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10/18
EAN : 9782264068286
Code sériel : 5024
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Féroces

MARIE DE PREMONVILLE (Traducteur)
Date de parution : 07/01/2016
Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler. C’étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l’esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des... Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler. C’étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l’esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c’était la seule chose qu’ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d’ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker.
Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l’extérieur de ce qui se passe à la maison. A la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.
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EAN : 9782264068286
Code sériel : 5024
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ricox25 Posté le 4 Mai 2020
    Il y a pour moi une chose que je n'arrive pas à comprendre et à laquelle j'ai du repenser en lisant le bouleversant "féroces" c'est: pourquoi dans une fratrie les parents en choisissent un à martyriser? Cette question qui me hante alors que je n'ai rien subit de tel, je n'ose imaginer la façon dont elle doit torturer ce magnifique auteur qu'est Robert Goolrick
  • brijouII Posté le 22 Novembre 2019
    Tout est dans le titre et encore plus... très belle lecture, très dure, sincère et bouleversante !!!
  • nath59 Posté le 20 Août 2019
    Une grande claque, humaine, émotionnelle. J'avoue qu'il est un peu difficile au départ d'adhérer au récit quelque peu décousu, et qu'on peut se demander où veut en venir l'auteur, avec ses chapitres sans ordre chronologique. La fin du roman justifie le récit de ces pans de vie. On reste pétrifié, triste comme rarement, face à ce destin brisé.
  • Amandine49 Posté le 9 Août 2019
    En Septembre sortira le troisième tome de cette auto-fiction sur la vie de Robert Goolrick. N’ayant pas lu les deux précédents, j’ai décidé d’y remédier avant de lire le dernier. Lors de la soirée de présentation de la rentrée littéraire du Collectif Anne Carrière, j’ai eu un gros coup de coeur pour cet auteur qui nous a parlé de ces livres et de celui à venir d’une manière quasi hypnotique. Ce qu’il avait à nous dire était absolument passionnant et je crois bien que nous étions tous sous le charme. Dans ce livre nous avons le récit de l’enfance de l’auteur. Il nous la raconte un peu de manière décousue mais dans une certaine logique au final. Tout commence avec la mort du dernier parent : son père. Cet événement va le ramener progressivement à ceux de son enfance. Mettre en ordre les affaires de son père vont réveiller les souvenirs de son enfance jusqu’à son adolescence et en partie sa vie d’adulte. De manière générale il va analyser sa relation à ses parents ainsi qu’avec des membres de sa famille. Ce livre est aussi une photographie d’une époque (les années 50 entre autres) où beaucoup de choses semblaient permises et où... En Septembre sortira le troisième tome de cette auto-fiction sur la vie de Robert Goolrick. N’ayant pas lu les deux précédents, j’ai décidé d’y remédier avant de lire le dernier. Lors de la soirée de présentation de la rentrée littéraire du Collectif Anne Carrière, j’ai eu un gros coup de coeur pour cet auteur qui nous a parlé de ces livres et de celui à venir d’une manière quasi hypnotique. Ce qu’il avait à nous dire était absolument passionnant et je crois bien que nous étions tous sous le charme. Dans ce livre nous avons le récit de l’enfance de l’auteur. Il nous la raconte un peu de manière décousue mais dans une certaine logique au final. Tout commence avec la mort du dernier parent : son père. Cet événement va le ramener progressivement à ceux de son enfance. Mettre en ordre les affaires de son père vont réveiller les souvenirs de son enfance jusqu’à son adolescence et en partie sa vie d’adulte. De manière générale il va analyser sa relation à ses parents ainsi qu’avec des membres de sa famille. Ce livre est aussi une photographie d’une époque (les années 50 entre autres) où beaucoup de choses semblaient permises et où on se permettait beaucoup de choses. La morale n’était pas la même et les tabous étaient aussi différents. Ceci peut expliquer le fait que nous, lecteur, on puisse se sentir heurté par certains passages du livre. L’auteur, en nous racontant son passé, fait une sorte d’analyse sur son vécu et ses différentes expériences. Il fait beaucoup de digressions ce qui nous oblige à rester concentrés. Mais son écriture est fiévreuse et extrêmement addictive. On enchaine les chapitres sans s’ennuyer une seule seconde. Les chapitres ne sont ni trop long et ni trop court mais ils sont quand même denses. Ce qui nous est raconté est à la fois simple de par les faits mais les mots utilisés sont eux très forts. C’est une quête d’identité que mène l’auteur pendant tout le livre. On passe par tout un tas de moment de sa vie pour arriver à celui qui est au final le plus important mais surtout le plus difficile à lire. Je me suis sentie très mal en le lisant mais c’est un moment qui donne beaucoup de sens au reste. Ce livre va marquer ma vie de lectrice. Sa lecture fût addictive au point que quand je ne le lisais je ne pouvais pas m’empêcher d’y penser. Je vais donc me pencher prochainement sur le second tome pour attaquer le dernier ! Si vous avez envie de voir, à travers l’histoire d’une famille, une photographie de cette époque aux Etats Unis et bien vous avez là un excellent livre !
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  • sweetie Posté le 15 Décembre 2018
    J'ai vraiment été déstabilisée et sonnée par ce récit autobiographique de Robert Goolrick dont j'avais lu précédemment le roman Arrive un vagabond. D'abord, le ton empreint de tristesse et de désenchantement, ensuite, le propos, lourd d'une vérité cruelle. On sent l'urgence de crier le désarroi, dans ces souvenirs jetés pêle-mêle sur le papier. On dirait le tout écrit d'un seul jet, sans volonté de mettre en ordre, de trier. Ce récit pourrait faire partie de ma liste Grande noirceur par son côté obscur et sans issue. L'enfance bafouée par ceux censés protéger... y-a-t-il pire sort pour un être humain? J'espère que l'auteur a su puiser dans l'écriture un certain réconfort.
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