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Par Lisez, publié le 08/05/2021

Seconde Guerre mondiale : 9 livres sur cette période sombre de l'Histoire

Le 8 mai 1945, date importante de l’Histoire, marque la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Entre mythes, témoignages et documents, nous avons sélectionné 9 livres pour vous permettre de mieux comprendre cette période charnière de l’Histoire.

 

 

Les mythes de la Seconde Guerre mondiale - Tome 2, Collectif

Les mythes de la Seconde Guerre mondiale - Tome 2
L'histoire de la Seconde Guerre mondiale nous semble bien connue ; elle est en réalité encore largement construite sur un certain nombre de mythes qui ont la vie dure auprès du grand public.  Pour y remédier, et dans la lancée du premier volume, Olivier Wieviorka et Jean Lopez ont réuni les meilleurs historiens de la période, y compris à l'international (Robert Paxton). Sur chaque sujet, ils cassent les clichés convenus et les images toutes faites, donnant, au final, un ouvrage aussi agréable à lire que novateur.
En voici le sommaire :
- 1 000 victoires aériennes et 100 000 tués: les mythes héroïques du printemps 1940
- Entre 1940 et 1944, Vichy a protégé la France
- Les Allemands ont failli remporter la bataille d'Angleterre
- La marine japonaise était redoutable
- Les Allemands n'ont pas pris Moscou à cause de l'hiver
- Le régime de Vichy a protégé les Juifs français en sacrifiant les Juifs étrangers
- Hitler, chef infaillible?
- Les FTP, fer de lance de la résistance armée en milieu urbain
- Stalingrad, le tournant de la Seconde Guerre mondiale
- Les Italiens, de gentils occupants?
- Les homosexuels d'Europe ont été déportés
- Midway, tournant décisif de la guerre du Pacifique
- La Suisse, un pays neutre
- Patton, le meilleur général américain
- Le coeur de la France libre battait à Londres
- La propagande a joué un rôle décisif pendant la Seconde Guerre mondiale
- Le monde arabe a souhaité la victoire du Reich
- Le PCF n'a pas voulu prendre le pouvoir à la Libération
- Les Soviétiques l'ont emporté grâce au nombre
- Le bombardement d'Hiroshima a été de loin le plus meurtrier que le Japon ait jamais connu


"Un ouvrage très précieux en ces temps de fake news" Le Figaro Magazine
"Sans jugement partisan, ces 20 chapitres contribuent à éclairer un conflit qui déchaîne toujours les passions sept décennies plus tard" Geo Histoire

Koursk 1943, Roman Töppel

Koursk 1943
Impliquant plusieurs millions de soldats allemands et soviétiques, plus de dix mille tanks et canons automoteurs, ainsi que des milliers d’avions, la bataille de Koursk fut l’une des plus grandes joutes de la Seconde Guerre mondiale. Rarement autant d’hommes, autant de matériels ont été engagés, et détruits, en si peu de jours et dans un tel espace. Koursk offre ainsi un échantillon concentré de la virulence du conflit germano-soviétique.
Roman Töppel a repris l’ensemble de la documentation et bousculé les problématiques classiques – en partant notamment de l’idée que les Mémoires des participants étaient faux, jusqu’à preuve du contraire – afin d’offrir un récit démystifié des combats homériques de l’été 1943. Il explique notamment que Koursk fut un duel tout aussi bien aérien que terrestre ou qu’Hitler n’arrêta pas l’opération pour la raison longtemps avancée… Pour la première fois, le lecteur a ainsi l’occasion de voir s’assembler la gigantesque bataille de la plaine de Prokhorovka en un puzzle logique, multidimensionnel et maîtrisable.
Un classique, traduit de l'allemand par Jean Lopez

Infographie de la Seconde Guerre mondiale, Collectif

Infographie de la Seconde Guerre mondiale - COLLECTOR
Collectif
Dirigé par Jean Lopez, avec la collaboration de Nicolas Aubin et Vincent Bernard, et superbement mis en scène par le data designer Nicolas Guillerat, ce livre exceptionnel, tant par sa forme que son contenu, est le fruit de l’association de compétences complémentaires réunies pour la première fois. Il part d’un constat : la masse de données disponible sur la Seconde Guerre mondiale n’a jamais été aussi importante mais il est devenu difficile de lui donner du sens et, surtout, d’en rendre compte à un large public. Il fallait donc inventer, dans une démarche historienne et en puisant aux meilleures sources internationales, une forme permettant à la fois de traiter la masse de données (data) disponible et de les rendre intelligible au plus grand nombre. Cette forme, c’est l’infographie, et le résultat est époustouflant, qu’il s’agisse de renouveler nos connaissances, de visualiser les grandes lignes du conflit, de comprendre aisément des phénomènes complexes ou tout simplement de relier des aspects de la guerre jusqu’ici éclatés.
 
 En quatre parties ‒ Mobilisations, productions et ressources, Armes et armées, Batailles et campagnes, Bilan et fractures ‒ rassemblant une soixantaine de grands thèmes ‒ l’équation pétrolière, qu’est-ce qu’une division d’infanterie ?, l’opération Barbarossa, la logistique alliée en Europe, la reconquête américaine du Pacifique, le système concentrationnaire nazi, l’épopée de la France libre, les pertes allemandes, la guerre dans le désert… ‒, c’est bien tout le second conflit mondial qui est ici repensé à travers une forme particulièrement accessible, profondément originale et non moins esthétique.

Cette nouvelle édition au tirage limité a été revue et actualisée et paraît sous un nouveau format, pour offrir un confort de lecture idéal.

Les grandes erreurs de la Seconde Guerre mondiale, Collectif

Les grandes erreurs de la Seconde Guerre mondiale
La Seconde Guerre mondiale a duré près de six années, aussi longues que terribles. Cette durée s’explique, bien entendu, par les formidables moyens que les belligérants déployèrent sur terre, sur mer et dans les cieux : au vu des forces mobilisées, il était vain d’espérer abattre l’ennemi par une campagne unique ou une bataille décisive. Mais les erreurs commises expliquent aussi que ce conflit se soit éternisé. Si Hitler ne s’était pas obstiné à gagner la bataille d’Angleterre ou à prendre Stalingrad, si la France, en mai 1940,  n’avait pas imprudemment lancé ses forces en Belgique et en Hollande, si les Anglo-Américains n’avaient pas débarqué en Afrique du Nord…, la face de la guerre en eût été changée et sa durée vraisemblablement raccourcie.
En traquant les erreurs commises par les deux camps, ce livre, toutefois, ne cherche pas à céder aux vertiges de l’uchronie, en imaginant « ce qui se serait passé si ». Son ambition est tout autre : il vise en effet à explorer la rationalité des acteurs. Car les décisions prises par les dirigeants politiques ou les chefs militaires reposaient sur un ensemble de paramètres qu’il importe de décrire, afin de comprendre pourquoi ils menèrent à l’échec. Les stratèges se fondaient sur des informations parfois imparfaites, sur des moyens souvent limités, sur des hypothèses par moment fallacieuses. Autant de facteurs qui conduisirent, plus d’une fois, au désastre. Mais les historiens n’accorderont pas toujours le primat à la raison. De fait, malgré les enjeux colossaux d’une guerre où des millions de vies étaient en jeu, l’orgueil, l’obstination, le carriérisme et l’opportunisme pesèrent aussi lourdement dans la prise de (mauvaises) décisions.
Autant de cas de figures qu’illustreront, de Stalingrad à Market Garden, de la stratégie navale des Japonais à l’insurrection de Varsovie, vingt contributions proposées par les meilleurs spécialistes de la Seconde Guerre mondiale. 

Les erreurs : L'appeasment ; La Japon attaque la Chine ; Hitler choisit l'Italie ; La manoeuvre Dyle Breda ; Le haltbefehl devant Dunkerque ; L'armistice de 1940 ; L'intervention italienne en Grèce ; Barbarossa ; Ne pas capturer Malte ; Dieppe 1942 ; L'abandon de Singapour ; Le débarquement en Afrique du Nord ; Midway ; La politique arabe du Reich ; Monte Cassino ; Stalingrad , Le bombardement stratégique ; L'unconditional surrender ; L'insurrection de Varsovie ; Market Garden

Les mythes de la Seconde Guerre mondiale, Jean Lopez & Olivier Wieviorka

Les mythes de la Seconde Guerre mondiale (tomes 1 & 2)
Si l’histoire de la Seconde Guerre mondiale nous semble bien connue, les mythes sur lesquels elle repose aux yeux du grand public ont encore la vie dure. Pour y remédier, Olivier Wieviorka et Jean Lopez ont réuni les meilleurs historiens français et étrangers de la période. Sur chaque sujet, ils cassent les clichés et les images toutes faites, dans un ouvrage aussi agréable à lire que novateur. Après l’immense succès des deux premiers opus, voici ici rassemblés en un unique volume trente-sept mythes déconstruits, trente-sept chapitres courts et enlevés qui livrent un nouveau regard sur ce moment décisif de l’histoire du monde.
 
 
« Une opération salutaire de désintox historique. »
L’Express
 
« [Un] ouvrage très précieux en ces temps de fake news. »
Le Figaro Magazine
 
« Sans jugement partisan, ces [trente-sept] chapitres contribuent à éclairer un conflit qui déchaîne toujours les passions. »
Geo Histoire
 
Dirigé par Jean Lopez, fondateur et directeur de la rédaction de Guerres & Histoire, et Olivier Wieviorka, membre de l’Institut universitaire de France et professeur à l’ENS-Cachan.
 
Les auteurs : Sébastien Albertelli, Nicolas Aubin, Vincent Bernard, Benoist Bihan, Bruno Birolli, François-Emmanuel Brézet, Christian Delporte, Christian Destremau, Patrick Facon, Pierre Grumberg, Hubert Heyriès, Eric Jennings, François Kersaudy, Julie Le Gac, Jean-Luc Leleu, Franck Liaigre, Jean Lopez, Claire Miot, Jean-François Muracciole, Jean-Christophe Noël, Lasha Otkhmezuri, Robert O. Paxton, Marc Perrenoud, Davide Rodogno, Régis Schlagdenhauffen, Georges-Henri Soutou, Pierre-François Souyri, Maurice Vaïsse, Bénédicte Vergez-Chaignon, Fabrice Virgili, Olivier Wieviorka.

Comment Roosevelt fit entrer les Etats-Unis dans la guerre, Arnaud Blin

Comment Roosevelt fit entrer les Etats-Unis dans la guerre
Rien ne destinait Franklin D. Roosevelt à la présidence des États-Unis. Et tout indiquait que ce pacifiste épargnerait à son pays, farouchement isolationniste, un nouvel engagement dans un conflit dangereux. En décembre 1941, les 2 500 vitimes de l’attaque japonaise de Pearl Harbor changent la donne. Mais la décision du président est déjà prise.

Faire la guerre pour obtenir la paix ? Avant de s’y résoudre, Roosevelt aura suivi un long cheminement, personnel et politique, qui l’amène à faire un choix, puis à convaincre le Congrès de le suivre. Il est soutenu par Churchill – avec qui il met au point une vaste stratégie pour vaincre Hitler et Hirohito – et par Eleanor Roosevelt, sa femme. Mais il doit faire face à ses propres convictions religieuses et politiques, à ses partenaires comme à ses nombreux adversaires, sans oublier le peuple américain qui ne rêve que de paix.

Arnaud Blin explore les causes d’une résolution tout à la fois improbable, inévitable et mûrement réfléchie, qui va contribuer à redéfinir l’ordre du monde. Un récit passionnant qui conjugue biographie, psychologie et analyse politique.

Eichmann - De la traque au procès, Annette Wieviorka

Eichmann - De la traque au procès
Le 11 avril 1961, à Jérusalem, s’ouvre le procès d’un ancien dignitaire nazi : Adolf Eichmann, responsable logistique de la « Solution finale », retrouvé l’année précédente en Argentine et enlevé par les services secrets israéliens. Au-delà d’un « Nuremberg du peuple juif », il s’agit pour Israël de donner au monde une leçon d’histoire.

Était-il légitime d’enlever Eichmann ? Devait-il être jugé par un tribunal israélien ? Ses droits fondamentaux furent-ils bafoués ? Quelles furent ses responsabilités réelles dans le génocide des Juifs ? Et sa vraie personnalité : haut fonctionnaire loyal, antisémite fanatique, exécutant discipliné, ou simple rouage de la « banalité du mal », comme l’a suggéré Hannah Arendt ?

De l’arrestation d’Eichmann, en mai 1960, jusqu’à son exécution dans la prison de Ramla, le 31 mars 1962, Annette Wieviorka retrace les phases essentielles d’un événement qui fit entrer la Shoah dans l’Histoire. Elle examine aussi les polémiques qui s’ensuivirent quant à l’appréciation des degrés de responsabilité dans la nébuleuse administrative nazie.

Le commandant d'Auschwitz parle, Rudolf Hoess

Le commandant d'Auschwitz parle

Dans sa première édition, en 1959, le Comité international d’Auschwitz présentait ainsi ce livre : « Rudolf Hoess a été pendu à Auschwitz en exécution du jugement du 2 avril 1947. C’est au cours de sa détention à la prison de Cracovie, et dans l’attente du procès, que l’ancien commandant du camp d’Auschwitz a rédigé cette autobiographie. […]
Conçu dans un but de justification personnelle, mais avec le souci d’atténuer la responsabilité de son auteur en colorant le mieux possible son comportement, celui de ses égaux et des grands chefs SS, ce document projette une lumière accablante sur la genèse et l’évolution de la “Solution finale” et du système concentrationnaire. Ce “compte rendu sincère” représente l’un des actes d’accusation les plus écrasants qu’il nous ait été donné de connaître contre le régime dont se réclame l’accusé, et au nom duquel il a sacrifié, comme ses pairs et supérieurs, des millions d’êtres humains en abdiquant sa propre humanité. »

A la droite d'Hitler, Nicolaus von Below

A la droite d'Hitler
Jeune officier de la Luftwaffe, Nicolaus von Below (1907-1983) entre au service d’Hitler en 1937 comme aide de camp. Investi de la confiance du Führer, il en devient un intime et l’accompagne partout, jusque dans son dernier bunker, sous le jardin de la Chancellerie, en 1945. Durant ces longues années passées à son service, ce proche parmi les proches a tout noté des agissements, des rencontres ou encore du comportement d’Hitler. Ses souvenirs constituent une source historique majeure sur l’histoire du IIIe Reich ainsi, et surtout, que sur la personnalité énigmatique de son chef.
Publié en allemand en 1980, et pour la première fois en français dans la présente édition, ce témoignage exceptionnel est présenté par Jean Lopez dans une substantielle et lumineuse préface.

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