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Robert Laffont
EAN : 9782221249963
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 234
Format : 135 x 215 mm

Stella Finzi

Date de parution : 20/08/2020
Rentrée littéraire 2020.
Qui est Stella Finzi, cette énigmatique et riche Italienne dont Vincent fait la connaissance dans un café de Rome ?

Si l’esprit brillant de la jeune femme fascine ce dandy perdu et ruiné, qui a décidé de mettre fin à ses jours dans la Ville éternelle, sa laideur le fait frémir. Cette rencontre pourrait modifier le dessein de Vincent. Surtout lorsque Stella lui lance un ultime défi ...
Un jeu de...

Si l’esprit brillant de la jeune femme fascine ce dandy perdu et ruiné, qui a décidé de mettre fin à ses jours dans la Ville éternelle, sa laideur le fait frémir. Cette rencontre pourrait modifier le dessein de Vincent. Surtout lorsque Stella lui lance un ultime défi ...
Un jeu de séduction se noue peu à peu entre ces deux affamés d’art et de beauté. Quels pièges se tendront-ils ? Leurs passions feront-elles éclore l’évidence de leur attraction ?
L’amour et la création se mêlent intensément dans ce roman baroque et troublant.

 

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EAN : 9782221249963
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 234
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Felina Posté le 13 Juin 2021
    J'ai ouvert ce livre, ne sachant pas à quoi m'attendre. Un récit de vie probablement. Je n'avais jamais lu la plume de l'auteur et je ne regrette pas cette plongée dans Rome. Stella Finzi est un roman estival. Cette lecture est très agréable, entre les cafés en terrasse, les déambulations dans les quartiers de la ville, les piazzas, les ruelles, etc. Un délice. Une immersion. Un roman qui réveille des souvenirs de virées à Rome, des remises en question, des envies de vivre... ou pas. D'ailleurs le narrateur, Vincent, lorsque le roman débute, végète à Rome depuis quelques temps déjà. Oscillant entre le touriste et l'étudiant, il semble - il le croit lui-même - au bout de sa vie. C'est alors qu'il fait une rencontre. Une de ces rencontres qui transforme le cours d'une vie. Mais il ne s'en rend pas tout de suite compte, et sûrement trop tard. Le personnage de Stella est anti-conformiste. C'est une femme riche cultivée mais laide, et elle le sait. Alain Teulié l'a faite laide car autrement elle aurait été trop parfaite. Elle n'aurait plus eu sa place dans ce roman, ni dans cette ville du passé. La relation qu'elle entretient avec le narrateur... J'ai ouvert ce livre, ne sachant pas à quoi m'attendre. Un récit de vie probablement. Je n'avais jamais lu la plume de l'auteur et je ne regrette pas cette plongée dans Rome. Stella Finzi est un roman estival. Cette lecture est très agréable, entre les cafés en terrasse, les déambulations dans les quartiers de la ville, les piazzas, les ruelles, etc. Un délice. Une immersion. Un roman qui réveille des souvenirs de virées à Rome, des remises en question, des envies de vivre... ou pas. D'ailleurs le narrateur, Vincent, lorsque le roman débute, végète à Rome depuis quelques temps déjà. Oscillant entre le touriste et l'étudiant, il semble - il le croit lui-même - au bout de sa vie. C'est alors qu'il fait une rencontre. Une de ces rencontres qui transforme le cours d'une vie. Mais il ne s'en rend pas tout de suite compte, et sûrement trop tard. Le personnage de Stella est anti-conformiste. C'est une femme riche cultivée mais laide, et elle le sait. Alain Teulié l'a faite laide car autrement elle aurait été trop parfaite. Elle n'aurait plus eu sa place dans ce roman, ni dans cette ville du passé. La relation qu'elle entretient avec le narrateur est assez déroutante pour lui. Il voudrait partir, mais il n'a aucune volonté. Il se laisse guidé. Il n'a plus rien à perdre de toute façon. Et progressivement, elle en fait ce qu'elle veut, sans en avoir l'air et c'est là tout le génie de cette femme. Et ce narrateur, Vincent, cynique et totalement passif, que le lecteur a fortement envie de secouer, cet écrivain qui aurait pu être grand mais qui ne s'en ait pas donné les moyens. Une sorte de loser en fait, un anti-héros. Pourtant il aime les choses esthétique, il aime le beau. Stella aussi d'ailleurs. La relation qui se tisse entre eux met en valeur leurs dissonances ainsi que leurs accords majeurs. L'étude de leurs psychologies est fine, mais celle qui intrigue, aussi ben le narrateur que le lecteur, c'est Stella. Et le jeu va s'amplifier, fasciné par cette personnalité, Vincent est malgré lui intrigué par cette femme, qui l'a percé à jour. Elle le voit comme il est et ne lui fait aucun cadeau - verbal s'entend - parce que sur le reste, elle est du genre généreuse.
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  • Cathy_lit Posté le 24 Mai 2021
    Bonsoir, Un livre qui m’a été offert pour mon anniversaire « Stella Finzi » d’ @Alain Tieulé aux Éditions Robert-Laffont. Peut-on aimer quelqu’un de laid ? Peut-on se laisser séduire par la laideur lorsqu’elle est accompagnée d’intelligence, de finesse… Nous suivons notre « héros » dans Rome où il a décidé d’en finir avec la vie. Puis il va rencontrer Stella qui va l’intriguer, le déranger dans sa petite vie, l’attirer alors qu’il a parfois honte d’être vu avec elle. Un livre qui se lit rapidement qui nous parle de l’amour, des apparences, de la création, des relations humaines. Un bon moment. Quatrième de couv. Qui est Stella Finzi, cette énigmatique et riche Italienne dont Vincent fait la connaissance dans un café de Rome ? Si l'esprit brillant de la jeune femme fascine ce dandy perdu et ruiné, qui a décidé de mettre fin à ses jours dans la Ville éternelle, sa laideur le fait frémir. Cette rencontre pourrait modifier le dessein de Vincent. Surtout lorsque Stella lui lance un ultime défi ... Un jeu de séduction se noue peu à peu entre ces deux affamés d'art et de beauté. Quels pièges se tendront-ils ? Leurs passions feront-elles éclore l'évidence de leur attraction ? L'amour et... Bonsoir, Un livre qui m’a été offert pour mon anniversaire « Stella Finzi » d’ @Alain Tieulé aux Éditions Robert-Laffont. Peut-on aimer quelqu’un de laid ? Peut-on se laisser séduire par la laideur lorsqu’elle est accompagnée d’intelligence, de finesse… Nous suivons notre « héros » dans Rome où il a décidé d’en finir avec la vie. Puis il va rencontrer Stella qui va l’intriguer, le déranger dans sa petite vie, l’attirer alors qu’il a parfois honte d’être vu avec elle. Un livre qui se lit rapidement qui nous parle de l’amour, des apparences, de la création, des relations humaines. Un bon moment. Quatrième de couv. Qui est Stella Finzi, cette énigmatique et riche Italienne dont Vincent fait la connaissance dans un café de Rome ? Si l'esprit brillant de la jeune femme fascine ce dandy perdu et ruiné, qui a décidé de mettre fin à ses jours dans la Ville éternelle, sa laideur le fait frémir. Cette rencontre pourrait modifier le dessein de Vincent. Surtout lorsque Stella lui lance un ultime défi ... Un jeu de séduction se noue peu à peu entre ces deux affamés d'art et de beauté. Quels pièges se tendront-ils ? Leurs passions feront-elles éclore l'évidence de leur attraction ? L'amour et la création se mêlent intensément dans ce roman baroque et troublant.
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  • Loubhi Posté le 7 Janvier 2021
    Huitième roman de cet auteur, un livre un peu OVNI dans cette rentrée littéraire de l'automne 2020 mais qui mérité une plus grande diffusion. OVNI parce que difficile de le catégorier ; un récit à caractère biographique..... un romancier désargenté ayant eu un succès d'estime pour son uinque livre....qui devant ses échecs sentiments amoureux et personnels décide de partir à Rome pour mettre un terme à sa vie. Amoureux de l'art, de cette ville, il ne voit pas un meilleur cadre pour se donner un destin funeste probablement. Il va alors faire la connaissance au détour d'un café où il a ses habitudes de la très mystérieuse et assez laide Stella Finzi, héritiére fortunée à la famille complexe mais parfaitement consciente de son physique et qui décide de monter un plan aussi étrange qu'incompréhensible au coeur duquel elle met le narrateur.  De cette rencontre va naître une relation très particulière d'amour / répulsion.... devant la faible force de caractère et la lâcheté criante du narrateur à mettre un terme à son dessein, Stella Finzi va alterner les moments ou elle le couvre de dotations financières inespérées à d'autres de totale indifférence ; faisant de lui un sorte de gigolo et dandy avant de réussir à le convaincre... Huitième roman de cet auteur, un livre un peu OVNI dans cette rentrée littéraire de l'automne 2020 mais qui mérité une plus grande diffusion. OVNI parce que difficile de le catégorier ; un récit à caractère biographique..... un romancier désargenté ayant eu un succès d'estime pour son uinque livre....qui devant ses échecs sentiments amoureux et personnels décide de partir à Rome pour mettre un terme à sa vie. Amoureux de l'art, de cette ville, il ne voit pas un meilleur cadre pour se donner un destin funeste probablement. Il va alors faire la connaissance au détour d'un café où il a ses habitudes de la très mystérieuse et assez laide Stella Finzi, héritiére fortunée à la famille complexe mais parfaitement consciente de son physique et qui décide de monter un plan aussi étrange qu'incompréhensible au coeur duquel elle met le narrateur.  De cette rencontre va naître une relation très particulière d'amour / répulsion.... devant la faible force de caractère et la lâcheté criante du narrateur à mettre un terme à son dessein, Stella Finzi va alterner les moments ou elle le couvre de dotations financières inespérées à d'autres de totale indifférence ; faisant de lui un sorte de gigolo et dandy avant de réussir à le convaincre au projet qu'elle lui destine. Il résiste, la rejète, l'aime, la maudit, la fuit....tout cela sur un mode de relation plutôt conflictuelle.... Un drôle de livre donc mais bien écrit, prétexte aussi d'itinéraire culturel et touristique de la ville éternelle...
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  • letilleul Posté le 5 Décembre 2020
    Stella Finzi est un nouveau roman d’Alain Teulié qui marque par sa façon d’aborder le romantisme et la fragilité du couple. L’ambiance est il me semble le réel charme de ce roman, Nous sommes en Italie, et essentiellement à Rome, une ville dont la beauté impose le respect, cette ville intemporelle qui est un prestigieux livre d’Histoire, cette ville qui n’a « que des rides, pas de cicatrices ». Vincent, un élégant dandy désabusé, la quarantaine, trop décalé dans le monde actuel, a choisi de « ne plus rien faire de vulgaire pour subsister » et donc de venir à Rome pour y dépenser les derniers sous de son héritage avant de s’y donner la mort. Dans un café, par hasard, il fait la connaissance de Stella, une femme étonnamment disgracieuse, mais troublante… au point que les rencontres se multiplient et que les confidences se libèrent : Stella est une femme richissime, propriétaire de nombreuses boutiques de luxe, mais surtout, elle exprime une sensibilité exquise et semble lire derrière les notes, derrière les visages, les tourments de l’âme. Discrètement, par un jeu de séduction habile, elle précipite Vincent au plus loin de ses limites pour l’amener à se reconstruire. Voici un roman... Stella Finzi est un nouveau roman d’Alain Teulié qui marque par sa façon d’aborder le romantisme et la fragilité du couple. L’ambiance est il me semble le réel charme de ce roman, Nous sommes en Italie, et essentiellement à Rome, une ville dont la beauté impose le respect, cette ville intemporelle qui est un prestigieux livre d’Histoire, cette ville qui n’a « que des rides, pas de cicatrices ». Vincent, un élégant dandy désabusé, la quarantaine, trop décalé dans le monde actuel, a choisi de « ne plus rien faire de vulgaire pour subsister » et donc de venir à Rome pour y dépenser les derniers sous de son héritage avant de s’y donner la mort. Dans un café, par hasard, il fait la connaissance de Stella, une femme étonnamment disgracieuse, mais troublante… au point que les rencontres se multiplient et que les confidences se libèrent : Stella est une femme richissime, propriétaire de nombreuses boutiques de luxe, mais surtout, elle exprime une sensibilité exquise et semble lire derrière les notes, derrière les visages, les tourments de l’âme. Discrètement, par un jeu de séduction habile, elle précipite Vincent au plus loin de ses limites pour l’amener à se reconstruire. Voici un roman sensible, baroque, musical, construit comme une chanson, autour de refrains qui reviennent comme des leitmotive : un air de Vivaldi, un titre de roman, des verres de vin pétillants, des éclats de vie. Autour d’eux les mots ruissellent, les masques tombent, les vies s’inscrivent, le roman se déploie. Cette relation tendue laisse toutefois par le caractère si marqué des deux personnages, une image dense et sensible d’un amour particulier, généreux et égocentrique. #netgalleyfrance #stellafinzi
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  • EmmaVando Posté le 3 Novembre 2020
    Stella Finzi, c’est le nom de cette femme qui répugne par son visage dit « laid », notre narrateur Vincent. La citation montre bien que les sentiments de Vincent sont un peu plus complexes que ça. Vincent est un auteur, enfin il a écrit un livre il y a longtemps, qui décide de finir sa vie à Rome, après avoir dépensé ce qui lui reste d’argent. Cynique et passif, il ne se refuse rien mais n’accompli pas grand-chose en retour. Il erre dans Rome et en apprécie la beauté, car c’est un homme qui aime le beau Vincent, il est attaché à l’apparence. Jusqu’au jour où il rencontre, non rencontre n’est pas le mot approprié, jusqu’au jour où Stella s’intéresse à lui dans un café. Celle-ci va peu à peu se faire une place dans la vie de Vincent, lui proposant un ultime défi. Je ne vous en dirai pas plus sur l’intrigue, car ce n’est selon moi pas le plus important dans ce livre. On comprend bien que ce sont moins les actions quotidiennes des personnages, que le cheminement de leurs pensées qui est le sujet de ce livre. Deux personnages donc, aussi différents que peuvent l’être deux êtres. Vincent,... Stella Finzi, c’est le nom de cette femme qui répugne par son visage dit « laid », notre narrateur Vincent. La citation montre bien que les sentiments de Vincent sont un peu plus complexes que ça. Vincent est un auteur, enfin il a écrit un livre il y a longtemps, qui décide de finir sa vie à Rome, après avoir dépensé ce qui lui reste d’argent. Cynique et passif, il ne se refuse rien mais n’accompli pas grand-chose en retour. Il erre dans Rome et en apprécie la beauté, car c’est un homme qui aime le beau Vincent, il est attaché à l’apparence. Jusqu’au jour où il rencontre, non rencontre n’est pas le mot approprié, jusqu’au jour où Stella s’intéresse à lui dans un café. Celle-ci va peu à peu se faire une place dans la vie de Vincent, lui proposant un ultime défi. Je ne vous en dirai pas plus sur l’intrigue, car ce n’est selon moi pas le plus important dans ce livre. On comprend bien que ce sont moins les actions quotidiennes des personnages, que le cheminement de leurs pensées qui est le sujet de ce livre. Deux personnages donc, aussi différents que peuvent l’être deux êtres. Vincent, notre narrateur et personnage principal, est un héros, plutôt anti-héros, exaspérant et agaçant autant dans son mode de vie que dans ses pensées. Il juge, s’agace, enchaîne caprices sur caprices, se contredit, mais surtout il est passif. Il le dit lui-même, il est là pour passer le temps avant de mettre fin à ses jours. C’est assez frustrant de suivre un personnage aussi exécrable, et pourtant petit à petit j’ai pris plaisir à voir ce personnage tourmenté ou titillé par Stella. Car oui Stella Finzi est pour moi le personnage fort de ce roman. Stella intrigue autant le personnage que le lecteur, et plus Vincent insistait sur sa laideur plus j’avais envie de découvrir qui elle était vraiment, car malgré ce que pense Vincent, on ne se réduit pas à son visage. Stella n’hésite pas à le remettre à sa place, elle ne se plie pas à ses désirs, mais se montre presque maternelle à son égard, et surtout le considère. C’est selon moi pourquoi il « s’attache » à elle : Stella le voit vraiment. Cela a beau l’horripiler, Vincent ne peut s’empêcher de courir vers elle, malgré le fait qu’il ne veut « tisser aucuns liens » entre eux, et ne veux surtout pas être associé à elle. En dehors de ces deux personnages j’ai trouvé beaucoup de beauté, de réflexion et de beauté dans les descriptions de Rome ou de l’Italie, ce qui permet de s’éloigner de la vision égocentrique et contradictoire de Vincent. Si le personnage principal m’a déplut, beaucoup de petites choses m’ont plus et ont rendues ma lecture plus qu’agréable. Une petite déception cependant à la fin : je ne comprends pas le geste de Stella, cela ressemble si peu au personnage qui nous est peint par l’auteur. Car finalement c’est la vision de Vincent qui gagne, quand tout le roman c’est échiné à prouver le contraire. Ce n’est pas un roman d’amour au sens classique du terme, mais alors comment le définir ? Ce qui est sûr c’est que c’est un roman sur les passions, qui torturent. On aime détester Vincent, on aime l’intrigante Stella, on aime déambuler dans Rome et surtout on aime voir Stella déstabiliser celui qui se disait intouchable.
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