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EAN : 9791036606663
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 179 min
Bonjour tristesse
Date de parution : 19/03/2020
Éditeurs :
Lizzie

Bonjour tristesse

Date de parution : 19/03/2020

La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son...

La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils...

La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare.

C'était l'été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d'un « charmant petit monstre » qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.

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EAN : 9791036606663
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 179 min
Lizzie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • FabriceHatteville Posté le 11 Mars 2022
    En 1954, une jeunesse de 18 ans déclenche un scandale français puis mondial avec quelques dizaines de pages qui paraissent bien innocentes aujourd'hui. Mais à l'époque elle dynamite, sans avoir l'air d'y toucher et même avec une certaine désinvolture, la vitrine bienséante des mœurs bourgeoises, notamment en matière de sexualité féminine. Elle devient immédiatement une icône generationelle, le pendant littéraire de BB et de James Dean, et le restera à travers les hauts et les (très) bas au cours des cinq décennies suivantes. Le grande littérature ne tient pas dans un nombre de pages, des acrobaties scénaristiques ou des schémas narratifs prédigérés. C'est avant tout une question de ce qu'elle nous dit, et qu'on n'a pas forcément envie d'entendre. Et à l'époque, ce coup d'essai fût un coup de maître.
  • Pikpokett Posté le 10 Mars 2022
    Apologie adolescente de l’égoïsme, de la paresse, des plaisirs faciles et de la futilité dans le cadre luxueux d’une villa louée sur la côte d’Azur par Raymond, le père de la narratrice. Raymond et sa fille Cécile, dix-sept ans, passent des vacances oisives et légères au soleil avec Elsa, la jeune compagne du père. Mais une vieille amie de Raymond, intelligente et raffinée, Anne, arrive par surprise et bouscule les habitudes nonchalantes et l’irresponsabilité du trio… Le court roman peut choquer, par son parti pris de légèreté assumée, avec ce qu’il a de cruauté et d’inconséquence, mais c’est ce qui en fait sa force et sa tension. L’insolente envie de vivre, l’irrésistible soif de plaisirs de Cécile sont des thèmes inhabituels en littérature. Malgré quelques remords, quelques réflexions et quelques fulgurances sur sa situation et celle de son père, Cécile se contente de vivre sans réfléchir et l’assume. Ce qui va à l’encontre de ce qu’est, d’une certaine manière, la littérature : un regard porté, une réflexion sur les comportements humains. Or, là, on n’a rien de tel. Pas d’analyse de la condition humaine, pas de généralisation : juste une histoire écrite par une sale gosse.
  • Baldrico Posté le 4 Mars 2022
    Eh bien non, je ne l'avais jamais lu. Une part de préjugés probablement. Je classais Sagan dans les sartriens, et comme je suis camusien... Trop stéréotypés ces jugements, y compris sur moi-même. Alors le mieux c'est d'aller y voir. Et je l'ai trouvé brillant ce petit roman. Un peu clinquant même. C'est plein de vivacité, d'introspection rapide, qui touche souvent juste, d'étonnement de la découverte, mais sans beaucoup de gaieté. Le titre est donc bien choisi. Parmi les références qui me sont venues à l'esprit, j'en retiens deux. Stefan Zweig pour la dissection de ses propres sentiments, et surtout Alberto Moravia (Le mépris!) pour la netteté de l'écriture qui fait mouche. Il y a aussi comme du marivaudage un peu sombre. En tout cas, elle était drôlement douée la petite Françoise. J'y reviendrai peut-être bien à Sagan, elle m'a épaté.
  • Jo92 Posté le 7 Février 2022
    Ma culture littéraire est un gruyère plein de trous avec à l'intérieur des auteurs que j'ai parfois l'impression d'avoir déjà lu. Françoise Sagan est de ces auteurs. Il y a toujours eu un de ses livres à la maison, J'en ai certainement parcouru quelques pages au hasard d'un après-midi paresseux. Mais ça n'est qu'aujourd'hui que j'ai enfin vraiment lu mon premier Sagan. J'ai choisi Bonjour Tristesse. Je voulais me confronter au Mythe. Ce premier roman spectaculaire d'une jeune autrice encore adolescente. Je voulais voir comment ça se présente le talent à l'état brut. D'abord, il y a ce langage délicieux, presque suranné maintenant, terriblement "embourgeoisé", mais tellement élégant. J'ai lu ce "journal intime" avec la voix espiègle de Patricia, la fille du Mexicain dans les Tontons Flingueurs. Sacrilège pour certain peut être mais je ne contrôle pas les voix dans ma tête quand je lis. Finalement, je suis ravi d'avoir attendu aussi longtemps avant de découvrir ce roman. Evidemment, Anne la figure parfaite du Surmoi maternel, à la fois terrifiante et fascinante de perfection et de maîtrise pour Cécile, aurait été un régal pour quelqu'un comme moi qui se serait jeté sur ce filon psychanalytique. Le deuil de l'enfance, de la liberté,... Ma culture littéraire est un gruyère plein de trous avec à l'intérieur des auteurs que j'ai parfois l'impression d'avoir déjà lu. Françoise Sagan est de ces auteurs. Il y a toujours eu un de ses livres à la maison, J'en ai certainement parcouru quelques pages au hasard d'un après-midi paresseux. Mais ça n'est qu'aujourd'hui que j'ai enfin vraiment lu mon premier Sagan. J'ai choisi Bonjour Tristesse. Je voulais me confronter au Mythe. Ce premier roman spectaculaire d'une jeune autrice encore adolescente. Je voulais voir comment ça se présente le talent à l'état brut. D'abord, il y a ce langage délicieux, presque suranné maintenant, terriblement "embourgeoisé", mais tellement élégant. J'ai lu ce "journal intime" avec la voix espiègle de Patricia, la fille du Mexicain dans les Tontons Flingueurs. Sacrilège pour certain peut être mais je ne contrôle pas les voix dans ma tête quand je lis. Finalement, je suis ravi d'avoir attendu aussi longtemps avant de découvrir ce roman. Evidemment, Anne la figure parfaite du Surmoi maternel, à la fois terrifiante et fascinante de perfection et de maîtrise pour Cécile, aurait été un régal pour quelqu'un comme moi qui se serait jeté sur ce filon psychanalytique. Le deuil de l'enfance, de la liberté, de la légèreté. Bonjour Tristesse et mélancolie. Et hop emballé l'analyse de texte. Mais voilà après avoir affronté quatre adolescences, dont deux encore en cours et une cinquième à venir, (sans compter la mienne) ce qui m'a le plus touché dans cette lecture, c'est la fraîcheur et la sincérité troublante de ces tourments avant qu'ils ne soient remâchés par une longue maturation intellectuelle. Et puis cette capacité à tisser encore et encore la même toile autour d'un même sentiment, sans provoquer l'ennui alors même qu'il est question d'ennui, d'oisiveté d'une vie qui n'a d'autre but que de se trouver une raison. C'est l'âge où le vaste monde s'offre à nous et où l'on conçoit que nous en serons la limite. Le Surmoi n'a plus à être incarné, nous le porterons en nous, comme une tristesse indélébile.
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  • LeslecturesdeVeronique Posté le 20 Janvier 2022
    Françoise Sagan "Bonjour tristesse" Présentation de l'éditeur : "La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. C'était l'été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d'un " charmant petit monstre " qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir." Un roman que j'ai pris plaisir à relire cet après-midi.
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