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EAN : 9782264073808
Code sériel : 5416
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm

Derniers jours à Berlin

Joël FALCOZ (Traducteur)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 21/03/2019
Berlin, avril 1945. Le compte à rebours est lancé avant la chute du Reich…
Berlin, fin avril 1945. Le Troisième Reich vit ses dernières heures. Le commissaire Oppenheimer et sa femme Lisa se terrent dans le sous-sol d’une brasserie en attendant la capitulation. C’est leur ami et néanmoins truand Ed qui les y cache. Mais le chaos de la défaite ne les épargne pas.... Berlin, fin avril 1945. Le Troisième Reich vit ses dernières heures. Le commissaire Oppenheimer et sa femme Lisa se terrent dans le sous-sol d’une brasserie en attendant la capitulation. C’est leur ami et néanmoins truand Ed qui les y cache. Mais le chaos de la défaite ne les épargne pas. Le couple est séparé, et Lisa, violée.
Alors qu’Oppenheimer traque un débiteur pour le compte de Ed, il tombe sur des documents concernant le violeur de sa femme, le déserteur russe Grigoriev, et découvre qu’il n’est pas le seul à en vouloir à cet homme mystérieux. Grigoriev, qui s’est emparé d’une valise au contenu gardé secret et passée en contrebande par un certain Roski, est en effet l’objet d’une traque sans merci. Il s’agit de mettre la main sur du matériel primordial aux projets nucléaires des nazis…
 
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EAN : 9782264073808
Code sériel : 5416
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SZRAMOWO Posté le 18 Novembre 2019
    Je découvre Harald Gilbers et le commissaire Richard Oppenheimer dans les ruines du Berlin de avril et mai 1945. Un roman qui n’est pas sans évoquer ceux de Philipp Kerr et de son héros Bernie Gunther. Oppenheimer et sa femme Lisa sont réfugiés dans un entrepôt d’Ed le Mastard, un champion du marché noir qui utilise de temps à autres les services du commissaire. Très vite Oppenheimer se rend compte de la fragilité de leur situation. Les Russes approchent et pour eux antinazis ou pas, tous les allemands sont des suppôts d’Hitler et tôt ou tard leur cachette sera découverte. Par ailleurs, les derniers soutiens du régime nazi se montrent de plus en plus fébriles dans leur traque des traitres qu'ils forcent à s'enrôler sous peine d'être passés par les rames. La quête d'eau potable est particulièrement dangereuse. Il faut pendant de longues heures abandonner l'abri de l'entrepôt et s'exposer à tous les dangers, notamment se méfier des provocateurs. Le roman décrit avec réalisme ce qu'a été la fin du régime dans Berlin abandonné aux Russes et aux alliés qui se livrent à une course poursuite pour prendre la ville, se souciant peu des dégâts collatéraux sur les civils et notamment les viols de femmes allemandes. Oppenheimer passe... Je découvre Harald Gilbers et le commissaire Richard Oppenheimer dans les ruines du Berlin de avril et mai 1945. Un roman qui n’est pas sans évoquer ceux de Philipp Kerr et de son héros Bernie Gunther. Oppenheimer et sa femme Lisa sont réfugiés dans un entrepôt d’Ed le Mastard, un champion du marché noir qui utilise de temps à autres les services du commissaire. Très vite Oppenheimer se rend compte de la fragilité de leur situation. Les Russes approchent et pour eux antinazis ou pas, tous les allemands sont des suppôts d’Hitler et tôt ou tard leur cachette sera découverte. Par ailleurs, les derniers soutiens du régime nazi se montrent de plus en plus fébriles dans leur traque des traitres qu'ils forcent à s'enrôler sous peine d'être passés par les rames. La quête d'eau potable est particulièrement dangereuse. Il faut pendant de longues heures abandonner l'abri de l'entrepôt et s'exposer à tous les dangers, notamment se méfier des provocateurs. Le roman décrit avec réalisme ce qu'a été la fin du régime dans Berlin abandonné aux Russes et aux alliés qui se livrent à une course poursuite pour prendre la ville, se souciant peu des dégâts collatéraux sur les civils et notamment les viols de femmes allemandes. Oppenheimer passe par tous les stades de la peur et de la recherche de la sécurité. Ed Le Mastard lui confie la sécurité de Dieter Roski porteur d'une valise qui doit être l'objet d'une transaction juteuse pour lui. L’histoire se déroule sur plusieurs niveaux. Oppenheimer retrouve ses relations d’avant-guerre de l’époque où il était commissaire, Frank Schmude l’avocat, Hilde l’aristocrate médecin antinazie de la première heure et ses compagnes Barbe et Michalina la polonaise sont des prisonnières politiques libérées par les Russes. Côté russe on vit les doutes du colonel Aksakov du NKVD, il ne dort plus depuis qu’il a vu le camp de concentration de Majdanek près de Lublin en Pologne. Il s’interroge sur sa fidélité au régime stalinien, son frère Alexeï soldat en Bulgarie est suspecté d’avoir défendu des civils en butte aux violences de l’armée rouge. De plus le capitaine Pogodine semble avoir été nommé près de lui pour le surveiller. Le roman décrit les faux semblants qui existent dans tous les camps. La valise de Roski semble intéresser les Russes et les Américains, elle contiendrait des données fondamentales sur les recherches nucléaires des Nazis. Des déserteurs russes menés par un certain Grigoriev veulent s’en emparer et négocier au plus offrant. Ed Le Mastard s’est refait une santé, mais il est au centre d’un imbroglio impliquant toutes les parties, il charge Oppenheimer de lui dire où se trouve la valise après son passage à l’entrepôt avec Roski. Jouet des différents camps Oppenheimer essaiera de surnager dans ces eaux troubles, s’appuyant sur le colonel Aksakov filé par Pogodine. Pour lui les objectifs sont plus personnels, retrouver le Russe qui a violé sa femme Lisa. Roman réaliste et crédible très bien documenté sur cette période pré Yalta à Berlin où bien qu’officiellement alliés l’URSS et les USA se livrent déjà une guerre qui préfigurera la Guerre Froide et l’opposition entre Est et Ouest.
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  • cmpf Posté le 29 Septembre 2019
    Dernier volet de la trilogie d’Harad Gilbers qui se transformera en série j’espère. Richard et Lisa Oppenheimer sont réfugiés dans une ancienne brasserie appartenant à Ed le Mastard, truand et cependant ami de Richard. On leur adjoint un mystérieux personnage, porteur d’une valise sur laquelle Richard doit veiller. Les troupes soviétiques sont entrées dans Berlin et Lisa comme nombre d'autres femmes est violée en l’absence de son mari. Une bande de déserteur dont fait partie le violeur de Lisa est sur la piste de cette valise, et elle n’est pas la seule. Ces documents sont précieux pour la recherche nucléaire. Balloté entre les deux camps qui le manipulent, Richard veut surtout venger sa femme, ce qui n’est pas facile lorsque justice et morale s’opposent. Toujours une description de la vie des Berlinois très enrichissante. Enrôlement de force dans la Volkssturm des enfants et des vieillards, difficultés de ravitaillement, le quotidien des Allemands reste difficile mais déjà les spectacles renaissent tel le bar à steaptiseuses créé par Ed le Mastard, les soviétiques essaient pourtant de normaliser la vie, distribuent des vivres, réattribuent quelques emplois, font exhumer les corps enterrés à la hâte pour les mettre dans des cimetières, font évacuer l’eau des... Dernier volet de la trilogie d’Harad Gilbers qui se transformera en série j’espère. Richard et Lisa Oppenheimer sont réfugiés dans une ancienne brasserie appartenant à Ed le Mastard, truand et cependant ami de Richard. On leur adjoint un mystérieux personnage, porteur d’une valise sur laquelle Richard doit veiller. Les troupes soviétiques sont entrées dans Berlin et Lisa comme nombre d'autres femmes est violée en l’absence de son mari. Une bande de déserteur dont fait partie le violeur de Lisa est sur la piste de cette valise, et elle n’est pas la seule. Ces documents sont précieux pour la recherche nucléaire. Balloté entre les deux camps qui le manipulent, Richard veut surtout venger sa femme, ce qui n’est pas facile lorsque justice et morale s’opposent. Toujours une description de la vie des Berlinois très enrichissante. Enrôlement de force dans la Volkssturm des enfants et des vieillards, difficultés de ravitaillement, le quotidien des Allemands reste difficile mais déjà les spectacles renaissent tel le bar à steaptiseuses créé par Ed le Mastard, les soviétiques essaient pourtant de normaliser la vie, distribuent des vivres, réattribuent quelques emplois, font exhumer les corps enterrés à la hâte pour les mettre dans des cimetières, font évacuer l’eau des galeries souterraines de transports en commun… Une trilogie que je recommande aux curieux de l’histoire de la seconde guerre mondiale, vue du commun des mortels. L’auteur étant Allemand, les personnages semblent dans l’ens emble des victimes mais avec des exceptions assez odieuses.
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  • Bigmammy Posté le 28 Avril 2019
    Berlin est une capitale au bord du gouffre que rien ne va pouvoir retenir d'y sombrer. L'ex-commissaire de la Kripo Richard Oppenheimer, entré en clandestinité, la sillonne en tous sens, zigzagant entre les trous d'obus, les conduites d'eau et de gaz éventrées et les amoncellements de décombres … Les événements se déroulent entre le 20 avril, à peine quelques jours avant le suicide d'Hitler dans son bunker et la capitulation sans conditions des 8 et 6 mai et le 7 août, au lendemain de l'explosion de la bombe atomique sur Hiroshima. Avec sa femme Lisa, il a trouvé refuge dans les sous-sols d'une brasserie en ruine. Plus rien de fonctionne : ni l'électricité, ni l'eau, ni les transports dans les ruines accumulées d'une ville entièrement détruite par les bombardements. Mais le plus grave est à venir : les troupes soviétiques sont en marche et les combats gagnent rue par rue. Même après la fin des combats, la survie devient de plus en plus aléatoire : déserteurs, nazis cherchant à échapper à leur destin, mafieux en tous genres … Richard Oppenheimer rend des services à Ed le Mastard, un truand qui lui a trouvé une planque dans une fabrique de bière. Alors qu'il a... Berlin est une capitale au bord du gouffre que rien ne va pouvoir retenir d'y sombrer. L'ex-commissaire de la Kripo Richard Oppenheimer, entré en clandestinité, la sillonne en tous sens, zigzagant entre les trous d'obus, les conduites d'eau et de gaz éventrées et les amoncellements de décombres … Les événements se déroulent entre le 20 avril, à peine quelques jours avant le suicide d'Hitler dans son bunker et la capitulation sans conditions des 8 et 6 mai et le 7 août, au lendemain de l'explosion de la bombe atomique sur Hiroshima. Avec sa femme Lisa, il a trouvé refuge dans les sous-sols d'une brasserie en ruine. Plus rien de fonctionne : ni l'électricité, ni l'eau, ni les transports dans les ruines accumulées d'une ville entièrement détruite par les bombardements. Mais le plus grave est à venir : les troupes soviétiques sont en marche et les combats gagnent rue par rue. Même après la fin des combats, la survie devient de plus en plus aléatoire : déserteurs, nazis cherchant à échapper à leur destin, mafieux en tous genres … Richard Oppenheimer rend des services à Ed le Mastard, un truand qui lui a trouvé une planque dans une fabrique de bière. Alors qu'il a quitté son terrier, des irréguliers russes se sont introduits dans leur refuge et Lisa, son épouse, a été, comme des milliers de femmes allemandes, violée. Reprenant ses réflexes de policier, Richard va traquer son violeur. Cependant, il est lui-même manipulé entre deux camps pour retrouver une mystérieuse valise de grand prix. Membres des services secrets des deux grandes puissances, prégnance d'une armée en pays conquis, problèmes de ravitaillement, personnages attachants, nuancés parfois : le colonel Aksakov est un soldat honnête et le commandant de la place de Berlin se préoccupe de l'approvisionnement de la population. Mais le « système » totalitaire soviétique ne vaut pas mieux que celui des nazis. Derniers jours à Berlin est le troisième opus de la trilogie commencée avec « Germania » et poursuivie avec "Les fils d'Odin", très bien documentée, très réaliste, rendant minutieusement l'atmosphère de ces temps d'apocalypse. Oppenheimer ne perd rien de son talent de fin limier malgré sa soif de vengeance. On retrouve avec soulagement son amie l'aristocrate médecin anti-nazie Hilde, si efficace, mais toujours incarcérée pour le meurtre de son mari dans l'épisode précédent … Pour moi, je l'imagine sous les traits de Simone Renant, la photographe du célèbre film de H.G. Clouzot « Quai des orfèvres ». Mais au juste, l'auteur va-t-il se limiter à trois épisodes et ne nous livrera-t-il pas la suite de la saga de Richard et Lisa dans la remontée des enfers de l'Allemagne d'après la guerre ? C'est ce que j'espère.
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  • cecile70 Posté le 15 Avril 2019
    Etant une passionnée de la Seconde Guerre Mondiale, j'ai tout de suite eu envie d'acheter ce livre quand j'ai vu la couverture. Je n'avais pas lu les précédents romans d'Harald Gilbers mais cela n'était pas dérangeant pour comprendre l'histoire des personnages. Oppenheimer, ancien commissaire, se retrouve mêlé malgré lui à une enquête à Berlin peu avant la fin de la guerre en 1945. J'ai beaucoup apprécié les éléments historiques, on y apprend ou réapprend ici beaucoup d'anecdotes sur les moyens de subsistance des allemands, de leur vie avec l'arrivée des russes, des procédés pour manger etc. En revanche, concernant l'intrigue, je dois avouer que j'étais plutôt emballée au début et que je me suis lassée vers la fin.
  • Cricri08 Posté le 6 Février 2019
    Dernier tome de la trilogie et derniers jours de la guerre … Le roman débute en avril 1945 et les soldats russes s’approchent de Berlin à toute vitesse. Toujours aussi bien documenté et très réaliste, l’auteur nous emmène dans une ville détruite, en proie aux pillages et à la violence. Le marché noir fait recette et les habitants meurent de faim et de froid. Il n’y a pratiquement plus de transports en commun ni d’électricité et les russes arrivent, ajoutant encore des violences : pillages et viols des berlinoises … La moitié des Berlinoises auraient été violées pendant cette invasion … dont Lisa, la femme du commissaire Oppenheimer. Ce dernier veut venger sa femme mais se retrouve embarqué malgré lui dans un vol de secrets scientifiques … Intrigue bien ficelée, tous les acteurs sont impliqués et forment un maillage bien dangereux ! Un troisième volet toujours aussi plaisant !

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