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EAN : 9782266230919
Code sériel : 812
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

La Nuit des temps

Date de parution : 31/05/2012

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

L’Antarctique. À la tête d’une mission scientifique française, le professeur Simon fore la glace depuis ce qui semble une éternité. Dans le grand désert blanc, il n’y a rien, juste le froid, le vent, le silence.
Jusqu’à ce son, très faible. À plus de 900 mètres...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

L’Antarctique. À la tête d’une mission scientifique française, le professeur Simon fore la glace depuis ce qui semble une éternité. Dans le grand désert blanc, il n’y a rien, juste le froid, le vent, le silence.
Jusqu’à ce son, très faible. À plus de 900 mètres sous la glace, quelque chose appelle. Dans l’euphorie générale, une expédition vers le centre de la Terre se met en place.

Un roman universel devenu un classique de la littérature mêlant aventure, histoire d’amour et chronique scientifique.

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EAN : 9782266230919
Code sériel : 812
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • boninnicolas Posté le 9 Décembre 2019
    Ce livre merveilleux mérite son film !
  • soyouz Posté le 7 Décembre 2019
    Un agréable texte de SF, genre qu'on croirait dominé par les Anglo-Saxons. Maîtrisé et délectable. Un état des lieux des années 60, de ses espoirs, de ses craintes, de ses motifs.
  • Samypoussin Posté le 2 Décembre 2019
    Ce n'est pas une lecture mais une re-lecture. Je voulais me replonger dans ce livre qui m'avait tant plu quand j'avais 18 ans. J'en avais oublié de nombreux détails et j'ai repris beaucoup de plaisir à relire cette belle histoire d'amour et d'anticipation. Cependant, un peu de magie s'est évaporée en grandissant. Mais la Nuit des temps reste un beau livre, une histoire palpitante qu'on dévore avec appétit.
  • M_a_r_c Posté le 17 Novembre 2019
    Lorsque le Gondawa décida d’utiliser l’Arme Solaire contre ses ennemis d’Enisoraï, Coban, le plus grand savant de Gondawa, sut que personne sur Terre ne survivrait à cette folie. Personne sauf les deux êtres qui prendraient place dans l’Abri, une structure inviolable capable de résister à toutes les agressions et de préserver ses occupants aussi longtemps qu’il le faudrait en les plongeant dans un sommeil total. Ces deux êtres avaient été choisis pour leurs capacités hors du commun et pour maximiser ainsi les chances de faire renaître un jour la civilisation que la folie de ceux qui peuplaient alors la Terre n’allait pas manquer de renvoyer dans le néant. Tout cela se passait il y a près d’un million d’année, bien avant que l’homme, notre semblable, ne fasse son apparition sur cette même planète qui avait vu s’affronter et disparaître les peuples de Gondawa et d’Enisoraï. Lorsque les sondes de l’Expédition Polaire Française captent un signal venant des profondeurs glaciales de l’Antarctique, ses membres sont loin de se douter qu’ils sont sur le point de découvrir l’Abri conçu par Coban et de ramener à la vie ses occupants. Devant cette fabuleuse découverte, une trace de vie humaine vieille de 900.000 ans, les nations, pourtant... Lorsque le Gondawa décida d’utiliser l’Arme Solaire contre ses ennemis d’Enisoraï, Coban, le plus grand savant de Gondawa, sut que personne sur Terre ne survivrait à cette folie. Personne sauf les deux êtres qui prendraient place dans l’Abri, une structure inviolable capable de résister à toutes les agressions et de préserver ses occupants aussi longtemps qu’il le faudrait en les plongeant dans un sommeil total. Ces deux êtres avaient été choisis pour leurs capacités hors du commun et pour maximiser ainsi les chances de faire renaître un jour la civilisation que la folie de ceux qui peuplaient alors la Terre n’allait pas manquer de renvoyer dans le néant. Tout cela se passait il y a près d’un million d’année, bien avant que l’homme, notre semblable, ne fasse son apparition sur cette même planète qui avait vu s’affronter et disparaître les peuples de Gondawa et d’Enisoraï. Lorsque les sondes de l’Expédition Polaire Française captent un signal venant des profondeurs glaciales de l’Antarctique, ses membres sont loin de se douter qu’ils sont sur le point de découvrir l’Abri conçu par Coban et de ramener à la vie ses occupants. Devant cette fabuleuse découverte, une trace de vie humaine vieille de 900.000 ans, les nations, pourtant rivales par nature, parviennent à mettre leurs différends de côté et à faire cause commune pour percer les secrets de l’Abri et découvrir l’histoire d’Eléa et de Coban. Mais une fois Eléa ramenée à la vie, les membres de l’EPI (l’Expédition Polaire désormais Internationale) comprennent rapidement que la science gonda est encore bien plus grande qu’ils ne l’imaginaient. Ils vont alors devoir mener un double combat. Le premier contre le temps, qui leur est compté, pour réveiller Coban. Car les vieux démons nationalistes menacent celui-ci et la mission entière. Le deuxième contre ceux, justement, qui voudraient s’emparer des secrets gonda pour asseoir leur suprématie sur les autres nations et qui sont pour cela prêts à faire échouer la mission que s’est donnée l’EPI. Avec La Nuit Des Temps, René Barjavel nous livre une fable qui est à la fois émouvante et désolante. Elle est émouvante quand il raconte l’immense amour qu’avait Eléa pour Païkal avant d’entrer dans un sommeil long de 900.000 ans et qui l’habite toujours avec la même intensité lorsqu’elle se réveille à notre époque. Elle est désolante quand il évoque la folie des hommes. Des hommes qui, malgré l’avancement de leur science il y a 900.000 ans, n’ont pas pu s’affranchir de leurs désirs de supériorité les uns sur les autres et ont pour cette raison envoyé à la mort l’humanité entière d’alors. Des hommes qui sont toujours possédés par cette même envie de dominer l’autre et qui sont pour cela prêts à toutes les ignominies, à toutes les stupidités. J’ai aimé la douceur avec laquelle Barjavel évoquait l’amour unissant Eléa et Païkal et la force avec laquelle cet amour continuait d’animer Eléa après son réveil. J’ai aimé une certaine forme de lenteur du récit, qui n’était peut-être pas perceptible à la parution du roman, en 1968, mais qui, cinquante ans plus tard, à une époque qui me semble dominée par des stroboscopes géants aux flashs de plus en plus rapides, est la bienvenue. J’ai aimé le côté aventure, expédition, du récit. J'ai aimé aussi cette foi qu’avait Barjavel en certains hommes capables, pour le bien de l’humanité, de transcender leur appartenance à telle ou telle nation, telle ou telle race, et de faire cause commune. J’ai par contre un peu moins aimé le retour, trop long à mon goût, près d’un million d’années en arrière, aux derniers instants de la guerre opposant le Gondawa et l’Enisoraï. J’ai trouvé trop long le récit de la fuite d’Eléa et de Païkal, qui voulaient fuir cette guerre et la folie des leurs pour pouvoir simplement continuer à s’aimer. La Nuit Des Temps reste pourtant une très grande œuvre, qui s’inscrit dans la lignée du mythe des amants maudits. Le roman de Barjavel est en même temps un récit qui mêle à cette histoire d’amour aventure et science-fiction avec la juste dose de tension et qui n’a pas pris une ride en un demi-siècle. Un classique français du XXe siècle – et son auteur – que je viens de découvrir avec un immense plaisir !
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  • Marilou09 Posté le 2 Novembre 2019
    Si je ne devais prendre qu'un seul livre sur une île déserte, je crois que ce serait celui-là! Des scientifiques en mission au pôle nord découvrent une sphère dans laquelle deux humains (un homme et une femme) ont été congelés. Lorsque la femme revient à elle, elle raconte son monde et pourquoi elle s'est retrouvé là. Elle parle aussi de son amour perdu pendant la guerre qui fit rage entre deux peuples de son époque. Un roman d'anticipation vraiment merveilleux, comme souvent avec Barjavel, qui nous oblige à regarder notre mode de vie et à s'interroger. Le final est terriblement surprenant et m'a laissé sans voix la première fois que j'ai lu ce roman.
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