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Congo
Jean-Paul Martin (traduit par)
Collection : Suspense
Date de parution : 17/03/2022
Éditeurs :
Archipoche

Congo

Jean-Paul Martin (traduit par)
Collection : Suspense
Date de parution : 17/03/2022
Au cœur des forêts de l’Afrique tropicale, non loin des légendaires ruines de la Cité perdue de Zinj, une expédition de huit géologues disparaît dans des circonstances étranges. À des milliers de kilomètres de là, une nouvelle expédition se forme, dont fera partie une femelle gorille aux capacités étonnantes…
L’un des best-sellers de Michael Crichton, auteur culte de Jurassic Park et La Variété Andromède

Il existe, dit-on, des mines de diamants d’une pureté inégalée aux confi ns du Zaïre et...
L’un des best-sellers de Michael Crichton, auteur culte de Jurassic Park et La Variété Andromède

Il existe, dit-on, des mines de diamants d’une pureté inégalée aux confi ns du Zaïre et de l’Ouganda. L’expédition envoyée sur place annonce qu’elle a localisé la légendaire cité de Zinj et son fabuleux trésor.
Mais les...
L’un des best-sellers de Michael Crichton, auteur culte de Jurassic Park et La Variété Andromède

Il existe, dit-on, des mines de diamants d’une pureté inégalée aux confi ns du Zaïre et de l’Ouganda. L’expédition envoyée sur place annonce qu’elle a localisé la légendaire cité de Zinj et son fabuleux trésor.
Mais les images transmises montrent un camp de base dévasté, des équipements détruits, des cadavres, et la vision fugitive d’un visage de primate.
Karen Ross, la responsable du projet, décide alors de mettre sur pied une seconde expédition, et réunit des compagnons dont elle découvrira bientôt à quel point leurs intérêts divergent…
Pourrait-elle cependant compter sur Amy, une femelle gorille qui, dotée d’un ordinateur, peut transcrire ses pensées en paroles ?
Sans quoi les membres de cette équipée, même s’ils réussissent à lever le secret de Zinj, ne tarderont pas à découvrir qu’ils font – eux aussi – partie d’une espèce en voie de disparition…
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EAN : 9791039201384
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 10,8 x 17,7 mm
EAN : 9791039201384
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chromopixel 28/08/2022
    L’histoire commence avec l’attaque d’une équipe scientifique au Congo. L’ensemble de la scène est transmis en direct au centre de recherche des États-Unis, leurs collègues assistent donc à distance à un véritable massacre. Seulement impossible de distinguer l’auteur de l’attaque… Tout ce que l’on sait, c’est que cette chose n’est pas humaine… Une seconde équipe est composée pour se rendre sur place, étudier ce qu’il s’est produit, mais aussi pour retrouver la cité perdue de Zinj, qui cache de nombreux diamants. Le livre se déroule sur seulement 13 jours. C’est temps imparti qu’a la nouvelle équipe pour se composer, partir au Congo et retrouver la cité perdue, autant vous dire que l’action bat son plein. Comme toujours avec Crichton l’histoire est un parfait mélange d’action et d’éléments scientifiques bien documentés. C’est ce que j’aime le plus dans ses romans, toutes ces informations passionnantes qui viennent approfondir le cadre historique de son récit. Dans Congo, j’ai beaucoup appris sur les primates en général et notamment sur les Gorilles grâce à Amy et Peter. C’est un véritable roman d’aventures, le contexte géographique de la jungle tropicale et hostile apporte une ambiance palpitante au récit.
  • Pecosa 21/08/2022
    Sortez la quinine et le matériel d'exploration, Michael Crichton nous invite à rejoindre aux coeur du Congo une longue et périlleuse expédition dont nous ne sommes pas certains de revenir vivants. Depuis des siècles, des occidentaux intrépides ou avides se sont aventurés sur ces terres inconnues, et aucun n'a donné signe de vie. En 1979, Jan Kruger est parti à la recherche de diamants vers la chaine volcanique des Virunga, « le lieu où se trouvent les os ». Mais un soir, quelqu'un, ou quelque chose, a attaqué le campement. Il n'y a eu qu'un survivant, et en bien piteux état. Alerté par satellite, le STRT de Houston (Service privé des ressources de la Terre) dirigé par un petit génie, Karen Ross, entrée au MIT à l'âge de 13 ans, doit organiser une opération pour connaitre les raisons de cette mystérieuse attaque. Vont se joindre à cette équipe surentrainée le professeur Elliott, de l'université de San Francisco, et sa petite gorille femelle Amy, à laquelle il a enseigné la langue des signes. Intelligente et affectueuse, Amy aime bien siroter un Martini et se griller une petite clope les jours de fête. Sera aussi présent sur place le « capitaine » Charles Munro, mercenaire au service de Mobutu et de tous ceux qui payent. Lui s'intéresse aux diamants mais surtout aux matériaux rares dont les sociétés de technologie et d'armement sont en train de devenir friandes, pour ne pas dire boulimiques. Tout converge vers la légendaire Cité de Zinj, si convoitée, mais vierge de toute présence humaine depuis des siècles: « Au cours des trois cents dernières années, on avait effectué plusieurs tentatives pour atteindre la Cité perdue. En 1692, John Marley, un aventurier anglais, avait conduit une expédition de deux cents personnes au Congo: on n'en entendit plus jamais parler. En 1744, ce fut le tour d'une expédition hollandaise. En 1804, à nouveau, in groupe britannique dirigé par un aristocrate écossais approcha les Virunga par le nord, arrivant jusqu'à la boucle de Rawana de l'Oubangui. Il envoya plus au sud un détachement lancé qui ne revint jamais; En 1872, Stanley passa à proximité des Virunga mais n'y pénétra pas. En 1899, une expédition allemande s'y rendit, perdant plus de la moitié de ses hommes. Une expédition italienne, financée par des capitaux privés, disparut complètement en 1911. Depuis lors, personne ne s'était lancé dans la recherche de la Cité perdue de Zinj. « Personne ne l'a donc trouvée », dit Elliot. Ross secoua négativement la tête. « Je crois que plusieurs expéditions l'ont trouvée, dit-elle, mais personne n'en est jamais revenu. » Avec Congo, Michael Crichton réussit le croisement entre le roman d'aventure (animaux sauvages, terres dangereuses, populations hostiles et parfois cannibales, monstres légendaires) dans la grande tradition des Henry Rider Haggard et autres Edgar Rice Burroughs, et le thriller technologique dans lequel il s'est régulièrement illustré (La Proie....). Le roman se lit avec plaisir. Sortez la quinine et le matériel d'exploration, Michael Crichton nous invite à rejoindre aux coeur du Congo une longue et périlleuse expédition dont nous ne sommes pas certains de revenir vivants. Depuis des siècles, des occidentaux intrépides ou avides se sont aventurés sur ces terres inconnues, et aucun n'a donné signe de vie. En 1979, Jan Kruger est parti à la recherche de diamants vers la chaine volcanique des Virunga, « le lieu où se trouvent les os ». Mais un soir, quelqu'un, ou quelque chose, a attaqué le campement. Il n'y a eu qu'un survivant, et en bien piteux état. Alerté par satellite, le STRT de Houston (Service privé des ressources de la Terre) dirigé par un petit génie, Karen Ross, entrée au MIT à l'âge de 13 ans, doit organiser une opération pour connaitre les raisons de cette mystérieuse attaque. Vont se joindre à cette équipe surentrainée le professeur Elliott, de l'université de San Francisco, et sa petite gorille femelle Amy, à laquelle il a enseigné la langue des signes. Intelligente et affectueuse, Amy aime bien siroter un Martini et se griller une petite clope les jours de fête. Sera aussi présent sur place le « capitaine » Charles Munro, mercenaire au service...
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  • AlexandreAllamanche 08/08/2022
    La version cinématographique faisant partie de mes classiques, et ayant découvert la plume de Michael Crichton l'été dernier avec Jurassik Park, je me devais de plonger dans les forêts luxuriantes d'Afrique Centrale. On est loin du film sous bien des aspects, puisqu'il m'a semblé que l'auteur mettait surtout l'accent sur la course effrénée que se livrent différentes firmes pour s'accaparer les ressources minières enfouies sur les flancs du volcan Mukenko. Mais une fois cet état de fait assimilé, on retrouve le sel de toute histoire nous entraînant à la recherche d'une cité perdue, laquelle, ce qui ne gâche rien, recélerait de bons vieux diamants... Le voyage mouvementé dans les brousses africaines est intéressant, et les interrogations sur les êtres inquiétants qui rôdent autour du camp à la nuit tombée ne tarderont pas à être violemment éclaircies. Un bon livre, en-dessous de l'île aux dinosaures pour moi, mais à lire malgré tout.
  • Maks 02/05/2022
    Nous sommes ici sur une réédition du 17 mars 2022 chez L’archipel dans la collection « Archipoche ». La couverture attire tout de suite et comme c’est un classique que je n’avais jamais lu, c’était l’occasion de s’y mettre. Entre science-fiction, aventure et thriller, « Congo » nous embarque pour une expédition en centre Afrique pour retrouver un chercheur disparu. L’expédition embarque un primate bien particulier dont je ne dirai rien car ce serait vous gâcher la lecture. Je vous laisse découvrir par vous même le reste mais sachez qu’il y a beaucoup de science, de descriptions, mais aussi de l’aventure (un peu à la manière de « La menace Andromède », roman sorti l’année dernière, mais avec un sujet différent). Le lecteur est (s’il adhère à l’écriture) happé par l’histoire. Alors, il est vrai que tout n’est pas parfait, notamment au niveau des personnages un peu lisses ou au contraire un peu caricaturaux, c’est selon. Pas d’inquiétude on est quand même sur un classique intéressant, divertissant et intelligent.
  • Arthur409 09/04/2022
    Lorsque j’ai vu dans la liste de la Masse Critique « Mauvais genre » ce titre de M. Crichton, je me suis dit qu’il me le fallait absolument… et je l’ai eu ! Un grand merci à Babelio et à l’éditeur Archipoche ! J’ai déjà apprécié à plusieurs reprises les talents de l’auteur, en particulier son art du récit d’aventures (comme dans « Pirates »), et son immense érudition scientifique dans de nombreux domaines. Dans « Congo », ces deux talents se combinent pour nous proposer un « techno-thriller » dans la grande tradition des romans d’aventure. Karen Ross est une jeune géologue ambitieuse et surdouée, membre d’une entreprise de prospection minière. Suite à la disparition brutale au Congo d’une équipe ayant découvert un gisement de diamants d’un type particulièrement recherché, elle décide de partir à son tour pour mener à bien l’exploitation du gisement. Peter Elliot est primatologue et étudie particulièrement Amy, une femelle gorille qui a réussi à acquérir un langage par signes lui permettant de communiquer avec Peter. Il découvre que dans ses rêves, Amy voit, comme un souvenir venu de loin à travers la mémoire collective des gorilles, une cité perdue dans la jungle… Un peu par hasard, Karen, Peter et Amy se retrouvent dans une expédition commune, direction : l’emplacement présumé de Zinj, une mystérieuse cité légendaire perdue au fond de la jungle congolaise. Dès le départ, l’expédition rencontre des difficultés, dues en particulier à la concurrence d’un groupe germano-japonais qui est lui aussi sur la piste des fameux diamants. Mais on s’organise tout de même très rapidement, avec l’aide de l’informatique en plein développement à la fin des années 1970, et on se retrouve sur la terre africaine dans un schéma bien connu, avec des porteurs indigènes et un guide, le capitaine Charles Munro, archétype du vieux broussard qui a bourlingué dans toute l’Afrique et qui a donc plus d’un tour dans son sac. Et il va en falloir, des tours, pour échapper à tous les périls qui surviennent le long de la piste vers la cité de Zinj !! Michaël Crichton a écrit avec « Congo » une histoire qui réunit tous les ingrédients d’un roman d’aventures ultra-classique. Ne racontons pas l’enchaînement des évènements, le lecteur retrouvera sans surprise des scènes vues dans d’autres livres, comme « Le monde perdu » d’Arthur Conan Doyle, ou des films comme « The lost city of Z » (Z comme Zinj ?), et bien d’autres encore. Charles Munro rappelle irrésistiblement, par exemple, Lord John Roxton, le guide du Professeur Challenger dans « Le Monde perdu », et ce jusqu’à une poignée de diamants sortie de sa poche dans la scène finale … Alors … « Congo » ne serait-il qu’un récit d’aventures de plus, élaboré à partir de plagiats d’autres œuvres antérieures ? Non, et cela pour deux raisons : Tout d’abord, le talent de conteur de Michaël Crichton. Certes, les épisodes sont classiques, mais la plume de l’auteur est habile, et on se laisse volontiers emporter dans le récit, même quand l’accumulation des épisodes critiques ou les moyens utilisés par l’expédition frisent l’invraisemblable ! [masquer] Nos héros, après avoir traversé de dangereux rapides et un marais infesté d’hippopotames agressifs, se retrouvent assiégés par un groupe de gorilles dressés pour tuer, coupés du monde par suite d’une éruption solaire, menacés par une autre éruption, volcanique celle-là, réussissent à y échapper, pour tomber enfin sur une tribu de cannibales … et tout finit bien ![/masquer]. Pas de vraie surprise, mais la tension est toujours là, on a envie de tourner les pages pour savoir la suite, et c’est ce que l’on attend de ce type d’ouvrage. J’ajoute au crédit de Crichton qu’il nous évite un épisode inutile, celui d’une romance entre Peter Elliot et Karen Ross. L’autre caractère qui distingue ce livre, c’est l’utilisation des découvertes scientifiques pour soutenir et « crédibiliser » le récit. Deux domaines sont particulièrement cités dans « Congo » : l’informatique et la communication avec les animaux. L’informatique est en plein essor à l’époque où ce roman a été écrit, et Crichton lui trouve une formidable efficacité dans l’organisation d’une expédition, puis dans les communications entre l’expédition et son PC opérationnel, situé à Houston … ce qui rappelle encore quelque chose ! Très intéressants aussi, les passages consacrés au comportement animal, en particulier celui des gorilles, mais aussi de manière plus générale, l’évocation des relations entre la civilisation humaine et le monde animal. De manière assez amusante, Crichton cite, dans le discours des principaux héros, des travaux publiés par d’éminents spécialistes, ce qui renforce les arguments cités, sauf que … ces soi-disant spécialistes n’ont jamais existé ! Ils sortent directement de l’imagination de l’auteur : par exemple, l’anthropologue français Maurice Cavalle, qui aurait publié en 1955 un essai intitulé « La mort de la Nature », est absolument introuvable sur Internet. Par contre, il existe bien un texte ayant pour titre « The Death of Nature », publié la même année que « Congo », en 1980, par Carolyn Merchant, qui est considéré comme une pionnière de l’éco-féminisme. Coïncidence, ou message glissé dans le texte ? Pour moi, c’est cette injection de données scientifiques qui redonne de l’intérêt au roman d’aventure en le rendant sinon crédible, du moins vraisemblable pour certains aspects. Une lecture que je conseille, même si pour certains lecteurs dont ce n’est pas la « tasse de thé », quelques passages techniques du début sembleront un peu longs. Une petite remarque assassine pour terminer : la traduction est excellente, mais l’ancien chimiste que je suis a froncé le sourcil en lisant que Karen Ross cherchait des diamants dopés au « boron » : en réalité, le mot anglais « boron » désigne l’élément n° 5 du tableau périodique, qu’on appelle en français le bore. Lorsque j’ai vu dans la liste de la Masse Critique « Mauvais genre » ce titre de M. Crichton, je me suis dit qu’il me le fallait absolument… et je l’ai eu ! Un grand merci à Babelio et à l’éditeur Archipoche ! J’ai déjà apprécié à plusieurs reprises les talents de l’auteur, en particulier son art du récit d’aventures (comme dans « Pirates »), et son immense érudition scientifique dans de nombreux domaines. Dans « Congo », ces deux talents se combinent pour nous proposer un « techno-thriller » dans la grande tradition des romans d’aventure. Karen Ross est une jeune géologue ambitieuse et surdouée, membre d’une entreprise de prospection minière. Suite à la disparition brutale au Congo d’une équipe ayant découvert un gisement de diamants d’un type particulièrement recherché, elle décide de partir à son tour pour mener à bien l’exploitation du gisement. Peter Elliot est primatologue et étudie particulièrement Amy, une femelle gorille qui a réussi à acquérir un langage par signes lui permettant de communiquer avec Peter. Il découvre que dans ses rêves, Amy voit, comme un souvenir venu de loin à travers la mémoire collective des gorilles, une cité perdue dans la jungle… Un peu par hasard, Karen, Peter...
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