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Pocket
EAN : 9782266174657
Code sériel : 5357
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

La Belgariade - tome 1 : Le Pion blanc des présages

La grande guerre des Dieux

Dominique HAAS (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 20/02/2008

Les dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut condamné à un long sommeil hanté par la souffrance.
Les siècles ont passé sur les royaumes du Ponant....

Les dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut condamné à un long sommeil hanté par la souffrance.
Les siècles ont passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages sont formels : Torak va s'éveiller. Et l'Orbe a disparu pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses. Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort ? Dans cette partie d'échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Gardiens de l'Orbe. Un simple pion, et si vulnérable...

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EAN : 9782266174657
Code sériel : 5357
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • larepubliquedeslivres Posté le 14 Novembre 2020
    Je ressors de ce livre assez déçue. Comme dit précédemment, j’avais eu de bons échos pour ce roman, je m’attendais donc à passer un bon moment. Malheureusement, cela n’a pas été le cas. Pendant une bonne partie du roman, j’ai eu l’impression d’être dans une longue introduction. Celle-ci est nécessaire pour découvrir l’univers créé par l’auteur. Au départ, j’ai aimé cette découverte mais à force, je me demandais quand l’action allait arriver. J’ai lu jusqu’à la moitié du roman avant de me décider à lire la suite en diagonale. Je n’y ai pas trouvé d’éléments qui m’auraient pousser à lire plus en profondeur ce roman. L’univers créé par l’auteur a l’air prometteur mais la lenteur du récit m’a fait lâché prise. Je ne peux pas dire grand chose sur les personnages à part que j’ai aimé le caractère de tante Pol. En bref, c’est une saga que je ne continuerai pas. L’univers créé par l’auteur n’a pas suffit à me convaincre.
  • Leya-niess Posté le 4 Novembre 2020
    L'histoire reste assez classique ( mais ce n’est pas un reproche, les formules éprouvées sont souvent les plus efficaces ) . On se déplace pas mal (vive les cartes), on rencontre d’autres personnages et peu à peu, on voit que le jeune homme promis à un destin prestigieux, Garion, est, pour l’instant, un benêt. Il continue à ne rien comprendre alors qu’il a tous les éléments en main. C’est sympa mais à la longue, cela peut être un peu lassant (ce running gag, il court, il court). Les dialogues sont bien fichus et plutôt amusants (je ne me suis pas non plus écroulée de rire, j’ai vu mieux, quand même). Les personnages sont également bien définis et leurs caractères se dessinent très vite. On en a besoin car ils sont assez nombreux mais on ne s’y perd pas pour autant. Le rythme est soutenu. C’est difficile de s’endormir sur le livre. J’ai très vite eu envie de savoir ce qui se passait ensuite.(...)
  • Louis_LUCAS Posté le 31 Octobre 2020
    La fantasy est un genre que je connais assez mal. Mes connaissances sur le sujet s'arrêtent à la trilogie de Tolkien que j'ai lue il y a bien des années et au premier tome de la saga d'Elric de Michael Moorcock qui ne m'avait pas emballé outre mesure. Pourquoi dans ce cas ai-je jeté mon dévolu sur David Eddings lors de la dernière opération Masse Critique ? Sans aucun doute pour la première de couverture que je trouve simplement magnifique même si je dois reconnaître que la quatrième de couverture a habilement su attirer mon attention et orienter mon choix. Après avoir exploré la carte des "Royaumes du Ponant et territoires angaraks" et compulsé le prologue quelque peu nébuleux, je suis entré dans ce premier tome de cette saga avec une facilité déconcertante. Dès le départ, j'ai été happé par l'histoire, conquis par ces personnages aux caractères bien trempés et surtout me suis senti concerné par le destin de Garion, héros de cette épopée en cinq tomes qui répond au nom de La Belgariade. David Eddings était un grand admirateur de Tolkien et cela s'en ressent tant dans la description des peuplades que dans son approche des personnages. La comparaison s'arrête toutefois... La fantasy est un genre que je connais assez mal. Mes connaissances sur le sujet s'arrêtent à la trilogie de Tolkien que j'ai lue il y a bien des années et au premier tome de la saga d'Elric de Michael Moorcock qui ne m'avait pas emballé outre mesure. Pourquoi dans ce cas ai-je jeté mon dévolu sur David Eddings lors de la dernière opération Masse Critique ? Sans aucun doute pour la première de couverture que je trouve simplement magnifique même si je dois reconnaître que la quatrième de couverture a habilement su attirer mon attention et orienter mon choix. Après avoir exploré la carte des "Royaumes du Ponant et territoires angaraks" et compulsé le prologue quelque peu nébuleux, je suis entré dans ce premier tome de cette saga avec une facilité déconcertante. Dès le départ, j'ai été happé par l'histoire, conquis par ces personnages aux caractères bien trempés et surtout me suis senti concerné par le destin de Garion, héros de cette épopée en cinq tomes qui répond au nom de La Belgariade. David Eddings était un grand admirateur de Tolkien et cela s'en ressent tant dans la description des peuplades que dans son approche des personnages. La comparaison s'arrête toutefois là, car si influence il y a, Eddings possède un univers qui n'appartient qu'à lui et qu'il dépeint avec une plume habile, efficace, jamais avare en anecdotes sur les protagonistes de l'histoire. Et c'est d'ailleurs la grande force de ce premier tome. Il y a bien entendu de l'action, mais c'est véritablement dans les dialogues entre les personnages que l'intrigue prend toute son ampleur, se plaisant à détricoter au compte-gouttes un mystère dont on devine rapidement les contours, mais dont on savoure le moindre détail. En matière de lecture, la longueur d'un roman est avant tout une affaire d'appréciation. Un roman soporifique de 150 pages peut sembler incroyablement plus long qu'un chef d'œuvre de 500. Ici, les 349 pages passent en un éclair et il est difficile de s'arrêter une fois qu'on a commencé la lecture. David Eddings impose d'emblée un rythme à l'histoire auquel il ne déroge que rarement si ce n'est lorsqu'il y a un peu d'action. En découle une fluidité dans la lecture que l'on doit à un découpage assez équilibré, 21 chapitres en 350 pages, et à au fait que Garion reste au centre des événements tout au long du roman. Lorsqu'un univers, qu'il soit fantasy ou S.F., est créé de toute pièce par son auteur, cela a tendance à réfréner mon envie de plonger dans un roman. Si j'aime que la magie ou que des créatures imaginaires fassent partie du décor, j'ai besoin d'un minimum de repères pour réellement succomber, des repères que la situation initiale du roman m'ont apporté et c'est sans doute pour cette raison que j'ai autant aimé ce premier tome de La Belgariade. C'est à n'en pas douter ma plus belle lecture de l'année 2020 et je remercie pour cela les éditions Pocket ainsi que Babelio grâce à qui je vais sans doute dépenser quelques dizaines d'euros prochainement afin d'acquérir l'ensemble de cette saga et, sans doute, l'intégralité de l'oeuvre de ce David Eddings que je regrette infiniment de ne pas avoir découvert plus tôt.
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  • lorientad Posté le 29 Septembre 2020
    J’ai adoré, je l’ai même dévoré. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher une fois que je l’avais commencé, si j’avais eu le choix… je l’aurais lu d’une traite. Un premier tome d’une série fantasy de haute volée. Comme beaucoup de premier tome, il met en place l’histoire, les personnages, mais ne s’étend pas contrairement à d’autres, ce qui pour moi qui n’est pas fan des descriptions à rallonge est un régal. L’auteur nous explique l’histoire passée et en quoi elle peut influencer ce qui va arriver, mais au final nous somme comme Garion, le personnage central, on apprend au fur et à mesure qu’il le fait, et nous nous retrouvons parfois aussi perdu que lui. Eddings nous offre des personnages savoureux, intriguant, attachant. J’admets avoir un penchant pour Silk, son humour, sa roublardise, son regard sur le monde… il me plait beaucoup. Mais tous ont un côté attachant même la froide et dur Tante Pol. Dur de résumé sans dévoiler le peu qu’on apprend… alors je vais juste dire, si vous aimez la fantasy un peu genre Tolkien, si vous aimez les mystères, la magie et l’humour (parce qu’y en a un paquet, j’ai passé une bonne... J’ai adoré, je l’ai même dévoré. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher une fois que je l’avais commencé, si j’avais eu le choix… je l’aurais lu d’une traite. Un premier tome d’une série fantasy de haute volée. Comme beaucoup de premier tome, il met en place l’histoire, les personnages, mais ne s’étend pas contrairement à d’autres, ce qui pour moi qui n’est pas fan des descriptions à rallonge est un régal. L’auteur nous explique l’histoire passée et en quoi elle peut influencer ce qui va arriver, mais au final nous somme comme Garion, le personnage central, on apprend au fur et à mesure qu’il le fait, et nous nous retrouvons parfois aussi perdu que lui. Eddings nous offre des personnages savoureux, intriguant, attachant. J’admets avoir un penchant pour Silk, son humour, sa roublardise, son regard sur le monde… il me plait beaucoup. Mais tous ont un côté attachant même la froide et dur Tante Pol. Dur de résumé sans dévoiler le peu qu’on apprend… alors je vais juste dire, si vous aimez la fantasy un peu genre Tolkien, si vous aimez les mystères, la magie et l’humour (parce qu’y en a un paquet, j’ai passé une bonne partie de ma lecture à rire toute seule) Foncez.
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  • Pinklychee Posté le 26 Septembre 2020
    Cette saga traîne sur les étagères de ma PAL numérique depuis des années. Quand j'ai vu que Pocket allait la rééditer sous forme d'intégrales, je me suis décidée à enfin la commencer (l'intégrale peut être très belle, mais hors de question d'investir si ce que je lis ne me plaît pas). J'avoue avoir eu du mal avec le tout début de ce tome. J'étais un peu perplexe et perdue face aux dieux, aux différents peuples, qui va où et qui fait quoi. Par contre, tout devient beaucoup plus intéressant une fois que l'on rencontre Garion, l'histoire démarre enfin et j'ai beaucoup aimé suivre ses différentes péripéties. Petit bémol, ce roman n'est pas exempt de clichés: comme souvent, on a un jeune garçon/ado tout ce qu'il y a d'ordinaire, qui semble avoir des pouvoirs incroyables et qui est au cœur d'une prophétie très ancienne. On a aussi le vieux magicien, le dieu avide de pouvoir, le compagnon de voyage au premier abord irascible mais finalement sympathique... J'ai également trouvé incroyable que Garion ne voie pas ce qui m'a semblé à moi tellement évident. En fait, je ressors avec des sentiments mitigés à propos de ce personnage. Il a quinze ans et souhaite être considéré comme un homme,... Cette saga traîne sur les étagères de ma PAL numérique depuis des années. Quand j'ai vu que Pocket allait la rééditer sous forme d'intégrales, je me suis décidée à enfin la commencer (l'intégrale peut être très belle, mais hors de question d'investir si ce que je lis ne me plaît pas). J'avoue avoir eu du mal avec le tout début de ce tome. J'étais un peu perplexe et perdue face aux dieux, aux différents peuples, qui va où et qui fait quoi. Par contre, tout devient beaucoup plus intéressant une fois que l'on rencontre Garion, l'histoire démarre enfin et j'ai beaucoup aimé suivre ses différentes péripéties. Petit bémol, ce roman n'est pas exempt de clichés: comme souvent, on a un jeune garçon/ado tout ce qu'il y a d'ordinaire, qui semble avoir des pouvoirs incroyables et qui est au cœur d'une prophétie très ancienne. On a aussi le vieux magicien, le dieu avide de pouvoir, le compagnon de voyage au premier abord irascible mais finalement sympathique... J'ai également trouvé incroyable que Garion ne voie pas ce qui m'a semblé à moi tellement évident. En fait, je ressors avec des sentiments mitigés à propos de ce personnage. Il a quinze ans et souhaite être considéré comme un homme, alors que parfois il agit comme un gamin - et en même temps, vu qu'il n'a jamais quitté sa région natale, il sait si peu de choses du monde qui l'entoure qu'il ne peut qu'être étonné de tout. A part ces quelques détails, j'ai passé un agréable moment en compagnie de ce livre. certes, il est plutôt introductif et sert avant tout à nous présenter les personnages et l'univers, mais je ne serais pas contre découvrir la suite, qui je n'en doute pas nous réserve sans doute bien des surprises!
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