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Robert Laffont
EAN : 9782221246450
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 514
Format : 140 x 225 mm

Sept mensonges

Nicolas ANCION (Traducteur), Axelle DEMOULIN (Traducteur)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 11/06/2020
Tout a commencé par un mensonge. Un tout petit mensonge…

Jane et Marnie sont inséparables depuis l’enfance. Et si Jane avait été honnête depuis le début – si elle n’avait pas menti cette toute première fois –, alors peut-être que les choses auraient pu tourner autrement. Peut-être que le mari de sa meilleure amie serait encore en vie.
Le temps est...

Jane et Marnie sont inséparables depuis l’enfance. Et si Jane avait été honnête depuis le début – si elle n’avait pas menti cette toute première fois –, alors peut-être que les choses auraient pu tourner autrement. Peut-être que le mari de sa meilleure amie serait encore en vie.
Le temps est venu pour Jane de dire la vérité, enfin… sa vérité. Tandis qu’elle se confie et décortique les sept mensonges qu’elle a racontés à Marnie, chacun plus terrible que le précédent, elle révèle les couches de noirceur qui ont infiltré leur amitié et les secrets toxiques qui remuent sous la surface. Mais une vérité peut toujours en cacher une autre…

« Sept mensonges est l’histoire glaçante de ce qui arrive quand l’amitié devient obsession. » Harlan Coben.
« Intimement troublant et terriblement insidieux. » Lisa Gardner.
« Absolument brillant. » Clare Mackintosh.

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EAN : 9782221246450
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 514
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cha971 Posté le 2 Novembre 2020
    La Bête Noire tape une nouvelle fois du poing avec un thriller psychologique violent et brillamment ficelé. Jane, petite fille discrète et effacée croise le chemin de Marnie, petite fille solaire et avenante en classe de 6e. De cette rencontre, née une belle amitié qu'elles vont alimenter tout au long de leur vie. Même quand Jane rencontre l'homme de sa vie et qu'elle se marie. Même quand Marnie rencontre également l'homme de sa vie et qu'elle se fiance. Même si Jane ne peut pas voir en peinture le fiancé de Jane. Le couple prend d'ailleurs l'habitude d'inviter Jane tous les vendredis soirs. Jane s'insinue dans leur couple, elle s'incruste. Elle est jalouse. Elle est possessive... Et ça la mènera à raconter 7 mensonges. Effet domino ou pas, elle s'embourbe dans chacun de ses mensonges. Marnie découvrira t'elle la vérité sur sa "meilleure amie" ? J'apprécie de me plonger dans d'autres sous genre que le roman policier classique. Dans ce thriller, la psychologie y est essentielle et omniprésente. Kay nous manipule jusqu'au bout et bingo c'est gagné !
  • SaveurLitteraire Posté le 1 Novembre 2020
    Puisque je vous dis qu’un jour, je rattraperais mon retard dans les parutions de la collection La Bête Noire ! C’est au tour de Sept mensonges d’atterrir entre mes mains, comment résister à pareille couverture infinie ? Vous pourriez être séduit(e) par la couverture, ou le résumé, mais SURTOUT, vous ne pourrez rester indifférent(e) devant l’objet-livre en lui-même ; magnifique et bien pensé ! Chaque mensonge est symbolisé par un intercalaire, voilà de l’originalité qui annonce du bon ! Pour un premier roman édité, un thriller de surcroît, Elizabeth Kay démontre sa maîtrise avec une écriture prenante accompagnée d’une touche de mystère dès le départ : la narration est laissée à Jane, la femme qui va nous raconter sa vie, cependant, on ignorera jusqu’à la fin à qui elle s’adresse. Un mystère accordé à une pincée de malsain, quelque chose au-dessus de notre tête, un pressentiment que quelque chose ne va pas pas. Je ne vais pas vous mentir, le format a des défauts. Il est vrai que l’on va suivre la vie de Jane depuis le début, son amitié infaillible avec Marnie puis les chemins qu’elles ont pris, les souffrances et les joies… vous ne pourrez pas faire l’impasse sur des... Puisque je vous dis qu’un jour, je rattraperais mon retard dans les parutions de la collection La Bête Noire ! C’est au tour de Sept mensonges d’atterrir entre mes mains, comment résister à pareille couverture infinie ? Vous pourriez être séduit(e) par la couverture, ou le résumé, mais SURTOUT, vous ne pourrez rester indifférent(e) devant l’objet-livre en lui-même ; magnifique et bien pensé ! Chaque mensonge est symbolisé par un intercalaire, voilà de l’originalité qui annonce du bon ! Pour un premier roman édité, un thriller de surcroît, Elizabeth Kay démontre sa maîtrise avec une écriture prenante accompagnée d’une touche de mystère dès le départ : la narration est laissée à Jane, la femme qui va nous raconter sa vie, cependant, on ignorera jusqu’à la fin à qui elle s’adresse. Un mystère accordé à une pincée de malsain, quelque chose au-dessus de notre tête, un pressentiment que quelque chose ne va pas pas. Je ne vais pas vous mentir, le format a des défauts. Il est vrai que l’on va suivre la vie de Jane depuis le début, son amitié infaillible avec Marnie puis les chemins qu’elles ont pris, les souffrances et les joies… vous ne pourrez pas faire l’impasse sur des passages bien écrits mais longs, voire lassants, et des détails que vous jugerez peut-être même inintéressants. Vous aurez sûrement l’impression que certaines pages sont là pour remplir. En effet, Sept mensonges est avant tout un thriller psychologique porté sur une amitié qui s’effiloche, et on tente de comprendre le pourquoi du comment Jane et Marnie en arrivent à cette situation présente. N’attendez pas de scène d’action, de police aux trousses d’un meurtrier ou d’interrogatoire douteux, mais plutôt des questionnements, un récit d’une femme qui s’est embourbée dans ses mensonges. Découvrez les conséquences de sept mensonges, petits d’abord, puis plus grands, forcément. Mais manque d’action, ça veut dire lâcher le roman ? Surtout pas ! Car s’il y a relativement peu de tension sur la première moitié, la deuxième va tout chambouler. Il aura fallu un peu de temps pour rentrer dans l’histoire en elle-même, et soudainement, on se surprend à avoir le cœur serré en lisant les mots de Jane. Les pages défilent, le lecteur avance fébrilement, une boule au ventre, lancé pour de bon jusqu’à la fin. Vous pourriez râler devant cette fin. Mais vous pourriez être, comme moi et d’autres, enchantés d’une fin en réalité si parfaite. Inattendue, oui. Risquée ? Absolument, il suffit de voir nos réactions à nous, lecteurs ! Audacieuse ? C’est justement cette fin qui relève les longueurs observées un peu plus tôt, et qui change la vision du roman. Lorsqu’on a enfin la vision d’ensemble, lorsque l’on prend conscience des implications… une dernière partie magistrale, bien qu’inégale avec la première moitié. Dans les malheurs et les épreuves, Sept mensonges nous amène aussi à réfléchir, à grincer des dents lorsqu’on rencontre une journaliste qui va nous mener la vie dure, à Jane et à nous ! Une façon pour l’auteure de nous rappeler qu’une partie des médias prend les drames comme un jeu ; du sensationnalisme en continu, des fouteurs de troubles qui cherchent à tout prix un scoop pour faire avancer leur carrière, sans empathie pour les personnes qu’ils vont parfois jusqu’à harceler. Il y a bien plus, cependant : la maladie mentale, l’anorexie et la mémoire avec la sœur de Jane et leur mère. L’amitié que l’on croit indestructible, l’amitié qui s’effrite, accepter de lâcher la main des personnes qui prennent un chemin différent du nôtre. Des sujets profonds qui, forcément, toucheront le lecteur à un moment donné, tant on les vit au quotidien. Après plusieurs semaines, me voici à présent confrontée à la question suivante, que je vous invite aussi à contempler : que ressentez-vous pour Jane, une fois le livre refermé, une fois que vous avez écouté son histoire ? Ressentez-vous de l’empathie pour cette femme, ou du dégoût ? Qu’est-ce Jane, pour vous ? Sur ces interrogations, je vous laisse à vos découvertes et je vous recommande grandement de tenter votre chance. On a frôlé le coup de cœur, il s’en est fallu de peu ! Un peu moins de longueurs et Sept mensonges finissait dans mon autel des Amours Suprêmes…
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  • VirginieCM Posté le 7 Octobre 2020
    Jane et Marie sont amies depuis la maternelle. Devenues adultes, elles se marient, l'une après l'autre. Jane devient veuve rapidement, pendant que Marnie tombe amoureuse de Charles, qui va mourir, lui aussi... Jane, la narratrice, entreprend de nous dévoiler les 7 mensonges qu'elle a servis à sa meilleure amie, des mensonges qui vont nous révéler les petites mesquineries de Jane, sa jalousie, sa névrose... Un livre terminé en quelques heures, une construction originale, un rythme haletant qui m'ont conduite à vouloir apprendre la vérité, très vite !!! Et cette fin...!!!
  • Snoopythecat Posté le 4 Octobre 2020
    Il existe différents types de mensonges, différents degrés de mensonges. Les raison de mentir peuvent être très diverses. Les deux premiers mensonges de Jane sont de ceux que je qualifierais de mensonges de politesse, de courtoisie, de tact. Quand quelqu'un vous demande si vous aimez son pull, sa recette de tarte aux pommes, son nouveau rouge à lèvres et que vous pensez que le pull est juste bon à servir de chiffon à poussières, que la tarte a failli vous donner un ulcère à l'estomac, que le rouge à lèvres lui donne une mine épouvantable mais que le dire ferait de la peine ou vexerait la personne qui pose la question, alors vous répondez oui. Deux mensonges de ce genre de la part de Jane et la machine est lancée. De mensonge en mensonge, on apprend tout de Jane, de son enfance, de son adolescence, de son amitié avec Marnie, de son amour défunt. De mensonge en mensonge, Jane fait un plaidoyer, des aveux, une sorte de séance de psychothérapie, pour nous aider à comprendre, pour aider son interlocuteur inconnu à comprendre tout ce qu'elle a fait et s'apprête à faire. On voudrait pouvoir dire que Jane est folle, est dangereuse, est follement dangereuse, est... Il existe différents types de mensonges, différents degrés de mensonges. Les raison de mentir peuvent être très diverses. Les deux premiers mensonges de Jane sont de ceux que je qualifierais de mensonges de politesse, de courtoisie, de tact. Quand quelqu'un vous demande si vous aimez son pull, sa recette de tarte aux pommes, son nouveau rouge à lèvres et que vous pensez que le pull est juste bon à servir de chiffon à poussières, que la tarte a failli vous donner un ulcère à l'estomac, que le rouge à lèvres lui donne une mine épouvantable mais que le dire ferait de la peine ou vexerait la personne qui pose la question, alors vous répondez oui. Deux mensonges de ce genre de la part de Jane et la machine est lancée. De mensonge en mensonge, on apprend tout de Jane, de son enfance, de son adolescence, de son amitié avec Marnie, de son amour défunt. De mensonge en mensonge, Jane fait un plaidoyer, des aveux, une sorte de séance de psychothérapie, pour nous aider à comprendre, pour aider son interlocuteur inconnu à comprendre tout ce qu'elle a fait et s'apprête à faire. On voudrait pouvoir dire que Jane est folle, est dangereuse, est follement dangereuse, est dangereusement folle. C'est probablement le cas mais pas que. Pour ma part, j'ai éprouvé de l'empathie pour ce personnage, j'ai compris son état d'esprit, sa logique. Et je ressors de la lecture un rien chamboulée, je me fais peur. Et je félicite l'autrice qui a réussi ce tour de force. Jane est un personnage complexe. Son histoire est complexe et triste. C'est l'histoire d'une solitude. C'est l'histoire d'un manque d'amour. C'est l'histoire d'une illusion. C'est l'histoire d'une obsession. C'est l'histoire d'un deuil. C'est l'histoire d'une déception. C'est plus encore. On peut regretter que tout ne soit vu que par l'oeil de Jane et pourtant c'est ce qui fait toute la force de ce roman.
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  • ROUMANOFFBE Posté le 3 Octobre 2020
    Avant tout, je voudrais souligner l'originalité de la couverture et des chapitres en marches d'escalier qui font descendre le lecteur dans les tréfonds de l'âme humaine. En effet, Elizabeth Kay va prendre plaisir à nous démontrer que les apparences sont trompeuses et qu'il faut parfois du temps pour comprendre que finalement l'ami sur qui l'on comptait n'est pas des plus fiables ni tout à fait droit dans ses bottes voire même pas tout juste dans sa tête. En définitive, le besoin de possession peut devenir mortel au propre comme au figuré et l'auteur a le don de le traduire dans une histoire qui ne manque pas de sel. Encore une petite pépite à rajouter dans la collection Bête noire des éditions Robert Laffont.

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