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EAN : 9782266299930
Code sériel : 17723
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

L'Aigle de sang

Date de parution : 01/10/2020
Gravé sur le granit, cette épitaphe : Parti bien trop tôt... Puis son nom. Son vrai nom.
Pour remonter le mystère de ses origines, il a fallu que l’inspecteur Andreas Auer appareille pour Gotland, cette île parsemée de vestiges vikings au large de la Suède.
C’est donc sur ce caillou nordique que...
Gravé sur le granit, cette épitaphe : Parti bien trop tôt... Puis son nom. Son vrai nom.
Pour remonter le mystère de ses origines, il a fallu que l’inspecteur Andreas Auer appareille pour Gotland, cette île parsemée de vestiges vikings au large de la Suède.
C’est donc sur ce caillou nordique que le policier suisse a vu le jour… Et, enfant, trouvé la mort. Mais comment ? Et que signifient ses cauchemars récurrents – où les cages thoraciques, sectionnées dans le dos, font des ailes atroces aux cadavres ? Pourquoi soudain ce crime rituel ? Cette omerta des insulaires ? Entre passé et présent, la vérité gît dans les ruines, en lettres de sang…
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EAN : 9782266299930
Code sériel : 17723
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« L'un des auteurs les plus lus de la Suisse Romande. »
Le Dauphiné libéré
« À lire d'urgence. », Serge Gariglio
Le Nouvelliste
« Il vous faudra percer bien des mystères en vous accrochant à cette lecture… Un roman intriguant qu'on ne lâche pas avant de savoir toute la vérité ! »
Babelio

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fandol Posté le 11 Janvier 2022
    Il fallait que je comble cette lacune. J’avais lu et été passionné par Les Protégés de sainte Kinga, Le Dragon du Muveran et Qui a tué Heidi ?, mais j’avais laissé de côté L’Aigle de sang. Une fois de plus, je n’ai pas été déçu par Marc Voltenauer, écrivain suisse maniant si habilement l’art du polar. Non seulement, il sait maintenir le suspense et l’incertitude jusqu’au bout, avec les surprises qui vont avec, mais il m’apprend encore quantité de choses. Ici, avec L’Aigle de sang, il m’a plongé en pleine mythologie nordique, sur cette île de Gotland, territoire suédois, en mer Baltique. C’est bien sûr l’inspecteur Andreas Auer le héros de l’histoire. Jessica, sa sœur, lui ayant révélé que Viktor et Kajsa étaient ses parents adoptifs et que ses vrais parents étaient morts, Andreas décide de se rendre sur l’île de Gotland d’où sa famille adoptive a émigré pour venir vivre en Suisse. Auparavant, un prologue a rappelé la fin de la Seconde guerre mondiale, ces Estoniens fuyant en barque l’Armée rouge, au péril de leur vie… De 1944 à 1978, c’est le chapitre 1 et il y en aura 139 autres, certains très courts, tous datés et localisés de façon très précise.... Il fallait que je comble cette lacune. J’avais lu et été passionné par Les Protégés de sainte Kinga, Le Dragon du Muveran et Qui a tué Heidi ?, mais j’avais laissé de côté L’Aigle de sang. Une fois de plus, je n’ai pas été déçu par Marc Voltenauer, écrivain suisse maniant si habilement l’art du polar. Non seulement, il sait maintenir le suspense et l’incertitude jusqu’au bout, avec les surprises qui vont avec, mais il m’apprend encore quantité de choses. Ici, avec L’Aigle de sang, il m’a plongé en pleine mythologie nordique, sur cette île de Gotland, territoire suédois, en mer Baltique. C’est bien sûr l’inspecteur Andreas Auer le héros de l’histoire. Jessica, sa sœur, lui ayant révélé que Viktor et Kajsa étaient ses parents adoptifs et que ses vrais parents étaient morts, Andreas décide de se rendre sur l’île de Gotland d’où sa famille adoptive a émigré pour venir vivre en Suisse. Auparavant, un prologue a rappelé la fin de la Seconde guerre mondiale, ces Estoniens fuyant en barque l’Armée rouge, au péril de leur vie… De 1944 à 1978, c’est le chapitre 1 et il y en aura 139 autres, certains très courts, tous datés et localisés de façon très précise. En 1978 donc, je fais connaissance avec un groupe qui paraît sympathique, des nostalgiques d’autrefois, le Clan des Enfants de Freyja. Ils remettent en place les traditions vikings sur les lieux mêmes où se trouvent toujours les ruines de cette civilisation. Il y a le Jarl, chef du clan, et douze membres, tous casqués, déguisés, arborant des bijoux dont un collier en argent massif avec des pièces d’ambre serties. Ils sont liés par un serment de stricte confidentialité. Seuls, le Jarl, ses deux assesseurs et son homme de loi se connaissent. Les autres ont été choisis par cooptation, en secret. Les traditions antiques, c’est bien beau mais lorsque, des offrandes simples, on passe au sacrifice d’un agneau et qu’il faut boire son sang, certains membres n’adhèrent plus. À partir de là, l’essentiel de l’action se situe en 2016 avec quelques retours en arrière assez rares mais nécessaires. J’apprends qu’Andreas Auer fait un cauchemar récurrent avec deux aigles dans une mare de sang et que son ami, Mikaël, a subi une grave opération. Suite à une intervention ne suivant pas les règles de la police helvétique, Andreas a été suspendu. Le voilà donc à Gotland à la recherche de son enfance oubliée, avec son chien, Minus. Il retrouve la maison familiale, à 60 km de Visby, la ville principale de l’île que je vais visiter de façon détaillée, une visite qui donne très envie d’aller découvrir les lieux mais plutôt en été, comme le conseille fort justement l’auteur en fin d’ouvrage. Ainsi, Marc Voltenauer pose peu à peu les éléments de l’histoire, fait découvrir des personnages, distille des informations qui se révèleront précieuses plus tard. Alors, je fais connaissance avec Svea, revenue chez ses parents, sans diplôme, sans emploi, après avoir été violée lors d’une soirée très arrosée, à Stockholm où l’avait emmenée Bengt, son amoureux. Tiens, ils sont tous les deux passionnés par l’histoire des Vikings… Je fais connaissance aussi avec la police qui officiait en 1979 : Albin, le commissaire, et Johanna, son adjointe. Je m’arrête tout de même sur Jakob et Vilhelmina, couple membre du clan. Ils ont deux enfants : Linnea et Jonas. Choqués par le sacrifice de l’agneau, ils décident de s’éloigner des Enfants de Freyja. Ils seront atrocement exécutés, côtes découpées le long de la colonne vertébrale, écartées, poumons extraits afin de symboliser l’Aigle de sang des Vikings. Si Linnea, leur fille, a été assassinée aussi, comme ses grands-parents, le petit Jonas a réussi à s’enfuir mais Albin, le commissaire, l’a fait passer pour mort afin de le sauver d’une mort certaine. Voilà. J’en ai déjà beaucoup dit mais L’Aigle de sang foisonne de détails précis sur la culture des Vikings, la langue parlée à Gotland, les traditions sur l’île et les relations avec le continent relié par un ferry. Je dois ajouter que, si l’auteur m’a ramené quelques rares fois à Gryon, en Suisse, il a situé une partie de l’action à Paris, au moment le plus crucial de ce terrible thriller.
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  • Livrepassion16 Posté le 2 Novembre 2021
    Dans ce volume, nous retrouvons l'inspecteur Andréas Auer, déjà rencontré dans Qui a tué Heidi. J'aime bien ce personnage. Ici, il est à la recherche de son passé. Il a appris précédemment qu'il a été adopté. Depuis, il fait d'horribles cauchemars. Il en veut à sa famille adoptive de ne lui avoir rien dit. Cependant, les circonstances de son adoption, il va le découvrir, doivent rester secrètes. Andreas va se retrouver au coeur d'un homicide jamais résolu en Suède. Il va demander un congé pour partir dans ce pays et retrouver la trace de ses parents. Voyage en terre viking, rites sacrés, quête des origines et enquête prenante, Andreas n'aura pas le temps de souffler.
  • nadinechevallier Posté le 13 Mai 2021
    voilà un polar. Je ne connaissais pas cet auteur, c'est ma bibliothécaire qui pendant le confinement fait des "paquets de livres" surprise. Riche idée. Découverte plus qu'interessante, excepté des scènes un peu gores pendant les rites Viking, C'est un vrai policier, le dénouement arrive est peu prévisible jusqu'à la fin. C'est très bien construit, recherché et l'histoire est originale.
  • Rennath Posté le 19 Avril 2021
    C'est le tome 3 des enquêtes d'Andreas Auer qui part en Suède retrouver les traces de sa famille. Le livre se promène entre 2 périodes et se focalise sur la création d'une secte. Il y a du suspense, une histoire qui tient la route et des personnages bien décrits. Un bon roman policier.
  • Cancie Posté le 25 Mars 2021
    En guise de présentation de ce polar, une somptueuse couverture dont le titre rouge sang nous intrigue déjà. Il s'avère que, L'aigle de sang, en vieux-norrois, c'est-à-dire la langue de la Scandinavie dont faisait partie la Suède pendant l'âge des Vikings, était un mode d'exécution. Il peut consister à inciser le dos du supplicié, à séparer les côtes de la colonne vertébrale, puis à les déployer comme les ailes d'un aigle, faisant ainsi sortir les poumons de la poitrine. Tout un programme ! Comme on a pu le découvrir lors de sa deuxième enquête, Qui a tué Heidi ?, l'inspecteur Andreas Auer est assailli parfois par de sombres cauchemars et ceci de plus en plus souvent, cauchemars qu'il pense être liés à sa petite enfance et qui lui font se poser beaucoup de questions. Aussi, est-il ébranlé lorsque Jessica, sa soeur lui a révélé à Noël ce secret qu'elle ne veut plus cacher : il n'est pas son frère, il est un enfant adopté et ses parents biologiques sont morts. Quant à ses parents adoptifs, ils disent ne rien savoir sur sa naissance. En ce mois de juin 2016, maintenant que son compagnon Mickaël, après être resté quelque temps entre la vie... En guise de présentation de ce polar, une somptueuse couverture dont le titre rouge sang nous intrigue déjà. Il s'avère que, L'aigle de sang, en vieux-norrois, c'est-à-dire la langue de la Scandinavie dont faisait partie la Suède pendant l'âge des Vikings, était un mode d'exécution. Il peut consister à inciser le dos du supplicié, à séparer les côtes de la colonne vertébrale, puis à les déployer comme les ailes d'un aigle, faisant ainsi sortir les poumons de la poitrine. Tout un programme ! Comme on a pu le découvrir lors de sa deuxième enquête, Qui a tué Heidi ?, l'inspecteur Andreas Auer est assailli parfois par de sombres cauchemars et ceci de plus en plus souvent, cauchemars qu'il pense être liés à sa petite enfance et qui lui font se poser beaucoup de questions. Aussi, est-il ébranlé lorsque Jessica, sa soeur lui a révélé à Noël ce secret qu'elle ne veut plus cacher : il n'est pas son frère, il est un enfant adopté et ses parents biologiques sont morts. Quant à ses parents adoptifs, ils disent ne rien savoir sur sa naissance. En ce mois de juin 2016, maintenant que son compagnon Mickaël, après être resté quelque temps entre la vie et la mort, est tiré d'affaires, Andreas décide de partir pour la Suède, sur l'île de Gotland à la recherche de ses origines. C'est donc principalement dans le pays d'origine maternelle de l'écrivain que cette nouvelle aventure pleine de suspens, de rebondissements va se dérouler. Une fois sur l'île, Andreas, découvre quelques vieilles photos dans le grenier de la maison familiale de Bläse, et tente de les décrypter. Il mène quelques recherches qui vont se transformer en véritable enquête policière lorsqu'il va découvrir ce fait sanglant qui a endeuillé l'île en 1979. Comme à son habitude, l'auteur conduit brillamment deux intrigues en parallèle. L'une démarre fin 1978 à Barshalder, dans le sud de l'île, le 21 décembre, au coeur de la nuit la plus longue de l'année, dans une paisible clairière isolée au milieu de la forêt. Treize membres d'un clan célèbrent la fête de Yule, le solstice d'hiver et entonnent une supplique à la déesse Freyja. L'autre concerne donc notre inspecteur préféré venu pour enquêter sur lui et ses origines et dont les recherches semblent être le déclencheur d'une série de disparitions et de meurtres rituels. Il sera autorisé, bien que n'étant pas dans son pays d'office, à y assister. Est-il possible que des rituels vikings aient encore lieu ? Ce qui me passionne dans les romans de Marc Voltenauer, outre bien sûr que ce soit de vrais polars, avec un suspens maintenu de bout en bout, ce sont les thèmes abordés, ici, la quête d'identité, mais aussi l'ambiance et l'histoire du lieu où est, ou plutôt, où sont perpétrés les crimes. C'est un grand plaisir de découvrir cette petite île de Gotland, ses habitants et leurs coutumes, comme cette façon de tutoyer tout le monde, du parfait inconnu à la gentille voisine âgée, du grand patron à l'éminent professeur, sans aucune distinction. Impressionnant a été pour moi de découvrir cette culture viking et ce paganisme nordique et particulièrement instructif de replonger dans cette période de deuxième guerre mondiale pendant laquelle environ vingt-cinq mille Estoniens avaient fui en Suède et avaient traversé la mer Baltique dans de grandes barques en bois, l'épisode n'étant pas sans rappeler l'actualité. Avec toujours des chapitres courts, des intrigues très documentées, fouillées et complexes, des personnages hauts en couleur, de multiples rebondissements, une carte en début d'ouvrage nous permettant de bien situer les villages de l'île de Gotland, Marc Voltenauer sait parfaitement maintenir ses lecteurs en haleine. J'ai néanmoins été parfois un peu perdue avec des personnages un peu trop nombreux à mon goût, leur patronyme suédois m'étant peu familier, d'autant que certains en ont deux ! Ce sera mon petit bémol. Un beau cadeau de Marc Voltenauer et des éditions Slatkine !
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