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12-21
EAN : 9782823870688
Code sériel : 1987
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Sorcier

Serge LENTZ (Traducteur)
Date de parution : 21/02/2019

Tout à fait lyrique, émouvant et rabelaisien, le héros de ce livre fait partie des paumés de génie. Entrer dans l'univers de Sorcier, partager ses émotions, son combat conjugal, ses mésaventures d'apprenti privé, c'est retrouver le plaisir des lectures littéralement revigorantes.

« Face à toutes les noirceurs qui assaillent la littérature,...

Tout à fait lyrique, émouvant et rabelaisien, le héros de ce livre fait partie des paumés de génie. Entrer dans l'univers de Sorcier, partager ses émotions, son combat conjugal, ses mésaventures d'apprenti privé, c'est retrouver le plaisir des lectures littéralement revigorantes.

« Face à toutes les noirceurs qui assaillent la littérature, la lecture de Jim Harrison est une jouvence épatante. Un cadeau du ciel. Il ne faut pas s’en priver. »
André Clavel, L’Express 

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Serge Lentz

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EAN : 9782823870688
Code sériel : 1987
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Corboland78 Posté le 2 Juillet 2020
    Jim Harrison (1937-2016), de son vrai nom James Harrison, est un écrivain américain. Il a publié plus de 25 livres, dont les renommés Légendes d'automne, Dalva, La Route du retour, De Marquette à Vera Cruz… Membre de l'Académie américaine des Arts et des Lettres, Jim Harrison a remporté la bourse Guggenheim et a déjà été traduit dans 25 langues. Roman, Sorcier date de 1981. Quelle ne fut pas ma surprise en épluchant distraitement la bibliographie de Jim Harrison, un de ses romans m’avait échappé. Intolérable. Le temps de retrouver un accès aisé en librairie et cet impair fut réglé. Johnny Lundgren, baptisé Sorcier quand il était scout, est un cadre au chômage. Il vit dans le Michigan avec sa femme Diana (« un des plus parfaits derrière de la Création »), accessoirement infirmière urgentiste, et son clébard – un peu braque – Hudley (« Dès sa puberté, Hudley s’était pris d’une passion purement sexuelle pour les poubelles »). Décidé à changer de vie, il accepte un job du Dr Rabun, une relation professionnelle de sa femme : détective pour dénicher les preuves qu’on l’arnaque ! Ce qui va l’entrainer des forêts du Nord aux plages de Floride… Amateurs de polars calmez-vous, si l’intrigue... Jim Harrison (1937-2016), de son vrai nom James Harrison, est un écrivain américain. Il a publié plus de 25 livres, dont les renommés Légendes d'automne, Dalva, La Route du retour, De Marquette à Vera Cruz… Membre de l'Académie américaine des Arts et des Lettres, Jim Harrison a remporté la bourse Guggenheim et a déjà été traduit dans 25 langues. Roman, Sorcier date de 1981. Quelle ne fut pas ma surprise en épluchant distraitement la bibliographie de Jim Harrison, un de ses romans m’avait échappé. Intolérable. Le temps de retrouver un accès aisé en librairie et cet impair fut réglé. Johnny Lundgren, baptisé Sorcier quand il était scout, est un cadre au chômage. Il vit dans le Michigan avec sa femme Diana (« un des plus parfaits derrière de la Création »), accessoirement infirmière urgentiste, et son clébard – un peu braque – Hudley (« Dès sa puberté, Hudley s’était pris d’une passion purement sexuelle pour les poubelles »). Décidé à changer de vie, il accepte un job du Dr Rabun, une relation professionnelle de sa femme : détective pour dénicher les preuves qu’on l’arnaque ! Ce qui va l’entrainer des forêts du Nord aux plages de Floride… Amateurs de polars calmez-vous, si l’intrigue du roman en suit vaguement la trame, elle est trop simplette pour séduire les accros à ce genre de littérature. Jim Harrison ne fait même pas l’effort de nous faire croire qu’il a écrit un polar, on voit bien que ce n’est qu’une comédie satirique, dans laquelle il va pouvoir caser ses priorités bien connues des lecteurs du Grand Jim, à savoir la bouffe et la baise. Ici un chat est un chat, on ne tourne pas autour du pot, ou pour y tremper un doigt. Sorcier est un personnage attachant malgré ses excès et ses contradictions et difficile pour le lecteur de ne pas y voir une sorte d’alias de l’écrivain (tel qu’il se voit ou se rêve ?) se débattant avec ses fantômes. Toujours partant pour une partie de jambes en l’air avec sa femme – qui ne crache pas dessus non plus, d’ailleurs. Et quand Diana n’est pas à portée de mains, une autre fait autant l’affaire. Et là, première contradiction, si Sorcier a toujours une bonne excuse pour tromper sa douce, il n’accepte pas l’inverse ! Entre deux séances de golo-golo, il mange, ou pense à manger, ou fait la cuisine (à l’ail !). Réussissant le tour de force de mêler le gourmet et le glouton car il s’empiffre carrément et on ne peut que conseiller au lecteur de prévoir une boîte d’Alka-Seltzer à proximité sous peine d’indigestion. Autre contradiction puisque notre héros affirme « la bouffe et la baise ne font pas bon ménage ». On pourrait citer d’autres traits de caractères comme sa grande gueule alors qu’il a peur d’un tas de trucs, trop longs à énumérer… Je n’ai rien dit de l’intrigue, ça n’en vaut pas la peine, là n’est pas le propos de l’écrivain. Par contre les amateurs de l’auteur se réjouiront, le bouquin se déguste comme une paillardise bien lubrique. En cerise sur ce gâteau, le décalage extravagant entre sa date d’écriture (1981), hier donc, et aujourd’hui où il serait impossible de sortir un tel bouquin tant il est macho en diable, à faire hurler les féministes et les gays, sans oublier les végans et autres qui chipotent dans leurs assiettes. Merci Big Jim pour ce bon moment de lecture très drôle et devenue subversive avec le temps…
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  • wooter Posté le 23 Juin 2020
    SORCIER.  Un surnom idoine pour un sybarite fornicateur droit sorti de l'imagination de Jim Harrison. Premier roman de l'auteur pour moi -ça y est je ne suis plus puceau - L'écriture, imaginative et  pétillante, sied à merveille à notre héros truculent qui, bordel, sait profiter de la vie.  Biture à toute heure, festins réguliers, usage de substances prohibées à des fins récréatives et sexe à outrance sont l'apanage de notre Roi chômeur. Odieux parfois, rêveur toujours et attachant sans doute, sont les qualités de ce héros libidineux. Les personnages secondaires, rassurez vous, sont aussi bien branlés que notre héros *wink wink* Point de sorcellerie donc me direz-vous mais pas d'inquiétudes, la magie opère. Je me suis jeté sur le roman sans trop savoir de quoi que ça causait, séduit par une couverture aguicheuse aux allures de totem vaudou, la nouvelle édition 10/18 avec des sapins tous pourris, bien trop sobre me fera enlever une demi étoile à la note car notre personnage si haut en couleur mérite mieux, et que comme disent les vieux débris ''C'etait mieux avant." Hors ce léger désagrément tout à fait impardonnable je suis tombé sur un nugget's bien croustillant baigné dans la sauce américaine plus périmée que puritaine et c'était tout à fait kiffant. Bon ouais, comme la... SORCIER.  Un surnom idoine pour un sybarite fornicateur droit sorti de l'imagination de Jim Harrison. Premier roman de l'auteur pour moi -ça y est je ne suis plus puceau - L'écriture, imaginative et  pétillante, sied à merveille à notre héros truculent qui, bordel, sait profiter de la vie.  Biture à toute heure, festins réguliers, usage de substances prohibées à des fins récréatives et sexe à outrance sont l'apanage de notre Roi chômeur. Odieux parfois, rêveur toujours et attachant sans doute, sont les qualités de ce héros libidineux. Les personnages secondaires, rassurez vous, sont aussi bien branlés que notre héros *wink wink* Point de sorcellerie donc me direz-vous mais pas d'inquiétudes, la magie opère. Je me suis jeté sur le roman sans trop savoir de quoi que ça causait, séduit par une couverture aguicheuse aux allures de totem vaudou, la nouvelle édition 10/18 avec des sapins tous pourris, bien trop sobre me fera enlever une demi étoile à la note car notre personnage si haut en couleur mérite mieux, et que comme disent les vieux débris ''C'etait mieux avant." Hors ce léger désagrément tout à fait impardonnable je suis tombé sur un nugget's bien croustillant baigné dans la sauce américaine plus périmée que puritaine et c'était tout à fait kiffant. Bon ouais, comme la vie (sauf celle de notre héros) n'est pas une film de boules, si vous souhaitez vous épargner des rides précoces pour garder un tant soit peu d'attrait, passez donc votre chemin car c'est avec un rictus constant que j'ai épluché, amusé, l'intégralité de ce roman extrêmement divertissant.
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  • Patetchris Posté le 10 Avril 2020
    Sorcier est mon préféré de cet auteur malheureusement récemment disparu. Si vous n’avez rien lu de cet auteur je vous conseille de lire celui-ci. Tous les ingrédients qui parfument ses ouvrages sont présents : nature, grands espaces, sexe, alcool amour toujours et humour. La vie quoi. Le style est assez truculent et le roman coule facilement, facile à lire, il dénote, on s’éprend vite du héros et on ne s’ennuie pas.
  • BillDOE Posté le 8 Septembre 2019
    « Sorcier » de Jim Harrison, l’auteur de « Dalva », son meilleur roman et de « Légende d’automne », est un petit chef d’œuvre d’épicurisme et de bonne baise. C’est l’histoire de Johnny Lundgren, alias Sorcier (son surnom quand il était scout, un peu comme « pine d’huitre » pour d’autres), ancien trader, au chômage, qui est obsédé par le sexe et la bouffe (un type bien comme il s’en fait de moins en moins par les temps qui courent). Diana, sa femme, est une infirmière compatissante avec un beau cul et les idées larges, très larges (la femme parfaite, comme il s’en fait de moins en moins par les temps qui courent). Ils ont un chien, Hudley, obsédé par les poubelles qu’il renverse pour les enculer. Pour parfaire cette représentation de la famille idéale, ils n’ont pas de gosses. C’est avec ces éléments-là que Jim Harrison va nous faire voyager pour notre plus grand plaisir et pendant 330 pages. C’est un monument d’humour décalé où la truculence de certaines situations trouve sa source dans l’imaginaire débordant, et parfois déroutant de l’auteur. Citons pour l’exemple : « - Goûte et dis-moi quelque chose de gentil ; - Miam, Miam !... « Sorcier » de Jim Harrison, l’auteur de « Dalva », son meilleur roman et de « Légende d’automne », est un petit chef d’œuvre d’épicurisme et de bonne baise. C’est l’histoire de Johnny Lundgren, alias Sorcier (son surnom quand il était scout, un peu comme « pine d’huitre » pour d’autres), ancien trader, au chômage, qui est obsédé par le sexe et la bouffe (un type bien comme il s’en fait de moins en moins par les temps qui courent). Diana, sa femme, est une infirmière compatissante avec un beau cul et les idées larges, très larges (la femme parfaite, comme il s’en fait de moins en moins par les temps qui courent). Ils ont un chien, Hudley, obsédé par les poubelles qu’il renverse pour les enculer. Pour parfaire cette représentation de la famille idéale, ils n’ont pas de gosses. C’est avec ces éléments-là que Jim Harrison va nous faire voyager pour notre plus grand plaisir et pendant 330 pages. C’est un monument d’humour décalé où la truculence de certaines situations trouve sa source dans l’imaginaire débordant, et parfois déroutant de l’auteur. Citons pour l’exemple : « - Goûte et dis-moi quelque chose de gentil ; - Miam, Miam ! – Diana, bon Dieu ! J’ai demandé quelque chose de gentil. – Si on faisait l’amour tout de suite après dîner ? Je me sens en forme. Personne n’est mort, aujourd’hui. » Ou « Une demi-heure plus tard, Aurora frappa à la porte de la chambre. Il l’accueillit avec son outil pointé entre les pans de son peignoir. Elle éclata de rire et se précipita dessus. Le chien gronda et reçut aussitôt le gros livre d’ornithologie en pleine gueule. Sorcier retira la culotte d’Aurora et plongea sous sa jupe. Il y en a qui sont roses, et d’autres qui sont brunes. Pourquoi ? » A noter une excellente préface de François Busnel et une traduction de Serge Lentz. Un livre que je recommande vivement de lire et à consommer sans aucune modération ni retenue.
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  • marylinestan Posté le 31 Juillet 2019
    Chômeur plus original que marginal, Sorcier se repaît de ses fantasmes culinaires, boulimiques et sexués en attendant mieux, flanqué d’Hudley, son meilleur ennemi, chien rebelle, victime et bourreau. Dans cet état de désoeuvrement confortable, on lui confie un emploi très spécial : une quête dans laquelle il va s’engouffrer avec l’avidité d’un chasseur de primes qui poursuit sa proie avec une ferveur de limier jusqu’à s’apercevoir … qu’il pourrait bien être le gibier.
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