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EAN : 9782266230919
Code sériel : 812
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

La Nuit des temps

Date de parution : 31/05/2012

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

L’Antarctique. À la tête d’une mission scientifique française, le professeur Simon fore la glace depuis ce qui semble une éternité. Dans le grand désert blanc, il n’y a rien, juste le froid, le vent, le silence.
Jusqu’à ce son, très faible. À plus de 900 mètres...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

L’Antarctique. À la tête d’une mission scientifique française, le professeur Simon fore la glace depuis ce qui semble une éternité. Dans le grand désert blanc, il n’y a rien, juste le froid, le vent, le silence.
Jusqu’à ce son, très faible. À plus de 900 mètres sous la glace, quelque chose appelle. Dans l’euphorie générale, une expédition vers le centre de la Terre se met en place.

Un roman universel devenu un classique de la littérature mêlant aventure, histoire d’amour et chronique scientifique.

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EAN : 9782266230919
Code sériel : 812
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • damiendulot Posté le 25 Août 2021
    Je seconde lecture qui me rappela combien j'avais déjà aimé ce livre. A ne pas passer à côté
  • Baluzo Posté le 16 Août 2021
    Quel livre! je n'avais jamais lu ,je crois , de livre de Barjavel et c'est ma fille qui m'a guidé vers ce livre. Rondement mené, innovant ( livre paru en 1968) , comme un scénario de film à grand spectacle....C'est parfois un peu mièvre mais il ne faut pas bouder son plaisir ; on est pris par l'histoire de la première à la dernière page et on regarde la planète différemment après!
  • livresdebabel Posté le 15 Août 2021
    Un roman qui prend du temps à démarrer afin que l'auteur puisse poser l'intrigue. Une histoire d'amour touchante sur deux temporalités. L'univers de SF créé par l'auteur est riche et bien décrit. Certaines réflexions de l'auteur notamment sur la race sont un peu datées et m'ont dérangées (notamment en début de roman) mais l'histoire développe des réflexions intéressantes qui font écho au contexte dans lequel le roman a été écrit. La fin du roman est bouleversante.
  • Lovise Posté le 14 Août 2021
    Neuf cent mille ans avant notre ère, avant que la folie et la guerre provoquent un cataclysme d’une ampleur telle que l’humanité et la planète entière ont manqué disparaître, il y avait Gondawa. Un monde merveilleux, presque parfait (presque seulement, la fin nous apprendra qu’il y avait quand même des exclus ainsi qu’une police super-entraînée et sans état d’âme, à faire froid dans le dos), dans lequel les hommes étaient heureux et libres, sans manquer de rien car ils maîtrisaient le secret de l’énergie universelle. Ils vivaient aussi en harmonie avec la nature puisque grâce à la susdite énergie ils n’avaient besoin de rien et ne mangeaient « ni la plante ni la bête ». Et Coban était le plus grand savant de Gondawa, un homme d’une intelligence supérieure, qui s’employait sans relâche à améliorer, encore et encore, la vie et le quotidien de ses semblables. Lorsqu’il apprit qu’une guerre allait éclater et sans doute détruire l’humanité, il construisit un abri qui résisterait à tout, dans lequel il enferma toutes les connaissances de Gondawa, à commencer par le secret de l’énergie universelle, et tout ce qui faisait l’incroyable et presque parfaite civilisation de son monde. Naturellement, pour redonner vie à l’humanité, il... Neuf cent mille ans avant notre ère, avant que la folie et la guerre provoquent un cataclysme d’une ampleur telle que l’humanité et la planète entière ont manqué disparaître, il y avait Gondawa. Un monde merveilleux, presque parfait (presque seulement, la fin nous apprendra qu’il y avait quand même des exclus ainsi qu’une police super-entraînée et sans état d’âme, à faire froid dans le dos), dans lequel les hommes étaient heureux et libres, sans manquer de rien car ils maîtrisaient le secret de l’énergie universelle. Ils vivaient aussi en harmonie avec la nature puisque grâce à la susdite énergie ils n’avaient besoin de rien et ne mangeaient « ni la plante ni la bête ». Et Coban était le plus grand savant de Gondawa, un homme d’une intelligence supérieure, qui s’employait sans relâche à améliorer, encore et encore, la vie et le quotidien de ses semblables. Lorsqu’il apprit qu’une guerre allait éclater et sans doute détruire l’humanité, il construisit un abri qui résisterait à tout, dans lequel il enferma toutes les connaissances de Gondawa, à commencer par le secret de l’énergie universelle, et tout ce qui faisait l’incroyable et presque parfaite civilisation de son monde. Naturellement, pour redonner vie à l’humanité, il faudrait aussi enfermer dans l’abri un homme –lui-même- et une femme choisie par l’ordinateur selon certains critères bien précis. Seulement, si intelligent et bien intentionné soit-il, Coban était bien trop cérébral. Il aimait sa fille, il aimait les gens en général, mais il ignorait tout des deux moteurs les plus puissants des humains : la passion et la haine. Parce qu’il était prêt à sacrifier sa fille pour le bien commun, Coban ne pouvait comprendre qu’Eléa, la femme choisie, n’en fasse pas autant. Or Eléa ne pouvait vivre sans Païkan, l’homme qu’elle aimait passionnément. Si Païkan devait disparaître, elle voulait disparaître avec lui. Vouloir séparer ces deux-là, vouloir sacrifier la passion, c’était éveiller la haine et courir à l’échec. Ainsi, l’aveuglement de Coban le fit échouer et les merveilles et les bienfaits de Gondawa furent perdus pour toujours. Le dénouement, tragique, interviendra à notre époque, au milieu des vents coupants et des tempêtes de glace du pôle sud. Tout cela, sous la plume incomparable de Barjavel, compose un roman magnifique, intemporel, dont le succès ne décroît pas. Si Barjavel n’avait pas également écrit L’enchanteur, alors La nuit des temps serait mon livre favori. Il y a tout et de tout, dans La nuit des temps. Amour, haine, passion, politique, recherche scientifique… Le meilleur y côtoie le pire. L’union de ces savants du monde entier, appartenant à toutes les disciplines et oubliant leurs différences autour d’un but commun et d’un même amour de la découverte, contrebalancée par les sales petits conflits politiques et commerciaux du reste de la planète. Un grand projet comme celui de Coban mis à mal par le désespoir d’un homme et la haine d’une femme. Un petit côté roman d’espionnage aussi, sans oublier le côté sensuel, avec le désir brûlant de Simon pour la belle Eléa (au contraire de beaucoup de lecteurs, je n’aime pas Simon. Mais alors pas du tout. Je ne l’ai jamais aimé. Ce n’est pas de l’amour qu’il éprouve, quoi qu’il en dise. Comment pourrait-il aimer Eléa ? Il ne la connaît pas. Et ne veut pas la connaître d’ailleurs, car Eléa est indissociable de Païkan. Non, il est épris seulement de sa beauté et de sa perfection physique, pas de la femme derrière l’apparence. C’est d’ailleurs exactement ce qu’il lui dit, lorsqu’il lui parle sans traducteur, pensant qu’elle ne comprend pas : il bave sur sa beauté, comme une grosse limace, exprime sans détour son envie de coucher avec elle et ne cesse de geindre parce que, je cite « je ne t’aurai jamais ». Non, je n’aime décidément pas Simon. Peut-être vivons-nous une époque qui estime que le sexe est la seule chose qui importe, mais dans ce cas je ne partage pas l’opinion de l’époque, voilà tout. En revanche, j’ai beaucoup de sympathie pour la romance naissante, et sincère celle-là, entre Hoover et Léonova. Ceux-là du moins prennent le temps de se connaître. Tout les oppose en apparence : il est Américain, elle est Russe (en pleine guerre froide). Lui est grand, imposant, limite obèse, elle est petite et menue. Il est chimiste, elle est anthropologue. Il a une grande gueule, son franc-parler et son sans-gêne de Yankee, elle est discrète et réservée. Et pourtant ! Pourtant, peut-être seront-ils les seuls à retirer quelque chose de positif de toute cette aventure. J’ai lu un jour une phrase édifiante à propos de la littérature : « N’importe qui peut avoir une bonne idée, mais seul un écrivain peut en faire une bonne histoire ». C’est très, très vrai. Et non, n’est pas écrivain qui veut. Ainsi, dans La nuit des temps, le dénouement (si l’on excepte le coup de théâtre final), c’est à dire la mort des personnages, est autant dire inévitable. D’un strict point de vue narratif, il ne pouvait en être autrement. L’histoire ne fonctionnerait pas sinon, ces deux antédiluviens ne pouvaient vivre dans notre monde et Barjavel ne pouvait prétendre que l’humanité d’aujourd’hui allait réapprendre à vivre avec l’énergie universelle. Mais il fallait le talent du conteur pour que cette fin en soi prévisible saisisse le lecteur, le choque, l’attriste, lui fasse regretter que non, non, ça n’ait pas fini autrement… Le retournement de situation final fait sauter le cœur du lecteur, mais il faut le talent de l’écrivain pour que tout ce concours de circonstances paraisse juste évident :[ il fallait que, pour le lecteur, il soit logique que Païkan soit gravement brûlé, sans même parler de ses cheveux, cils et sourcils carbonisés, pour que son visage soit méconnaissable. A ce point logique que l’on ne se pose pas la question. Il fallait qu’il soit autant dire évident que du fait de ses blessures, son corps et son visage soient couverts de pansements au moment de la tentative de transfusion sanguine. Car Eléa, elle, ne s’y serait pas trompée. Un simple coup d’œil le lui aurait fait reconnaître, ou du moins l’aurait fait douter suffisamment pour qu’elle vienne y regarder de plus près. Et alors, adieu le grand final ! ] On ne saura jamais non plus qui exactement a envoyé dans la base d’EPI des espions et des tueurs, pour des raisons politiques et surtout mercantiles. On ne saura jamais qui a acheté Yukos, ce génie qui est parvenu à percer le secret de la double langue de Gondawa et a ainsi sauvé Eléa, mais qui au final a tué un savant et tenté de faire disparaître le contenu de l’œuf… pourquoi ? Pour qui ? On ne saura jamais et c’est encore un trait de génie de Barjavel, car malheureusement, si son histoire devenait réalité, je suis bien sûre que les puissances du monde entier, pour des raisons de suprématie et de FRIC, chercheraient à tout nier et tout détruire. Alors oui, le monde entier est ou serait responsable. Bref, un très grand roman. Ce n’est pas pour rien que son succès perdure.
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  • denkam75 Posté le 3 Août 2021
    L'homme reste un loup pour l'homme. J'ai beaucoup aimé ce livre. Facile à lire, dénué de termes de science fiction alourdissant la lecture. Je me suis surpris plusieurs fois en train de me dire "c'est génial ce livre" bien qu'au milieu j'ai trouvé ça un peu long lorsqu'elle décrit son univers. A découvrir !
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