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EAN : 9782266317351
Code sériel : 53
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

En peignant la girafe

Date de parution : 28/01/2021
Ceux qui n’ont jamais vu un individu manger tour à tour : « ... une semelle de chaussure, un crapaud vivant, une selle de vélo, une corne à poudre, une autre de chef de gare, un écureuil empaillé et un cadran solaire... » n’ont jamais vu Bérurier dans le plus... Ceux qui n’ont jamais vu un individu manger tour à tour : « ... une semelle de chaussure, un crapaud vivant, une selle de vélo, une corne à poudre, une autre de chef de gare, un écureuil empaillé et un cadran solaire... » n’ont jamais vu Bérurier dans le plus extraordinaire numéro de boulimie de tous les temps ! Ceux-là ne peuvent pas non plus imaginer le fabuleux San-Antonio tout en haut d’une grande échelle, occupé à... peigner la girafe
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EAN : 9782266317351
Code sériel : 53
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Wyoming Posté le 17 Janvier 2019
    53ème San-Antonio paru en 1963 dans lequel le commissaire enquête sur des vols de tableaux; l'intrigue est assez légère mais avec tous les calembours, digressions de l'auteur, pas d'ennui dans ce roman bien déjanté et loufoque à souhait.
  • lecassin Posté le 27 Avril 2017
    Il me semble l'avoir déjà dit ici, un grand San-Antonio, pour moi, c'est : - des calembours à tout-va, sur les noms de lieux et de personnages, comme dans le texte, - des notes en bas de page, - des énumérations fantaisistes, - de belles pépées, - des loufoqueries, - de nouvelles pages du kamasoutra personnel du commissaire, - la prise à partie répétée du lecteur, - Béru et Pinaud… Il me restait en mémoire et correspondant à cette définition, les opus sortis en gros à partir de 1968… Erreur ! Il semblerait que le premier de ces grand San-Antonio soit bel et bien ce « En peignant la girafe », cinquante deuxième de la série, publié début 1963 : tout y est… Sauf Pinaud encore absent, mais que nous retrouverons avec plaisir dans le prochain : « le coup du père François ». On pouvait d'ailleurs s'en douter en lisant l'avertissement au lecteur intitulé « Coup de semonce aux lecteurs » retranscrit partiellement ici : « J'aime mieux vous prévenir tout de suite. Les choses étant ce qu'elles sont, et l'époque que vous savez, j'ai décidé de réagir en écrivant des bouquins de plus en plus délirants et riches en calembredaines. […] J'irai jusqu'au délire. Et si vous n'avez... Il me semble l'avoir déjà dit ici, un grand San-Antonio, pour moi, c'est : - des calembours à tout-va, sur les noms de lieux et de personnages, comme dans le texte, - des notes en bas de page, - des énumérations fantaisistes, - de belles pépées, - des loufoqueries, - de nouvelles pages du kamasoutra personnel du commissaire, - la prise à partie répétée du lecteur, - Béru et Pinaud… Il me restait en mémoire et correspondant à cette définition, les opus sortis en gros à partir de 1968… Erreur ! Il semblerait que le premier de ces grand San-Antonio soit bel et bien ce « En peignant la girafe », cinquante deuxième de la série, publié début 1963 : tout y est… Sauf Pinaud encore absent, mais que nous retrouverons avec plaisir dans le prochain : « le coup du père François ». On pouvait d'ailleurs s'en douter en lisant l'avertissement au lecteur intitulé « Coup de semonce aux lecteurs » retranscrit partiellement ici : « J'aime mieux vous prévenir tout de suite. Les choses étant ce qu'elles sont, et l'époque que vous savez, j'ai décidé de réagir en écrivant des bouquins de plus en plus délirants et riches en calembredaines. […] J'irai jusqu'au délire. Et si vous n'avez pas assez de fantaisie pour m'accompagner dans ce voyage farfelu, eh bien ! allez donc vous faire cuire un oeuf ! Ou deux si votre foie est aussi résistant que votre bêtise. » La recette d'un grand San-Antonio ne s'est pas affinée par évolutions successives : elle a été clairement décidée par Frédéric Dard en ce début d'année 1963. Pour preuve. Dans ce « En peignant la girafe », on retrouve dans le cirque Barnaby qui se produit à Bourgoin (!!), Béru en attraction boulimique : un numéro ou il bouffe tout ce que le public lui apporte, du parapluie du grand-père au chat crevé de la grand-mère en passant par le vélo du petit fils. Il faut dire que partout où se produit ce cirque, un vol de tableaux de maître est commis dans le musée local. Voici donc Béru et notre commissaire national partis en tournée sur les routes de France et d'Italie. L'idée est d'être au plus près de ce qui semble être un peu plus qu'une coïncidence… Au fait, mais vous l'avez sans doute remarqué, dans les caractéristiques d'un grand San-Antonio, je n'ai pas mentionné l'intrigue. L'intrigue ? Quelle intrigue ? Ici, elle est réduite au strict minimum ; qu'importe… si un grand San-Antonio devait être porté par une intrigue solide, ça se saurait ! En route pour le meilleur !
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  • domisylzen Posté le 27 Juillet 2015
    Bérurier attraction d'un cirque. Il est capable d'absorber n'importe quoi sauf des métaux, à part le mercure car avec le Beaujolais, c'est sa boisson favorite. Et San-Antonio, lui, repeint une girafe en zèbre. Dès le début du livre nous sommes avertis : no limit, à la calembredaine, à la fantaisie et au délire. Pas du grand San-Antonio, se classe dans la moyenne tant par l'intrigue que par les jeux de mots.
  • Beathi Posté le 23 Octobre 2014
    53ème roman de San-Antonio publié en 1963 (dépôt légal 1er trimestre 1963). L'histoire se déroule en hiver 1962-63 en Italie. Mission : des tableaux de maîtres sont volés dans des musées. San-Antonio remarque la présence d'un cirque à proximité à chaque vol. Il décide avec Bérurier de s'engager dans la troupe... Encore une mission avec Bérurier uniquement. Comme le précise F. Dard en avant propos, il écrit des livres riches en calembredaines et jusqu'au délire. Et c'est le cas avec ce roman où nous découvrons Bérurier en homme "mange-tout". Autre particularité : en suivant cette enquête, San-Antonio tombe sur une autre affaire. En résumé, ce livre est moyen au niveau de l'intrigue malgré quelques passages drôles. Il ne s'agit pas du meilleur San-Antonio. Voici les informations concernant le commissaire dans ce livre : - parle italien
  • Babedid Posté le 13 Juillet 2014
    Du Frédéric Dard comme on l'aime, fin des années 60, avant quelques mauvais livres, grossiers, où il s'est enduit avec de l'erreur...
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