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EAN : 9782264077691
Code sériel : 5644
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 168
Format : 108 x 177 mm

Kim Jiyoung, née en 1982

Pierre BISIOU (Traducteur), Kyungran CHOI (Traducteur)
Date de parution : 04/02/2021
A 35 ans, Kim Jiyoung, Coréenne ordinaire à la vie jusque-là des plus banales se met soudain à agir de manière étrange. Pourquoi ?
Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d’un prénom commun – le plus donné en Corée du Sud en 1982, l’année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, et leur petite fille. Elle a un travail qu’elle aime mais qu’il lui faut quitter pour élever son enfant.... Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d’un prénom commun – le plus donné en Corée du Sud en 1982, l’année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, et leur petite fille. Elle a un travail qu’elle aime mais qu’il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d’autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ? En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de Kim, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste. Mais Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée – elle est le miroir de la condition féminine tout court.

« Un roman féministe à résonnance universelle. Une arme brillante contre la pensée conservatrice et patriarcale. » Minh Tran Huy, Madame Figaro
« Un ouvrage remarquable. » Stéphane Bugat, Le Télégramme

Traduit du coréen par Kyungran Choi et Pierre Bisiou
 
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EAN : 9782264077691
Code sériel : 5644
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 168
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chillingreadingsofsabrina Posté le 1 Septembre 2021
    Tout au long de ma lecture, je pensais mettre cinq étoiles à ce roman. Mais la fin m'a laissée frustrée... [masquer] On ne comprend pas le pourquoi du comment. Le dernier chapitre se termine avec le regard d'un homme mais aucune explication n'est donnée quant à l'origine de ce dédoublement de personnalité. Pourquoi ces personnes là ? Pourquoi tout court ? Est-ce le fait d'avoir tout retenu dans sa vie ? [/masquer] Ou alors je suis passée à côté de quelque chose. Si c'est le cas, éclairez-moi !
  • Chillingreadingsofsabrina Posté le 1 Septembre 2021
    Tout au long de ma lecture, je pensais mettre cinq étoiles à ce roman. Mais la fin m'a laissée frustrée... [masquer] On ne comprend pas le pourquoi du comment. Le dernier chapitre se termine avec le regard d'un homme mais aucune explication n'est donnée quant à l'origine de ce dédoublement de personnalité. Pourquoi ces personnes là ? Pourquoi tout court ? Est-ce le fait d'avoir tout retenu dans sa vie ? [/masquer] Ou alors je suis passée à côté de quelque chose. Si c'est le cas, éclairez-moi !
  • Chillingreadingsofsabrina Posté le 1 Septembre 2021
    Tout au long de ma lecture, je pensais mettre cinq étoiles à ce roman. Mais la fin m'a laissée frustrée... [masquer] On ne comprend pas le pourquoi du comment. Le dernier chapitre se termine avec le regard d'un homme mais aucune explication n'est donnée quant à l'origine de ce dédoublement de personnalité. Pourquoi ces personnes là ? Pourquoi tout court ? Est-ce le fait d'avoir tout retenu dans sa vie ? [/masquer] Ou alors je suis passée à côté de quelque chose. Si c'est le cas, éclairez-moi !
  • gavarneur Posté le 12 Août 2021
    Kim Jiyoung, née en 1982 n'est pas pour moi un bien bon roman. Ce n'est pas non plus un essai féministe ni un article de fond sur la société coréenne. Malgré cela, c'est un livre qui a eu un retentissement énorme en Corée, révélant l'incroyable machisme d'un très grand nombre d'hommes qui se sont sentis attaqués. Vous pensiez possible qu'une actrice qui annonce qu'elle incarnera l'héroïne d'une histoire ordinaire reçoive en un jour des milliers de messages d'insulte? Grâce à ce livre, cela s'est produit en Corée en 2018 ou 2019. Une histoire ordinaire pour une femme ordinaire? : en effet, Kim est le nom les plus courant de Corée (plus de 20% de la population), Ji-Young le prénom donné au plus grand nombre de filles nées en 1982, et l'autrice Nam-Joo Cho narre l'histoire volontairement banale -pour la Corée- d'une femme diplômée qui doit quitter son emploi à cause de sa grossesse et n'en retrouvera jamais un du même niveau. Le succès phénoménal, selon le mot de l'éditeur, du livre n'est donc pas dû à son intrigue, ni, je pense, à la qualité de son écriture, que j'ai trouvée plate et même maladroite. L'ordre des chapitres n'est pas chronologique, on découvre sur le... Kim Jiyoung, née en 1982 n'est pas pour moi un bien bon roman. Ce n'est pas non plus un essai féministe ni un article de fond sur la société coréenne. Malgré cela, c'est un livre qui a eu un retentissement énorme en Corée, révélant l'incroyable machisme d'un très grand nombre d'hommes qui se sont sentis attaqués. Vous pensiez possible qu'une actrice qui annonce qu'elle incarnera l'héroïne d'une histoire ordinaire reçoive en un jour des milliers de messages d'insulte? Grâce à ce livre, cela s'est produit en Corée en 2018 ou 2019. Une histoire ordinaire pour une femme ordinaire? : en effet, Kim est le nom les plus courant de Corée (plus de 20% de la population), Ji-Young le prénom donné au plus grand nombre de filles nées en 1982, et l'autrice Nam-Joo Cho narre l'histoire volontairement banale -pour la Corée- d'une femme diplômée qui doit quitter son emploi à cause de sa grossesse et n'en retrouvera jamais un du même niveau. Le succès phénoménal, selon le mot de l'éditeur, du livre n'est donc pas dû à son intrigue, ni, je pense, à la qualité de son écriture, que j'ai trouvée plate et même maladroite. L'ordre des chapitres n'est pas chronologique, on découvre sur le tard la personnalité du narrateur, mais c'est le niveau d'originalité maximal atteint par ces pages. L'autrice intervient plusieurs fois au milieu du récit pour donner des statistiques sociales, sans que ces propos soient attribuables au narrateur, sans qu'elle se donne la peine de les introduire au milieu d'un dialogue ; bref, même pour un premier roman ça ne semble pas devoir attirer l'attention. Finalement, la réaction dramatique de l'héroïne apparaît sans aucune justification : pourquoi parmi des millions de femmes celle-ci se manifeste-t-elle ainsi?. Le peu qu'on sait du narrateur aurait normalement pu servir à l'expliquer. Ce qui a produit le phénomène éditorial c'est la position constante de l'héroïne, et souvent de sa mère, de faire remarquer que, consciemment et inconsciemment, les hommes coréens considèrent que tout leur est dû et que la plupart des femmes acceptent et souvent justifient cette situation. Le peu que j'ai vu moi-même et tout ce que j'ai entendu en Corée au début des années 2000 me mène à penser qu'il y régnait un machisme effrayant et bien intégré. Mais je pense que Nam-Joo Cho touche juste et bien au-delà de la Corée quand elle souligne que même les hommes les mieux intentionnés sont encore conditionnés par des schémas anciens complètement inégalitaires . Et donc qu'il faut lire ce court livre malgré ses défauts.
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  • gavarneur Posté le 12 Août 2021
    Kim Jiyoung, née en 1982 n'est pas pour moi un bien bon roman. Ce n'est pas non plus un essai féministe ni un article de fond sur la société coréenne. Malgré cela, c'est un livre qui a eu un retentissement énorme en Corée, révélant l'incroyable machisme d'un très grand nombre d'hommes qui se sont sentis attaqués. Vous pensiez possible qu'une actrice qui annonce qu'elle incarnera l'héroïne d'une histoire ordinaire reçoive en un jour des milliers de messages d'insulte? Grâce à ce livre, cela s'est produit en Corée en 2018 ou 2019. Une histoire ordinaire pour une femme ordinaire? : en effet, Kim est le nom les plus courant de Corée (plus de 20% de la population), Ji-Young le prénom donné au plus grand nombre de filles nées en 1982, et l'autrice Nam-Joo Cho narre l'histoire volontairement banale -pour la Corée- d'une femme diplômée qui doit quitter son emploi à cause de sa grossesse et n'en retrouvera jamais un du même niveau. Le succès phénoménal, selon le mot de l'éditeur, du livre n'est donc pas dû à son intrigue, ni, je pense, à la qualité de son écriture, que j'ai trouvée plate et même maladroite. L'ordre des chapitres n'est pas chronologique, on découvre sur le... Kim Jiyoung, née en 1982 n'est pas pour moi un bien bon roman. Ce n'est pas non plus un essai féministe ni un article de fond sur la société coréenne. Malgré cela, c'est un livre qui a eu un retentissement énorme en Corée, révélant l'incroyable machisme d'un très grand nombre d'hommes qui se sont sentis attaqués. Vous pensiez possible qu'une actrice qui annonce qu'elle incarnera l'héroïne d'une histoire ordinaire reçoive en un jour des milliers de messages d'insulte? Grâce à ce livre, cela s'est produit en Corée en 2018 ou 2019. Une histoire ordinaire pour une femme ordinaire? : en effet, Kim est le nom les plus courant de Corée (plus de 20% de la population), Ji-Young le prénom donné au plus grand nombre de filles nées en 1982, et l'autrice Nam-Joo Cho narre l'histoire volontairement banale -pour la Corée- d'une femme diplômée qui doit quitter son emploi à cause de sa grossesse et n'en retrouvera jamais un du même niveau. Le succès phénoménal, selon le mot de l'éditeur, du livre n'est donc pas dû à son intrigue, ni, je pense, à la qualité de son écriture, que j'ai trouvée plate et même maladroite. L'ordre des chapitres n'est pas chronologique, on découvre sur le tard la personnalité du narrateur, mais c'est le niveau d'originalité maximal atteint par ces pages. L'autrice intervient plusieurs fois au milieu du récit pour donner des statistiques sociales, sans que ces propos soient attribuables au narrateur, sans qu'elle se donne la peine de les introduire au milieu d'un dialogue ; bref, même pour un premier roman ça ne semble pas devoir attirer l'attention. Finalement, la réaction dramatique de l'héroïne apparaît sans aucune justification : pourquoi parmi des millions de femmes celle-ci se manifeste-t-elle ainsi?. Le peu qu'on sait du narrateur aurait normalement pu servir à l'expliquer. Ce qui a produit le phénomène éditorial c'est la position constante de l'héroïne, et souvent de sa mère, de faire remarquer que, consciemment et inconsciemment, les hommes coréens considèrent que tout leur est dû et que la plupart des femmes acceptent et souvent justifient cette situation. Le peu que j'ai vu moi-même et tout ce que j'ai entendu en Corée au début des années 2000 me mène à penser qu'il y régnait un machisme effrayant et bien intégré. Mais je pense que Nam-Joo Cho touche juste et bien au-delà de la Corée quand elle souligne que même les hommes les mieux intentionnés sont encore conditionnés par des schémas anciens complètement inégalitaires . Et donc qu'il faut lire ce court livre malgré ses défauts.
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