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EAN : 9782266296472
Code sériel : 17601
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Don Quichotte volume 1

Date de parution : 13/06/2019
Parce qu’il a lu trop d’épopées, rêvé de trop d’exploits, un pauvre gentilhomme de la Manche s’improvise Chevalier à la triste figure. Un laboureur pour écuyer, une simple carne pour destrier, le voilà qui bat désormais la campagne, au gré des torts à redresser, des moulins à charger. « Déraisonnable... Parce qu’il a lu trop d’épopées, rêvé de trop d’exploits, un pauvre gentilhomme de la Manche s’improvise Chevalier à la triste figure. Un laboureur pour écuyer, une simple carne pour destrier, le voilà qui bat désormais la campagne, au gré des torts à redresser, des moulins à charger. « Déraisonnable ! » s’inquiète le curé. « Ridicule » s’alarme le barbier. Armé de son seul idéal, d’aventures errantes en déconfitures flagrantes, l’hidalgo affronte malgré lui le monde tel qu’il croit être... ou tel qu’il est : et, soudain, la folie change de camp…


Traduit de l’espagnol par Francis de Miomandre, édition établie par Yves Roullière
Texte intégral
12/21
 
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EAN : 9782266296472
Code sériel : 17601
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nadou38 Posté le 8 Mars 2021
    Je me suis enfin lancée dans la lecture de L’ingénieux Hidalgo don Quichotte de la Manche ! Enfin… le tome 1 pour le moment, car c’est déjà un bon pavé. Don Quichotte, c’est l’histoire d’un petit seigneur qui est un grand amoureux des romans de chevalerie, au point qu’il se sent lui-même chevalier errant et part à l’aventure, piteusement équipé sur son bidet - mais non moins fidèle monture Rossinante. « Toutes les choses qui frappaient sa vue, il les arrangeait aisément à son délire chevaleresque et à ses mal-errantes pensées. » Il est assimilé à un fou par ses proches et ceux qu’il rencontre car il transpose systématiquement la réalité en situation chevaleresque. Les moulins à vent deviennent des géants, les troupeaux de moutons une armée… ... Je me suis enfin lancée dans la lecture de L’ingénieux Hidalgo don Quichotte de la Manche ! Enfin… le tome 1 pour le moment, car c’est déjà un bon pavé. Don Quichotte, c’est l’histoire d’un petit seigneur qui est un grand amoureux des romans de chevalerie, au point qu’il se sent lui-même chevalier errant et part à l’aventure, piteusement équipé sur son bidet - mais non moins fidèle monture Rossinante. « Toutes les choses qui frappaient sa vue, il les arrangeait aisément à son délire chevaleresque et à ses mal-errantes pensées. » Il est assimilé à un fou par ses proches et ceux qu’il rencontre car il transpose systématiquement la réalité en situation chevaleresque. Les moulins à vent deviennent des géants, les troupeaux de moutons une armée… Au cours de ses pérégrinations, il rencontre de nouveaux personnages qui font le récit de leurs propres aventures, permettant ainsi à l’auteur Miguel de Cervantes de présenter la vie sociale d’alors et d’aborder des sujets tels que le rapport entre les hommes et les femmes, l’amour, le mariage et la religion (étroitement liés bien sûr), mais aussi la guerre (dont la bataille de Lépante), les esclaves, les rapports avec les peuples non chrétiens (la religion musulmane en particulier)… « C’est, à vrai dire, une chose monstrueuse de rendre esclaves ceux que Dieu et la nature ont faits libres. » Don Quichotte est un personnage attachant car, même s’il peut passer pour un fou du fait qu’il ne perçoit pas la réalité, il a un caractère droit et intègre. Même s’il se méprend sur la situation, il se porte spontanément au secours de la veuve et de l’orphelin. Le danger serait réel qu’il agirait tout pareil. Il est d’ailleurs plutôt malmené d’où son surnom célèbre de Chevalier à la Triste-Figure. Pour l’accompagner, il peut compter sur son fidèle écuyer Sancho Panza à qui il a promis la gouvernance de royaumes acquis. Ce dernier se rend bien compte que son maître n’a pas toujours toute sa tête, mais sa fidélité et ses espérances d’un avenir meilleur le portent à suivre les idées du chevalier. Les tirades entre ces deux personnages ne sont pas toujours faciles à enchainer, en particulier lorsqu’il faut suivre les emportements décalés de don Quichotte. Certaines longueurs m’ont ainsi parfois gênée dans ma lecture. J’ai eu besoin de segmenter ma lecture pour mieux apprécier chaque chapitre. Pour ma part, ce sont les récits concernant les personnages secondaires que j’ai le plus apprécié. J’ai pris plaisir à suivre leurs mésaventures, les interactions et quiproquos entre eux, et de voir leur situation tragique se résoudre de façon assez théâtrale. L’édition numérique que j’ai de Don Quichotte est une traduction de Louis Viardot (1800-1883), donc pas toute jeune. Le style est certes un peu ampoulé, mais cela ne m’a pas vraiment rebutée. J’ai même trouvé cela plutôt « naturel », sachant que l’ouvrage lui-même n’est pas tout jeune, étant publié pour la première fois en 1605. Je prévois de lire dans l’année la suite des aventures de Don Quichotte. A tout bientôt, chevalier à la Triste Figure.
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  • palamede Posté le 24 Octobre 2020
    Dans ce conte à épisodes, d'une grande drôlerie, Cervantes nous invite à rire de la folie de son héros à la tête farcie de ces absurdités que l'on trouve dans les romans de chevalerie — très prisés en Espagne entre 1300 et 1600, où tout le monde aime à en écouter (on en fait des lectures publiques) ou à en lire, le peuple comme les têtes couronnées. Parodie désopilante des romans de chevalerie, véritable critique sociale au moment où la puissance espagnole connaît une crise décisive, Don Quichotte est aussi une œuvre émouvante. Peut-être parce qu'elle a beaucoup à voir avec la vie mouvementée de Cervantes, qui fut blessé pendant la bataille victorieuse de Lépante contre les Turcs, puis plus tard emprisonné à Alger pendant cinq longues années en attente d'être racheté. Des épisodes traumatisants qui furent malheureusement suivis d'autres. Mais si toute sa vie Cervantes rencontra des difficultés familiales, professionnelles et financières, celles-ci ne furent sans doute pas étrangères à l'ironie tendre et la bonté foncière portées à ses personnages, qui d'une œuvre d'une modernité immarcescible en ont fait un inoubliable chef-d'oeuvre d'une humanité profonde.
  • zagames Posté le 1 Juillet 2020
    Naïf le naïf qui stigmatise les naïfs dont il est . Tel est Don Quichotte. Franchement,qui n'aurait éclaté de rire à toutes les extravagances de cette paire de fous maître et valet ? Don Quichotte et Sancho Panza.
  • Diabolau Posté le 3 Mai 2020
    Tant qu'à m'attaquer à ce classique, j'ai opté pour la version intégrale traduite par Louis Viardot (1800-1883). Disons-le bien, si par bien des côtés cela ne manque ni d'intérêt ni de drôlerie, ce n'est pas d'un abord facile. D'abord, à cause de la traduction en elle-même, très littéraire et d'un français un peu daté (mais qui convient sans doute très bien à l’œuvre originale), mais surtout à cause de multiples digressions sur des sujets qui n'ont plus grand intérêt aujourd'hui, à part peut-être pour quelques spécialistes triés sur le volet. Dans le premier quart, le très long développement sur les romans de chevalerie dont Quichotte s'abreuvait est un véritable pensum, et les notes de bas de page sont aussi absconses que les informations auxquelles elles se réfèrent. Dans le troisième quart, l'histoire du captif, dont on comprend qu'il est une projection de Cervantès lui-même, qui servira à faire l'autobiographie de ses aventures à la bataille de Lépante et comme captif des Ottomans, m'a perdu elle aussi et j'en ai lu de nombreuses pages en diagonale tant c'était assommant, et pourtant je suis client d'épopées, mais là c'est raconté de façon factuelle et avec un tel luxe de détails inutiles que je n'en pouvais... Tant qu'à m'attaquer à ce classique, j'ai opté pour la version intégrale traduite par Louis Viardot (1800-1883). Disons-le bien, si par bien des côtés cela ne manque ni d'intérêt ni de drôlerie, ce n'est pas d'un abord facile. D'abord, à cause de la traduction en elle-même, très littéraire et d'un français un peu daté (mais qui convient sans doute très bien à l’œuvre originale), mais surtout à cause de multiples digressions sur des sujets qui n'ont plus grand intérêt aujourd'hui, à part peut-être pour quelques spécialistes triés sur le volet. Dans le premier quart, le très long développement sur les romans de chevalerie dont Quichotte s'abreuvait est un véritable pensum, et les notes de bas de page sont aussi absconses que les informations auxquelles elles se réfèrent. Dans le troisième quart, l'histoire du captif, dont on comprend qu'il est une projection de Cervantès lui-même, qui servira à faire l'autobiographie de ses aventures à la bataille de Lépante et comme captif des Ottomans, m'a perdu elle aussi et j'en ai lu de nombreuses pages en diagonale tant c'était assommant, et pourtant je suis client d'épopées, mais là c'est raconté de façon factuelle et avec un tel luxe de détails inutiles que je n'en pouvais plus. Même le reste comporte de très nombreuses autres digressions qui apparentent un peu ce road movie sans but réel à un recueil de contes, mais dès qu'il s'agit de sentiments (le thème de l'amour impossible entre deux personnages de classes sociales différentes est très souvent abordé), ces digressions sont nettement moins rébarbatives. Si M. Cervantes présentait son manuscrit à un éditeur aujourd'hui, il serait bien évidemment rejeté, et même si on le prenait quand même, sur la base de sa notoriété par exemple, on lui demanderait probablement d'en sucrer au moins la moitié. C'est pourquoi, avec le recul, je conseillerais plutôt à ceux qui ont envie de s'y frotter de s'attaquer à une version simplifiée comme il en existe à l'usage des scolaires.
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  • Gwen21 Posté le 27 Juillet 2019
    J'achève le premier tome du roman le plus célèbre de la littérature classique, et qui compte parmi les quelques romans du XIIème siècle encore lus aujourd'hui. "Don Quichotte" tient bonne place parmi les mythes fondateurs de notre culture. Fleuron du genre picaresque, ce roman résolument moderne donne ses lettres de noblesse à la parodie. L'humour est d'ailleurs omniprésent. Autre innovation, la structure narrative. Le lecteur est invité à suivre différents personnages et non pas à rester chevillé au seul Alonso Quichano, hidalgo désargenté mais animé d'un grand esprit chevaleresque, inspiré de ses nombreuses lectures de tradition médiévale (chansons de geste, récits héroïques, légendes...). Les situations cocasses et graves se succèdent à un rythme effréné, dans une langue superbe et très accessible contrairement à ce que certains lecteurs pourraient craindre. Véritable roman d'apprentissage, "Don Quichotte" est à la fois un grand roman d'aventures et une oeuvre de réflexion et de philosophie. Challenge MULTI-DÉFIS 2019 Challenge PAVES 2019 Challenge Séries
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