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Bouquins
EAN : 9782221246320
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1728
Format : 132 x 198 mm

San-Antonio - Tome 20

François RIVIÈRE (Préface)
Date de parution : 14/01/2021
Consécration absolue pour un prosateur rebelle à tout académisme : ses œuvres complètes sont publiées dans la collection « Bouquins » !

Le commissaire San-Antonio est apparu en 1949 sous la plume du romancier Frédéric Dard (1921-2000), alors âgé de seulement vingt-huit ans. Un demi-siècle plus tard, le flic dandy est entré dans la légende au même titre que les Trois Mousquetaires, les Pieds Nickelés – dont il s’est toujours senti très...

Le commissaire San-Antonio est apparu en 1949 sous la plume du romancier Frédéric Dard (1921-2000), alors âgé de seulement vingt-huit ans. Un demi-siècle plus tard, le flic dandy est entré dans la légende au même titre que les Trois Mousquetaires, les Pieds Nickelés – dont il s’est toujours senti très proche – ou son placide confrère Maigret. Entre-temps, il a rallié les suffrages d’un public assidu et varié, sensible à la verve très inventive de son créateur, à un humour dévastateur et aux très pittoresques personnages peuplant son univers, à commencer par le truculent et dionysiaque Bérurier. La saga San-Antonio, forte de 175 épisodes, constitue aujourd’hui un monument de fiction sans pareil dans lequel se fondent les multiples talents d’un écrivain définitivement rebelle à toutes les formes d’académisme. Son œuvre est ici publiée selon son texte original et pour la première fois dans sa chronologie...
François Rivière

Ce volume contient : La Matrone des sleepinges, Foiridon à Morbac City, Allez donc faire ça plus loin, Aux frais de la princesse, Sauce tomate sur canapé, Mesdames vous aimez « ça », Maman, la dame fait rien qu’à me faire des choses !, Les huîtres me font bâiller, Turlute gratos les jours fériés, Les eunuques ne sont jamais chauves.

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EAN : 9782221246320
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1728
Format : 132 x 198 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • fanculo Posté le 18 Juillet 2019
    Après un souvenir de San Antonio datant de mon adolescence j'ai éprouvé l'envie de relire ses romans. Ce premier tome m'a beaucoup plu. C'est des romans que je n'ai pas lu à cette époque de l'occupation avec ses flics allemands et la milice . Roman d'un Frédéric Dard qui hésite encore à lâcher prise.Mais qui annonce l'arrivée de Berurier dans les deux derniers romans de ce tome. À lire, très divertissant, un régal pour les fans.
  • faby1 Posté le 13 Mars 2014
    Les aventures du fameux commissaire San-Antonio enfin réunies dans une intégrale en plusieurs tomes et, surtout, par ordre chronologique ! Naviguer dans l'oeuvre de San-Antonio était très difficile, tant la numérotation des différentes éditions et rééditions était absurde, et les premières histoires (notamment la toute première, celle de 1949) étaient introuvables depuis belle lurette. Il fallait donc se résoudre à lire les histoires dans le désordre, en naviguant entre les décennies, alors que le style de l'auteur (ainsi que la galerie de personnages récurrents) a tellement évolué en 50 ans ! Une collection inestimable pour les fans, et à mon avis un bon point d'entrée pour ceux qui découvrent.
  • grumpydoll Posté le 17 Janvier 2014
    Une série fantastique, un bon apprentissage pour tout postulant policier. Excellent pour tout ado en général, de tout de façon (mais cet avis totalitaire n'engage que moi... car tout ou tous est trop, et il y a toujours des exceptions -qui confirment la règle ceci dit-). Une histoire retient mon attention. San Antonio aime sa mère, et son "home", où il se sent en sécurité, c'est chez sa mère (ailleurs, ce ne sera toujours que des "houses"). Mais l'on sent que San Antonio, toujours célibataire (à la mode Don Juan, au point où on se demande si cela ne fait pas non plus partie de son métier d'enquêquêteur policier), n'aura jamais d'enfant et que Félicie en souffre, il le constate dans une affaire de rapt de bébé, lorsque Félicie est si heureuse de pouponner un peu, à cette occasion. Mais voilà, si San Antonio avait un bébé, il serait d'office enlevé, comme celui qu'il a sauvé, et il ne le sait que trop bien, au point qu'il ne se permettra jamais d'associer cet aspect de la vie privée normale à tout homme à sa vie professionnelle. A ce point c'est une vocation... car il peut perdre sa vie à tout moment, et... Une série fantastique, un bon apprentissage pour tout postulant policier. Excellent pour tout ado en général, de tout de façon (mais cet avis totalitaire n'engage que moi... car tout ou tous est trop, et il y a toujours des exceptions -qui confirment la règle ceci dit-). Une histoire retient mon attention. San Antonio aime sa mère, et son "home", où il se sent en sécurité, c'est chez sa mère (ailleurs, ce ne sera toujours que des "houses"). Mais l'on sent que San Antonio, toujours célibataire (à la mode Don Juan, au point où on se demande si cela ne fait pas non plus partie de son métier d'enquêquêteur policier), n'aura jamais d'enfant et que Félicie en souffre, il le constate dans une affaire de rapt de bébé, lorsque Félicie est si heureuse de pouponner un peu, à cette occasion. Mais voilà, si San Antonio avait un bébé, il serait d'office enlevé, comme celui qu'il a sauvé, et il ne le sait que trop bien, au point qu'il ne se permettra jamais d'associer cet aspect de la vie privée normale à tout homme à sa vie professionnelle. A ce point c'est une vocation... car il peut perdre sa vie à tout moment, et il ne veut pas q'un enfant innocent partage d'office le même sort, ce qui cependant arrive quand même à d'autres. Et il les aide.
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  • vincentf Posté le 3 Septembre 2012
    Des clientes pour la morgue La lente montée en puissance de San-Antonio se poursuit, avec un nom nouveau qui apparaît, puis, sur la pointe des pieds, ce qui n'est pas son style pourtant, disparaît. Tout commence donc lors d'une fête en l'honneur de Bérurier. Le San-A-phile a un élan de joie, un peu comme le tintinophile qui voit naître, dans Le crabe aux pinces d'or, le capitaine Haddock. Seulement, le fils chéri de Félicie, qui, elle, est présente dès le tout début de la saga, se carapate vite, suit une femme qui n'en est pas une, en rencontre d'autres qui tombent sous son charme, assiste à des événements bizarres auxquels il ne pige rien, se fait bien évidemment enlever par un méchant Allemand qui veut s'emparer d'une invention révolutionnaire, est à deux doigts de mourir noyé dans des fûts l'essence, se libère in extremis, comme toujours, retrouve une nana qui n'est traîtresse que jusqu'à la mort - violente, faut-il le préciser? - de son jules, qu'elle oublie instantanément dans les bras du beau commissaire, et là, le San-A-phile succombe à la tentation du jeu de mot facile : comme il sert... Béru passe une deuxième fois, en coup de vent, toujours... Des clientes pour la morgue La lente montée en puissance de San-Antonio se poursuit, avec un nom nouveau qui apparaît, puis, sur la pointe des pieds, ce qui n'est pas son style pourtant, disparaît. Tout commence donc lors d'une fête en l'honneur de Bérurier. Le San-A-phile a un élan de joie, un peu comme le tintinophile qui voit naître, dans Le crabe aux pinces d'or, le capitaine Haddock. Seulement, le fils chéri de Félicie, qui, elle, est présente dès le tout début de la saga, se carapate vite, suit une femme qui n'en est pas une, en rencontre d'autres qui tombent sous son charme, assiste à des événements bizarres auxquels il ne pige rien, se fait bien évidemment enlever par un méchant Allemand qui veut s'emparer d'une invention révolutionnaire, est à deux doigts de mourir noyé dans des fûts l'essence, se libère in extremis, comme toujours, retrouve une nana qui n'est traîtresse que jusqu'à la mort - violente, faut-il le préciser? - de son jules, qu'elle oublie instantanément dans les bras du beau commissaire, et là, le San-A-phile succombe à la tentation du jeu de mot facile : comme il sert... Béru passe une deuxième fois, en coup de vent, toujours pas son style... On l'espère bientôt plus présent, ce qui serait pour le coup tout à fait son style.
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  • vincentf Posté le 14 Août 2012
    Des dragées sans baptême Toujours pas de Béru, mais seul, le fils chéri de Félicie ne se débrouille pas trop mal. Il échappe au machiavélisme d'un bandit rital, tue un pas rigolo en lui mordant la pomme d'Adam, se bat au plafond de la gare Saint-Lazarre, ou encore, pour compléter la panoplie du parfait San-Antonio, emballe deux gonzesses plus que bien roulées, une gentille et une méchante, car la frontière entre les bons et les truands s'estompe quand la bagatelle s'en mêle et s'emmêle. Ce qui frappe, dans ce joli roman pas encore virtuose, plus que les bons et les truands, ce sont les brutes, tortureurs torturés, flingueurs flingués, boxeurs boxés, qui parsèment de sang plus que de bon jus à pépère les pages sans pauses d'un roman rapide et délicieux.
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