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Mémoire infidèle

Presses de la cité
EAN : 9782258151109
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Mémoire infidèle

Jacques MARTINACHE (Traducteur), Marie-Claude FERRER (Traducteur)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 14/12/2017

Quand Eugenie Davis meurt écrasée dans une rue de Londres - le chauffard ayant pris soin d'achever sa victime en repassant sur le corps en marche arrière -, l'inspecteur Lynley est chargé de l'enquête.

Les suspects du crime - car à l'évidence c'en est un - sont nombreux. Parmi eux un certain J.W Pichley, nom de code Langue de Velours, doué d'un penchant certain pour les femmes mûres ; Katja Wolff, Jadis condamnée à vingt ans de prison pour avoir assassiné la fille de...

Les suspects du crime - car à l'évidence c'en est un - sont nombreux. Parmi eux un certain J.W Pichley, nom de code Langue de Velours, doué d'un penchant certain pour les femmes mûres ; Katja Wolff, Jadis condamnée à vingt ans de prison pour avoir assassiné la fille de la victime et récemment libérée sous condition ; ou encore le major Ted Wiley, libraire amoureux d'Eugenie. Tandis que ses fidèles subordonnés, Barbara Havers et Winston Nkata, suivent ces pistes, l'inspecteur Thomas Lynley s'intéresse de près au fils de la victime, Gideon Davies, enfant prodige devenu violoniste virtuose, soudain - et inexplicablement - incapable de tirer la moindre note de son instrument. Les enquêteurs ont tôt fait d'établir un lien entre les événements récents et les faits tragiques survenus dans le passé de la famille Davies. Ces affaires sont imbriquées, sans aucun doute possible. Et la solution se trouve probablement dans l'enfance de Gideon...

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EAN : 9782258151109
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • camati Posté le 14 Octobre 2019
    Comme dans de très nombreux romans policiers, deux histoires se déroulent en parallèle. Mais là, j'avoue qu'au départ, je ne voyais absolument aucun lien entre les deux. De surcroît, l'action tarde à venir et l'une des deux histoires est en fait le monologue de Gidéon, jeune violoniste bloqué, qui s'adresse à sa psychologue. Ce début m'a paru interminable. Les derniers romans d'Elizabeth George que j'ai lus m'ont à chaque fois laissé cette même impression de lenteur à se mettre en route. J'attends toujours avec impatience l'apparition de Barbara Havers. Peu à peu, cependant, le récit de Gidéon Davies s'étoffe et on le voit plus souvent en interaction avec d'autres personnages tels que , Richard, son père , et Libby, sa locataire et amie. Le blocage du virtuose, s'il est une simple panne aux yeux de son père qui en a fait le centre de sa vie, se révèle être en lien avec les drames de son enfance. Ce qu'il avait oublié, parce qu'il était alors très jeune , remonte progressivement à la surface de sa mémoire, de façon douloureuse mais nécessaire. Comme toujours, j'apprécie l'écriture de l'auteure, fluide, élégante sans être vieillotte, malgré un peu trop de détails parfois dans les descriptions, dont... Comme dans de très nombreux romans policiers, deux histoires se déroulent en parallèle. Mais là, j'avoue qu'au départ, je ne voyais absolument aucun lien entre les deux. De surcroît, l'action tarde à venir et l'une des deux histoires est en fait le monologue de Gidéon, jeune violoniste bloqué, qui s'adresse à sa psychologue. Ce début m'a paru interminable. Les derniers romans d'Elizabeth George que j'ai lus m'ont à chaque fois laissé cette même impression de lenteur à se mettre en route. J'attends toujours avec impatience l'apparition de Barbara Havers. Peu à peu, cependant, le récit de Gidéon Davies s'étoffe et on le voit plus souvent en interaction avec d'autres personnages tels que , Richard, son père , et Libby, sa locataire et amie. Le blocage du virtuose, s'il est une simple panne aux yeux de son père qui en a fait le centre de sa vie, se révèle être en lien avec les drames de son enfance. Ce qu'il avait oublié, parce qu'il était alors très jeune , remonte progressivement à la surface de sa mémoire, de façon douloureuse mais nécessaire. Comme toujours, j'apprécie l'écriture de l'auteure, fluide, élégante sans être vieillotte, malgré un peu trop de détails parfois dans les descriptions, dont je n' ai pas toujours vu l'utilité. Ce roman de 800 pages aurait pu gagner en économie. J'ai été touchée par le personnage de Gidéon, ou plus exactement par la souffrance dans laquelle il se débat. Peut-être parce que j'ai connu ce blocage musical. Je savais aussi qu'il n'était pas lié à l'instrument lui-même, mais à un problème d'ordre psychologique. La quête de la cause est difficile à tous points de vue. Dans ce roman, on peut dire que c'est la souffrance des uns et des autres qui conduit aux divers meurtres. C'est donc une histoire pleine d'humanité, et c'est ce que j'ai aimé. Les personnages sont des personnes ordinaires, comme vous et moi, à part Gidéon, avec des sentiments, des interrogations, des accidents de la vie. le lecteur ne peut que se sentir proche et se dire que n'importe qui peut basculer du côté obscur. Le dénouement laisse un sentiment d'amertume et n'est peut-être pas si imprévisible que cela. Il reste des zones d'ombre, peut-être parce que finalement, tout est rarement tout noir ou tout blanc mais plutôt un camaïeu de gris.
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  • ricou2710 Posté le 5 Juin 2019
    j'ai trouvé le style d'écriture de cette enquête moins bien que les livres précédents : avec différents chapitres se passant à des temporalité différentes, il est difficile de comprendre toutes les interactions entre les événements du récit. La toute fin du livre aurait pu être évitée, elle ne rajoute rien à l'enquête et donne plus de frustration qu'autre chose. Finalement, dernier point négatif de ce livre, il est beaucoup trop long : 992 pages ! En résumé, c'est pour moi le moins réussi des enquêtes de Lynley et Havers, mais il se lit quand même ! :-)
  • floboiton Posté le 25 Mars 2019
    Histoire assez complexe, concentration exigée ! Peut être un peu trop de personnages importants mais l'intrigue reste très bien rodée
  • bilodoh Posté le 8 Février 2017
    Un long polar, une intrigue édifiée sur la musique des souvenirs. Sur une scène londonienne, un violoniste virtuose s’avère tout à coup incapable de jouer. Un blocage total. Il semble avoir perdu la musique et consulte une psychologue. Il plonge alors dans son passé pour y découvrir les racines de son mal. En parallèle, des piétons sont écrasés, des délits de fuite, des meurtres avec une voiture comme arme du crime. Les victimes sont liées à l’histoire du violoniste et on y apprend le meurtre ancien d’une petite trisomique. J’ai retrouvé avec plaisir l’inspecteur Linley et ses acolytes Havers et Nkata. Avec plus de 600 pages en grand format, l’auteur a le temps d’inclure plusieurs intrigues secondaires qui exposent les problèmes personnels des membres de l’équipe composée du riche gentleman anglais, de la fille aux baskets rouges et du Noir au visage balafré. On parcourra aussi les rues de Londres et on découvrira différentes facettes de la population. La fin me laisse un peu sur ma faim. Après d’aussi longs préliminaires, la conclusion n’est pas tout à fait à la hauteur. Si l’ensemble du roman se veut psychologique, avec les longues séances d’analyse de l’artiste torturé, j’ai eu du... Un long polar, une intrigue édifiée sur la musique des souvenirs. Sur une scène londonienne, un violoniste virtuose s’avère tout à coup incapable de jouer. Un blocage total. Il semble avoir perdu la musique et consulte une psychologue. Il plonge alors dans son passé pour y découvrir les racines de son mal. En parallèle, des piétons sont écrasés, des délits de fuite, des meurtres avec une voiture comme arme du crime. Les victimes sont liées à l’histoire du violoniste et on y apprend le meurtre ancien d’une petite trisomique. J’ai retrouvé avec plaisir l’inspecteur Linley et ses acolytes Havers et Nkata. Avec plus de 600 pages en grand format, l’auteur a le temps d’inclure plusieurs intrigues secondaires qui exposent les problèmes personnels des membres de l’équipe composée du riche gentleman anglais, de la fille aux baskets rouges et du Noir au visage balafré. On parcourra aussi les rues de Londres et on découvrira différentes facettes de la population. La fin me laisse un peu sur ma faim. Après d’aussi longs préliminaires, la conclusion n’est pas tout à fait à la hauteur. Si l’ensemble du roman se veut psychologique, avec les longues séances d’analyse de l’artiste torturé, j’ai eu du mal à accepter les incongruités du dénouement. [masquer] Par exemple, avec une sentence de vingt ans d’emprisonnement, pourquoi Katja n’a-t-elle pas fait appel? La destruction finale du violon ne me semble pas tout à fait convaincante non plus.[/masquer] Un pavé qui se lit bien, un livre qui permet de patienter un long moment, un bouquin à emporter pour un long trajet en avion, mais qu’on pourra abandonner sans peine à destination.
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  • Plongvol Posté le 22 Janvier 2017
    L'écriture et les analyses psychologiques de l'auteur(e) me plaisent toujours autant. Suspense et rebondissements autours de la "création" d'un jeune virtuose du violon complexifient avantageusement l'histoire. Mais la justesse du dénouement m'apparait au final un peu douteuse. Un peu trop long (1000pages) !
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