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            Eleanor Oliphant va très bien

            10/18
            EAN : 9782264073105
            Code sériel : 5372
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 456
            Format : 108 x 177 mm
            Nouveauté
            Eleanor Oliphant va très bien

            Aline AZOULAY-PACVON (Traducteur)
            Date de parution : 20/09/2018
            Peu soucieuse des bonnes manières et du vernis social, Eleanor Oliphant dit les choses telles qu’elle les pense. Fidèle à sa devise « Mieux vaut être seule que mal accompagnée », elle évite ses semblables et préfère passer ses vendredis soir en compagnie d’une bouteille de vodka. Rien ne manque... Peu soucieuse des bonnes manières et du vernis social, Eleanor Oliphant dit les choses telles qu’elle les pense. Fidèle à sa devise « Mieux vaut être seule que mal accompagnée », elle évite ses semblables et préfère passer ses vendredis soir en compagnie d’une bouteille de vodka. Rien ne manque à sa vie minutieusement réglée et rythmée par ses conversations téléphoniques hebdomadaires avec « maman ». Mais tout change le jour où elle s’éprend d’un chanteur de rock. Décidée à le conquérir, Eleanor se lance dans un véritable marathon de transformations. Elle rencontre aussi Raymond, un collègue qui sous des airs négligés, va lui faire repousser ses limites. Car Eleanor découvre que, parfois, même une entité autosuffisante a besoin d’un ami…

            « Un livre puissamment addictif, brillant et bouleversant. »
            Héléna Villovitch, ELLE

            Traduit de l’anglais (Écosse) par Aline Azoulay-Pacvon
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            EAN : 9782264073105
            Code sériel : 5372
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 456
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.80 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • sarahbarbier2008 Posté le 14 Novembre 2018
              Ou comment changer son regard sur une personne en quelques pages. Mlle Eleanor Oliphant est bizarre, barge, solitaire, casanière, personne dans son entourage ne va chercher plus loin, c'est la dingue du bureau, on la laisse seule et, bien entendu, on se moque d'elle dès qu'elle a le dos tourné. Mais elle cache une personnalité tellement plus intéressante qui va se révéler au fil des pages. Un récit qui alterne les moments drôles et les moments touchants avec le même soin. Les révélations nous sont accordées par petites touches, par la bouche même d'Eleanor, ce qui les rend encore plus précieuses. Un très bon moment de lecture. Merci
            • ConfidencesLitteraires Posté le 9 Novembre 2018
              Est-ce que j’ai eu un immense coup de cœur pour ce roman et cette héroïne ? Oui. Est-ce que je m’y attendais ? Pas tellement, mais je l’espérais, vu les avis que j’avais pu voir passer ! Eleanor est une jeune femme solitaire, avec sa routine bien ancrée, à la fois mamie et junkie, avec ses mots croisés quotidien et ses deux bouteilles de vodka par week-end. Elle est étonnante, elle est émouvante : elle m’a complètement charmée. Dans la première partie, sa petite vie bien rangée est bouleversée : d’abord, elle tombe amoureuse d’un chanteur, ce qui la pousse à des expériences inhabituelles, comme aller chez le coiffeur ou s’acheter des vêtements à la mode. En parallèle, elle fait des rencontres impromptues et se fait même un ami. À ce moment, l’histoire est douce-amère ; on devine la gravité de son passé mais Eleanor est tellement touchante et amusante à la fois qu’on n’y prête pas une grande attention. J'ai beaucoup souri de ses remarques et de ses efforts, avec sa personnalité « rationnelle » façon Temperance Brennan. La seconde partie donne lieu à une reconstruction intérieure : l'auteure y explore des thèmes graves avec beaucoup de sensibilité et de pudeur. Eleanor est un... Est-ce que j’ai eu un immense coup de cœur pour ce roman et cette héroïne ? Oui. Est-ce que je m’y attendais ? Pas tellement, mais je l’espérais, vu les avis que j’avais pu voir passer ! Eleanor est une jeune femme solitaire, avec sa routine bien ancrée, à la fois mamie et junkie, avec ses mots croisés quotidien et ses deux bouteilles de vodka par week-end. Elle est étonnante, elle est émouvante : elle m’a complètement charmée. Dans la première partie, sa petite vie bien rangée est bouleversée : d’abord, elle tombe amoureuse d’un chanteur, ce qui la pousse à des expériences inhabituelles, comme aller chez le coiffeur ou s’acheter des vêtements à la mode. En parallèle, elle fait des rencontres impromptues et se fait même un ami. À ce moment, l’histoire est douce-amère ; on devine la gravité de son passé mais Eleanor est tellement touchante et amusante à la fois qu’on n’y prête pas une grande attention. J'ai beaucoup souri de ses remarques et de ses efforts, avec sa personnalité « rationnelle » façon Temperance Brennan. La seconde partie donne lieu à une reconstruction intérieure : l'auteure y explore des thèmes graves avec beaucoup de sensibilité et de pudeur. Eleanor est un cas extrême dans lequel, pourtant, les plus solitaires ou mélancoliques d'entre nous pourront se retrouver. Nous sommes sans doute nombreux.ses à nous sentir parfois à côté de la plaque dans certaines situations sociales – la scène chez l’esthéticienne est d’ailleurs tellement réaliste ! Sa vision rationnelle de la vie, son ignorance de la culture « du quotidien » (de Bob l’éponge à Abba) et ses efforts d’interaction sociale sont autant de choses qui m’ont autant émue que fait rire. C’est un roman tout doux, entre rire et émotion, qui se glisse naturellement dans mes coups de l’année et deviendra peut-être au fil du temps un de mes livres-doudou. Je ne sais pas si je vous ai convaincu.e.s de découvrir cette jolie histoire, si vous ne la connaissez pas encore. Mais je l'espère de tout mon cœur !
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            • luocine Posté le 1 Novembre 2018
              Ces deux romans écossais se suivent et ont des points communs. Tous les deux retracent le parcours d’enfants martyrs. Ce roman-ci ne le dit pas immédiatement, nous suivons d’abord la vie d’Eleanor et nous pouvons alors penser qu’il s’agit d’un roman que l’on dit « fell good », le genre est bien représenté chez nos amis britanniques. Cette jeune femme, sans être autiste possède cette qualité ou ce défaut de dire la vérité telle qu’elle lui apparaît et aussitôt qu’il lui semble important de la dire, c’est à dire tout de suite et surtout, elle n’a aucun des codes qui facilitent la vie en société. Évidemment, cela ne lui apporte pas que des amis. elle vit seule et est enfermée dans des manies de vieilles filles. Voilà qu’elle tombe amoureuse d’un jeune et beau chanteur et pour ses beaux yeux (les yeux ont une importance que l’on découvre plus tard) sa vie va basculer elle se fait épiler, achète des vêtements à la mode, va chez le coiffeur.… Sa mère avec qui elle s’entretient régulièrement lui donne de bien curieux conseils et surtout rabaisse sa fille à la moindre occasion. Dis comme ça, je n’imagine pas que vous ayez envie... Ces deux romans écossais se suivent et ont des points communs. Tous les deux retracent le parcours d’enfants martyrs. Ce roman-ci ne le dit pas immédiatement, nous suivons d’abord la vie d’Eleanor et nous pouvons alors penser qu’il s’agit d’un roman que l’on dit « fell good », le genre est bien représenté chez nos amis britanniques. Cette jeune femme, sans être autiste possède cette qualité ou ce défaut de dire la vérité telle qu’elle lui apparaît et aussitôt qu’il lui semble important de la dire, c’est à dire tout de suite et surtout, elle n’a aucun des codes qui facilitent la vie en société. Évidemment, cela ne lui apporte pas que des amis. elle vit seule et est enfermée dans des manies de vieilles filles. Voilà qu’elle tombe amoureuse d’un jeune et beau chanteur et pour ses beaux yeux (les yeux ont une importance que l’on découvre plus tard) sa vie va basculer elle se fait épiler, achète des vêtements à la mode, va chez le coiffeur.… Sa mère avec qui elle s’entretient régulièrement lui donne de bien curieux conseils et surtout rabaisse sa fille à la moindre occasion. Dis comme ça, je n’imagine pas que vous ayez envie de lire ce roman. Mais ce n’est que l’apparence de ce roman. Derrière cette façade qui va se lézarder bien vite apparaît une toute autre histoire, triste à sangloter. C’est très bien raconté et hélas crédible. Les indices de l’autre histoire sont distillés peu à peu dans le roman et deviennent au trois quart le cœur même du récit. On comprend alors le drame d’Eleanor, on voudrait tant faire partie de ceux qui peuvent la consoler ces gens dans le récit existent, elle va peu à peu les rencontrer. J’ai beaucoup apprécié que ces personnes positives ne soient pas trop idéalisées, elles aussi ont leurs problèmes et leurs imperfections. On espère aussi qu’elle apprendra à se protéger de la perversité et de la méchanceté et qu’enfin, elle saura aller vers des personnes qui ne la détruiront plus. Son regard naïf impitoyable sur les comportements humains sont souvent très drôles et cela permet d’aller au bout des révélations qu’Eleanor avait enfouies au plus loin de son inconscient. Cela fait si mal parfois de se confronter à la réalité. J’ai quelques réserves sur ce roman et pourtant je l’ai lu très vite, à la relecture les indices qui fourmillent m’ont un peu gênée. J’ai beaucoup hésité en 3 ou 4 coquillages. Finalement j’en suis restée à 3 car je préfère le précédent sur un thème assez semblable. Aifelle est beaucoup plus positive que moi donc à vous de décider.
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            • Rennath Posté le 31 Octobre 2018
              Eleanor mène une vie très routinière que va perturber un informaticien Raymond. L'histoire c'est la renaissance d'une fille marquée par son enfance. Le livre est prenant et on est embarqué par cette fille empêtrée dans son passé.
            • atouchofbluemarine Posté le 28 Octobre 2018
              Noté 4,34/5 (plus de 200.000 lecteurs sur Goodreads), ce roman n’est pas passé inaperçu ! Il raconte l’histoire d’une jeune femme anglaise à la personnalité déroutante. Eleanor dit toujours ce qu’elle pense. Elle n’a pas vraiment de filtre. Ce n’est pas une maladie, c’est simplement elle. Vivant seule, elle ne mange que des pâtes car cela ne nécessite pas trop de temps en cuisine et cela lui donne tous les nutriments dont elle a besoin. Eleanor est comme cela. Terre à terre, pragmatique. Un être d’habitudes qui n’a ni compagnon, ni activité palpitante dans sa vie. Son quotidien est simple et sans surprise. Elle ne changerait cela pour rien au monde. Ce qui surprend le plus et qui tient le lecteur en haleine dans ce récit, c’est le sombre passé d’Eleanor. On ne sait pas très bien ce qui lui est arrivé mais on se doute que cela fut terrible. Les appels que lui donne sa mère le mercredi soir ne sont qu’un exemple de l’horreur qu’elle a du vivre étant enfant. Eleanor a toutefois réussi à laisser tout cela de côté, dans un recoin de son esprit pour aller de l’avant et vivre sa propre (et triste) petite vie de... Noté 4,34/5 (plus de 200.000 lecteurs sur Goodreads), ce roman n’est pas passé inaperçu ! Il raconte l’histoire d’une jeune femme anglaise à la personnalité déroutante. Eleanor dit toujours ce qu’elle pense. Elle n’a pas vraiment de filtre. Ce n’est pas une maladie, c’est simplement elle. Vivant seule, elle ne mange que des pâtes car cela ne nécessite pas trop de temps en cuisine et cela lui donne tous les nutriments dont elle a besoin. Eleanor est comme cela. Terre à terre, pragmatique. Un être d’habitudes qui n’a ni compagnon, ni activité palpitante dans sa vie. Son quotidien est simple et sans surprise. Elle ne changerait cela pour rien au monde. Ce qui surprend le plus et qui tient le lecteur en haleine dans ce récit, c’est le sombre passé d’Eleanor. On ne sait pas très bien ce qui lui est arrivé mais on se doute que cela fut terrible. Les appels que lui donne sa mère le mercredi soir ne sont qu’un exemple de l’horreur qu’elle a du vivre étant enfant. Eleanor a toutefois réussi à laisser tout cela de côté, dans un recoin de son esprit pour aller de l’avant et vivre sa propre (et triste) petite vie de solitaire. Un jour, tout change. Un homme fait un malaise dans la rue et Eleanor alors accompagnée d’un collègue du service informatique se sent obligée d’aider le pauvre vieux dont les courses se sont répandues sur le bitume. Voilà bien quelque chose qu’elle n’aurait jamais fait de son propre chef… pourtant, cette rencontre va bousculer son quotidien. Il se pourrait bien que la vie en solitaire ne soit pas son seul choix… Un peu de chaleur humaine et des amitiés nouvelles. Oui, Eleanor Oliphant va très bien mais elle pourrait aller encore mieux… Ce livre m’intriguait depuis sa sortie et je savais qu’il allait sortir en poche à un moment. J’ai donc sauté sur l’occasion et ait commencé ma lecture rapidement. Le style de l’auteur est très agréable. On se laisse embarquer dans le quotidien de cette anglaise unique en son genre. Un peu rustre sur les bords, parfois un peu sèche dans ses relations, une incomprise, surtout par elle-même… Les indices sur son passé sont dissimulés par ci par là. Il faudra arriver au bout de ses péripéties pour en connaitre l’entièreté. Mais au fond, la vérité sur l’enfance d’Eleanor n’est pas ce qui compte le plus dans cette histoire. C’est le voyage, les liens, l’apprentissage de la vie qui bouleverse et résonne en nous après avoir terminé ce roman des plus inattendus. La vie tout simplement. Le personnage d’Eleanor est complexe et profond. Difficile à suivre parfois, car on ne dispose pas de toutes les pièces du puzzle. Ne vous fiez pas aux apparences, ce livre n’est pas un feel-good. Il est parfois difficile, souvent triste mais tellement lumineux à la fois. On veut juste aller réconforter Eleanor, la prendre dans nos bras, lui dire que la vie ira forcément mieux. Il en faut du courage pour oser affronter les fantômes de son passé et il en faut davantage pour oser faire un pas vers l’adversité et l’inconnu. Parfois, une main tendue est tout ce qui nous manque. Une très belle lecture qui ne m’a pas ennuyé une seconde. J’aurai bien aimé en savoir plus et plus vite sur l’enfance et le passé de notre héroïne mais dans l’ensemble, ce livre est remarquable. Si simple et à la fois si complet. Si mélancolique… et brillant d’humanité. Une belle pépite littéraire.
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