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EAN : 9782264056016
Code sériel : 3142
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 168
Format : 108 x 177 mm

L'année du jardinier

Joseph GAGNAIRE (Traducteur)
Date de parution : 06/10/2011

Quel est ce curieux spécimen humain aux mains vertes ? Sous forme d'almanach, Capek observe avec humour et tendresse les manies du jardinier, partageant son effort et ses émerveillements au gré des floraisons. Cette promenade poétique de janvier à décembre est devenue un classique. 

« Un petit trésor d'humour et de...

Quel est ce curieux spécimen humain aux mains vertes ? Sous forme d'almanach, Capek observe avec humour et tendresse les manies du jardinier, partageant son effort et ses émerveillements au gré des floraisons. Cette promenade poétique de janvier à décembre est devenue un classique. 

« Un petit trésor d'humour et de malice. »
Télérama

Traduit du tchèque
 par Joseph Gagnaire

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EAN : 9782264056016
Code sériel : 3142
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 168
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ghislainemota Posté le 4 Mai 2020
    Ne vous fiez pas à cette couverture, elle ne correspond pas au jardin de l'auteur tchèque ,Capek. Sous forme d'almanach, l'auteur dépeint le jardinier et son paradis terrestre avec les émois, les caprices et la patience d'un féru des plantes. Des positions incongrues du jardinier aux fleurs géantes, des catalogues aux va et vient des arrosoirs, seul le jardinier s'acharne devant son lopin de terre pour s'émerveiller devant ses efforts assidus. Pas le temps de s'ennuyer quand on désire un joli jardin. Le travail de ce jardinier m'a éreinté. J'ai transpiré, soufflé, pesté et admiré son coin de paradis. Maintenant j'ai récolté un lumbago.
  • TarteTatin Posté le 16 Août 2019
    Quelle lecture jubilatoire! Sous la forme d’un almanach plus que loufoque, l’auteur revisite les manuels de jardinage à l’usage des pro comme des néophytes. Il en ressort contradictions, surréalisme et décalage. Parsemé de poésie et de petites vérités sur les semences, les bourgeons, l’importance de la pluie ou encore l’impératif de la terre, ce court livre ravira les jardiniers en herbes, les cultivateurs du dimanche et laboureurs professionnels. Publié pour la première fois en 1929, ce guide rustica d’un autre genre est toujours et plus que jamais d’actualité.
  • Tytalba Posté le 25 Avril 2019
    Un livre destiné aux initiés au jardinage, aux accros de la petite fleur et du potager, ceux qui se battent avec le tuyau d'arrosage, surveillent la météo et leurs semis comme le lait sur le feu, ceux qui n'ont jamais assez de place pour planter tout ce qu'ils souhaitent, ceux qui bêchent et piochent sur la moindre petite parcelle laissée libre oubliant qu'ils avaient en fait déjà planté là une plante ou un bulbe pas encore sorti de terre ! Où l'on découvre également que l'engouement pour les activités jardinières mais aussi les jardineries ne datent certainement pas d'hier, ce texte si actuel ayant été écrit en 1929. Mais le jardinage est à la fois très dépendant du temps et intemporel... Offert par ma sœur à Noël dernier, j'ai lu ce livre en janvier 2019, moment idéal car le jardinier y ''cultive surtout le temps" Quiconque aime trifouiller la terre se reconnaîtra dans cette année du jardinier contée avec poésie et humour par Karel Capek et joliment illustrée par Joseph Capek.
  • Nikoz Posté le 15 Octobre 2018
    Une très agréable respiration offerte par le cher Capek...
  • nameless Posté le 12 Octobre 2017
    Dans l'Année du jardinier, édité en 1929, Karel Capek, observe avec humour, tendresse et poésie, au fil des mois et des saisons qui s'égrènent au rythme d'un almanach, l'étrange comportement du jardinier qui apparaît comme un combattant de l'impossible. L'auteur décrit sa lutte éternelle contre la météo, trop sèche ou trop pluvieuse mais jamais idéale, contre les gelées tardives ou les printemps précoces qui saccagent ses espérances, contre les pucerons et même contre son tuyau d'arrosage récalcitrant. Il fait partager aux lecteurs ses joies loupées de peu, comme la floraison du premier bouton de forsythia annonciateur du printemps, qui choisit d'éclore alors que le jardinier a le dos tourné, ou la récolte miraculeuse de ses radis, qu'il est le seul à apprécier chez lui et qu'il doit manger jusqu'au dernier pour ne pas les perdre. Et lorsqu'enfin arrive la période des récoltes, de l'abondance, en été, quel crève-coeur de devoir partir en vacances ! Mais sous la légéreté et la drôlerie accentuées par les dessins naïfs de son frère Josef, sommeille le docteur en philosophie qui sous couvert de jardinage, distille en filigrane quelques sujets de réflexion ou de méditation, qu'il faut débusquer comme des fleurs rares bien cachées sous leur... Dans l'Année du jardinier, édité en 1929, Karel Capek, observe avec humour, tendresse et poésie, au fil des mois et des saisons qui s'égrènent au rythme d'un almanach, l'étrange comportement du jardinier qui apparaît comme un combattant de l'impossible. L'auteur décrit sa lutte éternelle contre la météo, trop sèche ou trop pluvieuse mais jamais idéale, contre les gelées tardives ou les printemps précoces qui saccagent ses espérances, contre les pucerons et même contre son tuyau d'arrosage récalcitrant. Il fait partager aux lecteurs ses joies loupées de peu, comme la floraison du premier bouton de forsythia annonciateur du printemps, qui choisit d'éclore alors que le jardinier a le dos tourné, ou la récolte miraculeuse de ses radis, qu'il est le seul à apprécier chez lui et qu'il doit manger jusqu'au dernier pour ne pas les perdre. Et lorsqu'enfin arrive la période des récoltes, de l'abondance, en été, quel crève-coeur de devoir partir en vacances ! Mais sous la légéreté et la drôlerie accentuées par les dessins naïfs de son frère Josef, sommeille le docteur en philosophie qui sous couvert de jardinage, distille en filigrane quelques sujets de réflexion ou de méditation, qu'il faut débusquer comme des fleurs rares bien cachées sous leur emballage horticole : « Nous ne voyons pas les germes parce qu'ils sont sous la terre ; nous ne connaissons pas l'avenir parce qu'il est en nous. Parfois, il nous semble que nous sentons la pourriture, encombrés que nous sommes de vestiges desséchés du passé ; mais si nous pouvions voir tous les rejets gros et blancs qui se frayent un chemin à travers cette vieille terre de civilisation qui s'appelle « aujourd'hui », toutes les graines qui germent en secret, tous les vieux plants qui se rassemblent et se ramassent pour former un germe vivant, qui un jour éclatera pour créer une fleur vivante, si nous pouvions voir ce fourmillement caché de l'avenir au milieu de nous, il est sûr que nous dirions que notre mélancolie et notre scepticisme sont de grandes sottises et que le meilleur de tout, c'est d'être un homme vivant, je veux dire un homme qui croît » (P. 139-40) Notez bien l'accent circonflexe primordial sur le î de croît. Excellente découverte à tous.
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