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        Terreur

        Robert Laffont
        EAN : 9782221131534
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Terreur

        Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur)
        Collection : Romans étrangers Laffont
        Date de parution : 15/03/2012

        1845. Vétéran de l’exploration polaire, Sir John Franklin se déclare certain de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais l’équipée, mal préparée, tourne court ; le Grand Nord referme ses glaces sur Erebus et Terror, les deux navires de la Marine royale anglaise commandés par Sir John. Tenaillés par...

        1845. Vétéran de l’exploration polaire, Sir John Franklin se déclare certain de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais l’équipée, mal préparée, tourne court ; le Grand Nord referme ses glaces sur Erebus et Terror, les deux navires de la Marine royale anglaise commandés par Sir John. Tenaillés par le froid et la faim, les cent vingt-neuf hommes de l’expédition se retrouvent pris au piège des ténèbres arctiques.
        L’équipage est, en outre, en butte aux assauts d’une sorte d’ours polaire à l’aspect prodigieux, qui transforme la vie à bord en cauchemar éveillé. Quel lien unit cette « chose des glaces » à Lady Silence, jeune Inuit à la langue coupée et passagère clandestine du Terror ? Serait-il possible que l’étrange créature ait une influence sur les épouvantables conditions climatiques rencontrées par l’expédition ? Le capitaine Crozier, promu commandant en chef dans des circonstances tragiques, parviendra-t-il à réprimer la mutinerie qui couve ?
        Désigné comme l’un des dix meilleurs livres de l’année 2007 par Entertainment Weekly et USA Today, Terreur arrive enfin en France. S’inspirant d’une histoire authentique – celle de l’expédition Franklin, qui passionna l’Angleterre victorienne –, Dan Simmons livre un roman sombre et grandiose, d’une intensité dramatique et d’un souffle exceptionnels.

        « Je suis en admiration devant Dan Simmons. » Stephen King

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        EAN : 9782221131534
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Robert Laffont
        12.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • celindanae Posté le 26 Août 2018
          L’excellente chronique de Boudicca m’avait donné envie de me pencher sur ce roman de Dan Simmons. Puis l’adaptation récente en série a achevé d’éveiller ma curiosité. Aussi quand j’ai vu que le roman était disponible à la médiathèque de ma ville, je l’ai emprunté. J’ai eu un peu peur au début:700 pages en grand format, écrit petit, ça fait beaucoup! Pourtant, une fois le livre commencé, j’ai été très prise par le récit et une toute autre peur m’a étreinte. Tout d’abord, il faut savoir que le roman se fonde sur des faits réels, romancés bien entendu, et auxquels Dan Simmons a ajouté un part de surnaturel. Mais cette part est somme toute assez minime et c’est surtout l’aspect historique et humain qui prime. En mai 1845, deux navires, le HMS Erebus et le HMS Terror, quittent l’Angleterre pour tenter de trouver le passage Nord-Ouest entre le Groenland et le Canada, ce qui avait pour but de relier l’océan Pacifique et l’océan Atlantique. Cette expédition appelée expédition Franklin fut prise dans les glaces et disparut. On ne sait pas exactement ce qui arriva aux 129 hommes dirigés par le capitaine John Franklin, secondé par le capitaine Francis Crozier. Le roman est... L’excellente chronique de Boudicca m’avait donné envie de me pencher sur ce roman de Dan Simmons. Puis l’adaptation récente en série a achevé d’éveiller ma curiosité. Aussi quand j’ai vu que le roman était disponible à la médiathèque de ma ville, je l’ai emprunté. J’ai eu un peu peur au début:700 pages en grand format, écrit petit, ça fait beaucoup! Pourtant, une fois le livre commencé, j’ai été très prise par le récit et une toute autre peur m’a étreinte. Tout d’abord, il faut savoir que le roman se fonde sur des faits réels, romancés bien entendu, et auxquels Dan Simmons a ajouté un part de surnaturel. Mais cette part est somme toute assez minime et c’est surtout l’aspect historique et humain qui prime. En mai 1845, deux navires, le HMS Erebus et le HMS Terror, quittent l’Angleterre pour tenter de trouver le passage Nord-Ouest entre le Groenland et le Canada, ce qui avait pour but de relier l’océan Pacifique et l’océan Atlantique. Cette expédition appelée expédition Franklin fut prise dans les glaces et disparut. On ne sait pas exactement ce qui arriva aux 129 hommes dirigés par le capitaine John Franklin, secondé par le capitaine Francis Crozier. Le roman est paru en 2007 et à cette époque, on savait peu de choses sur le destin de l’expédition. Depuis, les épaves des 2 bateaux ont été retrouvées, une en 2014 et la seconde en 2016. Quelques éléments ont permis de savoir le chemin qu’avaient pris les bateaux et des corps ont été retrouvés sur des îles entre le Canada et le Groenland. On sait que le capitaine Franklin est mort le 11 juin 1847 et que beaucoup d’hommes étaient morts avant lui. Cependant, beaucoup de questions sont encore sans réponses concernant la destinée exacte de tout l’équipage. En partant de ce fait réel, Dan Simmons donne une version de ce qui aurait pu se produire. Même s’il y a des éléments surnaturels, le roman est très réaliste, peut-être même trop à certains passages. Rien n’est épargné aux marins de l’expédition : conditions climatiques désastreuses, nourritures avariées, maladies, lutte contre le froid. Et quand on croit que rien de pire ne pourra leur arriver, et bien on se trompe lourdement et un nouvel élément vient se rajouter pour nous rappeler que les hommes sont peu de choses face aux dangers de la nature. On pourrait presque se demander si le surnaturel avait raison d’être dans un tel roman étant donné la portée du sujet. Et bien oui, Dan Simmons s’en tire d’une main de maître avec ce roman en faisant un roman très angoissant, un roman qui tient de plusieurs registres et qui mêle habilement histoire, surnaturel et tragédie. L’horreur dans ce roman prend ainsi plusieurs formes : un enfer de glace qui emprisonne les hommes, un monstre inconnu qui rôde, et l’horreur dont sont capables les hommes entre eux. Et malgré toute l’ampleur des deux premières, celle des hommes apparaît comme étant la pire de toute, la plus dénuée de sens. La créature qui rode autour de l’expédition fait un peu penser au Gritche d’Hypérion, l’utilisation qui en est faite est sensiblement la même, sa présence contribue à augmenter l’angoisse, même si la présence physique de la créature est très limitée. L’autre aspect fantastique vient des légendes inuit qui donnent un aspect un peu poétique au récit, et que j’ai beaucoup appréciées. Le rythme du roman est assez lent et on peut lui reprocher quelques longueurs. Mais là où Dan Simmons réussit un véritable tout de force, c’est dans sa manière d’installer l’angoisse tout au long du récit. La peur s’installe très vite et de plusieurs manières. On sent très vite le huis clos, l’enfermement qui prend très vite le lecteur à corps. Moi qui suit claustrophobe, j’ai eu du mal avec certains passages et pas seulement à l’intérieur des bateaux mais aussi dans l’enfer de la glace qui emprisonne. Le désespoir est presque palpable d’autant plus que l’on sait que c’est inspiré d’une histoire véridique. Cette angoisse culmine à certains moments du récit et empêche de poser le livre. L’écriture de l’auteur et la très bonne traduction rendent le récit crédible, immersif et très prenant. Un autre point fort du roman est ses personnages. Ils sont très fouillés et attachants (pour une grande partie). L’auteur prend le temps de les présenter, de parler de leur passé, de leurs habitudes donnant une personnalité propre à chacun. Beaucoup de chapitres sont vus depuis le point de vue de Crozier, un personnage extrêmement bien réussi mais d’autres sont écrits selon le point de vue d’autres membres de l’expédition. Cette narration permet de mieux connaitre les personnages et de voir la manière dont chacun perçoit ce qui se passe. Terreur est donc un excellent roman, maîtrisé de bout en bout, angoissant à souhait, inspiré par une histoire terrible. L’utilisation du surnaturel donne une dimension supplémentaire à ce récit sombre et inquiétant porté par des personnages crédibles et travaillés. En un mot, une grande réussite!
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        • UnCurieux Posté le 19 Juin 2018
          Terreur. Un récit qui décrit avec une précision diabolique l’enfer gelé et la longue agonie de ces matelots perdus au bout du monde. C’est aussi un récit où désespoir et combativité se conjuguent pour créer un souffle épique : un roman du genre de ceux qui vous saisissent et ne vous lâchent plus pendant des jours. Vous l’aurez compris, Terreur n’est pas un récit qui donne le sourire. Ce roman se retrouve au confluent de plusieurs genres : l'horrifique, le roman historique, le fantastique. S'agissant d’un roman historique, les faits servant de fondement au roman sont tout ce qu’il y a de plus réel. Oui, le HMS Erebus et le HMS Terror ont existé : ces navires ont accueilli James Clark Ross lors du dernier voyage d’exploration fait entièrement à la voile. C’était en 1839/1843, un voyage à visée scientifique vers une région inconnue des hommes et abandonnée des dieux. Cette expédition est d’ailleurs évoquée à plusieurs reprises dans le roman. En effet, c’est à l’occasion de cette expédition que Francis Crozier, un irlandais officier de la marine de Sa Majesté et principal protagoniste du roman, est devenu commandant du HMS Terror. Non seulement les navires sont réels, mais les membres de l’équipage et... Terreur. Un récit qui décrit avec une précision diabolique l’enfer gelé et la longue agonie de ces matelots perdus au bout du monde. C’est aussi un récit où désespoir et combativité se conjuguent pour créer un souffle épique : un roman du genre de ceux qui vous saisissent et ne vous lâchent plus pendant des jours. Vous l’aurez compris, Terreur n’est pas un récit qui donne le sourire. Ce roman se retrouve au confluent de plusieurs genres : l'horrifique, le roman historique, le fantastique. S'agissant d’un roman historique, les faits servant de fondement au roman sont tout ce qu’il y a de plus réel. Oui, le HMS Erebus et le HMS Terror ont existé : ces navires ont accueilli James Clark Ross lors du dernier voyage d’exploration fait entièrement à la voile. C’était en 1839/1843, un voyage à visée scientifique vers une région inconnue des hommes et abandonnée des dieux. Cette expédition est d’ailleurs évoquée à plusieurs reprises dans le roman. En effet, c’est à l’occasion de cette expédition que Francis Crozier, un irlandais officier de la marine de Sa Majesté et principal protagoniste du roman, est devenu commandant du HMS Terror. Non seulement les navires sont réels, mais les membres de l’équipage et l’expédition elle-même ont, eux aussi, existé. Je distingue une intrigue en quatre temps, chaque temps ayant son propre rythme. Vous alternerez les points de vue tout le long du livre entre les différents membres d’équipage, vous permettant, grâce à la multiplicité des récits, de saisir, par touches successives, la globalité de l’image qui échappe aux infortunés membres de l’équipage. Le roman commence avec un mouvement de va-et-vient entre le présent (Octobre 1847) et le passé (avant que les navires ne soient prisonniers des glaces, voire avant que les navires ne quittent l’Angleterre). Les personnages sont introduits et présentés ; les raisons de l’expédition et son cheminement y sont explicités. Quelques longueurs, mais des longueurs nécessaires pour la suite du récit. Je ne m’y attarde pas : ce n’est pas ça qui va vous accrocher. Viens ensuite le second mouvement de cette sinistre symphonie : l’été 1847 se termine ; cela fait deux ans que le HMS Terror et le HMS Erebus sont prisonniers des glaces au large de l’Île du Roi-Guillaume. La fonte, tant espérée, n’a pas eu lieu. Il ne sera pas possible d’attendre l’été 1848, du moins, très probablement. : les réserves de nourriture ne le permettront pas. Que faire? Chasser? Hors de question : la Chose des Glaces l’interdit. La Chose des Glaces? Oui : une créature mystérieuse, particulièrement rusée, semble tuer les membres de l’équipage pour le plaisir, et vide les alentours de tout gibier… Ajoutons à ce tableau une jeune inuit muette, dépeinte comme une sorcière par les hommes d’équipage supertitieux, un moral qui baisse, des tensions qui croissent, une nuit quasi perpétuelle, des conditions météorologiques ignobles, et vous comprendrez que la situation n’est pas au beau fixe. C’est à partir de là que vous allez vous attacher aux personnages, qui sont tous réalistes : les portraits esquissés sont tous saisissants de profondeur et je ne peux dire ce qui relève du réel et ce qui relève de l’imagination de Dan Simmons. C’est aussi à ce stade que vous vous poserez des questions : s’agit-il d’une oeuvre fantastique? Ou n’est-ce que la retranscription de la peur irrationnelle de marins superstitieux? Rien n’est sûr. Le doute est permis. Enfin, la troisième étape, la plus haletante, la plus désespérée aussi. Là, les solidarités sont mises à l’épreuve ; la folie danse avec l’espoir ; nous quittons les terres connues du récit historique pour nous aventurer dans un pays cauchemardesque, les visions hallucinées se succèdent jusqu’à ce qu’on atteigne le sommet (ou les abysses) ! Chacun se trouve transfiguré, transformé, par les épreuves qui lui sont réservées. Je reste, ici, volontairement dans le vague pour ne pas gâcher le plaisir des futurs lecteurs. Finalement, la quatrième étape est plus calme, plus posée. Cela me rappelle le Seigneur des Anneaux, le Retour vers la Comté : on ne retrouve pas le caractère épique de la grande guerre et des grands événements qui ont secoué le reste du monde. Certains, sans doute, seront déçus par cette fin, qui n’aura pas le rythme génial de ce qui l’a précédé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait-là d’une respiration bienvenue, et d’une conclusion satisfaisante à ce qui n’aurait été sinon qu’une longue suite de douleurs, de pertes et d’injustices. Faisant quasiment mille pages, ce n’est pas une lecture rapide. C’est clair, évident, je ne peux le nier. Mais ce que je peux vous confirmer, c’est qu’une fois franchi les longueurs du début, vous serez piégé dans la glace avec l’équipage. Vous prierez avec eux, vous souffrirez avec eux, vous vous garderez de tout espoir excessif sur leur sort, mais vous ne pourrez vous empêcher d’y croire : ils ne rentreront pas tous, mais certains vont y arriver. Il le faut. Surtout, vous vous rendrez vite compte que le froid, la faim, la maladie ne sont que des dangers somme toute secondaire. Même la Chose des Glaces, péril mortel indéniable, n’est pas le vrai ressort de l’horreur. L’enfer, ce n’est ni la glace, ni l’assiette vide ; l’enfer, c’est les autres. La rédemption, aussi. Voilà un roman qui mérite d’être lu, à l’écriture solide : on sent l’immense boulot mis dans la confection de ce petit bijou (et la partie remerciements, à la fin, ne fait que confirmer cette impression). C’est donc, vous l’aurez compris, un roman que je recommande chaudement (ho ho). Critique complète à lire sur mon blog.
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        • AnyoneAndNobody Posté le 17 Février 2018
          Ce fût une aventure extraordinaire que de suivre les destins tragiques de la majorité des équipages de l'HMS Erebus et de l'HMS Terror de la très réelle Expédition Franklin qui partit d’Angleterre en 1845. Bien qu'indéniablement romancé, ce roman s’appuie sur les personnalités qui ont composés cette expédition et bon nombre de faits avérés. L'auteur nous donnant également quantité d'informations sur le mode de vie des expéditions nautiques de l'époque et les conditions de vie mais plus encore de survie en zone arctique pour des marins (les plus expérimentés d'entre eux compris) qui n'ont ni les connaissances, ni les moyens logistiques, techniques ou technologiques pour y parvenir efficacement, je n'ai pu qu'y être et y croire. Cette histoire permet en outre d'en apprendre davantage sur les peuples inuit, leur mode de vie, leur mythologie alors merci Monsieur Dan Simmons de m'avoir fait profité d'une lecture aussi passionnante qu'instructive. Et pour terminer, je dois également mes remerciements au narrateur - et célèbre voix de doublage de Morgan Freeman, entre autres - Benoît Allemane pour son talent de conteur qui sied si bien à un récit tel que celui-ci. Dés la seconde où j'ai entendu et reconnu sa voix j'ai su que j'allais profité pleinement... Ce fût une aventure extraordinaire que de suivre les destins tragiques de la majorité des équipages de l'HMS Erebus et de l'HMS Terror de la très réelle Expédition Franklin qui partit d’Angleterre en 1845. Bien qu'indéniablement romancé, ce roman s’appuie sur les personnalités qui ont composés cette expédition et bon nombre de faits avérés. L'auteur nous donnant également quantité d'informations sur le mode de vie des expéditions nautiques de l'époque et les conditions de vie mais plus encore de survie en zone arctique pour des marins (les plus expérimentés d'entre eux compris) qui n'ont ni les connaissances, ni les moyens logistiques, techniques ou technologiques pour y parvenir efficacement, je n'ai pu qu'y être et y croire. Cette histoire permet en outre d'en apprendre davantage sur les peuples inuit, leur mode de vie, leur mythologie alors merci Monsieur Dan Simmons de m'avoir fait profité d'une lecture aussi passionnante qu'instructive. Et pour terminer, je dois également mes remerciements au narrateur - et célèbre voix de doublage de Morgan Freeman, entre autres - Benoît Allemane pour son talent de conteur qui sied si bien à un récit tel que celui-ci. Dés la seconde où j'ai entendu et reconnu sa voix j'ai su que j'allais profité pleinement de ma lecture. Et je n'avais pas tort.
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        • Lutin82 Posté le 11 Octobre 2017
          Le roman débute vraiment à l’hiver 1847. Les bateaux se trouvent rapidement pris par les glaces de la banquise, le premier hivernage et le chemin parcouru depuis font l’objet de flashbacks, ou de notes dans des journaux. Dan Simmons s’est appuyé sur les documents et les recherches publiés pour retranscrire le parcours ce l’expédition. Ce deuxième hivernage n’est finalement qu’une péripétie attendue. Sir John Franklin, et ses deux capitaines Crozier et Fitzjames ont dans les cales du charbon, des vivres et du rhum pour 5 années au départ d’Angleterre. Ils prévoient le dégel de la banquise pour l’été 1847, un dégel qui leur permettra de franchir le fameux et mythique passage du Nord Ouest, le but de cette expédition. Mais avec 5 années de vivres, de charbons et de rhum, cette projection n’a rien d’alarmant me direz-vous. Ben, NON!! En effet, le commandant de l’expédition a voulu forcer le destin et la banquise, en navigant au nord, dans les glaces, forçant le passage à coup d’éperonnages. Le résultat est sans appel : non seulement les navires ont sur-consommé leur carburant (le charbon), mais en sus, l’Erébus a cassé son arbre de transmission, son hélice et son gouvernail. Ce coup du sort n’est... Le roman débute vraiment à l’hiver 1847. Les bateaux se trouvent rapidement pris par les glaces de la banquise, le premier hivernage et le chemin parcouru depuis font l’objet de flashbacks, ou de notes dans des journaux. Dan Simmons s’est appuyé sur les documents et les recherches publiés pour retranscrire le parcours ce l’expédition. Ce deuxième hivernage n’est finalement qu’une péripétie attendue. Sir John Franklin, et ses deux capitaines Crozier et Fitzjames ont dans les cales du charbon, des vivres et du rhum pour 5 années au départ d’Angleterre. Ils prévoient le dégel de la banquise pour l’été 1847, un dégel qui leur permettra de franchir le fameux et mythique passage du Nord Ouest, le but de cette expédition. Mais avec 5 années de vivres, de charbons et de rhum, cette projection n’a rien d’alarmant me direz-vous. Ben, NON!! En effet, le commandant de l’expédition a voulu forcer le destin et la banquise, en navigant au nord, dans les glaces, forçant le passage à coup d’éperonnages. Le résultat est sans appel : non seulement les navires ont sur-consommé leur carburant (le charbon), mais en sus, l’Erébus a cassé son arbre de transmission, son hélice et son gouvernail. Ce coup du sort n’est pas la seule crise à surmonter. Parmi les vivres emportés, soit 5 ans (ou 7 ans avec rationnement) de ravitaillement, il y a des millier de conserves, acquises à un prix défiant toute concurrence par la Marine de sa Majesté… qui s’est fait royalement roulée dans la farine. Pour couronner le tout, ils ne sont pas seuls. Une bête monstrueuse traîne. Dès le début du roman, la survie de nos hommes est en jeu. L’atmosphère y est glaciale et angoissante; la diminution des vivres et le spectre de la maladie exercent une pression toute aussi forte que la banquise. Les armatures et le blindage craquent sous les forces d’un blanc délicat, mais le tic-tac du temps qui passe est plus oppressant. La course contre la montre est lancée alors que nos marins restent cloués sur place. Rien à l’horizon, sur terre, ni dans la ciel n’apporte une once d’espoir. Les sorties de chasse sont vaines, le gibiers rare et les hommes de la mer visiblement incompétents. Les reconnaissances sont périlleuses, le temps, les tempêtes sont terribles, la glace traître. Les hommes bien plus encore. Et partout la Bête rôde, affamée, en colère. Cependant, ce n’est pas non plus un simple roman survival/ thriller. Une femme inuit s’est jointe aux échoués. Elle ne parle pas. Ils l’ont nommée lady Silence. Son apparition a adopté un curieux timing, puisqu’elle correspond peu ou prou avec celle de la créature. Impossible de ne pas partager les questionnements et les suspicions des équipages. Quel est leur lien, y-en-a-t-il un? Cette touche de mystère corse à la fois l’aspect angoisse et fantastique. Le titre du roman Terreur porte parfaitement son nom. Au final, Terreur dépasse largement le cadre du thriller fantastique en proposant un récit désespéré dans un enfer de glace. Ce regard sur ces équipages, sur leurs actions, et sur l’humanité poussée dans ces derniers retranchements est aussi glaçant que saisissant. L’auteur ne flatte et ne ménage pas son lectorat, le texte est riche, sombre, et frise bien des fois l’horreur. Les personnages sont construits et nous font partager une palette d’émotions suffisamment large pour y trouver son compte. Les âmes sensibles auront du mal à encaisser des scènes parfois ardues. critique plus complète et illustrée sur mon blog
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        • Lolo133 Posté le 27 Juillet 2017
          C'est plié, je suis enfin venu à bout de ces 700 pages glaciales. J'avoue que je ne connaissais pas Dan Simmons. Mais un des mes auteurs préférés Stephen King est fan. Conquis par la couverture et l'intrigue, je me suis laissé tenter et je ne l'ai pas regretté. Ce romancier s'est comporté en orfèvre des mots et des phrases (chapeau bas au traducteur) pour mener ce huit-clos au sein du Pôle Nord, car il s'agit bien d'un huis-clos. Nous évoluons dans une prison de banquises et de séracs, avec un équipage bien décidé à survivre. Les portraits humains sont magnifiques (vraiment une galerie d'hommes à tomber tant elle est réussie), les travers des personnages sont d'une précision terrible. Le récit est rythmé, haletant, on ne s'ennuie jamais... Juste la fin quelque peu "idéale" et rapide m'a déçu, ce qui m'empêche de mettre cinq étoiles. Mais quelle œuvre, quelle jubilation...
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