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Pocket
EAN : 9782266311250
Code sériel : 17996
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 464
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

La Soustraction des possibles

Date de parution : 19/08/2021
La fin des années 1980 est la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les golden boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise : les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde... La fin des années 1980 est la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les golden boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise : les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s’invente.
À Genève, Svetlana, jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus. Plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d’être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d’argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi...
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EAN : 9782266311250
Code sériel : 17996
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 464
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une claque monumentale. »
François Busnel / La Grande Librairie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Delivresmoi Posté le 7 Octobre 2021
    La soustraction des possibles nous emmène au cœur des années 80, en Suisse. Aldo Bianchi est prof de tennis et profite de ses cours pour s emmouracher et se faire entretenir par des femmes mariées à de grosses fortunes. Mais tout bascule lorsqu il tombe amoureux. J ai beaucoup aimé la forme narrative du roman. L auteur lui-même nous interpelle et nous fait parfois entrevoir des flashbacks ou des sauts dans le futur. Le suspens est au rendez-vous. On entre dans un monde qui pour ma part me dépasse totalement, celui des banques, des investissements, des coups montés. Une fois commencé, on a du mal de s arrêter. Les pages s enchaînent et on se demande comment tout ce beau merdier, passez-moi l expression, va finir. Le récit est construit avec brio. Les digressions de l auteur donnent un certain style, pas désagréable du tout. Je vous le conseille.
  • Sevlipp Posté le 3 Octobre 2021
    Un Bonnie and Clyde moderne qui dénonce le monde impitoyable de la finance. Cela se passe en 1989 ; le bloc communiste se délite et les puissant restent les rois du monde. Svetlana et Aldo se rencontrent, se trouvent, se reconnaissent et veulent leur part du gâteau. L'écriture est incarnée et l'auteur met son grain de sel dans l'histoire. C'est cynique et machiavélique. Il y a du sexe pour dominer, pour humilier, pour discipliner, pour manipuler et parfois pour réconforter. On croise des riches sans morale, des mafieux, des oligarques, des proxénètes et des gars de banlieue qui ont voulu affronter plus forts qu'eux. J'ai parfois regretté quelques longueurs. C'est noir, c'est dérangeant, c'est décourageant, c''est tragique mais je crains que cela ne soit parfaitement lucide. Merci à Babelio et aux éditions Pocket de m'avoir fait découvrir la plume aiguisée de Joseph Incardona
  • Stelphique Posté le 28 Septembre 2021
    Ce que j’ai ressenti: « Quand ton cœur saigne, arrache-le » Tchekhov Ceci est une histoire d’argent, heu non, d’amour. D’argent, parce qu’on est en plein essor des « winners ». D’amour, parce qu’il y aura toujours deux êtres un peu naïfs pour y croire encore. D’argent, parce que si on pert cette croyance, elle chute. D’amour, D’argent. De soustractions et de possibles. De gagnants et de perdants. De restes et de dividendes. Bref, un tas de joyeusetés mais surtout, des ambitions démesurées pour s’approprier. Pour s’approprier l’autre, le pouvoir, l’argent, la reconnaissance, l’amour et l’argent. Peu importe le prix. Et cela prend des noms et des concepts qui ressemblent à: corruptions, adultères, trahisons, violences…Car l’argent a ceci de terrible, c’est qu’il prend tout. Il remplit l’espace, le temps, l’air. Sans doute plus efficacement encore que l’amour. Mais Joseph Incardona a voulu quand mème nous raconter, une histoire d’amour dans ce milieu véreux de banquiers, de costumés, de rapaces, de ploucs, de truands, d’entrepreneurs et de voyous aux multiples visages. Une histoire d’amour, malgré cette obsession de l’argent. C’était ambitieux, autant que complètement addictif! Je n’ai pas pu lâcher ce roman! Parce qu’il y insère une pointe d’humour et de génie qui... Ce que j’ai ressenti: « Quand ton cœur saigne, arrache-le » Tchekhov Ceci est une histoire d’argent, heu non, d’amour. D’argent, parce qu’on est en plein essor des « winners ». D’amour, parce qu’il y aura toujours deux êtres un peu naïfs pour y croire encore. D’argent, parce que si on pert cette croyance, elle chute. D’amour, D’argent. De soustractions et de possibles. De gagnants et de perdants. De restes et de dividendes. Bref, un tas de joyeusetés mais surtout, des ambitions démesurées pour s’approprier. Pour s’approprier l’autre, le pouvoir, l’argent, la reconnaissance, l’amour et l’argent. Peu importe le prix. Et cela prend des noms et des concepts qui ressemblent à: corruptions, adultères, trahisons, violences…Car l’argent a ceci de terrible, c’est qu’il prend tout. Il remplit l’espace, le temps, l’air. Sans doute plus efficacement encore que l’amour. Mais Joseph Incardona a voulu quand mème nous raconter, une histoire d’amour dans ce milieu véreux de banquiers, de costumés, de rapaces, de ploucs, de truands, d’entrepreneurs et de voyous aux multiples visages. Une histoire d’amour, malgré cette obsession de l’argent. C’était ambitieux, autant que complètement addictif! Je n’ai pas pu lâcher ce roman! Parce qu’il y insère une pointe d’humour et de génie qui est hautement appréciable, sans compter qu’il y a une part belle de poésie très spéciale, tout en ayant une complicité assumée avec son lecteur. J’étais accro. Pas pour l’argent ou l’amour, non. Pour l’intelligence. Vous l’aurez compris, ce livre est un coup de cœur. Parce que ce n’est pas qu’une histoire d’argent. Parce que ce n’est pas qu’une histoire d’amour. Non, c’est un panorama de l’univers complexe économique et social de la fin des années 80. C’est une observation fine et acérée du monde des finances et des conséquences d’un capitalisme carnassier. C’est les désirs qui font désordre. C’est le chaos dans lequel ils vont tous se vautrer, inévitablement. C’est tout, sauf de l’ennui! C’est aussi de la poétique, de l’espoir avec encore assez de possibles pour ajouter quelques moments rares de lecture exceptionnelle. C’était brillant, et puis ça reste. Pas comme l’argent. Pas comme l’amour… « Parce que ça ne suffit jamais. (…) Le problème, avec la vie qui avance, c’est qu’elle soustrait les possibles. »
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  • AnitaMillot Posté le 16 Septembre 2021
    Aldo Bianchi a 38 ans, est professeur de tennis à Genève et accessoirement « gigolo » auprès d’épouses esseulées ou désoeuvrées (et vieillissantes …) de riches hommes d’affaires. Comme Odile Langlois (49 ans) qui voudrait tant croire qu’Aldo a succombé à ses beaux yeux … Et si Aldo, lui, est sûr de son pouvoir de séduction sur sa « cliente », il enrage de devoir reconnaitre qu’elle a « tout » (comprendre : l’argent) et qu’il n’a « rien » ! Et quand René, son mari, aura besoin d’une personne de confiance pour faire transiter des valises de cash de Lyon vers la Suisse, c’est tout naturellement qu’Odile lui proposera les services rémunérés de son jeune amant … Une façon comme une autre de « fidéliser » leur relation … Seulement voilà, Aldo rencontrera la jolie Svetlana Novak, cadre à l’UBS, volontiers intermédiaire des transferts de fonds à blanchir … Eh oui, elle a une petite fille à élever et un enfant, ça coûte cher … Ça commence donc par une histoire d’argent et ça glisse lentement vers une histoire d’amour – Sauf qu’il n’est pas certain que l’amour et l’argent fassent vraiment très bon ménage … Et qu’Odile ait imaginé le... Aldo Bianchi a 38 ans, est professeur de tennis à Genève et accessoirement « gigolo » auprès d’épouses esseulées ou désoeuvrées (et vieillissantes …) de riches hommes d’affaires. Comme Odile Langlois (49 ans) qui voudrait tant croire qu’Aldo a succombé à ses beaux yeux … Et si Aldo, lui, est sûr de son pouvoir de séduction sur sa « cliente », il enrage de devoir reconnaitre qu’elle a « tout » (comprendre : l’argent) et qu’il n’a « rien » ! Et quand René, son mari, aura besoin d’une personne de confiance pour faire transiter des valises de cash de Lyon vers la Suisse, c’est tout naturellement qu’Odile lui proposera les services rémunérés de son jeune amant … Une façon comme une autre de « fidéliser » leur relation … Seulement voilà, Aldo rencontrera la jolie Svetlana Novak, cadre à l’UBS, volontiers intermédiaire des transferts de fonds à blanchir … Eh oui, elle a une petite fille à élever et un enfant, ça coûte cher … Ça commence donc par une histoire d’argent et ça glisse lentement vers une histoire d’amour – Sauf qu’il n’est pas certain que l’amour et l’argent fassent vraiment très bon ménage … Et qu’Odile ait imaginé le même scénario … Un roman particulièrement cynique (et parfois touchant) au rythme trépidant, digne d’un bon polar. Un style fluide, une narration agréable, des protagonistes capables du meilleur comme du pire, une intrigue plutôt accrocheuse enfin et un brin caustique ! Tous les ingrédients d’un grand cru ! Un récit que j’ai beaucoup aimé et un auteur que j’ai bien l’intention de suivre de très près !
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  • Salix_alba Posté le 15 Septembre 2021
    Si certains lieux attirent la richesse, Genève en fait partie. Fin des années 80, une époque qui voit la chute du mur de Berlin, le triomphe des traders, la lutte contre le blanchiment de l’argent sale et l’instauration par la caste des finances des paradis fiscaux. Serait-ce une étude sociologique : une vision microscopique de notre société actuelle, une configuration de la modernité dominée par les riches qui ignorent les strates des classes sociales inférieures ; une vision où règnent le compromis, l’hypocrisie et la frustration ;certes non ! Serait-ce une dissonance cognitive, où les acteurs de ce récit décident d’adapter leur comportement en face des différentes valeurs de la société ; certes, non ! Serait-ce une banale histoire d’amour, ou deux êtres en marge de la morale, deviennent la proie de l’appât du gain, et vont vivre une moment intense, lié avec une dépendance subtile au plaisir, à la jouissance. D’obtenir ainsi, le confort qui devient notre propre prison, qui nous sécurise et nous enferme ; certes, non ! Dans l’incipit de : La soustraction des possibles, un professeur de tennis, Aldo, utilise son aura afin de capter l’attention et surtout les finances de femmes mûres et désœuvrées. Bref un gigolo ! Jusqu’au... Si certains lieux attirent la richesse, Genève en fait partie. Fin des années 80, une époque qui voit la chute du mur de Berlin, le triomphe des traders, la lutte contre le blanchiment de l’argent sale et l’instauration par la caste des finances des paradis fiscaux. Serait-ce une étude sociologique : une vision microscopique de notre société actuelle, une configuration de la modernité dominée par les riches qui ignorent les strates des classes sociales inférieures ; une vision où règnent le compromis, l’hypocrisie et la frustration ;certes non ! Serait-ce une dissonance cognitive, où les acteurs de ce récit décident d’adapter leur comportement en face des différentes valeurs de la société ; certes, non ! Serait-ce une banale histoire d’amour, ou deux êtres en marge de la morale, deviennent la proie de l’appât du gain, et vont vivre une moment intense, lié avec une dépendance subtile au plaisir, à la jouissance. D’obtenir ainsi, le confort qui devient notre propre prison, qui nous sécurise et nous enferme ; certes, non ! Dans l’incipit de : La soustraction des possibles, un professeur de tennis, Aldo, utilise son aura afin de capter l’attention et surtout les finances de femmes mûres et désœuvrées. Bref un gigolo ! Jusqu’au jour où apparait Svetlana, une jeune femme aux dents longues, pour qui l’argent, le pouvoir et la reconnaissance représentent le nœud gordien de son existence. Et ainsi commence la spirale de la descente aux enfers…Car « Derrière toute grande fortune se cache un grand crime » Honoré de Balzac. Vous l’aurez compris, tous ces éléments s’imbriquent, s’emboîtent afin de réaliser un brillant thriller addictif, qui m’a tenu en haleine jusqu’au point final. Une construction sous forme d’algorithme dont Joseph Incardona use afin de donner ses impressions sur l’évolution du récit et incorporer ses digressions. Enfin je me demande si le principe de Peter s’applique également au domaine de l’amour et suggère la fin inéluctable de nos deux ambitieux ; en effet, avec la vie qui avance, les possibles évoluent comme une peau de chagrin…
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