son nom. Les Alliés le baptisent « Josh » et l’envoient dans un orphelinat où Ida, directrice dévouée, et Wally, jeune soldat noir américain en butte au racisme de ses supérieurs, vont l’aider à lever le voile de son amnésie.
            Dans une Europe libérée mais toujours à feu et à sang, Josh et les nombreux autres orphelins de la guerre devront panser leurs blessures tout en empruntant le douloureux chemin des migrants.
            Si ces adolescents sont des survivants, ils sont avant tout vivants, animés d’un espoir farouche et d’une intense rage de vivre.
            Un roman saisissant qui éclaire un pan méconnu de l’après- Seconde Guerre mondiale et les drames liés au programme eugéniste des nazis, le Lebensborn.

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            EAN : 9782221218853
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont
            15.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Sophielit Posté le 8 Janvier 2019
              Max m’avait bouleversée. Parce que se mettre dans la peau d’un enfant élevé dans le programme Lebensborn était particulièrement troublant, parce que sa construction était forte, parce que c’était mon premier contact avec le terrible programme imaginé par Himmler. Cette nouveauté autour du même thème était donc prometteuse et, si on peut lui reprocher d’être un peu plus lente par moment, de contenir certaines longueurs, elle n’en reste pas moins marquante. En fait, Orphelins 88 commence là où Max s’arrêtait et répond à cette question : que sont devenus les enfants du programme Lebernsborn à la fin de la guerre? Mais l’autrice offre aussi un plan large : Orphelins 88, c’est aussi l’histoire d’autres enfants traumatisés, celle des populations juives après la guerre, qui ont cherché à rentrer chez eux et ont subi les pogroms, celle des soldats américains noirs par le biais du personnage de Wally. Alors que les atrocités des nazis sont censées être terminées, mais que la faim, le froid, la colère font encore des ravages. Deux fois j’ai dû faire une pause dans ma lecture parce que c’est dur, très dur. Et pourtant, Sarah Cohen-Scali n’invente rien : elle s’est documentée et rapporte des faits vécus, inventant des... Max m’avait bouleversée. Parce que se mettre dans la peau d’un enfant élevé dans le programme Lebensborn était particulièrement troublant, parce que sa construction était forte, parce que c’était mon premier contact avec le terrible programme imaginé par Himmler. Cette nouveauté autour du même thème était donc prometteuse et, si on peut lui reprocher d’être un peu plus lente par moment, de contenir certaines longueurs, elle n’en reste pas moins marquante. En fait, Orphelins 88 commence là où Max s’arrêtait et répond à cette question : que sont devenus les enfants du programme Lebernsborn à la fin de la guerre? Mais l’autrice offre aussi un plan large : Orphelins 88, c’est aussi l’histoire d’autres enfants traumatisés, celle des populations juives après la guerre, qui ont cherché à rentrer chez eux et ont subi les pogroms, celle des soldats américains noirs par le biais du personnage de Wally. Alors que les atrocités des nazis sont censées être terminées, mais que la faim, le froid, la colère font encore des ravages. Deux fois j’ai dû faire une pause dans ma lecture parce que c’est dur, très dur. Et pourtant, Sarah Cohen-Scali n’invente rien : elle s’est documentée et rapporte des faits vécus, inventant des personnages simplement pour mieux rendre la réalité historique. Ceux-ci sont forts, marquants. Josh en tête, alors que le lecteur suit le fil de ses pensées et du puzzle de son histoire, qu’il reconstitue peu à peu à l’aide de souvenirs, mais aussi de témoignages. Celui de Wally, soldat qui prend Josh sous son aile et lui raconte aussi sa réalité à lui, ses rêves, la difficile réalité d’être noir en Amérique. Celui d’Ida, femme courageuse à la tête de l’orphelinat, qui ouvre ses bras à tous les nouveaux arrivants, mais surtout travaille fort pour qu’ils aient le droit de vivre leur deuil, leur enfance, de vivre, simplement. Celui de Beate, fille-oiseau dans la ville, que Josh va tenter d’apprivoiser pour comprendre ce qu’elle a vécu. Celui d’Halina aussi, jeune fille juive polonaise qui a vu son père se faire fusiller devant ses yeux, a vécu l’enfer des camps et voudrait maintenant retrouver ses frères, reprendre sa maison. Avec eux, ce sont des réalités différentes qu’on explore, des histoires qui construisent l’Histoire et marquent encore davantage sans doute qu’un documentaire. Parce qu’on s’attache à eux et qu’on ressent, parfois bien malgré nous, leurs émotions...
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            • Saiwhisper Posté le 4 Janvier 2019
              « Orphelins 88 » m’a fait très envie suite à l’avis de Lire à la folie pour qui ce fut un coup de cœur… Alors, lorsque j’ai arpenté une librairie et que je suis tombée sur cet ouvrage, j’ai craqué ! Le récit nous plonge en 1945, dans un contexte d’après-guerre sombre, difficile, instructif et poignant… Chose rare en littérature, surtout en littérature ado, on va toucher à la thématique des Lebensborn, mais également le traumatisme de la populace et plus particulièrement des jeunes… J’ai beaucoup aimé suivre le quotidien de Josh, un orphelin victime d’amnésie. À ses côtés, on va découvrir la vie à cette époque, les séquelles laissées par les horreurs de la guerre, comment était perçu chaque peuple ainsi que des événements historiques plus généraux comme la bombe atomique ou la Guerre Froide… C’est vraiment un contexte riche, intéressant et bien développé. À mon sens, ce roman ferait un très bon support pour accompagner les cours de certains étudiants. En revanche, je tiens à signaler que certaines scènes sont particulièrement dures, crues et réalistes… En effet, il est question de racisme, d’anti-sémitisme, de viol, de violence, de maltraitance, d’injustice, de travail d’enfants, de conditions de vie inhumaines... « Orphelins 88 » m’a fait très envie suite à l’avis de Lire à la folie pour qui ce fut un coup de cœur… Alors, lorsque j’ai arpenté une librairie et que je suis tombée sur cet ouvrage, j’ai craqué ! Le récit nous plonge en 1945, dans un contexte d’après-guerre sombre, difficile, instructif et poignant… Chose rare en littérature, surtout en littérature ado, on va toucher à la thématique des Lebensborn, mais également le traumatisme de la populace et plus particulièrement des jeunes… J’ai beaucoup aimé suivre le quotidien de Josh, un orphelin victime d’amnésie. À ses côtés, on va découvrir la vie à cette époque, les séquelles laissées par les horreurs de la guerre, comment était perçu chaque peuple ainsi que des événements historiques plus généraux comme la bombe atomique ou la Guerre Froide… C’est vraiment un contexte riche, intéressant et bien développé. À mon sens, ce roman ferait un très bon support pour accompagner les cours de certains étudiants. En revanche, je tiens à signaler que certaines scènes sont particulièrement dures, crues et réalistes… En effet, il est question de racisme, d’anti-sémitisme, de viol, de violence, de maltraitance, d’injustice, de travail d’enfants, de conditions de vie inhumaines et de Mort. J’ai dû parfois m’accrocher, car je n’imaginais que trop bien les passages, notamment lorsqu’il était question des sévices infligés par les soldats… Cela dit, cela reste abordable pour des lycéens, le public-cible de cet ouvrage. Le récit est écrit à la première personne. Josh, le narrateur, est un adolescent sans passé qui est envoyé dans une structure où résident d’autres orphelins de guerre. J’ai trouvé son personnage très attachant et étoffé. On voit réellement sa mentalité évoluer au fil des rencontres qu’il va faire. Au départ, le jeune homme a des réactions très dures, voire révoltantes, car il ne se souvient de rien sauf de l’enseignement nazi qu’il a suivi. Il a été totalement endoctriné par des idéaux et une vision qui ne laissent pas le lecteur de marbre. Or, un soir, on lui apprend qu’il sait parler le polonais et qu’il comprend d’autres langues… Son corps est également marqué, comme s’il avait été dans un camp de concentration… De plus, les langues des autres pensionnaires commencent à se délier : certains bambins se rappellent de sa vie d’antan… Déboussolé, le garçon se demande alors qui il est vraiment, qu’est-ce qu’il a vécu et quels fragments sa mémoire a occulté pour le protéger. Sa progression est constante, pertinente et bien traitée. L’auteure a très bien construit cette quête d’identité progressive et a surtout su le faire sans pathos ni exagération. De plus, on sent qu’elle s’est inspirée de personnes réelles pour construire ses personnages… Ce long séjour à l’orphelinat va donc permettre à Josh un retour à la normalité… Néanmoins, il n’est pas le seul survivant que l’on va apprendre à connaître et à apprécier. J’ai par exemple été très touchée par Wally, un soldat noir américain qui va prendre certains jeunes sous son aile. Il est l’un des rares adultes à prendre en considération ces enfants non-accompagnés. Il va surtout se montrer très protecteur et attentif à Josh. Beate a également été une jeune fille particulièrement marquante, forte, courageuse et débrouillarde. Bien évidemment, je n’oublie pas d’autres personnages comme la généreuse Ida ou encore l’énergique Halina. Tous ces personnages ont su m’émouvoir à leur manière dans ce roman pointant du doigt une sombre problématique : la place des enfants après la guerre (les orphelins, ceux des camps de concentration, ceux des Lebensborn et les autres que l’État ne veut pas placer pour diverses raisons politiques ou sociales…) On a donc un roman historique pertinent et bien traité qui saura plaire aux lecteurs malgré son rythme lent ! Cela m’a donné envie de découvrir « Max », apparemment un best-seller de Sarah Cohen-Scali.
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            • hmurgia Posté le 31 Décembre 2018
              Dans les ruines du tout-début de l’après-guerre en Allemagne, un jeune garçon est recueilli par un orphelinat géré par les Alliés américains. Au côté d’orphelins juifs et allemands, tous traumatisés, il apprend, grâce à des rêves et des souvenirs refoulés, qu’il s’appelle Jo et qu’il est polonais, qu’il est passé de mascotte de directeur de camp à un Lebensborn puis à une Napola... Après quelques mois de reconstruction, aidé et aimé par la directrice Ida et le soldat noir américain Wally, il va traverser l’Europe encore violemment antisémite pour retrouver sa mère à Lodz. Un roman très dur qui non seulement rappelle les horreurs subies par les Juifs dans les camps de la mort, mais raconte aussi aux jeunes adultes et aux lycéens le quotidien des Allemands dans une Allemagne ruinée et affamée et les atrocités subies même après la guerre par les populations juives survivantes.
            • LesLecturesDeStan Posté le 9 Décembre 2018
              J'ai entendu énormément de bons avis concernant Max, le premier roman de l'autrice que j'ai dans ma PAL mais que je n'ai toujours pas lu, donc j'avais bien hâte de découvrir celui ci qui traite d'un sujet plutôt méconnu, le Lebensborn. Programme créé par les nazis afin de concevoir une race aryenne pure selon des codes bien définis. Et notre jeune personnage fait parti des enfants enlevés à leurs parents étant dans les critères. La guerre est maintenant terminée. Josh se retrouve maintenant dans un orphelinat et il est en quête de son identité car il ne se souvient de rien et il n'est même pas certain que son prénom soit réellement le sien. J'ai beaucoup aimé Josh. Je l'ai trouvé très touchant, fort et courageux. L'autrice distille tout au long du roman des infos concernant le passé de notre protagoniste et celle ci, aussi fort soit le contexte, ne joue pas sur le larmoyant bien au contraire. La force et la rage de vivre de nos personnages est bien retranscrites ainsi que toutes les horreurs d'après guerre car rien n'est vraiment terminé pour certains, dont tout semble permis : viols,meurtres, racisme...... J'ai entendu énormément de bons avis concernant Max, le premier roman de l'autrice que j'ai dans ma PAL mais que je n'ai toujours pas lu, donc j'avais bien hâte de découvrir celui ci qui traite d'un sujet plutôt méconnu, le Lebensborn. Programme créé par les nazis afin de concevoir une race aryenne pure selon des codes bien définis. Et notre jeune personnage fait parti des enfants enlevés à leurs parents étant dans les critères. La guerre est maintenant terminée. Josh se retrouve maintenant dans un orphelinat et il est en quête de son identité car il ne se souvient de rien et il n'est même pas certain que son prénom soit réellement le sien. J'ai beaucoup aimé Josh. Je l'ai trouvé très touchant, fort et courageux. L'autrice distille tout au long du roman des infos concernant le passé de notre protagoniste et celle ci, aussi fort soit le contexte, ne joue pas sur le larmoyant bien au contraire. La force et la rage de vivre de nos personnages est bien retranscrites ainsi que toutes les horreurs d'après guerre car rien n'est vraiment terminé pour certains, dont tout semble permis : viols,meurtres, racisme... Mais Sarah Cohen-Scali dose tout ce côté sombre en ajoutant beaucoup d'espoirs à l'histoire avec une très belle amitié à découvrir. Ce qui fait également la force de ce roman, c'est son côté ultra réaliste. D'ailleurs notre personnage est inspiré d'un survivant de cette seconde guerre mondiale. La plume de l'autrice est très agréable et le roman se lit facilement malgré des passages très intenses. Pour finir, même si le roman n'est pas parfait, il reste une excellente lecture.Le seul bémol est pour moi la fin. J'avais hâte de terminer ce roman pour savoir si la fin serait à la hauteur. Verdict ? Elle l'est d'une certaine façon, mais je suis resté malgré tout hyper frustré car j'en voulais encore un peu plus.
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            • karined1 Posté le 27 Novembre 2018
              La guerre est finie. Mais si les combats cessent, pour certains se n'est que le début. Est arrivé le temps de la reconstruction pour tous, mais surtout pour ces enfants seuls, arrachés à leurs parents, parents vivants ou bien morts. Comment se reconstruire après ce qu'ils ont vécu, ce qu'ils ont subi.. Certains ne se souviennent même pas qui ils sont. Alors se souvenir de sa propre histoire et de ses parents est encore plus compliqué. Ce livre révèle un pan de l'histoire souvent occulté. Il raconte la douloureuse après guerre de ces enfants à la recherche d'un membre de leur famille encore vivant ou qui seront parfois adoptés... L’écriture est fluide et nous entraine, sans temps mort, dans le sillage de ces enfants. Je le conseille à tous, ado comme adultes.
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