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EAN : 9782264068163
Code sériel : 5107
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

Le Lys de Brooklyn

Maurice BEERBLOCK (Traducteur)
Date de parution : 02/06/2016
Dans le quartier de Williamsburg, Brooklyn, entre 1912 et 1920.
Francie Nolan a 9 ans, des rêves plein la tête, un optimisme à toute épreuve et une envie un peu folle : écrire. Écrire sur sa mère, Katie, qui sait insuffler de la poésie dans leur quotidien ; sur Johnny, son...
Dans le quartier de Williamsburg, Brooklyn, entre 1912 et 1920.
Francie Nolan a 9 ans, des rêves plein la tête, un optimisme à toute épreuve et une envie un peu folle : écrire. Écrire sur sa mère, Katie, qui sait insuffler de la poésie dans leur quotidien ; sur Johnny, son père, son héros, la plus belle voix de Brooklyn ; sur Neeley, son petit frère, un débrouillard qui court les rues avec ses copains ; sur ses tantes, la douce Evy qui a marié le laitier et la pétulante Sissy, qui collectionne les « John », des fiancés si éphémères qu’elle ne prend plus la peine de retenir leur véritable prénom ; sur l’arbre dans la cour, dans lequel elle s’abrite du soleil en été ; sur Williamsburg, son quartier, où tout le monde se connaît et s’entraide.
Mais Francie voudrait aussi pouvoir écrire la vérité : sur sa mère qui s’use les mains à faire des ménages ; sur son père qui dépense le peu d’argent qu’il gagne au café du coin ; sur Neeley et les petits de Williamsburg qui fouinent, fouillent, volent ferrailles et haillons pour les revendre aux chiffonniers ; sur la faim qui les tenaille jour après jour ; sur ces hivers où il fait si froid ; sur Williamsburg, le quartier le plus misérable de New York, celui où échouent tous les immigrants venus chercher fortune en Amérique. Alors Francie va lire tous les livres de la bibliothèque, écouter toutes les histoires de sa grand-mère, observer toute la vie de Williamsburg, avant de réussir à trouver sa voix…
 
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EAN : 9782264068163
Code sériel : 5107
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jangelis Posté le 13 Octobre 2021
    Ce roman est fascinant. Je comprends qu'il ait traversé les lustres, les décennies et le siècle ! A la fois La description minutieuse d'un monde à jamais révolu, la vie à New York pour les plus pauvres au début du siècle passé. Et des réflexions profondes sur le sens de la vie, sur ce qu'est l'éducation aussi. Le tout dans un texte qui se dévore, jamais lassant, toujours passionnant. Je l'ai dévoré, et me sens un peu orpheline après avoir dû le refermer ! Tout m'a intéressé, aussi bien ce dont je n'avais pas la moindre idée, que ce qui m'a ramené à des souvenirs de mon enfance, même s'il se déroule bien avant ma naissance, Francie étant de la génération de mes parents. Les boulettes de ma mère, si délicieuses, et dont je n' ai jamais eu l'idée de demander la recette, les boutiques, même si je n'habitais pas vraiment en ville, le moulin à café dont on tournait la manivelle dans la cuisine, les réminiscences du confessionnal, la petite grille qui s'ouvre... Et aussi l'apprentissage de la dactylo "au toucher" (ma soeur au sortir de ses cours m'enseignait cela sur sa petite Olivetti portative !) 1912, Williamburg, quartier déshérité de Brooklyn. Francie à onze... Ce roman est fascinant. Je comprends qu'il ait traversé les lustres, les décennies et le siècle ! A la fois La description minutieuse d'un monde à jamais révolu, la vie à New York pour les plus pauvres au début du siècle passé. Et des réflexions profondes sur le sens de la vie, sur ce qu'est l'éducation aussi. Le tout dans un texte qui se dévore, jamais lassant, toujours passionnant. Je l'ai dévoré, et me sens un peu orpheline après avoir dû le refermer ! Tout m'a intéressé, aussi bien ce dont je n'avais pas la moindre idée, que ce qui m'a ramené à des souvenirs de mon enfance, même s'il se déroule bien avant ma naissance, Francie étant de la génération de mes parents. Les boulettes de ma mère, si délicieuses, et dont je n' ai jamais eu l'idée de demander la recette, les boutiques, même si je n'habitais pas vraiment en ville, le moulin à café dont on tournait la manivelle dans la cuisine, les réminiscences du confessionnal, la petite grille qui s'ouvre... Et aussi l'apprentissage de la dactylo "au toucher" (ma soeur au sortir de ses cours m'enseignait cela sur sa petite Olivetti portative !) 1912, Williamburg, quartier déshérité de Brooklyn. Francie à onze ans, un petit frère de dix, une mère qui s'épuise au travail, aimant ses enfants mais dure à la tâche, dure avec elle-même et avec les autres ; un père artiste, éternel adolescent qu'elle adore même s'il assume difficilement son rôle paternel. Nous allons suivre sa vie jusqu'à son entrée dans l'âge adulte, une vie faite de petits plaisirs, de grandes peines et de beaucoup de difficultés financières. Une vie étonnamment rythmée par la lecture de Shakespeare et de la Bible, en intégralité et on reprend au début !! Des personnages forts, une vie de petits riens et de difficultés, mais sans jamais baisser la tête. Une vie où on compte chaque sou, mais où on admet que gaspiller (un peu) fait aussi partie des petits plaisirs. Je n'en dirai pas plus parce que si je commence à raconter, je vais vous en écrire des pages, envie de parler plus longuement de Francie, de Sissy, de l'oncle détesté par le cheval, de Johnny, de la grand-mère venue d'Autriche... Prévoyez une période où vous avez du temps devant vous, et dégustez ces sept-cents pages. Un vrai coup de coeur.
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  • passionlectrice Posté le 10 Mai 2021
    Publié en 1943 aux Etats-Unis, ce roman autobiographique devient une oeuvre culte de Betty Smith. Nous suivons le quotidien de Francie et sa famille dans le quartier de Williamsburg à Brooklyn. La jeune fille veut écrire et se passionne pour les livres. Pour vivre, il faut conjuguer avec la débrouille et le travail pour apporter de quoi manger. Chaque jour, il faut faire preuve de courage, de résignation et surtout d'espoir. Ce roman bouleversant offre une leçon de vie, celle de ne pas renoncer et de croire en ses rêves. L'écriture de Betty Smith est très profonde, son émotion personnelle reflète dans l'histoire de Francie, si proche de la sienne.
  • sylvaine Posté le 13 Mars 2021
    Exergue: Il y a un arbre qui pousse à Brooklyn et que certaines gens appellent « monte-au-ciel ». Où que tombe sa graine, un petit arbre sort de terre, qui se met à lutter pour vivre, comme s'il s'efforçait vraiment d'atteindre le ciel.ll pousse partout : dans les terrains vagues, derrière des palissades sordides, sur les tas d'ordures abandonnés; il sort des soupiraux des caves: c'est le seul arbre au monde qui puisse pousser dans du ciment. Il grandit, regorgeant de force et de sève, survivant à tout : au manque de soleil, à l'absence d'eau, et peut-être même au manque de terre, et l'on dirait de lui que c'est « un très bel arbre », s'il y en avait moins. Mais il y en a trop… Et si Francie Nolan était elle -aussi un lys de Brooklyn? 1912 c'est l'été et Francie,11 ans, est assise sur l'escalier de secours, un livre à la main, enveloppée dans l'ombre salutaire du lys de la cour.. Ce roman publié en 1943, adapté au cinéma par Elia Kazan en 1945 est devenu un livre-culte de la littérature américaine enseigné à l'université. A la fois roman d'apprentissage, celui d'une jeune fille assoiffée de livres et... Exergue: Il y a un arbre qui pousse à Brooklyn et que certaines gens appellent « monte-au-ciel ». Où que tombe sa graine, un petit arbre sort de terre, qui se met à lutter pour vivre, comme s'il s'efforçait vraiment d'atteindre le ciel.ll pousse partout : dans les terrains vagues, derrière des palissades sordides, sur les tas d'ordures abandonnés; il sort des soupiraux des caves: c'est le seul arbre au monde qui puisse pousser dans du ciment. Il grandit, regorgeant de force et de sève, survivant à tout : au manque de soleil, à l'absence d'eau, et peut-être même au manque de terre, et l'on dirait de lui que c'est « un très bel arbre », s'il y en avait moins. Mais il y en a trop… Et si Francie Nolan était elle -aussi un lys de Brooklyn? 1912 c'est l'été et Francie,11 ans, est assise sur l'escalier de secours, un livre à la main, enveloppée dans l'ombre salutaire du lys de la cour.. Ce roman publié en 1943, adapté au cinéma par Elia Kazan en 1945 est devenu un livre-culte de la littérature américaine enseigné à l'université. A la fois roman d'apprentissage, celui d'une jeune fille assoiffée de livres et de culture, avide de connaissance vivant dans un quartier misérable de Williamsburg , roman sociétal et historique le Lys de Brooklyn permet au lecteur de découvrir New-York au tout début du XXè siècle, ses familles de migrants arrivées d'Europe depuis quelques années qui survivent vaille que vaille à force de volonté et de ténacité , ces familles qui forment l'Amérique contemporaine. Ce roman en partie autobiographique est l'un des fleurons de la collection Vintage des éditions Belfond.
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  • MademoiselleBouquine Posté le 20 Juin 2020
    Certains romans se dévorent, frappent, révèlent tous leurs secrets tout à coup. D'autres accompagnent, ne se pressent pas, et ne se dévoilent que sur le temps long. A Tree Grows in Brooklyn fait partie de ceux-là. C'est un roman dont on se dit en le refermant qu'on aimerait le relire dans dix ou quinze ans, puis encore une décennie après ça, pour se laisser ce temps-là justement, celui de grandir, de mûrir, de perdre un peu et de savourer beaucoup. On peut avoir du mal avec A Tree Grows in Brooklyn dans ses premières pages, pour la simple et bonne raison que le roman ne cherche jamais à prendre de gants avec son lecteur, à créer un rythme confortable, prévisible ou évident, à inventer du romanesque là où il n'y a que la réalité du quotidien et de l'enfance et l'adolescence de Francie. On finit cependant par trouver un plaisir fou dans le fait de s'attacher au roman, de le lire sur le temps long, de le savourer anecdote après anecdote. Et on comprend comment A Tree Grows in Brooklyn a pu acquérir son statut de classique indémodable. L'histoire (si on peut la nommer ainsi) est avant tout le récit fidèle des petits rituels... Certains romans se dévorent, frappent, révèlent tous leurs secrets tout à coup. D'autres accompagnent, ne se pressent pas, et ne se dévoilent que sur le temps long. A Tree Grows in Brooklyn fait partie de ceux-là. C'est un roman dont on se dit en le refermant qu'on aimerait le relire dans dix ou quinze ans, puis encore une décennie après ça, pour se laisser ce temps-là justement, celui de grandir, de mûrir, de perdre un peu et de savourer beaucoup. On peut avoir du mal avec A Tree Grows in Brooklyn dans ses premières pages, pour la simple et bonne raison que le roman ne cherche jamais à prendre de gants avec son lecteur, à créer un rythme confortable, prévisible ou évident, à inventer du romanesque là où il n'y a que la réalité du quotidien et de l'enfance et l'adolescence de Francie. On finit cependant par trouver un plaisir fou dans le fait de s'attacher au roman, de le lire sur le temps long, de le savourer anecdote après anecdote. Et on comprend comment A Tree Grows in Brooklyn a pu acquérir son statut de classique indémodable. L'histoire (si on peut la nommer ainsi) est avant tout le récit fidèle des petits rituels de Francie, de l'architecture de sa famille et de la géographie du Brooklyn où elle grandit, de la pauvreté, de la guerre, des estomacs qu'on peine à remplir et de la normalité qui demeure pourtant, en tout cas aux yeux de Francie qui n'a jamais connu rien d'autre. Sa famille est pauvre, elle le sait, mais ne le remarque pas non plus. C'est comme ça. La petite fille n'est pas naïve pour autant, et comprend bien qu'il n'est pas tout à fait rassurant que son père rentre à pas d'heure dans un état bizarre ou que les rides sur le front de sa mère ne cessent de s'approfondir. Mais même dans les périodes de creux, même lorsqu'il devient de moins en moins certain qu'elle pourra continuer à aller à l'école comme elle en rêve, même lorsque la famille se déchire et que l'argent fait défaut, Francie s'accroche. Francie lit, rêve de Manhattan, cueille tous les instants de légèreté dont l'enfance lui permet de profiter sans arrière-pensées, et cultive un sentiment de communauté avec tous les voisins qui connaissent leurs difficultés et partagent leur condition. Le roman n'a cependant absolument pas pour but de romancer la pauvreté ou de déclarer qu'au fond, les pauvres vont très bien et qu'il suffit de beaucoup d'amour et de quelques jeux d'enfants pour rendre acceptables des conditions de vie extrêmement éprouvantes et des horizons plus que limités. C'est même tout le contraire. Le livre va certes décrire avec simplicité et grâce la résilience et l'adaptabilité de Francie, mais ce n'est que pour mieux mettre en valeur la combativité qu'elle se construit au fil des ans, pour aboutir à la féroce conquête de sa propre indépendance à l'adolescence et à l'âge adulte. A Tree In Brooklyn ne cesse en réalité d'asséner le même message, à travers des épisodes troublants, injustes ou déchirants de la vie de Francie. La vie n'est pas juste. La vie n'est pas juste, et ce roman le montre avec une honnêteté, une clarté et même une intransigeance assez inoubliables. La vie n'est pas juste, mais on peut tout de même trouver des moyens de se faire justice. Francie l'apprend vite : quoi qu'elle fasse, les riches seront privilégiés, les garçons passeront en premier, et les filles de Brooklyn comme elle avec leur accent différent, leur allure déchevelée et leur histoire familiale compliquée auront toujours à se battre davantage. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle est démunie. Comme le roman l'affirme avec de plus en plus de force et d'émotion, Francie a de la ressource, elle rusera autant qu'il le faudra, avec son frère et sa mère surtout, et elle s'imposera. Ce roman est donc loin d'être une lecture facile, et ce malgré son style en apparence tout simple et son histoire chronologique assez facile à suivre. Le récit regorge de détails dans lesquels on se perd parfois un peu, n'offre pas de rythme égal ni même vraiment structuré, déroule en réalité sa trame de la façon la plus fidèle possible à l'existence de Francie : sans concessions, sans aménagements, dans la simple et dure vérité de son quotidien. Et c'est sans doute aussi et surtout pour ça que le charme opère et que l'on s'accroche à cette jeune fille avec une force incroyable : parce qu'on a connu avec elle le pain qu'elle achetait au coin de la rue, les heures qu'elle passait à marcher pour aller à l'école, les petits salaires ouvriers qu'elle a péniblement alignés et l'âge sur lequel elle a tant menti, parce qu'on a attendu et espéré avec elle, parce qu'on a connu les changements de Brooklyn, parce qu'on a entendu son argot et aimé ses habitants. Parce qu'on s'est battu avec elle, un peu. Parce qu'on a grandi. Parce qu'on a vécu, tout simplement.
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  • PsychikFab Posté le 25 Janvier 2020
    1912. Francie Nolan a neuf ans et vit dans un quartier pauvre de Brooklyn avec ses parents et son petit frère. L'argent manque et la famille vit chichement mais les liens qui unissent ses membres sont solides et la vie se déroule néanmoins sans trop d'accroc, entre soucis pécuniaires et petits bonheurs. C'est aussi que Francie voue une passion aux livres et à la littérature. Elle dévore les ouvrages qu'elle emprunte toutes les semaines à la bibliothèque municipale ( son rêve est même de lire TOUS les ouvrages qui y sont disponibles!) et rêve de devenir écrivaine. Mais les difficultés vont s'accumuler, rendant la vie de la petite famille compliquée. Francie, positive et volontaire, ne compte pas abandonner son ambition. Paru en 1943, "Le lys de Brooklyn" remporte immédiatement un immense succès. Il sera porté à l'écran par Elia Kazan en 1945 et même adapté pour la scène à Broadway en 1951. Curieusement , malgré ce succès massif, le roman est aujourd'hui pratiquement oublié. Injustice totale car son écriture est terriblement moderne, donnant même l'impression qu'il a été écrit tout récemment ! Alors certes, comme souvent dans la littérature de cette époque, les grandes valeurs de la vie y sont très... 1912. Francie Nolan a neuf ans et vit dans un quartier pauvre de Brooklyn avec ses parents et son petit frère. L'argent manque et la famille vit chichement mais les liens qui unissent ses membres sont solides et la vie se déroule néanmoins sans trop d'accroc, entre soucis pécuniaires et petits bonheurs. C'est aussi que Francie voue une passion aux livres et à la littérature. Elle dévore les ouvrages qu'elle emprunte toutes les semaines à la bibliothèque municipale ( son rêve est même de lire TOUS les ouvrages qui y sont disponibles!) et rêve de devenir écrivaine. Mais les difficultés vont s'accumuler, rendant la vie de la petite famille compliquée. Francie, positive et volontaire, ne compte pas abandonner son ambition. Paru en 1943, "Le lys de Brooklyn" remporte immédiatement un immense succès. Il sera porté à l'écran par Elia Kazan en 1945 et même adapté pour la scène à Broadway en 1951. Curieusement , malgré ce succès massif, le roman est aujourd'hui pratiquement oublié. Injustice totale car son écriture est terriblement moderne, donnant même l'impression qu'il a été écrit tout récemment ! Alors certes, comme souvent dans la littérature de cette époque, les grandes valeurs de la vie y sont très présentes (le courage, l'amour, le travail etc...) et exaltées, mais jamais jamais le texte n'est ampoulé ou pompeux. Francie est un personnage attachant et impressionnant de force et d'énergie mais c'est surtout la galerie de personnages qui l'entoure qui séduit. La tante Sissy, aux moeurs légères mais au coeur plein d'amour, le père dépassé et désespéré qui sombre dans l'alcool, la maman volontaire et travailleuse qui ne peut s'empêcher de préférer son petit frère à Francie...tous ces gens imparfaits mais qui font de leur mieux font que le manichéisme est évité et que jamais le roman ne verse dans la mièvrerie. Alors que les insipides "feel-good books" envahissent les librairies (et les bibliothèques...), essayez plutôt "Le lys de Brooklyn". Pour une fois l'expresssion "un livre qui fait du bien" n'est pas usurpée.
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