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        La Fenêtre panoramique

        Robert Laffont
        EAN : 9782221215920
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 122 x 182 mm
        La Fenêtre panoramique

        Robert LATOUR (Traducteur)
        Collection : Pavillons Poche
        Date de parution : 06/10/2017

        April et Frank Wheeler forment un jeune ménage américain comme il y en a tant : ils s’efforcent de voir la vie à travers la fenêtre panoramique du pavillon qu’ils ont fait construire dans la banlieue new-yorkaise. Frank prend chaque jour le train pour aller travailler à New York, mais...

        April et Frank Wheeler forment un jeune ménage américain comme il y en a tant : ils s’efforcent de voir la vie à travers la fenêtre panoramique du pavillon qu’ils ont fait construire dans la banlieue new-yorkaise. Frank prend chaque jour le train pour aller travailler à New York, mais se persuade qu’il est différent de tous ces petits-bourgeois au milieu desquels ils sont obligés de vivre. Tout comme April, il est certain qu’un jour, leur vie changera… Quand leur échec social devient évident, le drame éclate.
        Considéré comme le père spirituel de Raymond Carver, d’Andre Dubus ou encore de Richard Ford, Richard Yates a tracé, au fi l de son oeuvre, un portrait doux-amer des États-Unis de la seconde moitié du XXe siècle. Depuis l’adaptation de La Fenêtre panoramique au cinéma sous le titre Les Noces rebelles par Sam Mendes en 2009, avec Leonardo DiCaprio et Kate Winslet dans les rôles principaux, toute son oeuvre a été redécouverte, lui valant d’être enfin reconnu comme l’un des maîtres de la littérature américaine contemporaine.

        « Un roman puissant dont la gravité est teintée de ce mystère joyeux qui est la marque des grandes oeuvres. » L’Express

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        EAN : 9782221215920
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 122 x 182 mm
        Robert Laffont
        11.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BartMacondo Posté le 16 Janvier 2018
          L'histoire de Frank et April se veut être un mirroir pour le lecteur. Dans un style très élégant, Richard Yates nous dépeint la vie d'un jeune couple avec deux enfants, vivant dans la banlieue newyorkaise aux années 50. Et ce n'est pas tout gaieté. Cela commence dès le début du roman avec une pièce de théâtre d'amateurs qui échoue complètement. April, qui se rêve actrice, fait partie de l'échec. A partir de ce moment, l'image assez idyllique commence à craqueler. La lecture ne rend pas heureux, et c'est peu dire. Mais la langue de Richard Yates est tellement belle. Et de temps en temps on se dit "Tiens, ça c'est bien remarqué". Yates est un de ces auteurs qui est aussi un observateur doué de la race humaine, et plus en particulier des gens de la classe moyenne. Un grand classique!
        • stcyr04 Posté le 31 Octobre 2017
          Richard Yates est un écrivain américain à la célébrité plutôt confidentielle, que se soit en France ou aux Etats-unis, mais dont l'oeuvre, qui dépeint dans un style épuré et avec réalisme la classe moyenne américaine, mérite d'être abordée, notamment par son oeuvre la plus remarquable, la fenêtre panoramique. Nous sommes en 1955 dans une famille de la middle class, au Connecticut : un mari occupant un poste qui relève de la sinécure, une mère au foyer,un garçon, une fille, une maison ravissante. Le couple s'attache à construire son cocon douillet, ou du moins d'en donner l'impression grâce à des relations de bon voisinage dûment entretenues. Même si le travail n'est guère passionnant, même si l'on commet des petites entorses au contrat de mariage, il est capital de jouer la comédie éculée du bonheur familial, de la respectabilité bourgeoise, de faire montre d'une camaraderie bon enfant avec les connaissances, quand bien même ses relations reposent sur des intérêts mesquins, des petites satisfactions de vanité et qu'on a tôt fait de critiquer les amis sitôt la porte refermée. Toujours paraître respectable, heureux, satisfaire au qu'en-dira-t-on, éviter les situations gênantes, meubler les silences. Mais dans tous les tableaux, aussi... Richard Yates est un écrivain américain à la célébrité plutôt confidentielle, que se soit en France ou aux Etats-unis, mais dont l'oeuvre, qui dépeint dans un style épuré et avec réalisme la classe moyenne américaine, mérite d'être abordée, notamment par son oeuvre la plus remarquable, la fenêtre panoramique. Nous sommes en 1955 dans une famille de la middle class, au Connecticut : un mari occupant un poste qui relève de la sinécure, une mère au foyer,un garçon, une fille, une maison ravissante. Le couple s'attache à construire son cocon douillet, ou du moins d'en donner l'impression grâce à des relations de bon voisinage dûment entretenues. Même si le travail n'est guère passionnant, même si l'on commet des petites entorses au contrat de mariage, il est capital de jouer la comédie éculée du bonheur familial, de la respectabilité bourgeoise, de faire montre d'une camaraderie bon enfant avec les connaissances, quand bien même ses relations reposent sur des intérêts mesquins, des petites satisfactions de vanité et qu'on a tôt fait de critiquer les amis sitôt la porte refermée. Toujours paraître respectable, heureux, satisfaire au qu'en-dira-t-on, éviter les situations gênantes, meubler les silences. Mais dans tous les tableaux, aussi idylliques soit-ils, apparaissent un jour des marques de décrépitude. Avec ce roman habilement mené, Richard Yates fut finaliste au National Book Award de 1962; l’œuvre figure dans la liste des 100 meilleurs romans de 1923 à nos jours du Magazine Times. Ultime consécration en date, il a été porté au grand écran en 2009 avec dans les rôles principaux Leonardo DiCaprio et Kate Winslet.
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        • Rainbowgirl Posté le 19 Janvier 2017
          Adapté en film sous le titre français Les noces rebelles, le très beau Revolutionary Road (en VO) dépeint le quotidien écrasant d'un couple de jeunes gens qui, autrefois décidés à vivre une vie riche, épanouissante et passionnée, se sont laissés engluer, d'incompréhensions en mauvais choix, dans les conventions des années 50. Prenant conscience de la petitesse et de l'ennui de leur vie rangée dans les suburbs, ils décident qu'il est encore temps de vivre leur rêve, s'ils s'en donnent seulement la peine… J'ai adoré le livre tout autant que le film, qui en est une adaptation excellente au sens où, sans raconter les choses de la même façon (le livre fonctionne par flashbacks là où le film est plus linéaire, le premier dévoile les pensées les plus minables des personnages quand le second ne peut que montrer leurs erreurs…) il en restitue l'ambiance, les enjeux et les émotions. Peut-être que voir le film avant permet de mieux faire accepter ce que le roman a de plus acéré et de plus froid, et qui aurait pu me gêner, si je n'avais pas été aussi touchée par le sort de ce couple qui s'est perdu sur la route de la révolution. Si vous... Adapté en film sous le titre français Les noces rebelles, le très beau Revolutionary Road (en VO) dépeint le quotidien écrasant d'un couple de jeunes gens qui, autrefois décidés à vivre une vie riche, épanouissante et passionnée, se sont laissés engluer, d'incompréhensions en mauvais choix, dans les conventions des années 50. Prenant conscience de la petitesse et de l'ennui de leur vie rangée dans les suburbs, ils décident qu'il est encore temps de vivre leur rêve, s'ils s'en donnent seulement la peine… J'ai adoré le livre tout autant que le film, qui en est une adaptation excellente au sens où, sans raconter les choses de la même façon (le livre fonctionne par flashbacks là où le film est plus linéaire, le premier dévoile les pensées les plus minables des personnages quand le second ne peut que montrer leurs erreurs…) il en restitue l'ambiance, les enjeux et les émotions. Peut-être que voir le film avant permet de mieux faire accepter ce que le roman a de plus acéré et de plus froid, et qui aurait pu me gêner, si je n'avais pas été aussi touchée par le sort de ce couple qui s'est perdu sur la route de la révolution. Si vous êtes comme moi, vous n'en sortirez pas indemne.
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        • beneligne Posté le 23 Octobre 2015
          La vie d'une femme dans les années cinquante n'a rien de palpitant, une charmante petite ménagère, attendant son mari, s'occupant des enfants, des rêves envolés... Un rêve d'expatriation, le désir de partir, un enfant qui s'annonce. La vie morne d'un couple qui s'aperçoit qu'ils ne sont pas différents de leurs voisins qu'ils méprisent, et qui fait tout pour donner l'apparence lisse , lisse comme la baie vitrée de la fenêtre panoramique. Il y a l'évocation de la folie avec un personnage interné qui leur rend visite avec ses parents et qui, avec clairvoyance, dit des vérités qui dérangent. April, avec ses velléités d'indépendance est elle aussi vite taxée de folie. Mais cette existence aigre-douce rend folle cette femme confinée dans sa banlieue. Le désespoir accru à l'annonce d'une nouvelle grossesse lui fait perdre toute vision heureuse de l'avenir, emprisonnée dans des conventions, dans un non-amour qui augure le drame. Le mari, lui, a le beau rôle, il a une maîtresse, a des perspectives d'avenir dans sa carrière, il ne comprend rien. Alors, April décide de s'avorter seule, sachant qu'elle va y laisser la vie. Elle laisse un mot d'adieu à son mari, oui, le suicide est annoncé pour enfin échapper à cet enfer conjugal. De... La vie d'une femme dans les années cinquante n'a rien de palpitant, une charmante petite ménagère, attendant son mari, s'occupant des enfants, des rêves envolés... Un rêve d'expatriation, le désir de partir, un enfant qui s'annonce. La vie morne d'un couple qui s'aperçoit qu'ils ne sont pas différents de leurs voisins qu'ils méprisent, et qui fait tout pour donner l'apparence lisse , lisse comme la baie vitrée de la fenêtre panoramique. Il y a l'évocation de la folie avec un personnage interné qui leur rend visite avec ses parents et qui, avec clairvoyance, dit des vérités qui dérangent. April, avec ses velléités d'indépendance est elle aussi vite taxée de folie. Mais cette existence aigre-douce rend folle cette femme confinée dans sa banlieue. Le désespoir accru à l'annonce d'une nouvelle grossesse lui fait perdre toute vision heureuse de l'avenir, emprisonnée dans des conventions, dans un non-amour qui augure le drame. Le mari, lui, a le beau rôle, il a une maîtresse, a des perspectives d'avenir dans sa carrière, il ne comprend rien. Alors, April décide de s'avorter seule, sachant qu'elle va y laisser la vie. Elle laisse un mot d'adieu à son mari, oui, le suicide est annoncé pour enfin échapper à cet enfer conjugal. De nos jours, rien n'a vraiment changé, la femme a-t-elle encore le choix de vivre sa vie? D'aspirer à une vie personnelle, sans sacrifier une vingtaine d'années à élever des enfants? De résister aux injonctions sociales : marie-toi, fonde un foyer... Et quand les enfants sont partis vivre leurs vies, doit-on supporter un mari à la retraite? Tour ceci me fait penser à un ouvrage lu il y a quelques années : Femmes qui courent avec les loups de Clarissa Pinkola, qui évoque les suicide de femmes qui ne supportent pas leur vie de ménagère, soumises aux diktats des hommes et de la société et qui ne peuvent s'évader qu'ainsi. Hélas, avec le retour des traditionalismes de tout poils, on n'est pas sorties de l'auberge (du pavillon de banlieue)!!!
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        • veronique43 Posté le 14 Août 2015
          Descente aux enfers d’un couple aux USA dans les années 50 : jeunesse à NY ou tout est possible, tous les espoirs permis, avec la certitude d’être supérieurement différent ; ensuite la réalité de la vie les rattrape : enfants, banlieues, femmes au foyer, les hommes faisant la navette, l’ennui, la perte de sens, les rêves que l’on sait impossibles à réaliser, l’indifférence, la violence, …
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