Lisez! icon: Search engine
Pocket jeunesse
EAN : 9782266244299
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 576
Format : 140 x 225 mm

The Mortal Instruments - Tome 01: La Cité des ténèbres

Julie Lafon (traduit par)
Collection : The Mortal Instruments
Date de parution : 19/09/2013

Clary n’en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et, détail terrifiant : le corps de la victime a disparu d’un seul coup ! Mais le pire reste à venir… Sa mère a été kidnappée par d’étranges créatures et...

Clary n’en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et, détail terrifiant : le corps de la victime a disparu d’un seul coup ! Mais le pire reste à venir… Sa mère a été kidnappée par d’étranges créatures et l’appartement complètement dévasté. Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d’antiques forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d’Ombres… Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266244299
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 576
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • eloise2208 Posté le 10 Janvier 2022
    Je suis assez mitigée pour cette lecture. J'ai vraiment eu du mal à me mettre dedans, étant trop habituée aux dialogues de la série, et les personnages sont assez différents par rapport à ce que je connaissais déjà. J'ai pris beaucoup de temps à me mettre dedans au début, mais à la moitié du livre, quand nous commençons à avoir des explications, j'ai vraiment réussi à me mettre dans le bain, et ce jusqu'à la fin du livre. J'ai beaucoup aimé voir Clary chercher dans son passé, mais également la traque du personnage de Valentin et de la coupe mortelle afin de sauver le monde d'une catastrophe imminente... J'ai bien aimé découvrir l'univers de l'auteur, qui est vraiment différent de la série mais qui pour autant est très passionnant. Anges, démons, loups-garous, vampires, elfes, sorciers... L'univers fantastique est passionnant, et les personnages très bien développés.
  • MarjolaineP Posté le 22 Décembre 2021
    J’avais lu le premier tome, il y a quelques années et je n’avais pas du tout accroché à l’histoire. J’ai décidé de retenter ce premier tome car j’en ai lu tellement de bon avis que je suis curieuse quand même et je n’avais pas du tout aimé Gardiens des cités perdues à sa sortie et j’ai dévoré cette année les 7 tomes, donc du coup j’ai redonné sa chance à TMI. C’était ni bon, ni mauvais. Il y a des aspects que je trouve très intéressants. L’univers est bien construit, c’est intrigant. On a un univers parallèle complètement invisible avec des démons qui cohabitent quotidiennement avec des Terrestres. L’intrigue à l’air bien ficelée aussi, les rebondissements s’enchaînent, on n’a pas le temps de se poser et tout prend du sens, plus on avance dans le roman. Cela reste tout de même une écriture simple et une trame basique de Young Adult. À côté de cela, j’ai du mal avec les personnages. J’ai trouvé Clary désagréable au possible et fade. A certains moments, j’avais envie de lui mettre des claques. Simon, son meilleur ami, est amoureux d’elle mais après il ne voit qu’Isabelle et il repart sur Clary ensuite, et ça ne le... J’avais lu le premier tome, il y a quelques années et je n’avais pas du tout accroché à l’histoire. J’ai décidé de retenter ce premier tome car j’en ai lu tellement de bon avis que je suis curieuse quand même et je n’avais pas du tout aimé Gardiens des cités perdues à sa sortie et j’ai dévoré cette année les 7 tomes, donc du coup j’ai redonné sa chance à TMI. C’était ni bon, ni mauvais. Il y a des aspects que je trouve très intéressants. L’univers est bien construit, c’est intrigant. On a un univers parallèle complètement invisible avec des démons qui cohabitent quotidiennement avec des Terrestres. L’intrigue à l’air bien ficelée aussi, les rebondissements s’enchaînent, on n’a pas le temps de se poser et tout prend du sens, plus on avance dans le roman. Cela reste tout de même une écriture simple et une trame basique de Young Adult. À côté de cela, j’ai du mal avec les personnages. J’ai trouvé Clary désagréable au possible et fade. A certains moments, j’avais envie de lui mettre des claques. Simon, son meilleur ami, est amoureux d’elle mais après il ne voit qu’Isabelle et il repart sur Clary ensuite, et ça ne le choque surtout pas ce monde parallèle avec des démons. Alec est en retrait, et nous avons Jace. Jace est le personnage que j’ai trouvé le plus intéressant, il est drôle, sarcastique, un peu torturé, tête brûlée. Je lirai tout de même le deuxième tome, juste pour Jace et car je me dis que peut-être je dois dépasser ce premier tome pour aimer et enfin comprendre cet engouement TMI.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Bluedove Posté le 13 Décembre 2021
    Je l'ai relu une deuxième fois et franchement, j'aime toujours autant. J'avoue que l'écriture est assez simple mais j'aime être en compagnie de Clary, Jace, Simon, Isabelle et consorts. On entre dans un monde féérique et pourtant ce n'est que le début car on ne voit pas encore Idris dans toute sa splendeur. Le premier tome n'est qu'un amuse-bouche.
  • Alys_bookaddict Posté le 25 Novembre 2021
    J’ai lu les deux premiers tomes de la saga il y a plusieurs années, et comme j’ai eu envie de tout les lire, j’ai repris du début en anglais. Ça à été un peu difficile avec les descriptions, haha je ne pense pas continué en anglais. Je ne vais pas écrire un avis très long comme c’est une relecture. J’adore cette saga, l’univers original, les personnages drôle et piquants. On découvre assez rapidement le monde des shadowhunters et les créatures fantastiques qui parcourent la Terre. L’histoire s’enchaine, on est très vite entrainé avec Clary dans ce monde fascinant. Les chasses, la recherche de réponses, l’intrigue sur Valentine et la coupe…je ne me suis pas ennuyé. Je suis en train de regarder la série TV (d’où la relecture des romans) et j’ai trouvé l’adaptation plutôt bien réalisé pour ce premier tome malgré des acteurs plutôt décevant (Alec est extraordinaire !). La fin du roman est très intense, je savais déjà ce qu’il allait ce passé mais ça m’a tout de même donné quelque frissons. J’aime beaucoup les personnages, le sarcasme et l’humour de Clary et Jace est très bon dans les romans. Clary a du piquant et ne se laisse pas marché sur les pieds. Elle pose ces idéaux et dis ce qu’elle pense. Jace m’a fait beaucoup sourire, son sarcasme est... J’ai lu les deux premiers tomes de la saga il y a plusieurs années, et comme j’ai eu envie de tout les lire, j’ai repris du début en anglais. Ça à été un peu difficile avec les descriptions, haha je ne pense pas continué en anglais. Je ne vais pas écrire un avis très long comme c’est une relecture. J’adore cette saga, l’univers original, les personnages drôle et piquants. On découvre assez rapidement le monde des shadowhunters et les créatures fantastiques qui parcourent la Terre. L’histoire s’enchaine, on est très vite entrainé avec Clary dans ce monde fascinant. Les chasses, la recherche de réponses, l’intrigue sur Valentine et la coupe…je ne me suis pas ennuyé. Je suis en train de regarder la série TV (d’où la relecture des romans) et j’ai trouvé l’adaptation plutôt bien réalisé pour ce premier tome malgré des acteurs plutôt décevant (Alec est extraordinaire !). La fin du roman est très intense, je savais déjà ce qu’il allait ce passé mais ça m’a tout de même donné quelque frissons. J’aime beaucoup les personnages, le sarcasme et l’humour de Clary et Jace est très bon dans les romans. Clary a du piquant et ne se laisse pas marché sur les pieds. Elle pose ces idéaux et dis ce qu’elle pense. Jace m’a fait beaucoup sourire, son sarcasme est parfait. Je préfère ces deux personnages aux acteurs de la série, qui sont un peu décevant à mon gout. Alec est plus discret dans le roman mais je l’adore, surtout quand il est avec Magnus. J’ai hâte de découvrir le couple se formé. Isabelle est moins présente aussi dans le roman et pas très agréable comparé à la série. Simon est drôle et fidèle, j’ai hâte de le découvrir pour sa suite mouvementé. Un très bon premier tome d’une saga avec beaucoup de succès. Actions, des personnages attachants, un univers intéressants et une intrigue qui tient en haleine, tout y est pour fait une très bonne saga fantastique. Je me rappelle que le deuxième tome m’avait un peu moins plus, à voir mon avis  après quelques années.
    Lire la suite
    En lire moins
  • ComptoirDesConnaissances Posté le 30 Août 2021
    The Mortal Instruments est une saga très connue, au point qu’une série en plusieurs saisons a été tournée, sous le nom Shadowhunters. J’ai décidé de regarder d’abord la série pour ne pas être déçue du roman après. La série a été de toute évidence faite pour les adolescents étant donné les raccourcis scénaristiques, que ce soit dans la quête de la coupe ou dans la romance entre Clary et Jace. En commençant le roman, j’avais donc peur qu’il soit aussi caricaturé au niveau des personnages. Néanmoins, j’avais déjà lu un roman de Cassandra Clare : le tome 1 de Magisterium co-écrit avec Holly Black et publié aux mêmes éditions PKJ. Magisterium étant une bonne saga, je gardais confiance en la plume de l’autrice qui m’avait déjà plu une fois. En général, dans les romans de ce type-là, lorsque le personnage principal prend conscience qu’il appartient à un monde caché, le premier tome est un récit d’apprentissage pour que le personnage apprenne à vivre dans ce nouveau monde. Mais dans le premier tome de The Mortal Instruments, le récit est un récit de quête, avec Clary qui souhaite retrouver la Coupe Mortelle pour l’échanger contre sa mère que Valentin garde en captivité.... The Mortal Instruments est une saga très connue, au point qu’une série en plusieurs saisons a été tournée, sous le nom Shadowhunters. J’ai décidé de regarder d’abord la série pour ne pas être déçue du roman après. La série a été de toute évidence faite pour les adolescents étant donné les raccourcis scénaristiques, que ce soit dans la quête de la coupe ou dans la romance entre Clary et Jace. En commençant le roman, j’avais donc peur qu’il soit aussi caricaturé au niveau des personnages. Néanmoins, j’avais déjà lu un roman de Cassandra Clare : le tome 1 de Magisterium co-écrit avec Holly Black et publié aux mêmes éditions PKJ. Magisterium étant une bonne saga, je gardais confiance en la plume de l’autrice qui m’avait déjà plu une fois. En général, dans les romans de ce type-là, lorsque le personnage principal prend conscience qu’il appartient à un monde caché, le premier tome est un récit d’apprentissage pour que le personnage apprenne à vivre dans ce nouveau monde. Mais dans le premier tome de The Mortal Instruments, le récit est un récit de quête, avec Clary qui souhaite retrouver la Coupe Mortelle pour l’échanger contre sa mère que Valentin garde en captivité. Il existe plusieurs différences entre les récits de quête et les récits d’apprentissage dont le nombre de péripéties, et l’approche de la psychologie. Ainsi, dans les récits de quête, les péripéties sont omniprésentes, le lecteur a besoin d’action et que l’intrigue avance vite. Mais pour contrebalancer, la psychologie des personnages est mise de côté. C’est exactement ce qu’il se passe dans ce roman, il y a peu de tension dramatique mais il se passe toujours quelque chose. Lors de l’incipit, nous rentrons directement dans le vif du sujet. L’autrice parvient à nous faire s’identifier rapidement aux personnages en y ajoutant beaucoup d’humour et l’action arrive rapidement, sans que nous ayons du mal à saisir ce qu’il se passe. Cependant, tout le roman demeure sur le même ton : il y a quelques scènes de combat qui font augmenter la tension dramatique, mais cette dernière reste relativement plate tout au long de l’intrigue. À chaque fois que Clary pense avancer dans sa quête, elle recule d’un pas, et en réalité elle se met à tourner en rond pendant les plus de 500 pages du livre. C’est dommage car avec un peu plus de rapidité durant certaines scènes, Cassandra Clare aurait pu davantage développer son univers ou ses personnages. Les années 2000 et début 2010 ont vu naître de nombreuses sagas américaines dans le genre de l’urban fantasy. Ce genre est particulier car il met en scène la vie contemporaine des personnages, dans la vie réelle, mais aussi des peuples imaginaires oeuvrent en général dans l’ombre. Le personnage principal prend alors connaissance de ces peuples cachés et préfère vivre avec eux plutôt que dans le monde normal. Beaucoup de ces sagas sont éditées à l’internationale, avec une adaptation cinématographique comme Twilight de Stephenie Meyer, Percy Jackson de Rick Riordan, ou encore Harry Potter de J. K. Rowling. The Mortal Instrument ne déroge pas à ces romans connus et reconnus en mettant en scène des personnages dans le New York dans les années 2000. Cependant, la partie réaliste est vite passée, pour mettre l’accent sur le monde obscur. Ce monde est à peine effleuré dans ce premier tome, mais l’autrice nous livre la plupart des éléments importants ainsi que ceux dont nous avons besoin pour comprendre l’intrigue et les enjeux. La grande partie des créatures obscures sont des créatures qui sont utilisées couramment dans l’urban fantasy : vampire, loup-garou, sorcier… Mais l’originalité de cette saga se trouve dans la présence de Chasseurs d’Ombre. C’est à cette espèce qu'appartiennent Clary et les autres personnages importants du roman. Leur objectif premier dans le roman est de sauvegarder l’existence des humains des créatures obscures, et en particulier des démons. Mais parmi toutes ces espèces, seuls les Chasseurs d’Ombre sont approfondis, c’est pourquoi j’attends des prochains tomes que les autres créatures prennent davantage de place que dans ce premier opus. Outre la ville de New York, deux lieux importants sont d’un côté visités avec l’Institut, et d’un autre côté évoqués avec l’Enclave. À l'instar des créatures obscures, l’Institut n’est pas réellement développé, alors que c’est le lieu de résidence des Chasseurs d’Ombre. Seules la bibliothèque et la serre sont des lieux récurrents et dont le lecteur peut imaginer la structure. Le manque de description se ressent particulièrement au niveau de ces lieux, et l’autrice aurait pu en mettre davantage étant donné qu’il y a déjà assez peu de descriptions de façon générale. Les personnages se déclinent en trois camps différents : les protagonistes représentés par les Shadowhunters de l’Institut de New York, les antagonistes représentés par les membres du Cercle avec à leur tête Valentin et composé principalement de Shadowhunters, et enfin les personnages plus neutres représentés par les Créatures Obscures telles les vampires, les loups-garous et les sorciers. Nous pouvons donc constater une première originalité : il n’y a pas d’opposition entre les gentils humains et les méchantes créatures, bien que l’objectif premier des Shadowhunters soit de tuer des démons. Ici, le roman met en arrière-plan les démons et se concentre davantage sur une opposition entre Shadowhunters, c’est-à-dire entre personnages de la même espèce. Cette originalité fut plaisante à constater. Même pour un premier tome, les personnages sont globalement peu développés (à quelques exceptions près). Du côté des protagonistes, nous avons de rares scènes qui apprennent au lecteur quelques passages de leur passé. Je pense notamment à Jace Wayland. Cependant, pour tous les autres Shadowhunters qui accueillent Clary à l’Institut, nous n’avons presque aucune information supplémentaire à leur description physique. Même le personnage principal, Clary, n’est pas développé, voire moins que les autres… Les exceptions auxquelles je faisais allusion concernent la mère de Clary et Valentin. J’ai été agréablement surprise de constater que le passé de Valentin, l’antagoniste principal du roman, ait été expliqué dès ce premier tome. En général, dans les sagas, l’antagoniste n’est approfondi que dans les derniers tomes, pour que le lecteur s’attache à lui, tandis qu’il est censé s’attacher aux protagonistes dans un premier temps. C’est donc un très bon point pour ce premier tome ! En ce qui concerne les relations entre tous les personnages, la première chose que j’ai remarquée est l’absence de romance entre Jace et Clary, alors que la série accentue bien plus que nécessaire sur leurs sentiments. J’ai trouvé que le roman créait une relation bien plus saine et réaliste entre les deux personnages que la série, qui ne les résume qu’à deux adolescents en proie à leurs hormones. C’est en revanche le contraire avec la relation entre Alec et Magnus. Dans la série, l’homosexualité d’Alec est amenée de façon bien plus naturelle, alors que dans le livre, Clary, juste après sa rencontre avec Alec, sans aucun indice, demande s’il est homosexuel. C’est dommage car c’est très peu crédible. Ensuite, les amis d’Alec force la relation entre lui et Magnus alors qu’elle n’a pas non plus de raison d’être vu qu’ils se connaissent à peine. Dans la série, cette évolution est beaucoup mieux faite, premièrement car c’est Magnus qui tente d’ouvrir les yeux d’Alec sur son orientation sexuelle, et deuxièmement car l’homosexualité n’est socialement pas encore acceptée dans l’Institut, donc c’est normal qu’Alec refuse de se confier sur ce sujet. Comme la quatrième de couverture l’annonçait, l’écriture est très simple. Je ne sais pas si l’autrice ou la traductrice ont voulu la rendre aussi basique parce qu’elle avait en tête un public cible adolescent. J’ai beaucoup de mal avec les publics que les éditeurs appellent jeunesse car ils clivent le roman et le rentrent dans une case dans laquelle il ne pourra jamais sortir. Beaucoup de lecteurs refusent de lire des romans appelés jeunesse par les éditeurs en pensant qu’ils sont sans intérêt. C’est le cas de ce roman, destiné à un public jeune, mais qui peut parfaitement être lu par des adultes. Cependant, je ne peux pas nier le style adolescent de l’autrice. Le langage utilisé manque de délicatesse. Mais ce qui pourrait plaire au public adulte de ce roman sont toutes les références culturelles, surtout dans le domaine de la peinture dont il est truffé. Ça ne m’étonnerait pas que Cassandra Clare soit férue de peinture ! Malheureusement, l’utilisation des pronoms est parfois surprenante, nous ne savons pas toujours qui se cache derrière le « il » ou le « elle ». Ça rend les scènes d’action assez floues et brouillon, alors que c’est un problème qui aurait pu très facilement être évité. Malgré tout, j’ai été agréablement surprise par l’évocation de certains thèmes de société, comme la religion, être croyant ou athée, et l’homosexualité qui sont traités comme n’importe quel autre sujet de conversation. Ça fait beaucoup de bien que des personnages de livres puissent avoir une discussion sur ces thèmes sans préjugés et sans animosité, donnant l’exemple. C’est d’autant plus étonnant lorsque nous prenons en compte l’année de publication (2007) du roman. Points positifs : – humour omniprésent grâce aux personnages – intrigue bien ficelée – multiplicité de l’action Points négatifs : – peu de développement de l’univers
    Lire la suite
    En lire moins
Pocket Jeunesse, la newsletter qui vous surprend !
À chaque âge ses lectures, à chacun ses plaisirs ! Découvrez des conseils de lecture personnalisés qui sauront vous surprendre.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Pocket jeunesse

    #Ados : 20 idées de livres pour pimenter votre été

    Aimer, rire, pleurer ou partir à la rencontre de créatures fantastiques… qui dit mieux pour pimenter ses vacances ? Mangas, romances, livres de science-fiction ou fantasy… les Éditions Kurokawa et Pocket Jeunesse vous ont concocté un cocktail littéraire épicé pour l’été.

    Lire l'article
  • News
    Lisez

    Halloween 2018 : notre monstrueuse sélection de livres pour enfants et ados

    Les histoires qui donnent la chair de poule ne sont pas réservées aux adultes. Enfants et adolescents aussi aiment jouer à se faire peur et raffolent d'Halloween, une fête magique à l'atmosphère chargée de mystère. Sortez les bonbons et les citrouilles, voici notre monstrueuse sélection de livres tout droit sortie de notre plus beau chaudron !

    Lire l'article