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EAN : 9782264077899
Code sériel : 5666
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

La vengeance des cendres

Joël FALCOZ (Traducteur)
Date de parution : 06/05/2021
Le retour de Harald Gilbers, digne héritier de Philip Kerr, avec le commissaire Oppenheimer.
Berlin, hiver 1946, le plus froid que la capitale ait connu au XXe siècle. La guerre est certes finie mais l’Allemagne commence à peine à panser ses plaies, et les Berlinois manquent de tout, surtout de nourriture. Dans cette atmosphère très tendue, des corps mutilés font mystérieusement surface aux quatre... Berlin, hiver 1946, le plus froid que la capitale ait connu au XXe siècle. La guerre est certes finie mais l’Allemagne commence à peine à panser ses plaies, et les Berlinois manquent de tout, surtout de nourriture. Dans cette atmosphère très tendue, des corps mutilés font mystérieusement surface aux quatre coins de la ville. Chacun a la peau couverte de mots écrits à l’encre, et une liste de noms inconnus fourrée dans la bouche. Le commissaire Oppenheimer est alors mobilisé pour mener l’enquête et découvre vite un point commun entre ces morts : ils avaient tous collaboré avec le régime nazi. Et si ce désir de vengeance provenait d’un survivant des camps ? Oppenheimer devra parvenir à retracer le passé du tueur, et à anticiper ses prochains meurtres.
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EAN : 9782264077899
Code sériel : 5666
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Zippo Posté le 30 Avril 2021
    Le premier bonheur, oui bonheur, à la lecture de ce récit est de découvrir un successeur au regretté Philip Kerr. Harald Gilbers ne peut que nous faire penser au talentueux Philp Kerr qui nous manque tant...Même ambiance, même talent, même humanité. Dans le Berlin de l'hiver 1946 1947, des crimes sont commis. Le commissaire Oppenheimer est chargé de l'enquête. Il est antinazi (comme Bernie Gunther, le héros de Philip Kerr). Etant juif il a du se cacher pendant toute la durée du nazisme. Le décor est admirablement bien planté par l'auteur : Berlin est à cette époque une ville quasiment en ruines, tous les déplacements de l'action se déroulent dans des lieux dévastés. Et puis, le manque. Le manque de tout : vêtements, nourriture, logements...la faim, le froid sont des personnages à part entière dans ce roman. Les personnages sont attachants notamment Hilde voisine d'Oppenheimer et Joseph le petit orphelin. Le camp de concentration de Sachsenhausen est en arrière plan du récit. Harald Gilbers nous montre bien tous les problèmes causés par la répartition de Berlin en différentes zones d'occupation par les Alliés. Un livre prenant, très riche en précisions historiques. Divertissement et intérêt historique garanti.
  • Roadreader Posté le 29 Avril 2021
    Le gros point fort de ce polar est la retranscription historique du Berlin d’après guerre. L’auteur parvient à nous plonger dans une époque charnière pour l’Allemagne et le monde. L’année 1946, durant les longs mois d’hiver précisément, un hiver qui sera plus tard appelé "l'hiver de la faim”. Les livres d’histoires ne font que survoler cette période pour enchaîner rapidement sur le déclenchement de la guerre froide. La vengeance des cendres nous rappelle que les années peuvent passer lentement dans un pays où tout est à reconstruire. L'auteur aborde de manière exhaustive tous les aspects de la reconstruction d’après guerre et la difficulté pour l’Allemagne de se redéfinir alors que les plaies atroces de la guerre sont encore béantes. Sans jamais faire leçon d’histoire magistrale, le récit nous montre le quotidien des Berlinois durant ces longs mois d’hivers aux températures arctiques. La dézanification difficile, la pénurie de denrées alimentaires, les puissances mondiales qui se partagent le pays comme un gâteau, les orphelins des rues, l’auteur ne nous épargne rien de cette période où la vie ne valait pas grand chose. Le personnage principal, un policier juif qui a perdu son insigne sous le règne du nazisme évolue dans une immense toile... Le gros point fort de ce polar est la retranscription historique du Berlin d’après guerre. L’auteur parvient à nous plonger dans une époque charnière pour l’Allemagne et le monde. L’année 1946, durant les longs mois d’hiver précisément, un hiver qui sera plus tard appelé "l'hiver de la faim”. Les livres d’histoires ne font que survoler cette période pour enchaîner rapidement sur le déclenchement de la guerre froide. La vengeance des cendres nous rappelle que les années peuvent passer lentement dans un pays où tout est à reconstruire. L'auteur aborde de manière exhaustive tous les aspects de la reconstruction d’après guerre et la difficulté pour l’Allemagne de se redéfinir alors que les plaies atroces de la guerre sont encore béantes. Sans jamais faire leçon d’histoire magistrale, le récit nous montre le quotidien des Berlinois durant ces longs mois d’hivers aux températures arctiques. La dézanification difficile, la pénurie de denrées alimentaires, les puissances mondiales qui se partagent le pays comme un gâteau, les orphelins des rues, l’auteur ne nous épargne rien de cette période où la vie ne valait pas grand chose. Le personnage principal, un policier juif qui a perdu son insigne sous le règne du nazisme évolue dans une immense toile toute en nuances de gris. Allié à un général russe soupçonné d’espionnage, enquêtant avec un inspecteur hanté par ses derniers instants passé au front. Obligé de faire affaire avec un trafiquant du marché noir et proxénète. L’auteur tient à démontrer que, dans un pays qui a sombré dans les ténèbres, bien peu parvienne à ressurgir sans être souillé. Malheureusement l’intrigue est extrêmement prévisible. La piste se suit sans déplaisir mais l’on sait déjà où tout cela va nous mener. L’auteur tente bien un petit twist final mais même ça je l’ai vu venir de loin.
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  • nicokykkoduq Posté le 1 Avril 2021
    Du Philip Kerr, sans les stéréotypes classiques du polar, l'humour en moins et une subtilité historique en plus. Une immersion passionnante dans le Berlin de l'après-guerre. J'ai aimé et ne tarderai pas à m'attaquer au premier tome de cette saga " Germania ".
  • mickspleen Posté le 31 Janvier 2021
    Ce roman policier -qui tend vers le thriller- se déploie dans les plis de l'histoire : Berlin occupée par les forces qui s'opposent, retour des réfugiés, des prisonniers et des survivants des camps et misère du quotidien. La guerre ne s'est pas arrêtée en 1945. Les pogroms et l'antisémitisme n'appartiennent pas au passé. Quelle place pour tous ces bourreaux d'hier que la justice ne traduira pas devant les tribunaux ? Que vaut ce justicier qui applique la loi du talion ? Des questions qui irriguent la trame de ce livre plaisant et riche en enseignements.
  • bibiouest Posté le 4 Décembre 2020
    Harald Gilbers est de la même veine que Philip Kerr, très documenté mêlant Histoire et fiction avec brio, ce quatrième roman des aventures du commissaire Oppenheimer est une réussite. On ressent à travers ce roman la vie des Berlinois après la guerre en 1946, les privations, la survie de chacun dans une ville en ruines, la faim, la peur, le froid, la dénazification, l'injustice... Des milliers d'Allemands n'y survivront pas. J'ai hâte de lire la suite...
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