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Robert Laffont
EAN : 9782221195710
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 122 x 182 mm

La Bible de néon

Sophie MAYOUX (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 06/10/2016

Les années 1940. Un jeune garçon, David, grandit dans une petite ville du Sud, dans une maison délabrée juchée sur une colline. Chaque nuit il voit au loin l’immense bible éclairée de néon qui surplombe l’église, symbole de la ferveur religieuse des habitants qui méprisent sa famille. David trouve refuge...

Les années 1940. Un jeune garçon, David, grandit dans une petite ville du Sud, dans une maison délabrée juchée sur une colline. Chaque nuit il voit au loin l’immense bible éclairée de néon qui surplombe l’église, symbole de la ferveur religieuse des habitants qui méprisent sa famille. David trouve refuge auprès de sa tante, la douce et ronde Mae. Mais bientôt celle-ci part pour Nashville, et le pasteur décide de placer la mère de David à l’asile…
John Kennedy Toole – l’auteur de La Conjuration des imbéciles, chef-d’oeuvre qui lui a valu en 1981, à titre posthume, le prix Pulitzer – a écrit La Bible de néon à l’âge de seize ans. Ce premier roman qui languit dans un tiroir jusqu’au succès phénoménal de La Conjuration révèle une tout autre facette de son talent.

« Rien de plus authentique que ce testament d’un écrivain qui avait du génie, et dont l’oeuvre est à classer aux côtés de celles de Flannery O’Connor et de Carson McCullers. » The New York Times

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EAN : 9782221195710
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • emidam Posté le 12 Décembre 2020
    Les deux romans de John Kennedy Toole sont deux merveilles. La bible de néon est très différent de La conjuration des imbéciles. C'est un court roman triste, mélancolique et très percutant. L'auteur, qui n'avait que seize ans lors de son écriture, fait preuve d'une grande maturité. Un auteur qui aurait dû avoir une carrière brillante.
  • Nicolas290 Posté le 11 Août 2020
    On est probablement passé a côté de l'auteur américain du 20ème siècle et d'une oeuvre qui aurait pu être magistrale. Il nous laisse quand même deux romans testaments remarquables et tellement différents : la conjuration des imbéciles et cette bible de néon. Ce livre brillant écrit par un jeune écrivain de 16ans est impressionnant. Il y a du Steinbeck, du Fante et du Céline dans l'écriture magnétique de JK Toole. c'est un petit livre plein de promesse. C'est un petit livre rempli d'atmosphères que le jeune auteur nous fait goûter. Et puis, le ton est juste, sincère. L'histoire sans être des plus originales, est poignante. Elle sonne juste et va droit au coeur. JK Toole a été une éclipse dans ce monde mais il a pu regarder le soleil les yeux dans les yeux.
  • Betelgeuse77 Posté le 23 Décembre 2019
    Une petite merveille de candeur désenchantée.
  • pasiondelalectura Posté le 23 Novembre 2019
    La bible de néon, écrit vers 1953 à l’âge de 16 ans a été trouvé par sa mère dans les papiers de l’écrivain et publié en 1989, vingt ans après son suicide et après l’énorme succès de La Conjuration des imbéciles. C’est un roman de jeunesse, un roman de formation et un roman posthume, comportant des maladresses certaines mais un charme indéniable, beaucoup d’émotion et une maturité étonnante. C’est l’histoire de David. Sa famille fait partie des ces blancs pauvres du Deep South américain, dans le Mississippi des années 50. Une terre âpre pour ces gens pauvres qui n’ont parfois pas de quoi manger. C’est la guerre en Europe et ils ont des tickets de rationnement (c’est la première fois que je tombe sur cette notion de ticket de rationnement dans l’opulente Amérique). Une soeur de la mère de David, tante Mae, vient vivre avec eux, c’est une femme autour de la soixantaine qui a bien roulé sa bosse, elle a été cabaretière. La morale du bourg est gérée par le pasteur et ses acolytes qui se mêlent de tout. La famille de David est si pauvre qu’ils ne peuvent pas payer les deniers de l’église et de ce fait le... La bible de néon, écrit vers 1953 à l’âge de 16 ans a été trouvé par sa mère dans les papiers de l’écrivain et publié en 1989, vingt ans après son suicide et après l’énorme succès de La Conjuration des imbéciles. C’est un roman de jeunesse, un roman de formation et un roman posthume, comportant des maladresses certaines mais un charme indéniable, beaucoup d’émotion et une maturité étonnante. C’est l’histoire de David. Sa famille fait partie des ces blancs pauvres du Deep South américain, dans le Mississippi des années 50. Une terre âpre pour ces gens pauvres qui n’ont parfois pas de quoi manger. C’est la guerre en Europe et ils ont des tickets de rationnement (c’est la première fois que je tombe sur cette notion de ticket de rationnement dans l’opulente Amérique). Une soeur de la mère de David, tante Mae, vient vivre avec eux, c’est une femme autour de la soixantaine qui a bien roulé sa bosse, elle a été cabaretière. La morale du bourg est gérée par le pasteur et ses acolytes qui se mêlent de tout. La famille de David est si pauvre qu’ils ne peuvent pas payer les deniers de l’église et de ce fait le pasteur les harcèle. Tout mariage avec un étranger/étrangère est très mal vu et les couples mixtes sont chassés. Du fait de sa condition de pauvre David sera harcelé à l’école, ce qui l’empêchera de finir sa scolarité et devra se contenter de travailler à la supérette du coin. Depuis une fenêtre de sa maison David aperçoit sur le toit du temple, une énorme bible de néon que lui rappelle la position précaire de sa famille. C’est un récit bien triste que celui de cette famille américaine qui ne s’en sort pas. Les choses vont empirer avec le temps et les aléas qui vont se présenter jusqu’au climax final, surprenant et dévastateur. Le ton du récit est assez primaire, par moments simpliste, mais tellement juste. Je ne pouvais pas imaginer que à cette date, les années 50, et parmi les blancs américains des gens puissent vivre aussi dénués. Cette histoire me rappelle certains livres de Truman Capote et aussi un petit peu le chef d’oeuvre de Harper Lee, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. Un petit bijou qui nous montre une Amérique qui rejette la différence sans chercher à comprendre.
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  • vero95270 Posté le 13 Octobre 2019
    Une œuvre époustouflante par un auteur de 16 ans, ce roman est une pépite. Une description de l’Amérique profonde et désespérée où règne l’obscurantisme. C’est un prélude à la Beat Generation qui tentera de fuir cet univers.
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