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            Smoke - Édition française

            Robert Laffont
            EAN : 9782221193549
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 572
            Format : 1 x 240 mm
            Smoke - Édition française

            Isabelle D. PHILIPPE (Traducteur)
            Date de parution : 04/01/2018

            « Si les particules toxiques qui proviennent d’un air vicié étaient perceptibles à la vue, nous les verrions peser en un épais nuage noir sur ces lieux. Mais si la peste morale qui les accompagne pouvait être rendue perceptible, quelle abominable révélation ! » Charles Dickens, Dombey et fils.
            Angleterre,...

            « Si les particules toxiques qui proviennent d’un air vicié étaient perceptibles à la vue, nous les verrions peser en un épais nuage noir sur ces lieux. Mais si la peste morale qui les accompagne pouvait être rendue perceptible, quelle abominable révélation ! » Charles Dickens, Dombey et fils.
            Angleterre, fin du XIXe siècle. À Londres s’entassent les classes laborieuses qui par tous les pores exsudent une infecte Fumée, preuve de leur noirceur intérieure et de leur infériorité. À la campagne vivent les aristocrates, d’une blancheur de lys et qui ne fument jamais, signe de leur vertu et de leur droit à gouverner.
            Dans un internat d’élite, Thomas et Charlie, seize ans, s’exercent sans relâche à dompter leurs instincts afi n de ne pas fumer. Mais le doute les tenaille : comment se fait-il que l’un de leurs congénères, un vrai petit tyran, soit épargné par la marque du vice ? Avec l’aide de la ravissante et très prude Livia, ils enquêtent sur la nature réelle de la Fumée. Et découvrent que l’ordre établi est fondé sur une scandaleuse duperie.
            Dès lors, une lutte à mort s’engage entre eux et la police politique. C’est la guerre de la passion contre la raison, du désir contre la bienséance, du droit contre l’injustice – même si leurs frontières sont souvent imprécises.
            Un tour de force d’une féroce imagination, un conte d’une audace dickensienne en parfaite résonance avec notre époque.

            « Smoke est une réflexion provocante sur la nature du mal, du pouvoir, de la foi et de l’amour. » Publishers Weekly.

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            EAN : 9782221193549
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 572
            Format : 1 x 240 mm
            Robert Laffont
            22.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Missbouquin Posté le 28 Novembre 2018
              » Si les particules toxiques qui proviennent d’un air vicié étaient perceptibles à la vue, nous les verrions peser en un épais nuage noir sur ces lieux. Mais si la peste morale qui les accompagne pouvait être rendue perceptible, quelle abominable révélation ! « Charles Dickens Londres, fin du XIXe siècle. La capitale anglaise est enfumée par le « fog », une Fumée qu’exhalent les classes laborieuses, symbole de leurs mauvaises pensées et de leurs péchés. Dans les campagnes, les aristocrates sont élevés avec droiture pour ne pas fumer, ce qui leur donne le droit de gouverner. Thomas et Charlie ont seize ans et font partie de cette aristocratie. Mais Thomas a du mal à maîtriser sa colère, et est persuadé qu’il suivra les traces de son père, qui a commis le plus abominable des crimes. Et puis les deux garçons découvrent un jour que la Fumée n’est pas si simple à expliquer et qu’un complot couve … Voilà un roman efficace qui interroge sur la nature du mal, celle du pouvoir (et de la lutte des classes) et sur la force de l’amour. Il montre qu’il n’est pas si facile de catégoriser et de juger les gens, même si... » Si les particules toxiques qui proviennent d’un air vicié étaient perceptibles à la vue, nous les verrions peser en un épais nuage noir sur ces lieux. Mais si la peste morale qui les accompagne pouvait être rendue perceptible, quelle abominable révélation ! « Charles Dickens Londres, fin du XIXe siècle. La capitale anglaise est enfumée par le « fog », une Fumée qu’exhalent les classes laborieuses, symbole de leurs mauvaises pensées et de leurs péchés. Dans les campagnes, les aristocrates sont élevés avec droiture pour ne pas fumer, ce qui leur donne le droit de gouverner. Thomas et Charlie ont seize ans et font partie de cette aristocratie. Mais Thomas a du mal à maîtriser sa colère, et est persuadé qu’il suivra les traces de son père, qui a commis le plus abominable des crimes. Et puis les deux garçons découvrent un jour que la Fumée n’est pas si simple à expliquer et qu’un complot couve … Voilà un roman efficace qui interroge sur la nature du mal, celle du pouvoir (et de la lutte des classes) et sur la force de l’amour. Il montre qu’il n’est pas si facile de catégoriser et de juger les gens, même si leurs crimes sont mis en relief par la Fumée. On suit avec plaisir (et horreur) les péripéties des jeunes garçons, leurs tentations, leurs interrogations : l’adolescence est un moment délicat à passer, et encore plus dans un monde comme celui de Smoke ! « Mère soutient que je suis obsédée. Qu’au lieu de chasser la Fumée, j’en ai fait mon idole. En réalité, je suis reconnaissante à la Fumée. Elle nous signale quand nous errons. Imaginez un monde où nous errerions à l’insu de tous. Nous-mêmes compris. Jusqu’à ce qu’on se laisse aller , peu à peu, et qu’on glisse dans la folie de l’infamie. La Fumée dévore notre raison à l’aide d’une cuillère de charbon de bois. Nous mesurons notre humanité à sa noirceur. Il est bon que celle-ci laisse une marque. » Malgré quelques longueurs, c’est un bon page-turner, d’une écriture plaisante, qui nous transporte dans un monde crédible et original. Il sort des normes attendues de la dystopie, proposant une profondeur de pensée qui n’est pas toujours simple à insérer dans des romans « Young adult », plus propices à l’enchaînement d’action. Le rythme plus lent de ce texte peut donc déstabiliser, mais on sent derrière la volonté de l’auteur de construire son univers et de nous faire comprendre son propos. Un bon roman !
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            • Lucile- Posté le 4 Juin 2018
              Smoke a tout du livre intriguant. A commencer par cette superbe couverture dont le « S » s’évaporant en fumée attire le regard et suppose aux futurs lecteurs que la dite fumée est en effet au cœur du roman. Et pour cause ! Dans une Angleterre alternative du XIXe siècle, la société est construite de telle manière à distinguer les classes inférieures des supérieures en fonction de la fumée qui se dégage des pores de chacun. Si celle-ci est noire, c’est alors la preuve de mensonges, tromperies et autres crimes, si a contrario, elle est blanche, l’âme est pure. En s’inspirant du système des castes et des romans d’aventure de Charles Dickens, Dan Vyleta construit une dystopie proche des ambiances de steampunk. Il imagine, avec intelligence et à travers des raisonnements similaires à ceux de notre époque, une société dictatoriale assujettie par le désir de pouvoir. Malgré la noirceur poisseuse qu’il y règne, c’est aussi un livre qui brûle d’espoir et de la volonté de se battre pour la liberté et l’égalité. Le roman souffre néanmoins de longueurs et d’un problème de rythme. Si toute la première partie est excellemment menée et fascine le lecteur par l’originalité de l’univers, le seconde... Smoke a tout du livre intriguant. A commencer par cette superbe couverture dont le « S » s’évaporant en fumée attire le regard et suppose aux futurs lecteurs que la dite fumée est en effet au cœur du roman. Et pour cause ! Dans une Angleterre alternative du XIXe siècle, la société est construite de telle manière à distinguer les classes inférieures des supérieures en fonction de la fumée qui se dégage des pores de chacun. Si celle-ci est noire, c’est alors la preuve de mensonges, tromperies et autres crimes, si a contrario, elle est blanche, l’âme est pure. En s’inspirant du système des castes et des romans d’aventure de Charles Dickens, Dan Vyleta construit une dystopie proche des ambiances de steampunk. Il imagine, avec intelligence et à travers des raisonnements similaires à ceux de notre époque, une société dictatoriale assujettie par le désir de pouvoir. Malgré la noirceur poisseuse qu’il y règne, c’est aussi un livre qui brûle d’espoir et de la volonté de se battre pour la liberté et l’égalité. Le roman souffre néanmoins de longueurs et d’un problème de rythme. Si toute la première partie est excellemment menée et fascine le lecteur par l’originalité de l’univers, le seconde s’essouffle et il devient alors laborieux de le terminer. Pour son 3e roman, Dan Vyleta signe un récit singulier, qu’il est peu courant de croiser dans les rayonnages de littérature générale.
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            • BlackKat Posté le 22 Mars 2018
              Et si de la noirceur de votre âme émanait une fumée pour bien vous stigmatiser et vous tenir à l’écart de toute pureté. Du postulat simple que la blancheur supérieure appartient à l’aristocratie et le noir vice aux masses laborieuses des campagnes, Thomas et Charlie s’interrogent et avec l’aide de Livia, vont essayer de bouleverser l’Ordre établi. Nous sommes au XIXème siècle, à Londres. Déjà célèbre pour son fog, nous voici en présence de cette Fumée étrange qui épargne certains malgré les furieux doutes sur leur angélisme vertueux. Ce roman est un petit pavé de presque 600 pages. En toute honnêteté, j’ai eu du mal à le terminer et tout autant de mal à écrire mon avis que je laisse traîner depuis plusieurs semaines en espérant, en vain, une illumination! Pour tout dire, je ne sais toujours pas si j’ai aimé ou pas. Un Dickens dystopique, pourrait-on dire de ce conte. J’aime la dystopie, en général. J’ai lu Dickens, il y a fort longtemps. Et l’osmose entre ces deux genres a été maladroite avec un déséquilibre entre de longues, très longues descriptions ennuyeuses et l’action. Pourtant les trois amis sont des personnages intéressants et sympathiques. Thomas est révolté, toujours en colère, alors que Charlie est... Et si de la noirceur de votre âme émanait une fumée pour bien vous stigmatiser et vous tenir à l’écart de toute pureté. Du postulat simple que la blancheur supérieure appartient à l’aristocratie et le noir vice aux masses laborieuses des campagnes, Thomas et Charlie s’interrogent et avec l’aide de Livia, vont essayer de bouleverser l’Ordre établi. Nous sommes au XIXème siècle, à Londres. Déjà célèbre pour son fog, nous voici en présence de cette Fumée étrange qui épargne certains malgré les furieux doutes sur leur angélisme vertueux. Ce roman est un petit pavé de presque 600 pages. En toute honnêteté, j’ai eu du mal à le terminer et tout autant de mal à écrire mon avis que je laisse traîner depuis plusieurs semaines en espérant, en vain, une illumination! Pour tout dire, je ne sais toujours pas si j’ai aimé ou pas. Un Dickens dystopique, pourrait-on dire de ce conte. J’aime la dystopie, en général. J’ai lu Dickens, il y a fort longtemps. Et l’osmose entre ces deux genres a été maladroite avec un déséquilibre entre de longues, très longues descriptions ennuyeuses et l’action. Pourtant les trois amis sont des personnages intéressants et sympathiques. Thomas est révolté, toujours en colère, alors que Charlie est plus calme, confiant et posé. Livia est parfois agaçante par son côté un trop lisse et « angélique ». Pourtant l’univers créé par l’auteur est original et passionnant. Bousculer un ordre établi quand celui-ci repose sur des mensonges et des manipulations exacerbe mon côté rebelle. Laisser libre court à un esprit critique de la part de jeunes gens qui se refuse à suivre les règles sans les remettre en question est un concept qui se perd de nos jours donc j’ai apprécié le voir abordé dans ce roman. Et les notions du bien et du mal sont extrêmement bien exposées et suscite de grandes réflexions. La satire sociale avec la lutte des classes et l’exercice du pouvoir est un sujet certes classique mais toujours efficace. Mais… Mais… La magie n’a pas opérée! Roman dense, des points de vue différents parfois pour une même scène, des chemins de traverse, des culs de sac ou de changements de direction, je me suis perdue dans le brouillard vicié! Surtout avec cette fin qui me laisse dubitative… J’ai aimé l’idée de base, les thèmes abordés mais je n’ai pas été happée par la manière de les traiter et de mener l’intrigue. Trop ceci, trop peu cela, c’est très rare chez moi mais je ne suis pas arrivée à mettre d’accord avec moi-même (chuuut tais-toi, toi!) pour vous donner un avis tranché! Donc je vous passe le bébé et j’attends vos avis!
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            • FungiLumini Posté le 20 Février 2018
              Je remercie Babelio et les éditions Robert Laffont pour l’envoi de ce livre lors de la dernière masse critique Babelio. Je n’en avais pas du tout entendu parler, mais la couverture m’a accrochée directement et la mention de Dickens et de Londres au XIXe siècle a fini de me convaincre de tenter ma chance. C’est un livre que j’ai adoré lire, l’histoire était vraiment passionnante, mais qui paradoxalement m’a pris énormément de temps de lecture (2 semaines !). Et vu la brique qu’est cet ouvrage, mon dos qui le portait jour après jour l’a bien senti passer aussi. :p L’histoire est assez dure à résumer sans rien divulguer, je ne vais donc pas trop m’étendre dessus. On débarque dans un pensionnat de garçons avec Charlie et Thomas, au milieu d’une soirée clandestine rituelle; le but étant de prouver aux autres sa résistance à la Fumée. La vie à l’école se poursuit, mais quelque chose de louche se trame dans l’obscurité de la nuit. Après quelques découvertes et une excursion à Londres, les deux jeunes hommes partent à Noël chez un vieil oncle de Thomas qui souhaite le revoir. Là encore, beaucoup de surprises, pas toujours agréables pour les garçons, les attendent.... Je remercie Babelio et les éditions Robert Laffont pour l’envoi de ce livre lors de la dernière masse critique Babelio. Je n’en avais pas du tout entendu parler, mais la couverture m’a accrochée directement et la mention de Dickens et de Londres au XIXe siècle a fini de me convaincre de tenter ma chance. C’est un livre que j’ai adoré lire, l’histoire était vraiment passionnante, mais qui paradoxalement m’a pris énormément de temps de lecture (2 semaines !). Et vu la brique qu’est cet ouvrage, mon dos qui le portait jour après jour l’a bien senti passer aussi. :p L’histoire est assez dure à résumer sans rien divulguer, je ne vais donc pas trop m’étendre dessus. On débarque dans un pensionnat de garçons avec Charlie et Thomas, au milieu d’une soirée clandestine rituelle; le but étant de prouver aux autres sa résistance à la Fumée. La vie à l’école se poursuit, mais quelque chose de louche se trame dans l’obscurité de la nuit. Après quelques découvertes et une excursion à Londres, les deux jeunes hommes partent à Noël chez un vieil oncle de Thomas qui souhaite le revoir. Là encore, beaucoup de surprises, pas toujours agréables pour les garçons, les attendent. Leur voyage va les emmener au cœur de la Fumée, et ils vont devoir lutter contre les effets de celle-ci, sous risque de se perdre eux-mêmes. Le concept de la Fumée est fascinant. À un moment, les humains se sont mis à fumer quand ils font des choses répréhensibles. Pourquoi? Au début, on ne comprend pas très bien l’origine de ce phénomène et ce qu’il fait concrètement. Petit à petit, on en apprend plus sur cette manifestation étrange. Ce sont les péchés qui entraînent la Fumée : un petit mensonge, une pensée impure, une action répréhensible, etc. Chaque type d’actions possède son propre genre de Fumée. Les concepts même du bien et du mal sont étudiés en profondeur et amènent une réflexion plus poussée. Le récit évolue rapidement et prend des chemins assez inattendus. On change de lieux souvent, pour découvrir de nouveaux horizons un peu inquiétants, mais toujours captivants à parcourir, dans une ambiance sombre, un peu malsaine. J’ai particulièrement été séduite par la ville de Londres, capitale du vice et de la perversion car toujours embrumée de Fumée. J’ai aussi adoré le moment que nos protagonistes passent dans les mines, dans une obscurité totale, oppressante; une expérience de lecture assez atypique. Ces endroits à la fois industriel (classe ouvrière) ou victorien (noblesse) ont donné un ton un peu steampunk au texte, mais du steampunk crasseux, sale, atmosphère dans laquelle la poussière des cendres s’immisce partout. Cette dualité gens du peuple/aristocratie se retrouve également dans le style d’écriture, très fluide et agréable, surtout au sein des dialogues. Par exemple, Charlie et Thomas, qui sont des amis proches, continuent de se vouvoyer tout au long du récit. J’ai tout de suite accroché à notre duo de personnages, tous les deux attachants d’une façon différente. Charlie dans sa fragilité et son respect des normes et des autres. Thomas dans sa brusquerie maladroite et son obstination. Des personnages très différents qui nous montre différents aspects de la Fumée. J’ai aussi été fascinée par le personnage de Julius, autre élève de l’école, qui se laisse guider par sa Fumée, jusqu’au point de non-retour. Un personnage à la fois fort et fragile qui est forcé de faire ses preuves et qui m’a touchée d’une autre manière. J’ai d’ailleurs trouvé que l’auteur nous proposait une galerie impressionnante de personnalités dans ce livre, qui permet d’exposer des conceptions très différentes sur l’appréhension du concept de la Fumée. Si j’ai beaucoup apprécié cette diversité des personnages, j’ai par contre trouvé certaines longueurs quand l’auteur reprenait une scène déjà vécue, mais sous un autre point de vue. La fin est plutôt ouverte : quelque chose se passe, mais nous ne savons pas ce que nos protagonistes vont devenir. Cela laisse entrevoir des jours meilleurs comme d’horribles moments. À vous de choisir ce que vous souhaitez pour eux ;) Malgré quelques longueurs, j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce livre. Le concept de la Fumée et son étude sont passionnants, les personnages ont des profils variés et attachants et le contexte victorien donne un côté steampunk sale vraiment sympa à l’histoire ! Une belle découverte.
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            • croc1706 Posté le 15 Février 2018
              Il est difficile pour moi d'avoir un avis tranché sur ce roman . Je l'ai à la fois trouvé très bon , mais par moments très long également . Je m'explique ... Dans Smoke, nous découvrons, Thomas et Charlie, jeunes garçons issus de l'aristocratie anglaise enfermés dans un pensionnat très dur , dans lequel on leur apprend à ne pas "fumer". Car cette fumée qui se dégage des corps est synonyme de noirceur, de vices et de perversions... Mais dans ce pensionnat les amitiés et les rivalités s'exacerbent et quand une rivalité atteint de proportions dangereuses, voilà nos deux héros contraint à la fuite . Mais dans cette fuite éperdue, ils vont rencontrer ceux qu'ils évitaient jusque là , les miséreux La première partie de ce roman très bien écrit est captivante. Enchantée par l'idée de base, et cette fumée si mystérieuse, j'ai été prise au jeu de cette fable très bien écrite. Les personnages sont séduisants dans leur compléxité et leurs batailles intérieures. La passion est la curiosité , s'opposent à la bienséance et à l'éducation. La confrontation des classes apporte également son lot de scènes touchantes ou cocasses qui pimente l'histoire. Leur voyage qui ressemble à une quête... Il est difficile pour moi d'avoir un avis tranché sur ce roman . Je l'ai à la fois trouvé très bon , mais par moments très long également . Je m'explique ... Dans Smoke, nous découvrons, Thomas et Charlie, jeunes garçons issus de l'aristocratie anglaise enfermés dans un pensionnat très dur , dans lequel on leur apprend à ne pas "fumer". Car cette fumée qui se dégage des corps est synonyme de noirceur, de vices et de perversions... Mais dans ce pensionnat les amitiés et les rivalités s'exacerbent et quand une rivalité atteint de proportions dangereuses, voilà nos deux héros contraint à la fuite . Mais dans cette fuite éperdue, ils vont rencontrer ceux qu'ils évitaient jusque là , les miséreux La première partie de ce roman très bien écrit est captivante. Enchantée par l'idée de base, et cette fumée si mystérieuse, j'ai été prise au jeu de cette fable très bien écrite. Les personnages sont séduisants dans leur compléxité et leurs batailles intérieures. La passion est la curiosité , s'opposent à la bienséance et à l'éducation. La confrontation des classes apporte également son lot de scènes touchantes ou cocasses qui pimente l'histoire. Leur voyage qui ressemble à une quête initiatique devient toutefois plus brouillonne par la suite . Des longueurs et des descriptions à répétitions stoppent un peu l'action et c'est dommageable. Car s'il est vrai que l'on retrouve certains accents du Londres de Dickens , le récit manque parfois un peu d'entrain. Mais on ne peut s'empêcher de vouloir connaître la suite . Alors je conseille ce roman à ceux amateurs du genre qui aimeront se plonger dans un récit de luttes des classes avec une pointe de surnaturel ...
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