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Nouveauté
Consumée
Michael Belano (traduit par)
Date de parution : 02/02/2023
Éditeurs :
10/18
Nouveauté

Consumée

Michael Belano (traduit par)
Date de parution : 02/02/2023
Strip-teaseuse à Los Angeles, Antonia tente de reprendre le contrôle de sa vie, mais la maladie de sa mère va l’obliger à remonter sur scène, et à prendre tous les risques…
 
Tout juste débarquée de sa campagne, la jeune Antonia devient stripteaseuse à San Francisco. Arrivée là presque par provocation, elle devient vite accro à l'argent facile et au regard des... Tout juste débarquée de sa campagne, la jeune Antonia devient stripteaseuse à San Francisco. Arrivée là presque par provocation, elle devient vite accro à l'argent facile et au regard des hommes. Mais quand elle tente de reprendre le contrôle de sa vie, sa mère tombe malade. Pour payer les soins.... Tout juste débarquée de sa campagne, la jeune Antonia devient stripteaseuse à San Francisco. Arrivée là presque par provocation, elle devient vite accro à l'argent facile et au regard des hommes. Mais quand elle tente de reprendre le contrôle de sa vie, sa mère tombe malade. Pour payer les soins. Antonia doit remonter sur scène, voire aller plus loin encore, quitte à risquer la prison...

De San Francisco à Los Angeles en passant par La Nouvelle-Orléans. Antonia Crane dépeint les affres de l'industrie du sexe, mais aussi la solidarité qui s'y déploie. Elle y explore les tréfonds du désir humain et appréhende la solitude qui tenaille ses clients autant qu'elle.

Porté par un regard tendre et lucide, ce roman autobiographique raconte l'histoire d'une fille prête à tout pour sauver sa mère, et d'une femme bien décidée à construire elle-même sa liberté, pour s'affranchir jusqu'à s'accepter, enfin.

« Un récit autobiographique cru et touchant, chargé de rage, d’espoir et d’amour. » L’Obs
« Avec une lucidité admirable, Antonia raconte les tiraillements entre ses désirs et ses aspirations. Jamais misérabiliste, avec un style frontal mais jamais racoleur, Consumée est l’histoire d’une femme qui s’acharne à être libre et ne cherche pas à être sauvée. Un livre très sensible, un livre qu’on dévore. » France Bleu

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Michael Belano

 
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EAN : 9782264081582
Code sériel : 05834
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264081582
Code sériel : 05834
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • wooter 26/09/2022
    Antonia Crane couche ici sa vie de travailleuse du sexe, et c’en est d’une franchise déconcertante. Autoportrait aussi touchant que lumineux, il compte la quête de soi d’une femme pleine de doutes et d’une volonté qu’on ne peut effriter. Ode au travail du sexe, culte du désir monnayé, on louvoie entre le strass, et le stress, l’effeuillage envoutant, et le geste mécanique. Entre les positions aguicheuses et les douleurs chroniques des chorégraphies répétées et éreintantes. L’argent est facile, mais poisseux de sueur et lubricité. Cet argent qui crame les doigts autant que ces planchers et barres de pôle-dance usent les corps convoités. La vie ne fait pas que des cadeaux, et c’est un doux euphémisme au pays de l’oncle Sam ou tout vice se monnaie. Evidemment le désir désincarné est accessible pour celui ou celle qui fait briller les billets verts. Boulimique, l’autrice est forcée d’avoir recours à l’aide de ses doigts pour vomir ces excès incontrôlables de nourriture ingurgitée et garder des courbes acceptables pour rester esthétiquement compétitive sur scène comme ses consœurs.Sa perception de son quotidien à l’image de ce jet de vomi, est instantanée, douce-amère, entre l’action choisie et l’acte subi pour survivre. Elle vient par traits, par... Antonia Crane couche ici sa vie de travailleuse du sexe, et c’en est d’une franchise déconcertante. Autoportrait aussi touchant que lumineux, il compte la quête de soi d’une femme pleine de doutes et d’une volonté qu’on ne peut effriter. Ode au travail du sexe, culte du désir monnayé, on louvoie entre le strass, et le stress, l’effeuillage envoutant, et le geste mécanique. Entre les positions aguicheuses et les douleurs chroniques des chorégraphies répétées et éreintantes. L’argent est facile, mais poisseux de sueur et lubricité. Cet argent qui crame les doigts autant que ces planchers et barres de pôle-dance usent les corps convoités. La vie ne fait pas que des cadeaux, et c’est un doux euphémisme au pays de l’oncle Sam ou tout vice se monnaie. Evidemment le désir désincarné est accessible pour celui ou celle qui fait briller les billets verts. Boulimique, l’autrice est forcée d’avoir recours à l’aide de ses doigts pour vomir ces excès incontrôlables de nourriture ingurgitée et garder des courbes acceptables pour rester esthétiquement compétitive sur scène comme ses consœurs.Sa perception de son quotidien à l’image de ce jet de vomi, est instantanée, douce-amère, entre l’action choisie et l’acte subi pour survivre. Elle vient par traits, par fulgurances harmonieuses. Fort d’une sincérité étincelante, ce récit cru et bienveillant est celui de plusieurs combats, celui de l’addiction, de la tentation et de la lutte syndicale dans un milieu ou on ne la soupçonnerait pas. J’ai adoré la dissociation qu’utilise l’auteur pour parler de ce pivot qu’est le sexe désenchanté quand il devient un métier. Le témoignage très intéressant d’un caractère fort de femme battante portée par beaucoup d’amour maternel qui éclaire ce qui se passe dans ces lieux obscurs ou se trémoussent les sirènes-objets de désir, toujours cotées. Petit plus pour l’objet livre, à la très belle illustration et à la couverture souple qui est vraiment plaisante à manipuler.
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  • JIEMDE 20/11/2021
    Antonia est strip-teaseuse et travailleuse du sexe, pas prostituée. Nuance. Et de taille. Dans Consumée son premier roman autobiographique, Antonia Crane – traduite par Michael Belano – relate son parcours de vie qui l’a conduit de Frisco à L.A., en passant par Vegas et La Nouvelle-Orléans. Un parcours en grande partie choisi et non subi. Nuance encore. Les lubriques, voyeurs et autres misérabilistes en seront pour leurs frais : si le verbe est cru et quelques scènes imagées, l’essentiel n’est pas là. Mais plus dans la compréhension des choix assumés ou subis de cette jeune femme bisexuelle, attirée par hasard et par défi dans les clubs où les billets tombent au même rythme que les vêtements. Et puis un jour, le défi devient nécessité, quand la mère d’Antonia entre en phase terminale de cancer et que l’argent vient à manquer. La pole ne suffit plus, passage à la vitesse supérieure : massages et finitions, hôtels à 2 ou plus, approche de ses limites pour mieux ne plus les dépasser. Antonia devient dépendante, au fric plus qu’au sexe. Écrite par celle qui se définit comme une activiste au service des travailleuses du sexe, fondatrice du mouvement Soldiers of Pole et engagée contre les abus... Antonia est strip-teaseuse et travailleuse du sexe, pas prostituée. Nuance. Et de taille. Dans Consumée son premier roman autobiographique, Antonia Crane – traduite par Michael Belano – relate son parcours de vie qui l’a conduit de Frisco à L.A., en passant par Vegas et La Nouvelle-Orléans. Un parcours en grande partie choisi et non subi. Nuance encore. Les lubriques, voyeurs et autres misérabilistes en seront pour leurs frais : si le verbe est cru et quelques scènes imagées, l’essentiel n’est pas là. Mais plus dans la compréhension des choix assumés ou subis de cette jeune femme bisexuelle, attirée par hasard et par défi dans les clubs où les billets tombent au même rythme que les vêtements. Et puis un jour, le défi devient nécessité, quand la mère d’Antonia entre en phase terminale de cancer et que l’argent vient à manquer. La pole ne suffit plus, passage à la vitesse supérieure : massages et finitions, hôtels à 2 ou plus, approche de ses limites pour mieux ne plus les dépasser. Antonia devient dépendante, au fric plus qu’au sexe. Écrite par celle qui se définit comme une activiste au service des travailleuses du sexe, fondatrice du mouvement Soldiers of Pole et engagée contre les abus de pouvoirs subis par ses consœurs, Consumée est surtout un témoignage sur la rédemption d’une femme, aujourd’hui auteure, scénariste et enseignante à UCLA. Une rédemption qui a permis à Antonia de sortir de tous les pièges dans lesquels elle est tombée : boulimie et anorexie, drogue ou alcool. Le tout sous le regard d’une mère aimante, tolérante et bienveillante, qui éleva puis accompagna sa fille dans tous ses choix, quels qu’ils soient, dès lors qu’ils étaient assumés. Un amour sans réserve qui traverse le livre de manière apaisante. Et un roman-témoignage intelligent, qui ne tombe jamais dans le pathos mais entretient au contraire, une constante lueur d’espoir et un message féministe engagé dans un milieu où il fait encore trop défaut.
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