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La Belgariade - Tome 5 - La Fin de partie de l'enchanteur
Dominique Haas (traduit par)
Date de parution : 10/06/2021
Éditeurs :
Lizzie
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PRIX CONSEILLÉ
23.99 €

La Belgariade - Tome 5 - La Fin de partie de l'enchanteur

Dominique Haas (traduit par)
Date de parution : 10/06/2021
Cycle majeur de fantasy qui trouve sa place aux côtés du Seigneur des Anneaux, La Belgariade de David Eddings a émerveillé des millions de lecteurs de par le monde.

Soudain jaillirent du sol des formes ténébreuses : silhouettes immenses, robes noires, masques d'acier étincelant. Elles surgirent à l'endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l'armée. Un jeune...

Soudain jaillirent du sol des formes ténébreuses : silhouettes immenses, robes noires, masques d'acier étincelant. Elles surgirent à l'endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l'armée. Un jeune chevalier mimbraïque en avisa une à ses côtés et sabra. À l'instant où sa lame traversait l'ombre, il fut frappé...

Soudain jaillirent du sol des formes ténébreuses : silhouettes immenses, robes noires, masques d'acier étincelant. Elles surgirent à l'endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l'armée. Un jeune chevalier mimbraïque en avisa une à ses côtés et sabra. À l'instant où sa lame traversait l'ombre, il fut frappé par la foudre.
Ce'Nedra, la Fiancée de Lumière, crispa la main sur son amulette et ferma les yeux :
« Aide-nous, Belgarath ! Nous allons être écrasés ! »
À quoi servait de l'appeler ? Sans doute avait-il atteint la Cité de la Nuit, où Torak s'éveillait au milieu des ruines. L'immense geste s'achevait dans le fracas des armes, et l'enfant de la prophétie n'était pas prêt. La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks !

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EAN : 9791036612657
Façonnage normé : MP3
Durée : 888 min
Lizzie
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EAN : 9791036612657
Façonnage normé : MP3
Durée : 888 min

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bambiax 13/09/2022
    Et le voilà arrivé au bout de cette superbe saga. J'ai pris grand plaisir à suivre cette aventure pendant 5 tomes avec ses personnages tous différents mais avec une culture qui les rends unique. Il y a eu quelques moments creux mais contrebalancé par des moments épiques. On pourrait lui reprocher une certaine légèreté mais pour moi, ça lui fait son charme et cela permet de s'attarder sur les personnages. La fin est bien amenée et l'on ressort satisfait car tout ou presque trouve réponse et personne n'est laissé de côté. J'ai hâte de découvrir maintenant la suite (la mallorée) car si le niveau est identique, ça va être encore un plaisir.
  • Link85 25/06/2022
    Cinquième opus de la Belgariade, "La fin de partie de l'enchanteur" amène la saga à sa conclusion. Ce tome assez différent des précédents, puisqu'il est entièrement divisé en deux flux narratifs distincts, celui des souverains du Ponant (point de vue de Ce'Nedra principalement) et celui de l'expédition de Belgarath vers la Cité de la Nuit Eternelle (point de vue de Garion). A l'habituel récit de voyage, ponctué de menues péripéties, vient donc s'ajouter celui des événements d'ampleur qui vont secouer tout le continent, avec un certain nombre de rebondissements. L'ensemble, toujours très agréable à lire, est peut-être un peu moins bien ficelé que ne le sont les opus précédents. Les ressorts géopolitiques ne sont pas toujours très clairs ; les personnages sont parfois un peu agaçants, et leurs attitudes comme les péripéties au global manquent souvent de réalisme. Quant à l'univers lui-même, il n'est au final pas si riche et un peu schématique ; le prologue, s'il apporte le point de vue de Torak, ne propose ainsi presque que des éléments et événements déjà présentés par ailleurs. Quoi qu'il en soit, la fin du récit apporte une conclusion tout à fait satisfaisante à l'intrigue générale comme à celle des personnages secondaires. Loin d'être... Cinquième opus de la Belgariade, "La fin de partie de l'enchanteur" amène la saga à sa conclusion. Ce tome assez différent des précédents, puisqu'il est entièrement divisé en deux flux narratifs distincts, celui des souverains du Ponant (point de vue de Ce'Nedra principalement) et celui de l'expédition de Belgarath vers la Cité de la Nuit Eternelle (point de vue de Garion). A l'habituel récit de voyage, ponctué de menues péripéties, vient donc s'ajouter celui des événements d'ampleur qui vont secouer tout le continent, avec un certain nombre de rebondissements. L'ensemble, toujours très agréable à lire, est peut-être un peu moins bien ficelé que ne le sont les opus précédents. Les ressorts géopolitiques ne sont pas toujours très clairs ; les personnages sont parfois un peu agaçants, et leurs attitudes comme les péripéties au global manquent souvent de réalisme. Quant à l'univers lui-même, il n'est au final pas si riche et un peu schématique ; le prologue, s'il apporte le point de vue de Torak, ne propose ainsi presque que des éléments et événements déjà présentés par ailleurs. Quoi qu'il en soit, la fin du récit apporte une conclusion tout à fait satisfaisante à l'intrigue générale comme à celle des personnages secondaires. Loin d'être trop simpliste, ce qu'on aurait pu craindre au regard du reste du récit, elle recèle même quantité de bonnes idées et de petites surprises. Cerise sur le gâteau, elle entrouvre même déjà la porte sur une suite... "La Mallorée", que je (re)lirai sans doute l'an prochain !
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  • Symphonie42 08/09/2021
    Une fois n’est pas coutume, pas de chronique en sections ce coup-ci, histoire de vous laisser le plaisir de la découverte pour ce dernier tome… dernier tome avant les prochains, en tout cas. La Belgariade s’achève, mais l’histoire de Garion n’est pas encore à la fin. La Belgariade se tient toutefois d’un bloc, il n’est pas obligatoire de lire la suite (dans la suite vous sera expliqué notamment ce qu’est exactement cette prophétie, et ce qui l’a mise en branle). Ce tome possède les mêmes ingrédients que d’habitude, mais bataille contre les forces du mal oblige, il est plus sombre que les tomes précédents (c’est pas de la Dark non plus, hein. Plus sérieux, dirons-nous). Les scènes de bataille sont vraiment chouettes et se passent sur plusieurs fronts, l’aspect sur terre ou sur mer avec les humains, et l’aspect magique, impliquant des éléments de l’environnement. Elles sont bien écrites et plutôt inventives, avec de la stratégie, on sort vraiment des simples combats épées contre épées. Il y a en revanche assez peu d’émotions, puisque nos personnages principaux ne sont pas directement dans la mêlée. Par contre, arrivé à ce stade de l’histoire, on se demande un peu pourquoi la prophétie leur a... Une fois n’est pas coutume, pas de chronique en sections ce coup-ci, histoire de vous laisser le plaisir de la découverte pour ce dernier tome… dernier tome avant les prochains, en tout cas. La Belgariade s’achève, mais l’histoire de Garion n’est pas encore à la fin. La Belgariade se tient toutefois d’un bloc, il n’est pas obligatoire de lire la suite (dans la suite vous sera expliqué notamment ce qu’est exactement cette prophétie, et ce qui l’a mise en branle). Ce tome possède les mêmes ingrédients que d’habitude, mais bataille contre les forces du mal oblige, il est plus sombre que les tomes précédents (c’est pas de la Dark non plus, hein. Plus sérieux, dirons-nous). Les scènes de bataille sont vraiment chouettes et se passent sur plusieurs fronts, l’aspect sur terre ou sur mer avec les humains, et l’aspect magique, impliquant des éléments de l’environnement. Elles sont bien écrites et plutôt inventives, avec de la stratégie, on sort vraiment des simples combats épées contre épées. Il y a en revanche assez peu d’émotions, puisque nos personnages principaux ne sont pas directement dans la mêlée. Par contre, arrivé à ce stade de l’histoire, on se demande un peu pourquoi la prophétie leur a fait chercher Hettar, Lelldorin et compagnie. Alors, je comprends bien que c’est pour nous donner des personnages auxquels s’accrocher dans ces moments-là, donc ils servent effectivement la narration, mais il y avait vraiment besoin d’en faire les termes d’une prophétie ? (Alors, on pourra me rétorquer que c’est plus ou moins expliqué à la fin de la Mallorée, rapport à la différence entre les ténèbres et la lumière, mais bon…). En fait, c’est un peu le problème de ce cycle. On se balade pas mal, on rencontre plein de personnages dont plusieurs ont des problèmes personnels, des doutes etc… et en fait… ben ça sert à rien. Alors, ça reste un « petit » défaut vu que l’intérêt principal reste les interactions entre personnages, indépendamment de leur rôle dans l’histoire, mais quand même, c’est dommage (on va pas se mentir, même si j’adore le cycle, l’intrigue est très basique). J’ai aussi un peu de mal avec Belgarath dans ce tome. Ce n’est pas un enfant de cœur, pas de soucis, mais dans ce tome je le trouve particulièrement excessif dans une de ces réactions. C’est cependant avec plaisir que j’ai (ré) assisté à la rencontre avec Zakath (et ses chatons), l’un de mes personnages préférés de la Mallorée. Concernant la résolution, je pense qu’elle pourra en décevoir quelques uns, car elle manque d’epicness, mais personnellement je l’aime bien. Je la trouve satisfaisante et plutôt intéressante… quoiqu’évidemment prédictible dans sa finalité. Bilan Même si la Belgariade n’est pas le meilleur cycle de Fantasy, j’apprécie toujours autant chaque nouvelle lecture. A l’exception des Annales du Disque-Monde, c’est sans aucun doute le cycle que j’ai le plus relu. Des personnages stéréotypés mais truculents, avec des dialogues particulièrement drôles, de la magie, de l’aventure… C’est sûr, on n’a jamais peur pour les héros, mais de la fantasy feel-good, ça fait du bien aussi.
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  • Aouan 27/01/2021
    Fin de partie, au terme d'un voyage qui commençais doucement à durer un peu trop, et de batailles qui se dénouent par enchantement. Par contre, on sait gré à l'auteur de nous épargner les récits trop gores et de garder un regard amusé et ironique sur ses héros qui ont tous des bons et des mauvais côté, et des faiblesses malgré leurs pouvoirs. Les genres sont représentés de façon un peu caricatural mais ont tous leur importance. Bref à la fin de ce cycle on est content de l'avoir lu et que ce soit fini, mais je recommande.
  • mauriceandre 19/01/2021
    Salut les Babelionautes Avant de lire ce dernier tome de "la Belgariade" je voulais découvrir un des livres quête proposés dans le challenge SFFF 2021 puis je me suis avisé qu'il valait mieux que je finisse ce premier cycle. Donc nous voila à la veille de l'affrontement final entre Belgarion et Torak, le Dieu Fou, et notre jeune Héros n'en mène pas large car le doute et la peur sèment le doute dans son esprit. Pendant ce temps, Ce'Nedra et l'Armée qu'elle a levée sont sur le point d'affronter les Hordes qui vénèrent le Dieu-Dragon, et cela se présente mal. Bien sur tout lecteurs de SFFF se doutent comment cela va se terminer, mais le Couple Eddings le fait avec brio, aidé en cela par la traduction de Dominique Haas que je remercie. Les derniers paragraphes sont remplis de bons sentiments, et de couples qui se marient, dont certains que l'on a vus et d'autres qui sont tout a fait inattendues.
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