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EAN : 9782265098558
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm
White Coffee
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 13/10/2016
Éditeurs :
Fleuve éditions

White Coffee

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 13/10/2016
Sur la Route 66, Lola Lombard a risqué sa vie et celle de ses enfants pour retrouver Pierre, son mari disparu. Sa confrontation avec David Owens, un tueur en série... Sur la Route 66, Lola Lombard a risqué sa vie et celle de ses enfants pour retrouver Pierre, son mari disparu. Sa confrontation avec David Owens, un tueur en série ayant fait de la route mythique une immense scène de crime, l’a fragilisée. Elle rentre en France, sans Pierre, ignorant... Sur la Route 66, Lola Lombard a risqué sa vie et celle de ses enfants pour retrouver Pierre, son mari disparu. Sa confrontation avec David Owens, un tueur en série ayant fait de la route mythique une immense scène de crime, l’a fragilisée. Elle rentre en France, sans Pierre, ignorant s’il fait partie des victimes du serial killer. Mais Gaston, leur fils, est persuadé que son père est vivant. Son retour pourrait bien remettre en cause la relation nouée entre Lola et le criminologue Desmond G. Blur, dont elle a bouleversé le destin en levant le mystère sur un drame familial passé. Chacun se languit désormais d’un côté de l’Atlantique, elle à Nancy, lui à Chautauqua Institution où manifestations étranges, disparitions d’objets et morts suspectes se multiplient. Au fil des jours, l’été bascule vers l’automne, confirmant les menaces qui pèsent sur la population d’une ville coquette, mais aussi sur Lola et son fils. Car les restes d’un corps sont bientôt retrouvés dans le désert de Mojave. Quelqu’un, habité d’un appétit de revanche, est décidé à reprendre possession de ce qui lui appartient.
Le plus dangereux prédateur n’est pas forcément celui qu’on croit.
 
Dans la lignée de Black Coffee, brûlant de l’aura de lieux imprégnés par l’intimité fragile des êtres, White Coffee promet quelques nuits blanches.
 
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EAN : 9782265098558
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

Au sujet de Black Coffee : 
« Suspense, péripéties, retournements, rien ne manque à ce roman noir mené de main de maître, rythmé par des brèves astrologiques pleines de sel, aux personnages fouillés, à commencer par l’héroïne, échappant à tout cliché comme à toute caricature. Une authentique réussite, qui donne envie de prendre à son tour la Route 66, immortalisée par Bob Dylan et Nat King Cole. » - L’Humanité 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • adda33 29/11/2021
    Je n'ai pas lu "Black coffee" car je ne savais pas qu'un premier roman précédait celui-ci. J'ai lu un résumé et me suis lancée dans la lecture de "White coffee". Et c'est là que j'ai presque regretté de ne pas avoir lu le précédent tant l'écriture m'a envoûtée, tournant les pages pour avancer dans l'intrigue. C'est vrai qu'il faut s'accrocher car les chapitres sont courts (distillant les indices) et font des allers retours constants entre la France/Nancy et les Etats-Unis et qu'il y a beaucoup de personnages mais cela ne m'a pas gênée. Le suspens est au rendez-vous et c'est surtout l'ambiance que j'ai apprécié : mystères sur les événements passés et les motivations de Pierre notamment (Pierre, le mari de Lola qui avait disparu pendant 4 ans aux EU et avait côtoyé le tueur David Owens), événements mystérieux à Chautauqua où le criminologue Desmond Blur va enquêter; ambiance malsaine et lourde lors du retour de Pierre en France. Belle découverte de cette auteur me donnant envie de lire le premier opus et réclamant presque une suite à celui-ci.
  • ROUMANOFFBE 12/06/2021
    Deuxième volume pour le suivi de la vie trépidante de Lola et Desmond, ce qui implique que si vous n'avez pas lu le premier volume, vous risquez de ne pas tout comprendre. Desmond reste coincé aux USA aux prises d'une nouvelle enquête qu'il va résoudre avec flegme et raisonnement éclairé tout en étant résolu à rejoindre sa belle en France. Quant à Lola, elle se démène pour sortir de la toile de son ex et de ses sempiternels déboires pour pouvoir tourner la page et être prête à commencer un nouveau chapitre avec Desmond. Dans ce volume, la ballade est dès lors double puisque le lecteur est à la fois aux USA mais également en France. Le roman est un peu plus épais que le premier mais il se lit tout aussi rapidement parce que la lecture est telle une agréable ballade.
  • collectifpolar 12/04/2021
    La chronique d’Isabelle Black coffee, white night, white coffee, black night White coffee De Sophie Loubière Une amie m’a fait récemment un cadeau magnifique. J’étais de passage à Bordeaux. Elle m’a entraînée à la librairie Mollat et m’a dit : choisis un livre, je te l’offre. J’en ai pris 1 puis 3 puis 20… et j’ai dû en reposer 19. C’était le jeu. Et j’ai gardé Black Coffee, de Sophie Loubière. Pourquoi celui-là ? Je n’ai pas la nostalgie de la route 66 et les romans road-trip me lassent assez vite. Mais cela m’intriguait de voir une romancière française se frotter à un grand mythe américain. Je n’ai pas regretté mon choix. Black Coffee explore une Amérique qui ne figure pas sur les cartes. Poussiéreuse, faussement alanguie comme un crotale au soleil, imprévisible et dangereuse, elle brise des vies, avale des destins et les recrache dans la lumière bleutée des gyrophares du shérif. Mais un voyage ne s’arrête pas aux paysages. Il s’incarne dans les personnages. Ceux que l’auteur a patiemment ciselés, une famille française et un criminologue américain, sont réels jusque dans leur moindre réplique. On ne les suit pas, on les accompagne, en toute intimité. C’est bien beau tout ça mais elle ne devait... La chronique d’Isabelle Black coffee, white night, white coffee, black night White coffee De Sophie Loubière Une amie m’a fait récemment un cadeau magnifique. J’étais de passage à Bordeaux. Elle m’a entraînée à la librairie Mollat et m’a dit : choisis un livre, je te l’offre. J’en ai pris 1 puis 3 puis 20… et j’ai dû en reposer 19. C’était le jeu. Et j’ai gardé Black Coffee, de Sophie Loubière. Pourquoi celui-là ? Je n’ai pas la nostalgie de la route 66 et les romans road-trip me lassent assez vite. Mais cela m’intriguait de voir une romancière française se frotter à un grand mythe américain. Je n’ai pas regretté mon choix. Black Coffee explore une Amérique qui ne figure pas sur les cartes. Poussiéreuse, faussement alanguie comme un crotale au soleil, imprévisible et dangereuse, elle brise des vies, avale des destins et les recrache dans la lumière bleutée des gyrophares du shérif. Mais un voyage ne s’arrête pas aux paysages. Il s’incarne dans les personnages. Ceux que l’auteur a patiemment ciselés, une famille française et un criminologue américain, sont réels jusque dans leur moindre réplique. On ne les suit pas, on les accompagne, en toute intimité. C’est bien beau tout ça mais elle ne devait pas parler de White Coffee, cette chronique? Justement, une fois le roman achevé, les valises rangées au-dessus de la penderie, un vide s’installe, la nostalgie vous étreint. Il n’y a plus qu’à soigner le mal par le mal en reprenant un shoot de caféine avec une touche de crème. White Coffee, donc. La famille française a repris tant bien que mal le cours de sa vie à Nancy. Le criminologue est confronté à des mystères en pagaille à Chautauqua Institution, dans l’Etat de New York ; et la route 66 continue de rendre ses morts. Ces trois histoires qui s’entrecroisent ont chacune leur propre musique. Au début, on peine un peu à sauter de l’une à l’autre, à gérer ces sorties de route! Mais au fil des pages la tension monte et on se laisse entraîner le long de ces trajectoires, fausses parallèles qui finissent par converger. Ou pas. Mais ça, c’est une autre histoire… Avertissement aux lecteurs Le texte suivant reprend l’intrigue de Black Coffee et en dévoile certains aspects. 1966, Narcissa, Oklahoma. Un dimanche d’été, un inconnu pris de folie meurtrière pénètre dans une maison isolée. Desmond G. Blur, huit ans, assiste impuissant à la mort de sa petite sœur. Sa tante est égorgée. Sa mère laissée pour morte. Lui-même est gravement blessé d’un coup de couteau sous le cœur. Il ne doit la vie qu’à son chien, lequel met en fuite l’agresseur. De ce cauchemar, Desmond porte le fardeau et n’aura de cesse de chercher celui qui a dévasté sa famille, épluchant les faits divers, nouant des rapports privilégiés avec la police. Un autre homme, absent ce jour-là, Benjamin Blur, son père, le hante par son silence et la distance qu’il met entre eux depuis le drame. Au fil des années, Desmond parvient cependant à se reconstruire, puisant dans la vocation de journaliste un peu de cet entêtement d’enfant, explorant les coulisses du crime. Chroniqueur au Chicago Sun-Times, il reçoit le prix Pulitzer pour sa contribution au témoignage de l’évolution de la violence dans les banlieues de Chicago. La mort d’un ami et collègue photographe le décide à quitter la profession, engendre une remise en question. Desmond enseigne un temps la sociologie du crime, publie ses premiers ouvrages. La mort de son père en 2010 opère une nouvelle cassure : il quitte définitivement Chicago et se retire en Arizona, dans la maison que ce dernier lui a léguée, un chalet paisible et chargé de secrets. En juillet 2011, sa rencontre avec Lola Lombard, une Française à la recherche de son mari volatilisé sur la Route 66, est déterminante. Ensemble, ils remontent le passé jusqu’à l’homme à l’origine du massacre de sa famille et révèlent l’existence d’un tueur en série ayant sévi sur la Mother Road depuis une cinquantaine d’années, lequel n’est autre que David Owens, le demi-frère de Benjamin Blur. Un oncle que Lola aura, sans le vouloir, tiré de sa tanière et livré à son neveu. Irrémédiablement, les hasards du destin semblent relier Desmond à cette femme.
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  • zabeth55 10/02/2019
    Au secours ! J’ai cru que je n’en verrai jamais le bout ! Plus de 700 pages. Plus de 8 jours pour le lire. Ah, Sophie, Sophie ! Tu as mis le paquet. Mais tu as bien fait, c’était bien, très bien même. Le problème c’est que j’avais pas mal oublié Black coffee. Six ans après l’avoir lu, ça peut se comprendre. Et puis, avec tous ces allers-retours entre Nancy et les Etats-Unis, je me suis pas mal perdue, surtout aux Etats-Unis. Au début des chapitres, je ne savais jamais de qui on parlait. A Nancy, par contre, j’étais dans mon élément. L’Excelsior, le café Foy, le Made in France rue St Epvre (c’est la sandwicherie de mon neveu)………. Tout ça, je connais par cœur. Elle a bien du mérite Lola. Parce que Pierre, son mari, c’est pas vraiment un cadeau. Donc voilà, j’ai passé 8 jours intenses, avec pas mal de suspens et des personnages hors norme. Et surtout avec une furieuse envie d’aller faire un tour à Chautauqua et l’idée saugrenue d’y rencontrer Desmond G.Blur.
  • moijelisetvous 05/11/2018
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