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        Butcher's Crossing

        10/18
        EAN : 9782264071743
        Code sériel : 5306
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        Butcher's Crossing

        Jessica SHAPIRO (Traducteur)
        Date de parution : 01/03/2018
        Dans les années 1870, persuadé que seule la nature peut donner un sens à sa vie, le jeune Will décide de quitter le confort de Harvard pour tenter la grande aventure dans l’Ouest sauvage. Parvenu à Butcher’s Crossing, une bourgade du Kansas, il se lie d’amitié avec un chasseur qui... Dans les années 1870, persuadé que seule la nature peut donner un sens à sa vie, le jeune Will décide de quitter le confort de Harvard pour tenter la grande aventure dans l’Ouest sauvage. Parvenu à Butcher’s Crossing, une bourgade du Kansas, il se lie d’amitié avec un chasseur qui lui confie son secret : il est le seul à savoir où se trouve l’un des derniers troupeaux de bisons, caché dans une vallée inexplorée des montagnes du Colorado. Will accepte de participer à l’expédition, convaincu de toucher au but de sa quête. Le lent voyage, semé d’embûches, est éprouvant mais la vallée ressemble effectivement à un paradis. Jusqu’à ce que les deux hommes se retrouvent piégés par l’hiver…

        « Butcher’s Crossing démonte le mythe du Grand Ouest américain avec une histoire de survie qui tourne à l’horreur. Un lyrisme superbe et tout en retenue. La prose simple et élégante de Williams est enfin reconnue à sa juste valeur. »
        Bret Easton Ellis

        Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jessica Shapiro
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        EAN : 9782264071743
        Code sériel : 5306
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • sbrodj Posté le 4 Septembre 2018
          Un roman purement américain. Un livre sur le thème de la quête existentielle. Amis des bisons, évitez sa lecture!
        • Warrenbismuth Posté le 30 Août 2018
          Années 1870 dans le Kansas, un type de 23 ans, Will Andrews, encore vierge, échoue dans un de ces trous du cul de l’ouest des U.S.A., Butcher’s Crossing. Rapidement il se lie avec des habitants du bled, dont Francine, prostituée et femme affirmée. Il va longuement discuter avec Miller, chasseur expérimenté, qui va vite devenir son interlocuteur privilégié. Près de 10 ans auparavant, Miller a vu, pas aperçu hein, sur une terre un peu éloignée, le saint Graal : des milliers de bisons dans des montagnes, une harde puissante et énorme. Il cherche depuis à trouver des têtes brûlées afin de faire le voyage qui permettra de dézinguer les troupeaux et vendre les peaux un bon prix à un certain McDonald de Butcher’s Crossing pour assurer ses arrières et vivre – qui sait ? – comme un pacha. Il en parle à Andrews qui paraît très motivé pour le périple. Il faut deux hommes supplémentaires pour une telle expédition, ils seront trouvés à Butcher’s Crossing : Charley Hoge, manchot d’une foi démesurée, ne s’éloignant jamais de sa bible. Schneider, de racine allemande, viendra clore le quatuor. Les préparatifs sont longs et organisés. Pour partir à cette chasse très spéciale, Andrews... Années 1870 dans le Kansas, un type de 23 ans, Will Andrews, encore vierge, échoue dans un de ces trous du cul de l’ouest des U.S.A., Butcher’s Crossing. Rapidement il se lie avec des habitants du bled, dont Francine, prostituée et femme affirmée. Il va longuement discuter avec Miller, chasseur expérimenté, qui va vite devenir son interlocuteur privilégié. Près de 10 ans auparavant, Miller a vu, pas aperçu hein, sur une terre un peu éloignée, le saint Graal : des milliers de bisons dans des montagnes, une harde puissante et énorme. Il cherche depuis à trouver des têtes brûlées afin de faire le voyage qui permettra de dézinguer les troupeaux et vendre les peaux un bon prix à un certain McDonald de Butcher’s Crossing pour assurer ses arrières et vivre – qui sait ? – comme un pacha. Il en parle à Andrews qui paraît très motivé pour le périple. Il faut deux hommes supplémentaires pour une telle expédition, ils seront trouvés à Butcher’s Crossing : Charley Hoge, manchot d’une foi démesurée, ne s’éloignant jamais de sa bible. Schneider, de racine allemande, viendra clore le quatuor. Les préparatifs sont longs et organisés. Pour partir à cette chasse très spéciale, Andrews va devoir se séparer de Francine, ce sera chose faite après qu’il refuse de coucher avec elle. Début des hostilités sur des étendues sans fin, des plaines immenses, des montagnes arrogantes, des bœufs pour porter le nécessaire de survie, et les chevaux pour porter les fiers destriers. Des bisons, nos quatre comparses vont en voir à foison, décimer les troupeaux, sans jugement ni retenue, un carnage en règle, toujours sous le commandement autoritaire et téméraire de Miller, tout ça pour récupérer des peaux, et accessoirement le nécessaire de nourriture puisque la viande ne manque pas. Des milliers de bisons vont ainsi être exécutés sur l’autel de dame la Thune, une boucherie sans nom. Seulement voilà : le génocide bisontin a duré plus longtemps que prévu, et l’hiver s’installe bien trop tôt. Les quatre protagonistes sont rapidement pris au piège avec leurs peaux et leurs carrioles, ils vont devoir attendre la fonte des neiges durant de nombreux mois. Ce roman est celui de la toute puissance de l’homme blanc : exécutions en masse de bisons pour le profit, spirale infernale aboutissant à une sorte de fanatisme de la tuerie. Mais la nature a décidé de punir pareille horreur, les chasseurs sont bloqués, des animosités se créent, l’ambiance devient tendue voire délétère, il est désormais bien question de survie. Patienter est le maître mot. Pourtant, avant l’arrivée de la neige, l’équipée sanglante n’a jamais vraiment patienté ni réfléchi à ce qu’elle était en train d’entreprendre. Ce récit est aussi celui de la quête de la vérité. Comme vous pouvez vous en douter, le quatuor ne reviendra pas indemne avec tous ses membres d’origine, et ceux qui reviendront s’en retrouveront traumatisés. Ce brigand de McDonald, peu vu dans le roman, en est pourtant en partie la clé : « Vous naissez, vous tétez votre lait sur fond de mensonges, vous vous sevrez sur fond de mensonges et vous apprenez des mensonges encore plus élaborés à l’école. Vous passez toute votre vie avec des mensonges et quand vous êtes sur le point de mourir, vous avez une révélation – il n’y a rien, rien que vous et ce que vous auriez pu accomplir. Sauf que vous n’avez rien accompli, parce qu’on vous a assuré qu’il y avait autre chose, après. Alors vous vous dites que vous auriez pu devenir le maître du monde, parce que vous seul connaissez ce secret. Mais trop tard. Vous êtes trop vieux ». La conclusion de ce roman a quelque chose d’apocalyptique. Elle représente la déchéance des certitudes de l’être humain, un besoin d’annihiler toute cupidité. Ah, et bien sûr, il y a les grands espaces, mis en scène de manière remarquable, la nature omnisciente, vengeresse. Une ambiance à la MCMURTRY mais sans l’humour ni les répliques, un roman glacial dont une partie de l’épilogue n’est pas loin de rappeler « Le trésor de la Sierre Madre » de B-TRAVEN. Des romans sur le grand ouest, il y en a eu des chiées, les résultats sont comme toujours inégaux. Mais vous pouvez y aller au galop pour celui-ci : l’écriture sobre ne verse jamais dans une sorte de voyeurisme malsain, ne s’embarrasse pas de larmes, le style décharné (le scénario est totalement épuré) rend une puissance maîtrisée de bout en bout, une sorte de western minimaliste et psychologique. Et puis j’ai un faible pour ce genre d’auteurs : très peu productifs voire faignants, comme s’ils préféraient contempler que conter. Seulement quatre romans à l’actif de ce John WILLIAMS, deux traduits en France (le premier était « Stoner » dont je vous parlerai un jour sans faute). Il a pourtant vécu 72 printemps (décédé en 1994), loin des paillettes et des bruits médiatiques. Dans ce roman, beaucoup de sujets, nonchalamment, sont abordés, un coup de bluff franchement déconcertant. Grands espaces et grand livre. Sorti en 2016 chez Piranha Editions pour un grand moment de lecture. Bravo. https://deslivresrances.blogspot.fr/
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        • Rhodopsine Posté le 22 Août 2018
          J'étais partie réticente avec un roman qui parle de chasse aux bisons. Et je suis restée fascinée par ce bouquin! Un jeune homme qui quitte Harvard pour voir la vie la vraie, un chasseur de bisons qui a repéré un troupeau des années auparavant, un écorcheur, un compagnon de route qui a perdu un bras lors d'un précédent voyage... Avec un manque criant de préparation, les hommes s'engagent, portés par un espoir fou. Le trajet est épuisant, dangereux, le massacre dure des semaines, le retour est retardé par l'arrivée de l'hiver, la descente sera dramatique, et l'issue n'a été envisagée par aucun des chasseurs. Dans un décor qui n'a rien à voir, une autre réussite de l'auteur de Stoner: des personnages si ordinaires, mais portés par leurs rêves, qui donnent vie à leurs chimères. Passionnant.
        • Corboland78 Posté le 22 Juillet 2018
          John Edward Williams (1922-1994), est un universitaire, poète et écrivain américain. Après des études supérieures à l'université de Denver, il poursuit ses études à l'université du Missouri et décroche un PhD en littérature anglaise en 1954. A partir de l'automne 1955, il enseigne la littérature et l'écriture créative à l'université de Denver. Son œuvre est courte, deux recueils de poèmes ainsi que quatre romans et en laisse un inachevé. Butcher’s Crossing son second roman date de 1960, traduit en 2016, il vient d’être réédité en collection de poche. Seconde moitié du XIXème siècle. William Andrews abandonne ses études à Harvard et quitte Boston avide de découvrir l’Ouest sauvage. A Butcher’s Crossing, un bled du Kansas, avec ses économies il finance une expédition de chasse aux bisons avec Miller, un chasseur expérimenté, Charley Hodge son pote estropié chargé de conduire le chariot et faire la cuisine, Fred Schneider l’écorcheur. Depuis une petite dizaine d’année, Miller rêve de retourner dans le Colorado où il connait une vallée encaissée entre les montagnes où vit un énorme troupeau de bisons dont les peaux promettent de substantiels bénéfices… Je pensais avoir déjà lu le meilleur du Nature Writing, ce roman de John Williams – écrivain... John Edward Williams (1922-1994), est un universitaire, poète et écrivain américain. Après des études supérieures à l'université de Denver, il poursuit ses études à l'université du Missouri et décroche un PhD en littérature anglaise en 1954. A partir de l'automne 1955, il enseigne la littérature et l'écriture créative à l'université de Denver. Son œuvre est courte, deux recueils de poèmes ainsi que quatre romans et en laisse un inachevé. Butcher’s Crossing son second roman date de 1960, traduit en 2016, il vient d’être réédité en collection de poche. Seconde moitié du XIXème siècle. William Andrews abandonne ses études à Harvard et quitte Boston avide de découvrir l’Ouest sauvage. A Butcher’s Crossing, un bled du Kansas, avec ses économies il finance une expédition de chasse aux bisons avec Miller, un chasseur expérimenté, Charley Hodge son pote estropié chargé de conduire le chariot et faire la cuisine, Fred Schneider l’écorcheur. Depuis une petite dizaine d’année, Miller rêve de retourner dans le Colorado où il connait une vallée encaissée entre les montagnes où vit un énorme troupeau de bisons dont les peaux promettent de substantiels bénéfices… Je pensais avoir déjà lu le meilleur du Nature Writing, ce roman de John Williams – écrivain qui m’était inconnu jusqu’alors – m’a sévèrement remis à ma place ! Quel roman ! Quelle claque ! Les quatre hommes partis vers une sorte de Shangri-La, où vivrait à l’écart du monde et des chasseurs un immense troupeau de bisons dont seul Miller connait l’existence, vont affronter de nombreux déboires. Pourtant, ce qui ressemblait à un rêve de fou, va s’avérer réalité. Les animaux coincés dans la vallée seront abattus un à un par le chasseur, plusieurs milliers de bêtes, aussitôt écorchées sur place, les peaux mises à sécher (Dan O’Brien a dû pleurer de rage en lisant ce bouquin). Mais alors que leur fortune semble faite, Miller aveuglé par son ambition et refusant d’écouter Schneider le poussant à rentrer chez eux, le groupe se laisse surprendre par le blizzard et une tempête de neige qui ferme la vallée et les obligera à passer l’hiver sur place, dans des conditions précaires. Le dégel venu, les gars chargés d’une partie des peaux retournent à Butcher’s Crossing ; ce qu’ils ont déjà enduré ne sera rien à côté de la cruelle désillusion qui les attendra au terme de leur périple. Tout est magnifique dans ce bouquin. L’écriture est sublime, riche en détails sentant le vécu dans l’aspect pratique de la vie des chasseurs ; les notations liées aux décors, aux sons et même aux odeurs vous font réellement croire que vous êtes aux côtés des acteurs. Il n’y a pas une ligne en trop, aucune digression stérile, c’est étrangement dense et aéré à la fois, très prenant et difficile à lâcher tant on s’attache à ces hommes et leur aventure harassante. Les caractères des acteurs forment un tout très réussi : Miller, le trappeur qui connait la nature sur le bout des doigts, aguerri à cette vie difficile et riche en pièges, animé par cette quête qu’il rumine depuis tellement longtemps, prêt à tous les sacrifices pour réaliser son rêve ; Charley Hodge son vieux copain, estropié par cette nature qui sait être terrible, partage son temps libre entre whisky et Bible ; Schneider, l’écorcheur chargé d’éplucher les bisons pour récupérer les peaux, il est là pour le fric, toujours à ricaner ; enfin Will, le héros de cette histoire et de ce périple initiatique, innocent dans tous les sens du terme et issu de la bourgeoisie bostonienne, son désir de nature et de liberté peut s’apparenter ( ?) dans l’esprit de l’écrivain, à ce mouvement qui agitait la jeunesse du début des années 60, tout quitter et partir sur les routes… « Il aspirait à retrouver la source et l’essence du monde. » Ceux qui reviendront de cette odyssée auront la malheureuse surprise de constater que le monde a changé durant leur absence, l’économie de l’an passé n’est plus celle d’aujourd’hui, un genre de krach économique a frappé, rendant leur espoir de butin vain. Mais pour Will, l’important est ailleurs, désormais un homme, un vrai, une nouvelle vie va commencer, rien dans les poches mais l’esprit libre… Ma-gni-fi-que !
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        • Boom Posté le 13 Juillet 2018
          Les personnages sont rudes et bourrus, de vrais chasseurs prêts à tout endurer, même les temps les plus maussades, en pleine nature. Les paysages par contre étaient superbes ! L'aventure que vivent nos personnages m'a inspiré, vivre au grand air, au milieu des montages, quel bonheur ! Je n'ai pas toujours suivi les divagations d'Andrews, ses projets, ses ambitions mais cela ne m'a pas tellement gênée dans cette histoire. Bref, le dépaysement que m'a procuré ces contrées américaines, m'a bien plu, le côté plus rude avec la chasse m'a complètement rebuté et les personnages ne m'ont fait ni chaud ni froid, j'ai toutefois aimé les suivre. Un ouvrage que je vous conseille s'il vous tente, car personnellement, il ne restera peut-être pas si longtemps gravé dans ma mémoire... A voir !
        Lisez inspiré avec 10/18 !
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