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            Il est de retour

            10/18
            EAN : 9782264066510
            Code sériel : 5000
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 108 x 177 mm
            Il est de retour

            Pierre DESHUSSES (Traducteur)
            Date de parution : 01/10/2015
            Nous sommes à Berlin en 2011 et il est de retour. Qui ? Hitler.
            Berlin, 2011. Soixante-six ans après sa disparition, Hitler se réveille dans un terrain vague de Berlin. Et il n'est pas content : comment, plus personne ne fait le salut nazi ? L'Allemagne ne rayonne plus sur l'Europe ? Depuis quand tous ces Turcs ont-ils pignon sur rue ? Et, surtout,... Berlin, 2011. Soixante-six ans après sa disparition, Hitler se réveille dans un terrain vague de Berlin. Et il n'est pas content : comment, plus personne ne fait le salut nazi ? L'Allemagne ne rayonne plus sur l'Europe ? Depuis quand tous ces Turcs ont-ils pignon sur rue ? Et, surtout, c'est une FEMME qui dirige le pays ? Il est temps d'agir. Le Führer est de retour et va remettre le pays dans le droit chemin. Et pour cela, il lui faut une tribune. Ça tombe bien, une équipe de télé, par l'odeur du bon client alléchée, est toute prête à lui en fournir une. La machine médiatique s'emballe, et bientôt le pays ne parle plus que de ça. Pensez-vous, cet homme ne dit pas que des âneries ! En voilà un au moins qui ne mâche pas ses mots. Et ça fait du bien, en ces temps de crise... Hitler est ravi, qui n'en demandait pas tant. Il le sent, le pays est prêt. Reste à porter l'estocade qui lui permettra d'achever enfin ce qu'il avait commencé...
             
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            EAN : 9782264066510
            Code sériel : 5000
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.10 €
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            Ils en parlent

            Imaginez : nous sommes en 2014, en Allemagne, Hitler se réveille et veut sa revanche. Le sujet peut paraître sensible, cependant c’est avec brio que Timur Vermes en fait une fiction bourrée d'humour et d'intelligence. C’est aussi une belle prouesse technique car le récit repose sur le quiproquo et la dualité entre le sérieux d'Hitler qui compte bien conquérir l'Allemagne et la population d'aujourd’hui qui l'accueille comme une farce. Finalement, la question essentielle est : de nos jours, pourrionsnous retomber dans les griffes d'un dictateur ? Quelles sont les leçons de l’Histoire et les avons-nous bien retenues ?
            Anne Laratte / Furet du Nord

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Frederic524 Posté le 28 Août 2018
              Avec « Il est de retour« , l’écrivain allemand Timur Vermes signe un premier roman au sujet pour le moins détonnant. Imaginez-vous ceci, Adolf Hitler revient d’entre les morts et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’a pas changé.. J’avoue qu’admettre cette idée est en soi une expérience qui doit en prime se conjuguer avec le postulat suivant que le narrateur est Hitler lui-même. Si vous passez cet écueil et acceptez cette idée alors la satire est il faut le reconnaître assez réussi. La description des errements de notre temps comme porte ouverte à l’avènement d’un nouveau monstre pas si nouveau que cela puis qu’il s’agit ni plus ni moins que de l’incarnation du mal absolu : Adolf Hitler. On rit, on est aussi mal à l’aise, la polémique à la sortie du roman n’est pas innocente à cet état de fait. Pour ma part je pense que l’on peut rire de tout à condition de le faire avec talent ce qui est profondément subjectif. En ces heures où le fascisme n’est plus brun mais prend plutôt la forme du drapeau noir de Daesh, je trouve qu’il est salutaire de pouvoir encore écrire de tels ouvrages même si... Avec « Il est de retour« , l’écrivain allemand Timur Vermes signe un premier roman au sujet pour le moins détonnant. Imaginez-vous ceci, Adolf Hitler revient d’entre les morts et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’a pas changé.. J’avoue qu’admettre cette idée est en soi une expérience qui doit en prime se conjuguer avec le postulat suivant que le narrateur est Hitler lui-même. Si vous passez cet écueil et acceptez cette idée alors la satire est il faut le reconnaître assez réussi. La description des errements de notre temps comme porte ouverte à l’avènement d’un nouveau monstre pas si nouveau que cela puis qu’il s’agit ni plus ni moins que de l’incarnation du mal absolu : Adolf Hitler. On rit, on est aussi mal à l’aise, la polémique à la sortie du roman n’est pas innocente à cet état de fait. Pour ma part je pense que l’on peut rire de tout à condition de le faire avec talent ce qui est profondément subjectif. En ces heures où le fascisme n’est plus brun mais prend plutôt la forme du drapeau noir de Daesh, je trouve qu’il est salutaire de pouvoir encore écrire de tels ouvrages même si cela doit faire grincer des dents quelques bien pensants.
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            • Bill Posté le 2 Avril 2018
              Le 30 août 2011, un homme se réveille dans un terrain vague de Berlin. Il porte une capote militaire un peu sale. Autour de lui, des détritus, des oiseaux qui gazouillent et des voix d'enfants qui jouent ... Il ne reconnait pas le lieu où il se trouve ... la veille au soir il était dans son bunker, les Russes approchaient, les attaques aériennes britanniques pilonnaient la ville ... Cet homme, c'est celui dont il est malvenu de prononcer le nom, oui, celui avec la grande mèche et la petite moustache ...  Quand il quitte le terrain vague où il s'est réveillé, il est recueilli par le kiosquier voisin qui lui offre abri et nourriture et, le prenant pour un comédien plus vrai que nature, lui fait rencontrer des producteurs d'émissions télé qui lui offrent la tribune qui lui manquait !  La première partie de ce roman est très divertissante : la découverte des téléphones multitâches, la recherche d'une sonnerie, le pouvoir de ioutioube sur les journaux imprimés, les voitures silencieuses, les vêtements qui ne ressemblent plus  rien, les chaussures de clowns aux pieds des jeunes,  ...  Bref tout ce qu'on découvre après un sommeil de 66 ans !  La deuxième partie du roman, le développement... Le 30 août 2011, un homme se réveille dans un terrain vague de Berlin. Il porte une capote militaire un peu sale. Autour de lui, des détritus, des oiseaux qui gazouillent et des voix d'enfants qui jouent ... Il ne reconnait pas le lieu où il se trouve ... la veille au soir il était dans son bunker, les Russes approchaient, les attaques aériennes britanniques pilonnaient la ville ... Cet homme, c'est celui dont il est malvenu de prononcer le nom, oui, celui avec la grande mèche et la petite moustache ...  Quand il quitte le terrain vague où il s'est réveillé, il est recueilli par le kiosquier voisin qui lui offre abri et nourriture et, le prenant pour un comédien plus vrai que nature, lui fait rencontrer des producteurs d'émissions télé qui lui offrent la tribune qui lui manquait !  La première partie de ce roman est très divertissante : la découverte des téléphones multitâches, la recherche d'une sonnerie, le pouvoir de ioutioube sur les journaux imprimés, les voitures silencieuses, les vêtements qui ne ressemblent plus  rien, les chaussures de clowns aux pieds des jeunes,  ...  Bref tout ce qu'on découvre après un sommeil de 66 ans !  La deuxième partie du roman, le développement des thèses historiques, la rencontre avec les représentants des partis, l'acoquinement avec les Verts, m'a davantage ennuyée ... Bref, un roman étonnant d'un jeune auteur allemand à suivre ...  
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            • mellemars Posté le 2 Avril 2018
              J'ai adoré ce bouquin, et encore plus l'adaptation cinématographique qui va vraiment plus loin et ajoute une couche de sens, de drôlerie et de malaise à cette histoire. A lire et à voir de suite après !
            • floboiton Posté le 31 Mars 2018
              Gros potentiel mais pas si drôle finalement.
            • prettyrosemary Posté le 15 Février 2018
              Le concept est aussi simple que génial et ce roman à double tranchant m’a vraiment plu. D’abord, il y a la face drôle. Le dictateur se réveille dans une époque et un contexte social qui n’ont absolument rien à voir avec l’Allemagne qu’il a quittée en 1945. Le personnage, très, très premier degré, est sans cesse confronté à des personnes qui le prennent pour un comique talentueux, et chacune de ses phrases est interprétée avec dérision quand lui est pourtant très sérieux lorsqu’il parle de reconquête et de nation allemande. L’auteur manie avec beaucoup talent le double sens et les dialogues qui fonctionnent en dépit des personnages qui ne parlent absolument pas de la même chose. Bien sûr, toutes les premières découvertes du personnages sont elles aussi très drôles et ce n’est pas dans tous les livres qu’on tombera sur Adolf Hitler utilisant le verbe « googleiser ». Et puis il y a l’autre face, plus satirique. Parce que par le décalage et la thématique, Timur Vermes se place dans une posture que Chaplin n’aurait sûrement pas reniée. Dans ce roman, Hitler est vite repéré par une chaine de télévision tant pour sa ressemblance physique avec… lui-même que pour ce qu’on... Le concept est aussi simple que génial et ce roman à double tranchant m’a vraiment plu. D’abord, il y a la face drôle. Le dictateur se réveille dans une époque et un contexte social qui n’ont absolument rien à voir avec l’Allemagne qu’il a quittée en 1945. Le personnage, très, très premier degré, est sans cesse confronté à des personnes qui le prennent pour un comique talentueux, et chacune de ses phrases est interprétée avec dérision quand lui est pourtant très sérieux lorsqu’il parle de reconquête et de nation allemande. L’auteur manie avec beaucoup talent le double sens et les dialogues qui fonctionnent en dépit des personnages qui ne parlent absolument pas de la même chose. Bien sûr, toutes les premières découvertes du personnages sont elles aussi très drôles et ce n’est pas dans tous les livres qu’on tombera sur Adolf Hitler utilisant le verbe « googleiser ». Et puis il y a l’autre face, plus satirique. Parce que par le décalage et la thématique, Timur Vermes se place dans une posture que Chaplin n’aurait sûrement pas reniée. Dans ce roman, Hitler est vite repéré par une chaine de télévision tant pour sa ressemblance physique avec… lui-même que pour ce qu’on considère comme ses discours satiriques. Bien évidemment, il n’est pas question de faire du second degré pour lui, mais personne ne s’en rend compte et il remporte rapidement un grand succès dans les médias et auprès de l’ensemble de la classe politique. L’auteur s’est particulièrement attaché à montrer comment les nouveaux médias peuvent vite être instrumentalisés : milliers de vues sur Youtube, articles dans les journaux à scandale… Ce qui ne devait être qu’un vaste blague n’en est plus une. Le décalage est drôle, les réflexions personnelles racistes, misogynes et la froideur du protagoniste le sont moins. Tout comme l’effet saisissant de ses discours sur les foules, pourtant instruites de l’histoire de leur pays.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…