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        Du côté de chez Swann

        Pocket
        EAN : 9782266286152
        Code sériel : 17247
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 600
        Format : 108 x 177 mm
        Du côté de chez Swann

        Date de parution : 07/06/2018
        Entre les murs de liège de son appartement du boulevard Haussmann, un dandy maladif, dont personne ne soupçonnait le génie, crée un monument romanesque qui allait dominer la littérature française. Explorant les méandres infinis de la mémoire, à partir de précieuses sensations retrouvées, il ressuscite une société défunte à travers... Entre les murs de liège de son appartement du boulevard Haussmann, un dandy maladif, dont personne ne soupçonnait le génie, crée un monument romanesque qui allait dominer la littérature française. Explorant les méandres infinis de la mémoire, à partir de précieuses sensations retrouvées, il ressuscite une société défunte à travers le prisme de l’intelligence, du comique et de la poésie. Aujourd’hui, Swann, Combray, Balbec, Guermantes, Bergotte ou le terrible Charlus sont devenus les figures tutélaires d’une religion universelle. Conscient de la puissance de son œuvre, Marcel Proust prolonge celle de Balzac et réinvente les Mille et Une nuits de l’Occident.
        Lire À la recherche du temps perdu, c’est vivre une seconde vie, c’est entrer dans une féérie où le temps et l’espace se confondent et renouvellent le miracle d’un éternel présent.

        Cet ouvrage rassemble : Combray, Un amour de Swann, Nom de pays : le nom

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

         
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        EAN : 9782266286152
        Code sériel : 17247
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 600
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        3.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • bobbysands Posté le 10 Septembre 2018
          Il y a des livres qu'on ne choisit pas mais qui se présentent à nous et s'imposent dans notre vie de lecteur sans que l'on ne comprenne vraiment pourquoi. En ce qui me concerne, c'est le cas pour Marcel Proust et son oeuvre colossale, à la recherche du temps perdu. Bref, un jour que je buvais un café dans le bureau d'un ami, je passe devant le livre du Côté de chez Swann et le lui emprunte. le livre reste sur mon bureau deux bons mois à me regarder. Je le scrute en me disant que je finirai bien par le lire. Et puis je lis toute les critiques existantes sur l'écrivain : un génie, un style inégalé, une oeuvre construite comme une cathédrale… Je prends alors l'objet si tentant et petit à petit, je le découvre, l'entrouvre et lis quelques morceau au hasard. Grand Dieu, c'est vrai que c'est bien écrit… Et puis un été à la montagne je me décide. Je prends le bouquin avec moi. J'en aurai le coeur net et au moins, je pourrais me faire un avis sur un auteur non-négligeable de notre panthéon des grandes figures littéraires. Très vite je comprends le phénomène Proust.... Il y a des livres qu'on ne choisit pas mais qui se présentent à nous et s'imposent dans notre vie de lecteur sans que l'on ne comprenne vraiment pourquoi. En ce qui me concerne, c'est le cas pour Marcel Proust et son oeuvre colossale, à la recherche du temps perdu. Bref, un jour que je buvais un café dans le bureau d'un ami, je passe devant le livre du Côté de chez Swann et le lui emprunte. le livre reste sur mon bureau deux bons mois à me regarder. Je le scrute en me disant que je finirai bien par le lire. Et puis je lis toute les critiques existantes sur l'écrivain : un génie, un style inégalé, une oeuvre construite comme une cathédrale… Je prends alors l'objet si tentant et petit à petit, je le découvre, l'entrouvre et lis quelques morceau au hasard. Grand Dieu, c'est vrai que c'est bien écrit… Et puis un été à la montagne je me décide. Je prends le bouquin avec moi. J'en aurai le coeur net et au moins, je pourrais me faire un avis sur un auteur non-négligeable de notre panthéon des grandes figures littéraires. Très vite je comprends le phénomène Proust. Je comprends la portée de ce que je suis en train de lire, même si je reste sceptique sur le contenu, le sens profond du récit que je traverse non sans efforts, je l'avoue. J'ai d'ailleurs l'impression de me frayer un chemin au coupe-coupe dans la jungle : parfois, je relève la tête et souffle : il faut avouer que sans une concentration assidue, il est facile de se perdre, d'arrêter, ou pire, de lire sans comprendre. Les phrases, chez Proust sont de véritables envolées lyriques, passionnées, entrecoupées de digressions en tout genre et dont la fin, parfois, n'a pas de lien avec le début. Ainsi, il faut à mon sens se laisser porter par ce style, un peu comme une pirogue par le courant d'un fleuve, tout en restant plongé dans notre lecture pour apprécier pleinement l'oeuvre. Deux maîtres mots : concentration et tranquillité. Mais cette complexité n'a absolument rien de pompeux. Au contraire, Proust porte simplement en estime son lecteur et se permet d'être exigeant avec lui, de s'appuyer sur son intelligence afin de l'emmener plus haut. Beaucoup plus haut. Nous sommes loin de la littérature populaire, celle qui se complet dans le vice en prétextant le dénoncer. Nous sommes loin de l'excitation triviale des sens et des émotions du lecteur. Proust, avec un style révolutionnaire, renoue avec la grande littérature, celle qui élève le lecteur au lieu de se mettre à son niveau. Proust fait partie de ces auteurs qui font passer les impressions avant les émotions : il s'agit de recréer l'impression chez le lecteur de l'émotion de l'écrivain. C'est en tant qu'artiste, et avec sa sensibilité que Proust capture des instants ou des morceaux de vie, et par son talent d'écrivain, nous les fait ressentir. L'impression que Proust veut créer est celle du réenchantement. La première partie ainsi que la troisième, font passer l'action au second plan. Nous contemplons le monde à travers les yeux de l'écrivain et ce dernier, en utilisant la mémoire, va faire renaître en nous le réenchantement du monde extérieur : la douceur d'une mère, la beauté d'une aubépine, la madeleine offerte à l'heure du goûter… Cette première partie est descriptive, le style évoqué plus haut sert à merveille ce thème de la contemplation. Puis, en nous racontant l'histoire de Charles Swann dans une deuxième partie, véritable roman dans le roman, et de son amour avec Odette de Crécy, l'auteur, même s'il effectue une rupture narrative, reste fidèle à son intention première, celle de nous redonner goût aux choses, celle de nous rappeler nos premières fois. Cette fois-ci, cependant, c'est à travers la désillusion d'un homme vis-à-vis du sentiment amoureux que nous allons comprendre pourquoi, en grandissant, les choses perdent leurs saveurs originelles. Un amour de Swann est l'histoire du désenchantement amoureux. Swann ne tombe jamais vraiment amoureux d'Odette. Il aime le sentiment amoureux provoqué par cette femme, cette place que prend une seule personne dans une vie mondaine dont il se lassait déjà avant. A aucun moment il n'éprouve d'admiration pour Odette. S'il éprouve de la compassion ou s'il fait preuve d'attention, c'est toujours par égoïsme ou jalousie. Odette ne lui sert qu'à exciter un sentiment amoureux complètement frivole. La fin de la partie Un amour de Swann est remarquable par sa beauté et par sa signification. Swann rêve et dans un mélange d'absurde et de réalisme, s'énerve de la disparition d'Odette, lors d'une ballade. Puis plus tard, hors du monde des rêves cette fois mais perdu dans ses songes, il repensera à cette histoire comme à un gâchis, une perte de temps. Proust renvoie ainsi son lecteur au titre global de l'oeuvre et entame de manière magistrale son monument littéraire. Pour conclure, du Côté de chez Swann est un objet littéraire dense et incroyablement riche. Sa complexité repose principalement dans son style, donc dans sa forme. Pour ce qui est du fond, l'oeuvre offre à son lecteur toutes sortes d'impressions, et notamment celle de regarder un tableau peint par un jeune artiste génial, le tableau d'une époque, un peu flou de près mais grandiose si on le prend dans son intégralité. le génie de Proust est de créer en nous la volonté d'aller plus loin et de percer les mystères de son oeuvre en lisant la suite. du côté de chez Swann est juste la porte majestueuse par laquelle nous pénétrons dans l'univers de son auteur. A suivre donc…
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        • cardabelle Posté le 26 Août 2018
          Critiquer : désolée mais pas cette fois ! " A La Recherche Du Temps Perdu " , c'est cent vingt six billets sur notre site préféré . Le net , les bibliothèques , les librairies regorgent d'études, de thèses , de biographies, d'analyses etc... Je me sens petite fourmi , minuscule face à ce monument. Alors, mon billet sera un témoignage car je veux juste partager quelques miettes de ...bonheur ! " Du Côté de chez Swann " , premier tome . Je l'ai lu et étudié en classe mais par morceaux choisis . Proust depuis ce moment , je dirais quelques décennies , est toujours resté dans un petit coin de ma tête , jusqu'à devenir un rêve : celui de lire toute " La Recherche ...". Et puis, le tourbillon de la vie , les rares moments à soi , l'actualité littéraire etc... toujours est-il que j'ai dû attendre de nombreuses années avant de trouver LE moment propice pour m'isoler avec Marcel . Alors voilà , j'ai enfin pu goûter aux délices de Combray , revoir les Swann et me laisser porter par la magnificence de style Proustien . Je serais quand même de mauvaise foi en oubliant de mentionner l'effort qu'il faut... Critiquer : désolée mais pas cette fois ! " A La Recherche Du Temps Perdu " , c'est cent vingt six billets sur notre site préféré . Le net , les bibliothèques , les librairies regorgent d'études, de thèses , de biographies, d'analyses etc... Je me sens petite fourmi , minuscule face à ce monument. Alors, mon billet sera un témoignage car je veux juste partager quelques miettes de ...bonheur ! " Du Côté de chez Swann " , premier tome . Je l'ai lu et étudié en classe mais par morceaux choisis . Proust depuis ce moment , je dirais quelques décennies , est toujours resté dans un petit coin de ma tête , jusqu'à devenir un rêve : celui de lire toute " La Recherche ...". Et puis, le tourbillon de la vie , les rares moments à soi , l'actualité littéraire etc... toujours est-il que j'ai dû attendre de nombreuses années avant de trouver LE moment propice pour m'isoler avec Marcel . Alors voilà , j'ai enfin pu goûter aux délices de Combray , revoir les Swann et me laisser porter par la magnificence de style Proustien . Je serais quand même de mauvaise foi en oubliant de mentionner l'effort qu'il faut parfois fournir face à la densité de certains passages , mais ça , tout le monde le sait . En revanche , que dire de l'émotion suscitée par l'intensité poétique et je m'en voudrais d'oublier de parler de la finesse d'un humour pince sans rire ponctuant le récit . Que d'esprit ! D'autre part , j'ai eu la curiosité de lire quelques articles biographiques sur l'auteur ; le texte étant écrit à la première personne j'ai eu besoin d'éclaircissements pour mieux situer les personnages , le cadre familial ou social , ou encore les noms de lieux . Fiction et réalité étant mêlées , ça donne en quelque sorte une biographie tronquée et c'est parfois déroutant. Ainsi , le narrateur , jeune , se place en fils unique au cœur de sa famille or, Marcel Proust avait un frère de deux ans son cadet . Il l'a complètement occulté il n'apparaît nulle part . En revanche , de ce fait , il nous livre peut-être là , en filigrane , une des clefs de sa construction mentale liée à une certaine souffrance . Troublant . Emouvante aussi cette relation mère-enfant illustrée ici par le si célèbre " baiser du soir " ... J'ai choisi de lire " La Recherche ..." dans l'ordre , pourtant , certains Proustiens émérites n'en font pas une nécessité . Jusqu'à présent , arrivée au milieu du deuxième volume, je reste persuadée que c'est plus aisé pour appréhender l'évolution de l'œuvre et surtout l'impressionnante et foisonnante galerie des personnages de cette gigantesque comédie humaine . Ainsi , je suis en immersion dans un autre siècle , dans une œuvre étonnante de modernité , goûtant une pensée philosophique profonde , tellement percutante , qu'il est aussi bien doux de se laisser bercer par une prose qui parfois tutoie les étoiles .
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        • marcelcatalan Posté le 21 Août 2018
          Commentaire : le sadisme du narrateur. Il vient d'obtenir que sa mère passe à Combray, la nuit, dans sa chambre, près de lui :"Je n'étais pas non plus médiocrement fier vis-à-vis de Françoise de ce retour des choses humaines, qui, une heure après que maman avait refusé de monter de monter dans ma chambre et m'avait fait dédaigneusement répondre que je devrais dormir, m’élevait à la dignité d'une grande personne et m'avait fait atteindre une sorte de puberté du chagrin, d'émancipation des larmes. J'aurais dû être heureux : je ne l'étais pas. Il me semblait que ma mère venait de me faire une première concession qui devait lui être douloureuse, que c'était une première abdication de sa part devant l'idéal qu'elle avait conçu pour moi, et que pour la première fois, elle, si courageuse, s'avouait vaincue. Il me semblait que si je venais de remporter une victoire c'était contre elle que j'avais réussi comme auraient pu faire la maladie, des chagrins ou l'âge, à détendre sa volonté, à faire fléchir sa raison et que cette soirée commençait une ère, resterait comme une triste date."
        • henrimesquida Posté le 19 Août 2018
          J'ai réussi à lire la recherche après 3 échecs en cpommençant par le duxuième roman et en finissant par le dernier donc celui-ci. peutêtre la lecture la plus marquente de mes 50 années de lecteur acharné. La seule qui m'est apparu comme la découveerte d'un univers parallèle. Pour ce premier tome, vraie force de Du côté de chez Swann, c'est le narrateur. Il est terriblement fragile, il a un coeur d'artichaut (il tombe amoureux d'un peu près n'importe qui), une l'imagination débordante et une terrible envie d'écrire. On s'y attache, à ce petit bonhomme. Je termine le livre. Des images tournoient dans ma tête. L'épisode de la madeleine bien évidemment, mais aussi Gilberte près des aubépines, Françoise dans sa cuisine, Combray, Legrandin, le baiser du soir... Je termine ma lecture le souffle coupé. A l'évidence, Proust a déjà tout dit. Tout exprimé. On se sent vraiment petit à côté d'une telle oeuvre.
        • Perpet Posté le 2 Août 2018
          Le chef d'oeuvre absolu...A la recherche du temps perdu...je l'ai lu en diagonale ,en morceaux choisis !!! Du coté de chez Swann je l'ai lu avec plaisir comme un roman actuel...Mais quelle plume
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