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Pocket
EAN : 9782266250894
Code sériel : 17380
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

La Légende du pilhaouer

Date de parution : 28/03/2019
Dans toute tradition populaire circulent des croyances qui dépassent l’entendement.
En Bretagne sans doute plus qu’ailleurs...


On le considérait comme le meilleur tailleur-brodeur de Pont-l’Abbé. Mais, péché d’orgueil, Lazare Kerrec s’est mis en tête de confectionner le plus beau des costumes, que nul ne devrait jamais porter. L’ouvrage achevé était d’une telle...
Dans toute tradition populaire circulent des croyances qui dépassent l’entendement.
En Bretagne sans doute plus qu’ailleurs...


On le considérait comme le meilleur tailleur-brodeur de Pont-l’Abbé. Mais, péché d’orgueil, Lazare Kerrec s’est mis en tête de confectionner le plus beau des costumes, que nul ne devrait jamais porter. L’ouvrage achevé était d’une telle splendeur qu’on aurait cru l’œuvre du diable. Qui sait ? En 1860, celle qui l’a porté, à l’insu de son créateur, n’a-t-elle pas été damnée ?
Des décennies plus tard, le petit-fils du tailleur, Zacharie Le Kamm, a hérité de la parure. C’est un modeste chiffonnier, un pilhaouer, arpentant par tous les temps les terres désolées des monts d’Arrée. Même s’il désapprouve l’union de sa fille, Violaine, avec le fils d’un riche terrien, il accepte qu’elle revête les sublimes atours pour ses noces au printemps 1900.
Comme pour défier la malédiction...
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EAN : 9782266250894
Code sériel : 17380
Façonnage normé : POCHE
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Ils en parlent

« Un grand moment de lecture. » Le Courrier indépendant

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • meknes56 Posté le 24 Mai 2019
    Un excellent roman qui se passe, généralement, dans le Finistère. Cette histoire de costume maudit m'a bien plu.
  • fanculo Posté le 17 Avril 2019
    L'auteur Daniel Cario nous conte la légende du pilhaouer. Il nous retrace de ce costume féminin "glazig" typique du sud Finistère. Nous découvrons la vie dans un petit bourg breton au début du 20eme siècle.et nous retrace l'histoire de ce vêtement à travers la vie des différentes femmes qui l'ont porté, ainsi que les classes sociales qui ne se mélangent pas. L'histoire me rappelle les legendes racontées, à la veillée, par mes grands parents breton du Léon. La religion "ankou"(la mort), "diaoul"(le diable),"pilhaouer"(le chiffonnier-colporteur) étaient présents dans leurs récits. Et de ce fait le roman trouve échos en moi. L'écriture simple traduit bien l'ambiance et les croyances de la Bretagne.
  • sld09 Posté le 7 Juillet 2018
    J'ai davantage apprécié La légende du pilhaouer que Trois femmes en noir (du même auteur) que j'ai lu dernièrement. Les personnages sont moins nombreux (on passe donc davantage de temps avec chacun) et j'ai aimé la façon dont le surnaturel s'invite dans le quotidien. Dans le roman, on découvre la vie d'un pilhaouer, métier itinérant méconnu, ainsi que la vie d'un petit bourg breton au tournant du siècle partagé entre "francisation" et maintien des traditions. La dernière partie m'a un peu moins plu car le récit devient un peu trop rocambolesque à mon goût, au point qu'on en oublierait presque le destin du costume maudit...
  • AudreyT Posté le 1 Juin 2018
    **** Zacharie le Kamm est un homme dévasté, qui se bat tous les jours pour arriver à se lever. Il a perdu 13 ans auparavant sa femme et sa fille. Simple pilhaouer en Bretagne, il a hérité de son grand père, tailleur de métier, d'un costume traditionnel. Mais ce vêtement porte en lui une malédiction : toutes les femmes qui le portent meurent. Vouloir être la plus belle attire le diable... Quand la fille de Zacharie porte le costume le jour de son mariage, sa vie disparaît. En s'enfuyant devant le prêtre, elle arrête le cours du temps pour son père. Mais parfois, les choses ne sont pas telles qu'on les voit... Daniel Cario signe ici un bon roman tout autant sur la forme que sur le fond. Avec une écriture toute en finesse et en détails, il nous emmène dans les contrées bretonnes aux côtés de personnages attachants et en quête de vérité. Nous suivons Zacharie et sa fille Violaine le long des chemins ou chez les familles aisés, qui jugent les autres en se croyant meilleurs. Mais la vanité ne sauve jamais. Au contraire... Merci à NetGalley et aux éditions Presses de la cité pour ce partage.
  • paulmaugendre Posté le 29 Mars 2018
    Le pilhaouer, en Bretagne, c’est l’équivalent du chiffonnier mais qui fait office également de temps à autre de colporteur. Zacharie Le Kamm est membre de cette profession particulière qui demande beaucoup d’abnégation, pérégrinant du matin au soir par les villages et hameaux de la région de Loqueffret dans les monts d’Arrée. Car des pilhaouers, il en existe beaucoup, et chacun possède son domaine de prospection. Les chiffons sont ensuite recyclés, et les plus beaux, ceux de meilleures qualités, seront envoyés dans des papeteries. Zacharie s’est marié jeune avec Clémence, mais ils n’ont pu avoir d’avoir d’enfant, aussi ils ont adopté Violaine à l’âge de cinq ans, la fille d’une voisine qui a connu bien des malheurs avant de sombrer dans la déchéance. Violaine est une enfant renfermée, et à l’école, elle n’ose pas donner les bonnes réponses. La maîtresse d’école l’encourage, et elle aurait pu devenir institutrice ou infirmière, si une des élèves, qui elle possède ses parents, comme il arrive souvent lui fait découvrir son statut d’orpheline et d’enfant adoptée. Le ciel tombe sur la tête de Violaine et elle décide de quitter l’école primaire et ne pas aller plus loin dans ses études. Elle a seize ans (Je croyais qu’à cette... Le pilhaouer, en Bretagne, c’est l’équivalent du chiffonnier mais qui fait office également de temps à autre de colporteur. Zacharie Le Kamm est membre de cette profession particulière qui demande beaucoup d’abnégation, pérégrinant du matin au soir par les villages et hameaux de la région de Loqueffret dans les monts d’Arrée. Car des pilhaouers, il en existe beaucoup, et chacun possède son domaine de prospection. Les chiffons sont ensuite recyclés, et les plus beaux, ceux de meilleures qualités, seront envoyés dans des papeteries. Zacharie s’est marié jeune avec Clémence, mais ils n’ont pu avoir d’avoir d’enfant, aussi ils ont adopté Violaine à l’âge de cinq ans, la fille d’une voisine qui a connu bien des malheurs avant de sombrer dans la déchéance. Violaine est une enfant renfermée, et à l’école, elle n’ose pas donner les bonnes réponses. La maîtresse d’école l’encourage, et elle aurait pu devenir institutrice ou infirmière, si une des élèves, qui elle possède ses parents, comme il arrive souvent lui fait découvrir son statut d’orpheline et d’enfant adoptée. Le ciel tombe sur la tête de Violaine et elle décide de quitter l’école primaire et ne pas aller plus loin dans ses études. Elle a seize ans (Je croyais qu’à cette époque, l’école était obligatoire jusqu’à treize ans sauf si le certificat d’études primaires avait été obtenu avant !). Quoi qu’il en soit, Violaine se trouve placée auprès d’une vieille dame qui n’a jamais été mariée afin de lui tenir compagnie. Violaine va devoir repousser les avances d’un des frères mariés vivant auprès de la vieille dame, la famille possédant une réputation de profiteurs, d’amasser leur fortune sur le dos des petits fermiers et artisans de la région en rachetant à vil prix leurs maigres fermes et maisons, endettés qu’ils sont à cause des agissements de ces financiers véreux. Et à vingt et un ans, elle va se marier avec le fils d’un notable fortuné de la région. Charles-Damien est un Don Juan de campagne, accumulant les conquêtes, mais Violaine s’est toujours refusée à lui. Pas avant le mariage, c’est un principe. Elle sait trop combien sa mère a été engrossée lors d’une soirée, amourachée d’un inconnu qui n’avait pas laissé son adresse. En 1900 les filles mères étaient rejetées, et malheur à celles qui avaient fauté et n’avaient plus de prétendants. Mais Violaine n’est pas de cette trempe-là et le mariage se profile avec un beau parti, même si des deux côté l’on rechigne. Les parents de Charles-Damien d’un côté, et ceux de Violaine de l’autre. Des parents adoptifs, certes, mais parents quand même. Et pour célébrer l’union, Violaine portera en guise de vêtements de mariée un magnifique gilet et un manchoù, tous deux confectionnés par l’arrière-grand-père de Zacharie, un tailleur-brodeur de Pont-l’Abbé dans le milieu des années 1850. Or cette parure bigouden, qui ne sied guère aux habitants des Monts d’Arrée, surtout les personnages riches et influents se piquant d’être des évolués et ne pas s’attarder à des fadaises bretonnes, cette parure s’est avérée maléfique par le passé. Et Clémence a peur, connaissant l’origine de ces deux pièces de vêtements. Mais Zacharie l’encourage, afin de respecter les traditions bretonnes, quant à Violaine, elle possède un caractère trempé, et n’a cure des réflexions et avis qui pourraient être émis par des personnes qui l’indiffèrent. Lazarre Kerrec était un tailleur-brodeur installé à Pont-l’Abbé dans le pays bigouden, et il était renommé pour l’excellence de son travail. Mais lorsqu’il avait un petit moment à lui, surtout de nuit, il se mit en tête de broder un gilet et un manchoù (corsage) de toute beauté, cachant le fruit de son labeur à sa femme et ses enfants. Or sa femme, quelque peu curieuse, avait déniché les vêtements, mais n’en avait pas informé son mari, par crainte. Or, lorsque sa petite-fille se marie, Marie-Josèphe, la femme du petit tailleur, n’a d’autre idée folle que de lui proposer d’enfiler l’ouvrage de son grand-père. Lazare est atterré lorsqu’il voit sa petite-fille ainsi attifée, mais il est trop tard. Le mal est fait, les malheurs commencent à s’accumuler sur cette famille comme les nuages porteurs d’orages. Lazare est obligé d’avouer à sa femme qu’il a passé un pacte avec le diable pour une si belle réalisation. La suite ci-dessous :
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