Lisez! icon: Search engine
EAN : 9782266311250
Code sériel : 17996
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 464
Format : 108 x 177 mm
La Soustraction des possibles
Date de parution : 19/08/2021
Éditeurs :
Pocket

La Soustraction des possibles

Date de parution : 19/08/2021
La fin des années 1980 est la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les golden boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose,... La fin des années 1980 est la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les golden boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise : les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde... La fin des années 1980 est la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les golden boys de la finance, ont gagné : le bloc de l’Est explose, les flux d’argent sont mondialisés. Tout devient marchandise : les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s’invente.
À Genève, Svetlana, jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, prof de tennis vaguement gigolo. Ils s’aiment mais veulent plus. Plus d’argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d’être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d’argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi...
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266311250
Code sériel : 17996
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 464
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une claque monumentale. »
François Busnel / La Grande Librairie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Omaman Posté le 27 Mars 2022
    Une histoire qui se lit comme un scénario de film à la Japrisot. Étrange, car il mêle le thriller financier à la réflexion sur la beauté et la littérature, jouant du champ et contre-champ, nous plongeant dans l'action et nous en détachant comme pour nous faire participer à l'écriture. Histoire d'Aldo Bianchi gigolo prof de tennis, et de Svetlana Novak, banquière chez UBS. Et de Mireille Leone, mafieuse corse et lectrice de Louis-Ferdinand Ramuz.
  • TwentyHundred Posté le 8 Mars 2022
    "La Soustraction des possibles" est un thriller en pleine mafia suisse. Quand il est question de blanchiment, d'impénétrable alliance se forment. Quand il est question de se faire un nom, l'individualité mord à pleines dents. Le travail de Joseph Incardona rend compte d'une fine analyse psychologique de l'entreprise frauduleuse. A la frontière de la légalité, les passions doivent être bâillonnées sous peine de servir de monnaie d'échange. La carapace intérieure devient, quant à elle, la seule arme viable. "La soustraction des possibles" met en scène, dans un ballet à flux tendus, les motivations divergentes d'une myriade de personnages. Aucun n'est dépourvu d'une situation psychologique riche et détaillée. Les évènements s'enchaînent et ceux qui n'ont pas 3 coups d'avance sur les autres perdent. J'ai trouvé ce livre très distrayant en plus d'amener une critique acerbe du marché des flux monétaire. Les personnages ont oubliés le sens de leur occupation. Ils le jettent nonchalamment pour avoir plus de place dans leur poches. Chacun se débat alors avec ce qui lui reste d'intégrité. Enrichissant.
  • CaroGalmard Posté le 24 Février 2022
    Alors comme ça vous pensiez que les suisses étaient sages, neutres, lisses, blancs comme neige ou un petit dessert du même nom ? Vous pensez à Heidi la petite montagnarde gentille ? Vous pensez au bon chocolat réconfortant, aux jeunes femmes à grosses tresses blondes qui vous apportent un vin chaud en bas des pistes, ou à ces hommes ressemblant à des papis de dessin animés qui fabriquent des montres avec une minutie d'insecte ? Oubliez tout cela. Les suisses sont cupides, sans scrupules et pervers ! Sinon comment auraient-ils fait pour devenir les banquiers de l'Europe ? Enfin les personnages de ce roman le sont. Les années 80 avec des requins lâchés dans le petit bassin d'une piscine municipale. C'est totalement inconvenant, jouissif. L'écriture est incisive, cruelle, sexuelle. Outre Eros et Thanatos, on retrouve aussi nos 2 grands copains qui se ressemblent tant : le fric et le pouvoir. Un roman dense, noir, presque sans morale. Allez, laissez-vous faire : venez du côté obscur. Larguez votre morale à deux balles qui vous confine dans une existence tiédie et médiocre. Mais quand on lâche des crocodiles dans le bassin aux requins, la bagarre s'avère sanglante. Car on est finalement toujours... Alors comme ça vous pensiez que les suisses étaient sages, neutres, lisses, blancs comme neige ou un petit dessert du même nom ? Vous pensez à Heidi la petite montagnarde gentille ? Vous pensez au bon chocolat réconfortant, aux jeunes femmes à grosses tresses blondes qui vous apportent un vin chaud en bas des pistes, ou à ces hommes ressemblant à des papis de dessin animés qui fabriquent des montres avec une minutie d'insecte ? Oubliez tout cela. Les suisses sont cupides, sans scrupules et pervers ! Sinon comment auraient-ils fait pour devenir les banquiers de l'Europe ? Enfin les personnages de ce roman le sont. Les années 80 avec des requins lâchés dans le petit bassin d'une piscine municipale. C'est totalement inconvenant, jouissif. L'écriture est incisive, cruelle, sexuelle. Outre Eros et Thanatos, on retrouve aussi nos 2 grands copains qui se ressemblent tant : le fric et le pouvoir. Un roman dense, noir, presque sans morale. Allez, laissez-vous faire : venez du côté obscur. Larguez votre morale à deux balles qui vous confine dans une existence tiédie et médiocre. Mais quand on lâche des crocodiles dans le bassin aux requins, la bagarre s'avère sanglante. Car on est finalement toujours le requin de quelqu'un et on a toujours un crocodile qui nous guette. Laissez-vous porté par ce roman intense. Espèce de mélange de Dallas, American Psycho, Columbo. Alors, faut-il le lire ? Oui. de plus il m'a permis de lire Aline de Charles-Ferdinand Ramuz. Egalement belle découverte de littérature suisse.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Selkis Posté le 20 Février 2022
    Dans ce livre, je me suis retrouvée chez moi, dans ma ville, avec quelques années de moins. J’ai eu l’impression de faire partie du décor… Un retour dans le Canton de Genève à la fin des années 80 Le tennis-club du Parc des Eaux-Vives, La Coupole, Le Cotton Pub, Le Griffin’s Café ; Vandoeuvres, Cologny, l’Eglise de Collonge-Bellerive, le 6 Avenue des Amazones à la Gradelle, Plateau de Frontenex, Champel, Anières, Hermance … Un roman mené tambour battant, avec des rebondissements, dans le milieu des affaires, des gros sous et des gens friqués, recommandables à ce qu’il parait… mais ce que j’ai apprécié c’est que même les pires ont des failles et que personne n’est tout mauvais, qu’ils ont tous des circonstances atténuantes. Avec un détour par le milieu international du grand banditisme, qui n’est jamais très loin de l’argent… Un fabuleux roman noir, une peinture de la Genève financière qui vous fait froid dans le dos, quand l’appât de l’argent et l’ambition se conjuguent pour diriger nos vies. Par moments touchants, par moment machiavéliques les personnages sont parfois recadrés par l’auteur … une idée sympathique que cette présence du « grand architecte » du roman qui construit magnifiquement bien... Dans ce livre, je me suis retrouvée chez moi, dans ma ville, avec quelques années de moins. J’ai eu l’impression de faire partie du décor… Un retour dans le Canton de Genève à la fin des années 80 Le tennis-club du Parc des Eaux-Vives, La Coupole, Le Cotton Pub, Le Griffin’s Café ; Vandoeuvres, Cologny, l’Eglise de Collonge-Bellerive, le 6 Avenue des Amazones à la Gradelle, Plateau de Frontenex, Champel, Anières, Hermance … Un roman mené tambour battant, avec des rebondissements, dans le milieu des affaires, des gros sous et des gens friqués, recommandables à ce qu’il parait… mais ce que j’ai apprécié c’est que même les pires ont des failles et que personne n’est tout mauvais, qu’ils ont tous des circonstances atténuantes. Avec un détour par le milieu international du grand banditisme, qui n’est jamais très loin de l’argent… Un fabuleux roman noir, une peinture de la Genève financière qui vous fait froid dans le dos, quand l’appât de l’argent et l’ambition se conjuguent pour diriger nos vies. Par moments touchants, par moment machiavéliques les personnages sont parfois recadrés par l’auteur … une idée sympathique que cette présence du « grand architecte » du roman qui construit magnifiquement bien son intrigue et qui intervient pour donner son opinion. Un roman que j’ai beaucoup aimé quant au fond mais une toute mini déception : j ’ai été déçue de ne pas m’attacher aux personnages… il s’en est fallu d’un rien pour que ce soit un coup de cœur.. Si vous avez vécu à Genève à la fin des années 80 … ne le ratez pas ! et si vous aimez les intrigues dans le milieu de la finance, ne passez pas à coté !
    Lire la suite
    En lire moins
  • seb_ply Posté le 3 Janvier 2022
    Joseph Incardona m’avait déjà scotché avec le sombre « Derrière les panneaux il y a des hommes » mais alors celui-ci, je l’ai trouvé encore plus abouti. Aussi bien dans les thèmes abordés que dans son écriture singulière, très visuelle. L’auteur s’extrait à certains moments de l’intrigue en commentant ce que vivent ses personnages, en mettant à jour des procédés narratifs, c’est déroutant au début mais très bien trouvé. On découvre au fil des pages une intrigue se déroulant en Suisse à la fin des 80’s. Une intrigue dans un monde où le paraître est la règle, où l’argent est roi (euphémisme), où les apparences sont trompeuses et où les engrenages sont bien plus complexes qu’on ne le pense. Des banquiers, des mafieux, des petites frappes, tout ce petit monde gravite et finit par se croiser. Un polar qui va crescendo, à lire.
Inscrivez-vous à la Newsletter Pocket pour trouver le livre dont vous rêvez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Lisez

    Rentrée littéraire 2021 : 10 petits formats à savourer

    Les petits formats aussi font leur rentrée ! De deux pères en deuil qui se battent pour la paix, à une ancienne prostituée argentine qui rêve de transformer un bidonville en communauté autonome, découvrez les histoires extraordinaires de cette rentrée en format poche.

    Lire l'article