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12-21
EAN : 9782823870688
Code sériel : 1987
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Sorcier

Serge LENTZ (Traducteur)
Date de parution : 21/02/2019

Tout à fait lyrique, émouvant et rabelaisien, le héros de ce livre fait partie des paumés de génie. Entrer dans l'univers de Sorcier, partager ses émotions, son combat conjugal, ses mésaventures d'apprenti privé, c'est retrouver le plaisir des lectures littéralement revigorantes.

« Face à toutes les noirceurs qui assaillent la littérature,...

Tout à fait lyrique, émouvant et rabelaisien, le héros de ce livre fait partie des paumés de génie. Entrer dans l'univers de Sorcier, partager ses émotions, son combat conjugal, ses mésaventures d'apprenti privé, c'est retrouver le plaisir des lectures littéralement revigorantes.

« Face à toutes les noirceurs qui assaillent la littérature, la lecture de Jim Harrison est une jouvence épatante. Un cadeau du ciel. Il ne faut pas s’en priver. »
André Clavel, L’Express 

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Serge Lentz

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EAN : 9782823870688
Code sériel : 1987
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Patetchris Posté le 10 Avril 2020
    Sorcier est mon préféré de cet auteur malheureusement récemment disparu. Si vous n’avez rien lu de cet auteur je vous conseille de lire celui-ci. Tous les ingrédients qui parfument ses ouvrages sont présents : nature, grands espaces, sexe, alcool amour toujours et humour. La vie quoi. Le style est assez truculent et le roman coule facilement, facile à lire, il dénote, on s’éprend vite du héros et on ne s’ennuie pas.
  • BillDOE Posté le 8 Septembre 2019
    « Sorcier » de Jim Harrison, l’auteur de « Dalva », son meilleur roman et de « Légende d’automne », est un petit chef d’œuvre d’épicurisme et de bonne baise. C’est l’histoire de Johnny Lundgren, alias Sorcier (son surnom quand il était scout, un peu comme « pine d’huitre » pour d’autres), ancien trader, au chômage, qui est obsédé par le sexe et la bouffe (un type bien comme il s’en fait de moins en moins par les temps qui courent). Diana, sa femme, est une infirmière compatissante avec un beau cul et les idées larges, très larges (la femme parfaite, comme il s’en fait de moins en moins par les temps qui courent). Ils ont un chien, Hudley, obsédé par les poubelles qu’il renverse pour les enculer. Pour parfaire cette représentation de la famille idéale, ils n’ont pas de gosses. C’est avec ces éléments-là que Jim Harrison va nous faire voyager pour notre plus grand plaisir et pendant 330 pages. C’est un monument d’humour décalé où la truculence de certaines situations trouve sa source dans l’imaginaire débordant, et parfois déroutant de l’auteur. Citons pour l’exemple : « - Goûte et dis-moi quelque chose de gentil ; - Miam, Miam !... « Sorcier » de Jim Harrison, l’auteur de « Dalva », son meilleur roman et de « Légende d’automne », est un petit chef d’œuvre d’épicurisme et de bonne baise. C’est l’histoire de Johnny Lundgren, alias Sorcier (son surnom quand il était scout, un peu comme « pine d’huitre » pour d’autres), ancien trader, au chômage, qui est obsédé par le sexe et la bouffe (un type bien comme il s’en fait de moins en moins par les temps qui courent). Diana, sa femme, est une infirmière compatissante avec un beau cul et les idées larges, très larges (la femme parfaite, comme il s’en fait de moins en moins par les temps qui courent). Ils ont un chien, Hudley, obsédé par les poubelles qu’il renverse pour les enculer. Pour parfaire cette représentation de la famille idéale, ils n’ont pas de gosses. C’est avec ces éléments-là que Jim Harrison va nous faire voyager pour notre plus grand plaisir et pendant 330 pages. C’est un monument d’humour décalé où la truculence de certaines situations trouve sa source dans l’imaginaire débordant, et parfois déroutant de l’auteur. Citons pour l’exemple : « - Goûte et dis-moi quelque chose de gentil ; - Miam, Miam ! – Diana, bon Dieu ! J’ai demandé quelque chose de gentil. – Si on faisait l’amour tout de suite après dîner ? Je me sens en forme. Personne n’est mort, aujourd’hui. » Ou « Une demi-heure plus tard, Aurora frappa à la porte de la chambre. Il l’accueillit avec son outil pointé entre les pans de son peignoir. Elle éclata de rire et se précipita dessus. Le chien gronda et reçut aussitôt le gros livre d’ornithologie en pleine gueule. Sorcier retira la culotte d’Aurora et plongea sous sa jupe. Il y en a qui sont roses, et d’autres qui sont brunes. Pourquoi ? » A noter une excellente préface de François Busnel et une traduction de Serge Lentz. Un livre que je recommande vivement de lire et à consommer sans aucune modération ni retenue.
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  • marylinestan Posté le 31 Juillet 2019
    Chômeur plus original que marginal, Sorcier se repaît de ses fantasmes culinaires, boulimiques et sexués en attendant mieux, flanqué d’Hudley, son meilleur ennemi, chien rebelle, victime et bourreau. Dans cet état de désoeuvrement confortable, on lui confie un emploi très spécial : une quête dans laquelle il va s’engouffrer avec l’avidité d’un chasseur de primes qui poursuit sa proie avec une ferveur de limier jusqu’à s’apercevoir … qu’il pourrait bien être le gibier.
  • MAPATOU Posté le 7 Avril 2019
    J’avais découvert ce monument de la Littérature Américaine dans ma jeunesse en lisant « Légendes d’Automne » et « Nord Michigan ». Mais la lecture du « Vieux saltimbanque » m’avait déçue. La réédition de » Sorcier » par les Editions 10-18 m’a parue une bonne occasion de retomber en amour avec cet auteur. Sorcier est le surnom que se donne à lui même Johnny Lundgren, la quarantaine, cadre au chômage depuis deux ans et époux de la somptueuse Diana. Désoeuvré avec de grandes dispositions pour la dépression, Sorcier semble ne penser que par le biais de son estomac et de son pénis. Ce qui paraît il est très courant dans la psychologie masculine !! J’ai eu un peu de mal à entrer au début dans ce roman, les tergiversations de cet homme me laissant froide. Je n’ai commencé à prendre du plaisir à ma lecture qu’au milieu de la deuxième partie, c’est à dire au moment où le richissime Docteur Rabun propose à Sorcier d’être un espion à sa solde (très bien rémunérée) dans le cadre de ses affaires et de sa famille résidant en Floride. Les mésaventures qui vont alors survenir m’ont amusée même si c’était parfois rocambolesque mais pourquoi pas.... J’avais découvert ce monument de la Littérature Américaine dans ma jeunesse en lisant « Légendes d’Automne » et « Nord Michigan ». Mais la lecture du « Vieux saltimbanque » m’avait déçue. La réédition de » Sorcier » par les Editions 10-18 m’a parue une bonne occasion de retomber en amour avec cet auteur. Sorcier est le surnom que se donne à lui même Johnny Lundgren, la quarantaine, cadre au chômage depuis deux ans et époux de la somptueuse Diana. Désoeuvré avec de grandes dispositions pour la dépression, Sorcier semble ne penser que par le biais de son estomac et de son pénis. Ce qui paraît il est très courant dans la psychologie masculine !! J’ai eu un peu de mal à entrer au début dans ce roman, les tergiversations de cet homme me laissant froide. Je n’ai commencé à prendre du plaisir à ma lecture qu’au milieu de la deuxième partie, c’est à dire au moment où le richissime Docteur Rabun propose à Sorcier d’être un espion à sa solde (très bien rémunérée) dans le cadre de ses affaires et de sa famille résidant en Floride. Les mésaventures qui vont alors survenir m’ont amusée même si c’était parfois rocambolesque mais pourquoi pas. Dans la préface, François Busnel parle de « farce rabelaisienne ». C’est tout à fait ça.
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  • Malabar_ Posté le 19 Juillet 2013
    Sorcier, c'est Johnny Lundgren, au chômage et la quarantaine déprimée, qui tue le temps en mitonnant force petits (gros?) plats et en grimpant à tout bout de champ sur sa pauvre femme, la sculpturale Diana, assistante chirurgicale. Désoeuvré, Sorcier va accepter la proposition du Docteur Rabun, un obscur inventeur pour lequel il va se faire détective privé. Affublé d'Hudley, son chien dévoué mais un rien idiot, Johnny ne se doute pas un instant des mésaventures qui l'attendent... Sorcier détonne un peu dans la bibliographie de "Big Jim". Bien sûr, l'on y retrouve les grands espaces, la cuisine, le sexe et ce goût immodéré pour les paumés magnifiques, ingrédients omniprésents dans l'oeuvre de l'écrivain. Mais le registre est ici plus enjoué, plus sarcastique. Harrison s'amuse comme un petit fou et ça se sent. Un excellent cru, peut-être mon préféré de l'auteur.
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