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10/18
EAN : 9782264076441
Code sériel : 5561
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Ainsi passe la gloire du monde

MARIE DE PREMONVILLE (Traducteur)
Date de parution : 13/08/2020
Un ancien prince de Wall Street, ruiné, voit sa vie changer à la mort d'un de ses amis.
Ancien prince de Wall Street, Rooney, double de Robert Goolrick, se retrouve à 70 ans seul et ruiné, avec pour seule compagnie quelques souvenirs de joie, sa colère dévorante contre une Amérique malade présidée par un dangereux clown, qu’il a connu autrefois, et une question obsédante : quand on fait... Ancien prince de Wall Street, Rooney, double de Robert Goolrick, se retrouve à 70 ans seul et ruiné, avec pour seule compagnie quelques souvenirs de joie, sa colère dévorante contre une Amérique malade présidée par un dangereux clown, qu’il a connu autrefois, et une question obsédante : quand on fait l'amour pour la dernière fois, sait-on que c'est la dernière ? À l'occasion de funérailles, il convoque les fantômes du passé et part à la recherche des quelques fidèles qu'il connaît encore, témoins d'une autre vie, d'une autre Amérique.

« Un splendide et déchirant roman du temps perdu. » Raphaëlle Leyris, Le Monde des Livres
« Un roman âpre et bouleversant. » Clémentine Goldszal, Elle
« La force du livre tient également à la manière dont Goolrick dépeint la chute de la maison Amérique. » Didier Jacob, L’Obs

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie de Prémonville
 
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EAN : 9782264076441
Code sériel : 5561
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • pasiondelalectura Posté le 25 Novembre 2019
    Ainsi passe la gloire du monde c’est le titre en français (cette manie des titres longs) de Prisoner, écrit et paru uniquement pour la France considérée comme « une terre d’asile littéraire ». C’est un livre autofictionnel qui vient clore une trilogie autofictionnelle après Féroces et La Chute des Princes (non lu) qui reçut le Prix Fitzgerald 2015. J’ai eu du mal à m’accrocher au début car il me semblait décousu, avec des souvenirs primesautiers, un peu à l’emporte pièce comme émanant d’un cerveau un peu sénile. Nous n’avons pas ici une histoire linéaire mais bien une suite d’évènements sous la forme de souvenirs autour du personnage narrateur Rooney, un alter ego de l’écrivain; on a par moments l’impression qu’il veut brouiller les pistes car il ne va jamais jusqu’au fond des nombreuses histoires qui jalonnent sa vie. Rooney a été un Golden Boy des années 80, puis il a été éjecté de La Firme et on ne saura pas pourquoi. Sa vie fut électrique et vaine. Il se retrouve complètement seul et malade avec pour seule compagnie celle de son chien fidèle Judge; c’est un ange déchu qui se remémore sa vie. Le choc ressenti dans Féroces ressort à nouveau dans... Ainsi passe la gloire du monde c’est le titre en français (cette manie des titres longs) de Prisoner, écrit et paru uniquement pour la France considérée comme « une terre d’asile littéraire ». C’est un livre autofictionnel qui vient clore une trilogie autofictionnelle après Féroces et La Chute des Princes (non lu) qui reçut le Prix Fitzgerald 2015. J’ai eu du mal à m’accrocher au début car il me semblait décousu, avec des souvenirs primesautiers, un peu à l’emporte pièce comme émanant d’un cerveau un peu sénile. Nous n’avons pas ici une histoire linéaire mais bien une suite d’évènements sous la forme de souvenirs autour du personnage narrateur Rooney, un alter ego de l’écrivain; on a par moments l’impression qu’il veut brouiller les pistes car il ne va jamais jusqu’au fond des nombreuses histoires qui jalonnent sa vie. Rooney a été un Golden Boy des années 80, puis il a été éjecté de La Firme et on ne saura pas pourquoi. Sa vie fut électrique et vaine. Il se retrouve complètement seul et malade avec pour seule compagnie celle de son chien fidèle Judge; c’est un ange déchu qui se remémore sa vie. Le choc ressenti dans Féroces ressort à nouveau dans ce tome, un traumatisme de l’enfance dont personne ne peut se départir, comme une marque au fer rouge. Terrible. Rooney s’en prend à Trump ouvertement, il le ridiculise à outrance, il l’accuse de mener son beau pays au suicide et aussi, de trahison nationale; il ne lui fait aucune concession et lui trouve des noms ravageurs. Un livre sombre et désabusé et qui donne l’impression que ce grand pays est en ce moment un bateau ivre. On comprend que ce livre n’ait pas été publié aux EEUU.
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  • Stemilou Posté le 30 Octobre 2019
    Avec Féroces l'auteur nous livrait une confession sur son enfance malheureuse au sein d’une famille de la middle-class sudiste des années 50. Dans La chute des princes, ceux de Wall Street, Robert Goolrick aborde la fulgurance de leur ascension et de leurs excès dans ces années 80 où tout paraît possible, où le monde entier est regroupé dans une salle de marché; puis de leur chute: la belle vie à laquelle aspirait tous ces jeunes loups sera compromise par des bêtes bien plus féroces qu’eux et précipiteront leur chute. Le sida fait des ravages, les overdoses et les suicides marquent la fin. Ainsi passe la gloire du monde revient sur la vie de Rooney mais surtout de ses regrets. Aux derniers instants de sa vie celui qui fut un des princes de Wall Street vit pauvrement et semble en vouloir au Président Trump comme si tous les maux de l'Amérique provenait de ce pantin orange. Rooney est malade et abandonné de tous ceux qui fut ses amis et qui sont devenus au fil du temps de véritables étrangers, il se replonge dans sa vie passée, dans ce faste fait de démesure qui la conduit dans l'oubli. De son enfance torturée... Avec Féroces l'auteur nous livrait une confession sur son enfance malheureuse au sein d’une famille de la middle-class sudiste des années 50. Dans La chute des princes, ceux de Wall Street, Robert Goolrick aborde la fulgurance de leur ascension et de leurs excès dans ces années 80 où tout paraît possible, où le monde entier est regroupé dans une salle de marché; puis de leur chute: la belle vie à laquelle aspirait tous ces jeunes loups sera compromise par des bêtes bien plus féroces qu’eux et précipiteront leur chute. Le sida fait des ravages, les overdoses et les suicides marquent la fin. Ainsi passe la gloire du monde revient sur la vie de Rooney mais surtout de ses regrets. Aux derniers instants de sa vie celui qui fut un des princes de Wall Street vit pauvrement et semble en vouloir au Président Trump comme si tous les maux de l'Amérique provenait de ce pantin orange. Rooney est malade et abandonné de tous ceux qui fut ses amis et qui sont devenus au fil du temps de véritables étrangers, il se replonge dans sa vie passée, dans ce faste fait de démesure qui la conduit dans l'oubli. De son enfance torturée et brisée, à son envie d'en découdre auprès des plus puissants et de toujours s'offrir ce qu'il y a de plus cher, le récit trouble et captive mais aurait pu être somptueux si Devasta Trump ne faisait pas son apparition à chaque paragraphe. On comprend aisément la colère de l'auteur envers cet être à côté de ses pompes et qui dirige ce qui fut le pays de la liberté mais nous lecteur ne comprenons pas forcément l'utilisation intempestive de ce personnage dans un roman sur la déchéance d'un homme, même si c'est bien vers ceci que l'Amérique se dirige. Rooney, désabusé et dont la désillusion sur sa vie et sur son pays vont de pair, raconte ses amis, réveille ses fantômes, raconte comment il a brûlé sa vie par les deux bouts, comment il a cumulé les amours sans jamais en garder un seul même celle qui aurait pu être son avenir. Il s'apitoie alors qu'il a lui même fait ses choix qui l'on conduit à la misère économique et affective. Ce personnage représente la nostalgie d'un temps révolu et la dégradation en marche d'un pays qui lui a tout offert. Bilan d'une vie, celle du narrateur, celle de l'auteur, récit mêlant fiction et réalité, celles d'un homme arrivant au bout de sa vie, de ce qu'il peut donner, celles d'une société perdue où un pantin cruel la fera chavirer de plus en plus. Je me plonge dans ce récit comme le perçois comme une redécouverte d'un auteur qui a su me fasciner, il est bon de se plonger dans ces deux précédents romans pour comprendre la profondeur de ces écrits. Ainsi passe la gloire du monde va de pair avec La chute des princes, une suite sur la décadence, le sexe, l'argent, les désillusions, la chute d'un homme, de son monde, la perte de repères, la gloire d'un pantin dévastateur, et la délivrance d'un auteur.
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  • Allantvers Posté le 24 Septembre 2019
    M'est avis qu'il est préférable d'avoir suivi la construction de l'oeuvre de Goolrick livre après livre pour apprécier à plein ce dernier opus sombre, furieux et dérangeant. Autant les précédents opus semi-autobiographiques, dont celui-ci relève, que ces créations romanesques. Pour ma part, je suis inconditionnellement fan de cet auteur dont la beauté de la plume m'éblouit et l'authenticité me réjouit. Nous sommes ici au crépuscule du personnage rencontré en enfant meurtri dans féroces et en bourreau-victime du capitalisme financier effréné dans La chute des princes. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la fin de cette vie n'est pas rose, ni même rachetable : désespérément seul, ruiné, perclus de douleurs, notre homme fait état de sa déchéance avec une lucidité qui fait frémir. Du Philip Roth en plus dur, plus désespéré, avec en miroir de ses propres erreurs une diatribe d'une rare violence contre Trump et toute la destruction des valeurs de l'Amérique qu'il représente. Une lecture forte et déstabilisante, dont j'ai trouvé la fin magnifique.
  • MARCUS36 Posté le 11 Septembre 2019
    Rooney, le narrateur qui en fait l'auteur, à l'occasion de funérailles, se remémore des moments de sa vie en les comparant. Je suis arrivé péniblement à la centième page, je n'ai rien ressenti, certes l'écriture est belle, mais c'est mélange de témoignages et de pamphlet à l'attention de son président actuel. C'est pour moi un déballage de scènes vécues, écrit sans émotion, sans vie, comme si tout se déroulait lentement, ponctué de jeux de mots avec le nom du dirigeant le plus influent. Franchement, je n'ai pas du tout été emmené par les descriptions de toutes ces anecdotes, de ces morceaux de vie. Dois-je vraiment le finIr? J'ai mis trois étoiles parce que malgré tout le sujet est bon mais traité avec fadeur, les mots sont bien choisis, peut-être est-ce le climat que l'auteur voulait donner à son livre. Youpi, j'ai réussi à finir cette autofiction. Je ne retire rien de ce que j'ai écrit auparavant à la page 100. Cependant j'admets bien volontiers qu'il fallait continuer ce livre. A partir de la page 122, un autre roman débute, tout se bouscule dans la vie du narrateur. L'écrivain donne un nouvel élan, un nouveau rythme et là, j'ai été pris dans... Rooney, le narrateur qui en fait l'auteur, à l'occasion de funérailles, se remémore des moments de sa vie en les comparant. Je suis arrivé péniblement à la centième page, je n'ai rien ressenti, certes l'écriture est belle, mais c'est mélange de témoignages et de pamphlet à l'attention de son président actuel. C'est pour moi un déballage de scènes vécues, écrit sans émotion, sans vie, comme si tout se déroulait lentement, ponctué de jeux de mots avec le nom du dirigeant le plus influent. Franchement, je n'ai pas du tout été emmené par les descriptions de toutes ces anecdotes, de ces morceaux de vie. Dois-je vraiment le finIr? J'ai mis trois étoiles parce que malgré tout le sujet est bon mais traité avec fadeur, les mots sont bien choisis, peut-être est-ce le climat que l'auteur voulait donner à son livre. Youpi, j'ai réussi à finir cette autofiction. Je ne retire rien de ce que j'ai écrit auparavant à la page 100. Cependant j'admets bien volontiers qu'il fallait continuer ce livre. A partir de la page 122, un autre roman débute, tout se bouscule dans la vie du narrateur. L'écrivain donne un nouvel élan, un nouveau rythme et là, j'ai été pris dans ce tourbillon. Les descriptions sont honteuses, obscènes sur certains points mais cela paraît tellement vrai et ça l'est vraiment. J'ai envie de crier "Au secours". Robert Goolrick pose un regard sans concession sur l'Amérique actuelle et pose la question, "voulions-nous un tel pays quand il a été créé ? " OUI!, j'ai aimé cette seconde partie, forte en émotion, forte de colère. Un regret, faut-il attendre 122 pages sur 192 au total pour ressentir une telle envolée? Peut-être me faudra t'il relire ce livre dans quelques mois.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…