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À Paraître
Dette d'oxygène
Françoise Antoine (traduit par)
Date de parution : 07/03/2024
Éditeurs :
10/18
En savoir plus
8.90 €
Date de parution: 07/03/2024
À Paraître

Dette d'oxygène

Françoise Antoine (traduit par)
Date de parution : 07/03/2024
Walter et Lenny, adolescents, ont gravi leurs premiers sommets ensemble jusqu’à devenir des alpinistes chevronnés. Pourtant, c’est seul que Walter entreprend une dernière ascension. Où est passé Lenny ? Qu’en est-il de leur belle amitié ?
Walter et Lenny n'étaient encore que deux adolescents lorsqu'ils ont découvert l'alpinisme. Bien décidés à y consacrer leur vie, ces deux garçons issus d'un pays sans relief sont partis ensemble... Walter et Lenny n'étaient encore que deux adolescents lorsqu'ils ont découvert l'alpinisme. Bien décidés à y consacrer leur vie, ces deux garçons issus d'un pays sans relief sont partis ensemble dans les Alpes, toujours plus loin, toujours plus haut. Se rêvant heritiers des grands héros de la montagne, ils ont... Walter et Lenny n'étaient encore que deux adolescents lorsqu'ils ont découvert l'alpinisme. Bien décidés à y consacrer leur vie, ces deux garçons issus d'un pays sans relief sont partis ensemble dans les Alpes, toujours plus loin, toujours plus haut. Se rêvant heritiers des grands héros de la montagne, ils ont enchaîné les exploits, avec un seul objectif : entrer ensemble dans l'Histoire. Sans se rendre compte que, dans l'air raréfié des cimes, d'autres lois s'appliquent...
Bien des années plus tard, Walter se tient sur son dernier sommet, à 8188 mètres, et contemple sa solitude. Qu'est-ce qui l'a amené là ? Où est passé Lenny ? Qu'est-il advenu de leur belle amitié ?

Après En mer, prix Medicis en 2013, Toine Heijmans nous entraîne ici à la montagne. Tout à la fois roman d'aventure et roman d'apprentissage, une oeuvre intense et fascinante sur l'amitié, la majesté de la nature et la violence des cimes.

« Pour écrire un roman de cet acabit, la passion ne suffit pas. II faut une plume, celle de Toine Heijmans est puissante, charnelle, époustouflante. » Le Figaro Magazine
 
« L’écriture de Toine Heijmans a la puissance lyrique des épopées. » Le Monde des livres
 
« Avec Dette d'oxygène, le Néerlandais Toine Heijmans réussit un livre splendide sur la montagne, l'amitié et la condition humaine. » Le Soir
 
« Dette d’oxygène est un grand roman de montagne. Un hymne à tous ces sommets sauvages conquis par les hommes et les femmes. » Les Echos
 
« Est-ce parce qu’il est natif de l’autre plat pays, la Hollande, que Toine Heijmans parle si bien de la montagne ? Encordé à deux personnages qui ont choisi pour horizon les sommets à gravir, il raconte une histoire tissée d’amitié fraternelle, de défis, d’exploits et de tragédies. » Le Courrier de l’ouest
 
« Dette d’oxygène est avant tout une superbe réflexion sur la haute montagne et cette fièvre qui
pousse à affronter le froid, l’altitude et la mort dans une quête solitaire d’exploits inutiles. » Libération

Traduit du néerlandais (Pays-Bas) par Françoise Antoine.
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EAN : 9782264083654
Code sériel : 5937
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm
10/18
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8.90 €
Date de parution: 07/03/2024
EAN : 9782264083654
Code sériel : 5937
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sophie31 14/01/2024
    Un bon roman sur l'alpinisme, où sont très bien analysés les rapports de l'homme à la montagne, à la nature. De belles descriptions de sorties sportives de haut niveau. Je recommande "En mer", du même auteur, qui change totalem,nt de cadre bien entendu...
  • Flodopas78 11/07/2023
    Thriller en haute montagne ? Le titre du roman pourrait le laisser à penser. De sommet en sommet, des Alpes à l’Himalaya, on attend l’accident fatal. Sans dévoiler l’intrigue, il est surtout question d’une amitié entre deux adolescents, Wagner et Lenny, partageant une même passion de l’alpinisme. Premières sensations sur les piles d’un pont au Pays-Bas puis départ pour les Alpes en voiture qu’ils sillonnent, enchaînant les sommets, à l’image de leurs aînés, Walter Bonatti, Tony Kurz, Alison Hargreaves… Devenus des alpinistes chevronnés, les deux amis s’attaquent aux 8 000 m de l’Himalaya dont l’incontournable Everest. Hélas, le temps des héros est terminé, le libéralisme est passé par là. La montagne est devenue un produit de consommation, un record à battre, un selfie à ajouter à sa collection. Le camp de base ressemble plus à un club Med qu’à une étape d’acclimatation vers le sommet ; les sherpas équipent le parcours de cordes pour faciliter la montée à des hordes de touristes dont certains n’atteindront jamais le sommet en raison des goulots d’étranglement qui ralentissent leur progression. Empreint de nostalgie, ce roman est un hommage à tous les alpinistes qui ont affronté la montagne à « mains nus » dans le respect de ce monde minéral où toute vie est absente et où l’homme n’est que de passage. Volonté de quitter les basses terres, soif de conquête et de célébrité, amour des cimes et des étendues vierges, leurs motivations sont diverses mais tous reviennent inlassablement vers ces sommets, prêts à risquer leur vie, et beaucoup ont péri, au prix parfois de grandes souffrances, pour revivre cette ivresse ineffable : dépasser ses limites et se sentir pleinement vivant. Un livre intelligent et profond à mettre dans sa valise cet été ou à lire sur son canapé pendant les jours de canicule. Dépaysement garanti. Thriller en haute montagne ? Le titre du roman pourrait le laisser à penser. De sommet en sommet, des Alpes à l’Himalaya, on attend l’accident fatal. Sans dévoiler l’intrigue, il est surtout question d’une amitié entre deux adolescents, Wagner et Lenny, partageant une même passion de l’alpinisme. Premières sensations sur les piles d’un pont au Pays-Bas puis départ pour les Alpes en voiture qu’ils sillonnent, enchaînant les sommets, à l’image de leurs aînés, Walter Bonatti, Tony Kurz, Alison Hargreaves… Devenus des alpinistes chevronnés, les deux amis s’attaquent aux 8 000 m de l’Himalaya dont l’incontournable Everest. Hélas, le temps des héros est terminé, le libéralisme est passé par là. La montagne est devenue un produit de consommation, un record à battre, un selfie à ajouter à sa collection. Le camp de base ressemble plus à un club Med qu’à une étape d’acclimatation vers le sommet ; les sherpas équipent le parcours de cordes pour faciliter la montée à des hordes de touristes dont certains n’atteindront jamais le sommet en raison des goulots d’étranglement qui ralentissent leur progression. Empreint de nostalgie, ce roman est un hommage à tous les alpinistes qui ont affronté la montagne à « mains nus » dans...
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  • Floortje 11/06/2023
    C'est un très bon livre mais pas le meilleur, selon moi, de Toine Heijmans : il n'arrive pas à la hauteur de "En mer". Mais c'est un excellent moment de lecture avec une bonne histoire qui soulève la question de la passion de l'alpinisme, de l'amitié, du vieillissement du corps et du renoncement. De la vie, quoi ! Avec en contrepoint, une découverte de l'alpinisme qui séduira même ceux qui ont le vertige debout sur une chaise, via l'évocation des grandes figures : Gaston Rébuffat, Messmer, Tom Ballard, etc .. mais aussi des grands sommets emblématiques : les Grandes Jorasses, les 8.000 mètres, l'Aiguille Bonatti. Bref, un excellent moment qu'on ne voudrait pas voir se terminer et qu'on peut d'ailleurs poursuivre grâce aux sources indiquées par l'auteur en fin d'ouvrage. En parlant de fin, un conseil : lisez bien le début pour comprendre la fin et suivez bien les altitudes en début de chapitres !
  • horline 24/04/2023
    Dette d'oxygène s'ouvre sur l'ascension d'un 8000m himalayen pour Walter, mais sur cette voie maintes fois parcourue ce n'est pas un désir de conquête qui anime cet alpiniste aguerri. Usant ses forces déclinantes, le vieil homme emprunte un autre chemin, plus intérieur, pas forcément plus simple à accomplir la trajectoire se révélant parsemée d'ombres. Celle de son ami Lenny, qui a marché une bonne partie de sa vie à ses côtés même s'ils n'ont pas réussi à poursuivre leur route ensemble, celle aussi des mythes et gloires passées qui ont façonné ses rêves, les Rebuffat, Tenzing, Bonatti, Messner, celle encore des tragédies qui ont laissé leur empreinte dans les montagnes. Posant son ultime regard sur le paysage, c'est en quelque sorte un récit crépusculaire auquel se livre notre héros, un récit où l'émotion et la réflexion s'assistent réciproquement et dont il émane une grande solitude qui n'aura de cesse d'exprimer l'amertume. [masquer] Amertume qui ne provient pas seulement de la conscience de réaliser l'activité la plus inutile qu'un humain puisse faire, ou de la volonté de faire sienne «une vie conçue jadis pour d'autres», le temps des héros des sommets étant révolu. Mais de constater une vérité encore plus douloureuse qu'est l'impossibilité d'échapper à la société commerciale : partout, même sur les territoires les plus hostiles à la condition humaine, les lois de la nature se heurtent à des limites ouvrant le champ des possibles pour les touristes tout en réduisant celui des alpinistes. [/masquer] C'est donc avec un sac un peu plus lourd, chargé du poids des années et d'un tas d'histoires que Walter nous offre de belles pages sur la mélancolie. Une tristesse muette nous envahit dans ce roman sur les choses qui ne sont plus mais dont le spectre demeure, sans toutefois nous enfermer dans un récit morose. D'abord parce que le chagrin peine à s'avouer et à s'exposer au grand jour. Mais surtout parce que la narration est vivifiée par une construction ancrée autant dans le réel que dans le méditatif : le roman brasse des figures héroïques lointaines, explore des crevasses intimes mais ne manque pas d'éprouver la conscience et l'assurance de Walter dans cette dernière ascension. On pourrait parler de justesse mais il semble que ce serait trop peu en dire avec un auteur ancien alpiniste, doté d'une écriture capable de décrire le geste de manière assurée et de saisir les pensées reculées, les histoires scellées au fond de gens passablement désenchantés. Avec cette histoire habilement racontée, je redécouvre Toine Heijmans et ses héros de littérature que j'aime, toujours en quête de liberté. Son style a gagné en fermeté, son sens de la métaphore en résonance rendant le livre captivant jusqu'au point final, mais laisse désemparé dans les deux dernières pages. Dette d'oxygène s'ouvre sur l'ascension d'un 8000m himalayen pour Walter, mais sur cette voie maintes fois parcourue ce n'est pas un désir de conquête qui anime cet alpiniste aguerri. Usant ses forces déclinantes, le vieil homme emprunte un autre chemin, plus intérieur, pas forcément plus simple à accomplir la trajectoire se révélant parsemée d'ombres. Celle de son ami Lenny, qui a marché une bonne partie de sa vie à ses côtés même s'ils n'ont pas réussi à poursuivre leur route ensemble, celle aussi des mythes et gloires passées qui ont façonné ses rêves, les Rebuffat, Tenzing, Bonatti, Messner, celle encore des tragédies qui ont laissé leur empreinte dans les montagnes. Posant son ultime regard sur le paysage, c'est en quelque sorte un récit crépusculaire auquel se livre notre héros, un récit où l'émotion et la réflexion s'assistent réciproquement et dont il émane une grande solitude qui n'aura de cesse d'exprimer l'amertume. [masquer] Amertume qui ne provient pas seulement de la conscience de réaliser l'activité la plus inutile qu'un humain puisse faire, ou de la volonté de faire sienne «une vie conçue jadis pour d'autres», le temps des héros des sommets étant révolu. Mais de constater une vérité encore plus douloureuse qu'est...
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  • Tempsdelecture 21/04/2023
    Si Toine Heijmans était un inconnu pour moi, il ne l'est pas pour les instances littéraires françaises car il est lauréat du prix Médicis étranger en 2013 pour son roman En mer publié chez Christian Bourgois. Pour ce roman-ci, Dette d'oxygène, il a reçu le Dutch Book Trade Award. Ici, Toine Heijmans prend littéralement le contre-pied de ce roman primé par le prix Médicis : ce roman conte l'amour des hauteurs dans lesquelles Walter Welzenbach et Lenny, Lennaert Tichy, deux amis trouvent et construisent leur complicité. Mine de rien, c'est d'abord un roman ou la technique et la science et l'histoire de l'alpinisme sont aussi importants que la fiction. Nous en saurons le minimum sur les deux jeunes hommes, essentiellement leur rapport à la montagne et à l'escalade. Le roman est divisé en une multitude de chapitres aux titres numérique indiquant des altitudes diverses - 8 188 mètres, par exemple, pour le premier chapitre. Tout cela soulève donc plus de questions qu'il n'en apporte, c'est avec un intérêt certain que je me suis attaquée à la lecture de ce roman, témoin confortable des multiples ascensions dans les Alpes et l'Himalaya de Walter, le narrateur de Dette d'oxygène.  Walter retrace l'histoire d'amitié qui le lie à Lenny parallèlement à une histoire plus personnelle de solitude, malgré leur cordée en binôme, cette solitude face aux parois, au sommet, le dos tourné au vide. Au gré des montées et des descentes, Walter se rappelle son amitié avec son compagnon d'escalade, presque en fusion l'un avec l'autre, toujours reliés symboliquement par cette corde, Lenny le premier de cordée qui mène la danse, toujours à exiger de la corde, tirer, Walter le second de cordée. Je ne m'attendais pas à être aussi fascinée par l’austérité de ces murs de pierres dont l'auteur n'est pas avare en descriptions. Des descriptions qui se décomposent en voies d'accès, en sommets, en centaines de mètres, en kilomètres, en pression atmosphérique, en mal des montagnes, en hallucinations, en névés, en neige fraîche ou gelée, en mousquetons, en broches à glace et autres baudriers. Un peu comme ces marins, qui partent seuls avec leur embarcation, se frotter et défier l'immensité maritime, tenter de s'approprier un ou deux records, l'alpinisme est une autre façon de vivre, toujours sur la limite, juste au-dessus du vide, bien différente que la notre, nous qui avons les deux pieds ancrés bien à terre. Une folie que se partagent quelques initiés solitaires, dont fait partie Walter, initié par Lenny à l'obsession de ces hauteurs étourdissantes des parois montagneuses.  Merci aux Éditions Belfond pour la découverte de cet auteur néerlandais : ce roman est le fruit d'un travail ardu de recherches, il ramène à la vie tous les fantômes de ces alpinistes morts là-haut, dont les corps de certains reposent encore, il reconstitue l'histoire même de l'alpinisme, il reconstitue des ascensions, pour un peu, on se prendrait pour un compagnon de cordée. C'est un portrait très ambivalent, entre fascination presque hypnotique pour la démesure des lieux et des conditions qu'acceptent les grimpeurs, qui mettent leur vie sur le contrat de départ, le courage qui naît de cette audace à toujours défier les sommets, ce magnétisme dans lequel ils sont totalement baignés réussi à atteindre le lecteur, et une peur presque primale de ce froid, cette glace, ces murs de pierre, le manque d'oxygène, tout un cortège de dangers qui peuvent vous prendre au piège à chaque instant. Je le disais, c'est un portrait assez réaliste, dans la mesure où l'activité recèle ses mauvais côtés, le recours à ces Sherpas, ces guides tibétains, qui ouvrent les routes, préparent les camps, comme un relent malodorant de colonialisme, de ces sommets exploités à l’excès par les agences de tourisme ou autres, ou on est arrivé au point ou les grimpeurs en sont à faire la queue pour pouvoir les atteindre. À la multitude de drapeaux qui mouchettent les sommets. Et de façon plus surprenante, à une forme extrême d'exploitation, notamment les employés chinois envoyés au casse-pipe afin de prouver - ou pas d'ailleurs - leur potentiel pour le poste à responsabilité qu'on leur fait miroiter. Ce récit permet de mieux saisir la relation qu'entretiennent les alpinistes, ceux qui sont là pour aucun autre motif que celui de la passion de ces montagnes, avec les reliefs qu'ils escaladent, de saisir cette sorte de folie qui est la leur, qui surpassent leur propre vie personnelle, cette tentative d'atteindre l'indépassable et l'insaisissable, en est pour preuve Alison Hargreaves, morte au creux de ces parois, tout comme son fils Tom Ballard. On teste les mythes himalayens de 8 000 mètres, le K2 -, dont la très récente ascension de  Élisabeth Revol et Tomasz Mackiewicz d'où le polonais n'est jamais revenu - l'Annapurna. Petit clin d'œil, petite forfanterie sur le dos du lecteur, en une nœud de huit, l'ultime chapitre, vide, qui n'a de chapitre que par son titre, renvoie à un chapitre antérieur coiffé du même titre. Même pour cela, il faut lentement et consciencieusement cheminer jusqu'aux derniers chapitres aux côtés du narrateur. Dette d'oxygène est un roman d'alpiniste, sur cette passion dévorant jusqu'à l'asphyxie, c'est aussi le récit de Walter qui s'aventure dans LA grande ascension de sa vie. Si Toine Heijmans était un inconnu pour moi, il ne l'est pas pour les instances littéraires françaises car il est lauréat du prix Médicis étranger en 2013 pour son roman En mer publié chez Christian Bourgois. Pour ce roman-ci, Dette d'oxygène, il a reçu le Dutch Book Trade Award. Ici, Toine Heijmans prend littéralement le contre-pied de ce roman primé par le prix Médicis : ce roman conte l'amour des hauteurs dans lesquelles Walter Welzenbach et Lenny, Lennaert Tichy, deux amis trouvent et construisent leur complicité. Mine de rien, c'est d'abord un roman ou la technique et la science et l'histoire de l'alpinisme sont aussi importants que la fiction. Nous en saurons le minimum sur les deux jeunes hommes, essentiellement leur rapport à la montagne et à l'escalade. Le roman est divisé en une multitude de chapitres aux titres numérique indiquant des altitudes diverses - 8 188 mètres, par exemple, pour le premier chapitre. Tout cela soulève donc plus de questions qu'il n'en apporte, c'est avec un intérêt certain que je me suis attaquée à la lecture de ce roman, témoin confortable des multiples ascensions dans les Alpes et l'Himalaya de Walter, le narrateur de Dette d'oxygène.  Walter retrace l'histoire d'amitié qui le lie à Lenny parallèlement à une histoire plus personnelle de...
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