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10/18
EAN : 9782264074423
Code sériel : 5480
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Allez tous vous faire foutre

Collection : Domaine Policier
Date de parution : 03/10/2019
« Ceci n’est pas un polar pour votre grand-mère. C’est un bouquin moralement répréhensible. Vous allez l’adorer, et à cause de cela, vous allez vous sentir coupable. » Aidan Truhen
« Ceci n’est pas un polar pour votre grand-mère, avec des gentils et des méchants. C’est un bouquin pour adulte. Et honnêtement, je dois dire qu’il est moralement répréhensible. Vous allez l’adorer, et à cause de cela, vous allez vous sentir coupable. » Aidan Truhen
Jack Price est à la cocaïne...
« Ceci n’est pas un polar pour votre grand-mère, avec des gentils et des méchants. C’est un bouquin pour adulte. Et honnêtement, je dois dire qu’il est moralement répréhensible. Vous allez l’adorer, et à cause de cela, vous allez vous sentir coupable. » Aidan Truhen
Jack Price est à la cocaïne ce qu’Über est au transport. C’est un criminel en col blanc, parfaitement organisé, avec une force de vente décentralisée et un produit de marque. Quand sa voisine du dessous se fait tuer, façon exécution, Jack doit savoir pourquoi. C’est une simple question de business et de sécurité personnelle, mais quelqu’un n’aime pas qu’il la pose. La preuve : les Sept Démons, probablement les sept personnes les pires de la terre, ont été engagées pour le liquider.
Grosse erreur.
Énorme erreur.
Parce que maintenant Jack n’est plus obligé de se contenir. Il n’a plus aucune raison de faire profil bas, aucune raison d’obéir aux règles.
Cette histoire raconte donc ce qui se passe quand un groupe de mercenaires internationaux s’en prend à un type relax et du genre bavard qui est en fait complètement barje.
 
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EAN : 9782264074423
Code sériel : 5480
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • klernat Posté le 24 Octobre 2020
    Un polar rocambolesque et burlesque, qui divertit et permet de débrancher le cerveau.... qu'il faut vite rebrancher, car le style très particulier est assez difficile à appréhender au début. Il m'a fallu une bonne cinquantaine de pages pour m'y adapter. L'auteur mélange narration et dialogue, le tout, sans quasi aucune ponctuation, donc il faut être assez concentré pour bien comprendre et suivre l'intrigue. Une fois cela fait, c est avec plaisir que l on suit les aventures de ce Jack Price à l'humour noir et au cynisme assumé. Le dénouement final est bien trouvé, même si l'explication de tout ce joyeux bordel reste assez simpliste et un brin décevante.
  • loup8615 Posté le 30 Septembre 2020
    Une écriture à part, un livre à 100 à l'heure , drole et violent. Super
  • jblartigot Posté le 22 Août 2020
    Pas de longs discours, pas de grandes réflexions, juste plusieurs journées passées dans la tête de Jack Price, c'est dingue, c'est noir, de l'humour de sociopathe et on en redemande
  • Yaena Posté le 18 Août 2020
    Hello cher lecteur, toi qui ouvres ce livre, saches qu’il s’agit bien plus de quelques lignes noircies sur du papier. Tu t’apprêtes à pénétrer dans la tête de Jack Price. Qui ça dis-tu ? JACK PRICE : un homme d’affaire solitaire en costard cravate qui mène son entreprise à la baguette et en toute discrétion. Un peu dans le bâtiment, un peu dans l’import-export et même dans l’épilation intégrale, être narco-trafiquant implique d’avoir plusieurs cordes à son arc et une certaine classe. Un bel appart, des clients fidèles un flic dans la poche, des employés compétents et discrets, Jack est un mec heureux. Enfin du moins il l’était jusqu’à ce que sa voisine, une vieille bique maquillée comme un camion volé, se fasse violemment expédier ad patres. Ça ce n’est pas bon pour les affaires et ça contrarie Jack. Mais bon une petite contrariété ça se gère. Par contre quand Jack se fait exploser le pif par une bande de gorilles body buildés sa patience fait place à un tsunami. Exit le criminel en costard cravate. Lâchez les chevaux, bienvenue le psychopathe branché sur mode « je-buttes-tout-ce-qui-bouge-vous-m’emmerdez-et-allez-tous-vous-faire-foutre ! Je vous avais prévenu, dans la tête de Jack Price, c’est le bordel, mais à un... Hello cher lecteur, toi qui ouvres ce livre, saches qu’il s’agit bien plus de quelques lignes noircies sur du papier. Tu t’apprêtes à pénétrer dans la tête de Jack Price. Qui ça dis-tu ? JACK PRICE : un homme d’affaire solitaire en costard cravate qui mène son entreprise à la baguette et en toute discrétion. Un peu dans le bâtiment, un peu dans l’import-export et même dans l’épilation intégrale, être narco-trafiquant implique d’avoir plusieurs cordes à son arc et une certaine classe. Un bel appart, des clients fidèles un flic dans la poche, des employés compétents et discrets, Jack est un mec heureux. Enfin du moins il l’était jusqu’à ce que sa voisine, une vieille bique maquillée comme un camion volé, se fasse violemment expédier ad patres. Ça ce n’est pas bon pour les affaires et ça contrarie Jack. Mais bon une petite contrariété ça se gère. Par contre quand Jack se fait exploser le pif par une bande de gorilles body buildés sa patience fait place à un tsunami. Exit le criminel en costard cravate. Lâchez les chevaux, bienvenue le psychopathe branché sur mode « je-buttes-tout-ce-qui-bouge-vous-m’emmerdez-et-allez-tous-vous-faire-foutre ! Je vous avais prévenu, dans la tête de Jack Price, c’est le bordel, mais à un point que tu n’imagines même pas cher lecteur. Tout d’abord, c’est plein de gros mots : allergiques au langage fleuri, passez votre chemin ou vous risquez l’overdose. Ensuite c’est complètement, totalement, résolument immoral : à ceux qui croient encore au code d’honneur des criminels ou aux gros durs au cœur tendre ce livre n’est pas pour vous non plus : ce n’est pas un conte fées on a dit ! Surtout c’est … crade. Scènes de crimes hallucinantes avec sang et fluides organiques en tous genre sur les murs et partout ailleurs et modes opérationnels euh… peu conventionnels. Donc lecteur si tu n’as pas le cœur bien accroché oublies ou reste prêt des toilettes. Et puis c’est aussi légèrement décousu dans la tête de Jack. Les psychopathes sont durs à suivre pauvre lecteur, attends toi à être un peu paumé. MAIS ! Si tu te laisses porter et que tu dépasses le 1er degré il se peut que tu ne sois pas si mal dans la tête de ce vieux Jack. Tu pourrais même être sensible à certains côtés de sa personnalité. Son humour noir par exemple, les amateurs du genre vont s’éclater. Il y a aussi son côté politiquement incorrect et « je fais voler en éclat le monde des Bisounours hypocrites ». Pour ceux qui aiment la provocation. Sans oublier sa logique et son raisonnement impossibles à suivre. Eh oui cela a au moins l’avantage de te surprendre lecteur, jamais tu ne pourras deviner ce qui va suivre (ou alors je te conseille fortement quelques petites visites chez un psychiatre. Si si j’insiste.) Et sa répartie alors ! Sans oublier son coté irrévérencieux. Il n’y a rien à attendre de Jack c’est un connard égoïste et parfois et bien c’est reposant de ne rien attendre des gens. Et si tu ne le lis pas pour Jack ce livre peut être pourrais-tu tenter l’aventure pour les autres personnages : immoraux, complètement cintrés, imprévisibles, improbables et tous psychopathes évidemment. Provocant et politiquement incorrect ce livre ne plaira pas à tout le monde, loin de là. Pour moi ce fut un bon moment de détente, de rigolade et de « oh non il a pas osé ! Trop fort ! » A toi de voir ami lecteur où sont tes limites, te voilà prévenu. Ah oui petit bonus : les braves gens qui n’aiment pas que … et qui découvrent la couverture du livre et son titre te regarderont comme si tu étais un gros barbu tatoué avec des cicatrices partout et prêt à les braquer. Perso ce n’est pas souvent que ça m’arrive et ça m’a bien fait marrer !
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  • afriqueah Posté le 25 Mai 2020
    La couverture, j’ai quand même collé un cœur rose sur la tête de mort. C’est d’ailleurs le conseil que donne Aidan Truhen, pseudonyme d’un écrivain anglais connu : « le mieux, c’est de le glisser dans un autre livre, avec des fleurs sur la couverture. Comme ça, quand vous rirez personne ne se fera une piètre opinion de l’état de votre âme. » Nous sommes aimablement prévenus, ce n’est pas un polar pour grand mères, pour mamies en colère qui vous en font baver si un chien est estropié, elles qui n’ont littéralement rien d’autre à foutre. Moralement répréhensible, et très drôle par l’emploi d’un vocabulaire à la Giordano pour parler de crimes et de drogue. Un certain ton ingénu constate par exemple que « en cette époque éclairée, nous n’avons pas tout à fait réglé la question du racisme dans le monde et les policiers blancs aiment encore souvent avoir l’occasion de faire chier les personnes noires ou basanées. » Répréhensible, et apparemment innocent : il n’est plus question de bien et de mal, le héros, Jack Price, bon, anti héros si vous préférez, enfin le narrateur est un dealer de cocaïne à... La couverture, j’ai quand même collé un cœur rose sur la tête de mort. C’est d’ailleurs le conseil que donne Aidan Truhen, pseudonyme d’un écrivain anglais connu : « le mieux, c’est de le glisser dans un autre livre, avec des fleurs sur la couverture. Comme ça, quand vous rirez personne ne se fera une piètre opinion de l’état de votre âme. » Nous sommes aimablement prévenus, ce n’est pas un polar pour grand mères, pour mamies en colère qui vous en font baver si un chien est estropié, elles qui n’ont littéralement rien d’autre à foutre. Moralement répréhensible, et très drôle par l’emploi d’un vocabulaire à la Giordano pour parler de crimes et de drogue. Un certain ton ingénu constate par exemple que « en cette époque éclairée, nous n’avons pas tout à fait réglé la question du racisme dans le monde et les policiers blancs aiment encore souvent avoir l’occasion de faire chier les personnes noires ou basanées. » Répréhensible, et apparemment innocent : il n’est plus question de bien et de mal, le héros, Jack Price, bon, anti héros si vous préférez, enfin le narrateur est un dealer de cocaïne à haut niveau. Une autre association vient contrarier ses plans, il tue ou veut tuer toute la bande. En réalité, l’histoire importe peu, ce qui est drôle ce sont les commentaires, style je cherche un accord entre nos deux intérêts, car il en va de mon évolution de carrière, bing, je tue. Avant de tirer il se fait tirer dessus par des professionnels qui se sont introduits « par erreur »chez lui. Bien sûr il désapprouve et essaie de faire partager sa désapprobation générale. Car, lui, il a beau être un dealeur de cocaïne, ce n’est pas son tao les manières précipitées, voire grossières des tueurs. Pas du tout, car il préfère la négociation, en homme raisonnable il se satisfait de la justice réparatrice …mais pas toujours facile. Le déplorable dans l’affaire, c’est le manque de communication. « C’est comme si ils ne voyaient pas que j’ai un point de vue légitime et que celui-ci doit être pris en compte dans nos discussions pour que nous puissions passer outre ce mauvais moment et avancer ensemble dans une harmonie nouvelle ». Il est réglo, le Jack, il donne le choix à son adversaire, pour qu’il n’y ait pas de désaccords éphémères mais regrettables. Mais, bing. Il deale et a ses propres moyens, basés sur le non intérêt que tout le monde a sur le monde qui l’entoure. Si tu paies, le portier ne demande pas ce qu’il y a dans le lourd carton, et le pourboire signifie vas te faire foutre. Qu’est ce qu’il y a dans le carton ? Rien à branler. Basé aussi sur le cryptage des données, le brouillage de ses téléphones, le secret de ses investissements ( pas de cash, pas de bitcoin, pas de kugerrand non plus. Pas d’argent, en fait) Tout à fait non-recommandable, immoral, se moquant de choses aussi nobles que l’honneur, l’amitié, le mouvement hippie, le développement personnel, vraiment iconoclaste, et à la fois, par la manière de raconter, complètement candide et apparemment dans son bon droit, celui de continuer à vivre parmi d’autres hyènes que lui, et d’essayer grâce à son extrême intelligence de non seulement gagner, mais de les exterminer(gentiment, hein, la violence, c’est pas son truc, il l’a déjà dit) Jack nous balade dans une histoire sans grande finalité, sauf ses commentaires. Un autre dealer a été condamné pour, en plus, avoir couché avec une groupie qui n’a en fait que dix sept ans. « Je suis choqué, dit Jack, je vous le dis choqué de découvrir que des gamines de dix sept ans se tapent des musiciens de rock. Nous devons mettre un terme à cette folie ou notre société disparaitra dans un feu nucléaire car comme nous le savons c’est à ça que mène inévitablement l’orgasme féminin adolescent.» Et puis, il y a les riches, quand on dit riches, oh, ceux qui s’ennuient, quel pays vais je acheter se demandent-ils ? et qui se heurtent à des complotistes écolos antiaméricains , qui ont le culot de s’opposer à ce qu’une de leurs compagnies d’énergie fossile brûle quelques villages perdus au fond du Venezuela. Le monde, selon Jack, ce sont les lanceurs d’alerte qui se cachent des sociétés, les sociétés qui se cachent des impôts, les politiciens qui se cachent de la presse et les journalistes qui se cachent des dictateurs et des flics, pas les bouffeurs de donuts à la papa, ceux qui comptent passer aux infos le soir. Bref, ce n’est vraiment pas un polar pour votre grand-mère mais pour moi qui suis grand-mère, oui, grande lecture.
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