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EAN : 9782266323802
Code sériel : 18589
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
À Paraître
Celle qui brûle
Date de parution : 01/09/2022
Éditeurs :
Pocket
En savoir plus
8.30 €
Date de parution: 01/09/2022
À Paraître

Celle qui brûle

Date de parution : 01/09/2022
Trois femmes qui ne se connaissent pas mais qui ont toutes connu l'injustice. Jusqu’où sont-elles prêtes à aller pour obtenir réparation ?
Il suffit souvent d’une étincelle pour raviver un feu mal éteint…
Qui, cette nuit-là, s’est faufilé sur sa péniche ? Qui a tué, et pour quelle raison, le jeune Daniel Sutherland ?
Sa tante...
Il suffit souvent d’une étincelle pour raviver un feu mal éteint…
Qui, cette nuit-là, s’est faufilé sur sa péniche ? Qui a tué, et pour quelle raison, le jeune Daniel Sutherland ?
Sa tante Carla ? Miriam, la voisine qui a découvert le corps ? Laura, avec qui il a passé sa dernière nuit ? Elles...
Il suffit souvent d’une étincelle pour raviver un feu mal éteint…
Qui, cette nuit-là, s’est faufilé sur sa péniche ? Qui a tué, et pour quelle raison, le jeune Daniel Sutherland ?
Sa tante Carla ? Miriam, la voisine qui a découvert le corps ? Laura, avec qui il a passé sa dernière nuit ? Elles ne se connaissent pas mais ont un point en commun : chacune a été victime d’une injustice qui a gâché sa vie. Chacune couve une colère qui ne demande qu’à exploser. Mais une seule a brûlé, au point de tout consumer.
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EAN : 9782266323802
Code sériel : 18589
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
Pocket
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8.30 €
Date de parution: 01/09/2022

Ils en parlent

"Des chapitres forts, présentant la perspective de chaque protagoniste, un rythme de série policière très soutenu, entrecoupé par des mises en abîme." Actualitté
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Angelique3MS 03/07/2022
    Je retrouve autant de suspense que dans La fille du train. Nous retrouvons une série de personnages qui, de prime abord, n'ont aucun lien. L'histoire nous prouvera le contraire et l'auteure sait manier avec efficacité le suspense jusqu'à la dernière page. Un bon thriller dont je vous recommande la lecture.
  • Rhodopsine 02/07/2022
    Il y a des chefs d'œuvre. Il y a des livres qu'on relit tous les trois ou quatre ans. Il y a des livres qu'on lit tout doucement, pour ne pas les finir trop vite. Il y a des livres qui vous tombent des mains. Il y a des livres prétentieux. Il y a des livres que l'on n'aurait pas choisis, mais qu'une personne chère vous offre. Alors ce livre-là, on l'aborde avec un regard différent: si X. l'a choisi pour moi, s'il est entré dans une librairie, qu'il a demandé conseil, qu'il s'est souvenu de mon goût pour ces livres qu'on dévore en oubliant ce qu'il y a autour de soi, alors, il est vraiment pour moi. Et en effet, tu as bien choisi, X. Ce livre est un formidable tourne-pages, avec un avantage: le décor, Regent's canal et ses péniches. L'intrigue est bien ficelée, la traduction fluide: un bon livre pour une journée transat . Ne jamais bouder son plaisir!
  • Marylou26 05/06/2022
    Celle qui brûle de Paula Hawkins aurait tout aussi bien pu s’intituler Celles qui brûlent. Carla, Miriam et Laura, les trois personnages principaux de cette histoire, ont en commun d’avoir été frappées de plein fouet par des épreuves ayant changé durablement le cours de leur existence, de celles dont on ne se remet jamais tout à fait, qui laissent derrière elles séquelles, révolte et amertume. Elles ont également en commun Daniel, le neveu de Carla, retrouvé mort dans la péniche qu’il louait par Miriam, sa voisine, alors qu’il avait passé la nuit avec Laura… Lu sur une période de vingt-quatre heures, pour ne pas dire dévoré, j’ai particulièrement aimé cette ambiance de canal que Paula Hawkins installe, avec ces fameuses péniches londoniennes et ce chemin de halage que les personnages empruntent pour s’y rendre, de même que la complexité de personnages si vrais, en particulier Angela, la sœur alcoolique de Carla, et sa voisine Irene, qui prend Laura sous son aile, amenant à son contact cette dernière à manifester des facettes de sa personnalité méconnues des autres, sûrement mon personnage préféré du roman, qui permet à l’auteure d’aborder les préjugés reliés au grand âge. Un bon moment... Celle qui brûle de Paula Hawkins aurait tout aussi bien pu s’intituler Celles qui brûlent. Carla, Miriam et Laura, les trois personnages principaux de cette histoire, ont en commun d’avoir été frappées de plein fouet par des épreuves ayant changé durablement le cours de leur existence, de celles dont on ne se remet jamais tout à fait, qui laissent derrière elles séquelles, révolte et amertume. Elles ont également en commun Daniel, le neveu de Carla, retrouvé mort dans la péniche qu’il louait par Miriam, sa voisine, alors qu’il avait passé la nuit avec Laura… Lu sur une période de vingt-quatre heures, pour ne pas dire dévoré, j’ai particulièrement aimé cette ambiance de canal que Paula Hawkins installe, avec ces fameuses péniches londoniennes et ce chemin de halage que les personnages empruntent pour s’y rendre, de même que la complexité de personnages si vrais, en particulier Angela, la sœur alcoolique de Carla, et sa voisine Irene, qui prend Laura sous son aile, amenant à son contact cette dernière à manifester des facettes de sa personnalité méconnues des autres, sûrement mon personnage préféré du roman, qui permet à l’auteure d’aborder les préjugés reliés au grand âge. Un bon moment de lecture.
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  • Doralex72 27/05/2022
    Le corps d’un jeune homme, Daniel, est retrouvé dans sa péniche par sa voisine. Il a été poignardé et beigne dans son sang. Trois femmes vont particulièrement intéresser la police. Miriam, une quinquagénaire un peu spéciale, la voisine de Daniel qui l’a retrouvé, vit seule sur sa péniche, en marge des autres et semble en vouloir à la terre entière. Carla, la tante de Daniel, qui a perdu un enfant il y a plusieurs années et qui a une relation compliquée avec son neveu et sa sœur. Laura, une jeune femme paumée et marginale, en froid avec ses parents et qui vivote. Toutes trois ont eu un passé difficile, des traumatismes et des drames. L’enquête est menée très doucement à mon goût, entre ces trois femmes qui chacune pourrait tout à fait avoir tué Daniel. Le rythme n’est pas là, clairement. Cela ne rend pas le roman inintéressant, mais je m’attendais à quelque chose de plus spectaculaire, de plus renversant. J’avais adoré La fille du train et là, je dois dire que j’ai été un peu déçue.
  • Aupaysdejenny 22/05/2022
    Première rencontre : Laura Seconde rencontre : Miriam Troisième rencontre : Carla Voici donc les trois personnages principaux de ce roman. Au milieu de tout ça, Daniel Sutherland, un jeune homme retrouvé égorgé à bord de la péniche dans laquelle il vivait. Quel est le lien? Dans une première approche, aucun. Laura semble être la dernière personne à avoir vu Daniel avec lequel, elle a passé une nuit très chaotique. Un profil plutôt difficile, agressivité, comportement social pour le moins décomplexé, mémoire défaillante, aucun filtre de bienséance et bienveillance. Comme si ça ne suffisait pas, Laura a quelques antécédents judiciaires qui ne jouent pas du tout en sa faveur, l’une de ses fourchettes a déjà (malencontreusement) planté la main d’un homme, fatalement, ça n’aide pas. Miriam, voisine du défunt, a découvert le corps du jeune homme, s’inquiétant de ne plus voir ce dernier, c’est elle qui donne l’alerte. Il s’avère aussi que ce personnage fut rhabillée pour quatre saisons par l’autrice : un physique ingrat à la limite du repoussant et au système pileux généreux. Pourtant, dans un premier temps, c’est peut-être ce personnage qui semble le plus “sage”. Et puis, Carla, la tante de l’egorgé de la péniche, ex-femme de Théo Myerson,... Première rencontre : Laura Seconde rencontre : Miriam Troisième rencontre : Carla Voici donc les trois personnages principaux de ce roman. Au milieu de tout ça, Daniel Sutherland, un jeune homme retrouvé égorgé à bord de la péniche dans laquelle il vivait. Quel est le lien? Dans une première approche, aucun. Laura semble être la dernière personne à avoir vu Daniel avec lequel, elle a passé une nuit très chaotique. Un profil plutôt difficile, agressivité, comportement social pour le moins décomplexé, mémoire défaillante, aucun filtre de bienséance et bienveillance. Comme si ça ne suffisait pas, Laura a quelques antécédents judiciaires qui ne jouent pas du tout en sa faveur, l’une de ses fourchettes a déjà (malencontreusement) planté la main d’un homme, fatalement, ça n’aide pas. Miriam, voisine du défunt, a découvert le corps du jeune homme, s’inquiétant de ne plus voir ce dernier, c’est elle qui donne l’alerte. Il s’avère aussi que ce personnage fut rhabillée pour quatre saisons par l’autrice : un physique ingrat à la limite du repoussant et au système pileux généreux. Pourtant, dans un premier temps, c’est peut-être ce personnage qui semble le plus “sage”. Et puis, Carla, la tante de l’egorgé de la péniche, ex-femme de Théo Myerson, des drames familiaux successifs, le genre de tragédie dont on ne se relève jamais. Quel est le lien? Sur le papier, une colère… Le destin de trois femmes (devrais-je dire cinq en incluant Irène et Angela?) que la vie, dans les épreuves immondes, n’épargne pas. Une colère qui infuse depuis trop longtemps, une colère silencieuse qui, pardonnez-moi l’expression, ne demande qu’à péter! Et je ne peux donner mon avis sur cette lecture sans parler d’Irène et ses 80 printemps qui est un peu le personnage-socle du roman, un personnage et ses peurs du temps qui passe et de ce que cela induit aux yeux de la société : le rejet, l’invisibilité, l’inutilité. J’ai trouvé cette femme très touchante et très authentique, elle est un élément essentiel au roman avec sa touche apaisante dans la complexité des histoires de vies qui l’entourent. J’ai adoré et dévoré ce roman, le schéma narratif pose une réelle limpidité de lecture, c’est rapide et plaisant. Une intrigue qui se construit doucement paradoxalement à des sujets et des histoires de vie abordés, très lourds. Il y a une véritable connexion avec les personnages, peu importe la façon, on aime ou on déteste, on est surpris ou décontenancé mais il se passe quelque chose avec ces derniers et pour moi, c’est un élément indispensable quand je lis un roman. J’ai apprécié que Paula Hawkins me mène en bateau (pour ne pas dire, en péniche),tout le monde est aussi suspect qu’innocent, je n’ai vu venir les choses que très loin dans le roman, et ne me suis ennuyée à aucun moment. Il y a une certaine forme de plausibilité dans ce roman, tout est très crédible et rien ne va, hélas, trop loin. Aidée par une plume cohérente et captivante, la magie opère. En conclusion, je suis restée songeuse à la fin de cette lecture, jusqu’où pourrait-on aller quand la colère (haine?) macère trop longtemps?
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