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EAN : 9782264066466
Code sériel : 5470
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
Le Poids du monde
Collection : Polar
Date de parution : 04/07/2019
Éditeurs :
10/18

Le Poids du monde

Collection : Polar
Date de parution : 04/07/2019
« Un roman parfait, qui va rester dans toutes les mémoires. » Donald Ray Pollock
Après avoir quitté l’armée et l’horreur des champs de bataille du Moyen-Orient, Thad Broom revient dans son village natal des Appalaches. N’ayant nulle part où aller, il s’installe dans sa... Après avoir quitté l’armée et l’horreur des champs de bataille du Moyen-Orient, Thad Broom revient dans son village natal des Appalaches. N’ayant nulle part où aller, il s’installe dans sa vieille caravane près de la maison de sa mère, April, qui lutte elle aussi contre d’anciens démons. Là, il renoue... Après avoir quitté l’armée et l’horreur des champs de bataille du Moyen-Orient, Thad Broom revient dans son village natal des Appalaches. N’ayant nulle part où aller, il s’installe dans sa vieille caravane près de la maison de sa mère, April, qui lutte elle aussi contre d’anciens démons. Là, il renoue avec son meilleur ami, Aiden McCall. Après la mort accidentelle de leur dealer, Thad et Aiden se retrouvent soudain avec une quantité de drogue et d’argent inespérée. Cadeau de Dieu ou du diable ?

« Le Poids du monde, terrifiante et implacable tragédie aux accents presque classiques, impose définitivement David Joy comme un écrivain majeur de sa génération. Il dépasse le cadre du roman noir pour signer un drame humain brutal, flirtant avec l'universel. Bouleversant. »
Philippe Blanchet, RollingStone

« L'épopée est splendide, le drame, terrible, et l'on sait désormais que Joy a tout d'une future légende américaine. » Julie Malaure, Le Point

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Fabrice Pointeau.
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EAN : 9782264066466
Code sériel : 5470
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Djolyen Posté le 8 Avril 2022
    Les Appalaches, leurs forêts et ruisseaux, une ville minable où le pick-up est nécessaire pour passer des mobile-homes aux banlieues miteuses. S'y égayent un ramassis de cas sociaux qui convertissent en meth le cuivre volé dans les maisons aux chantiers stoppés par la crise des subprimes. Pas un pour rattraper l'autre. Deux jeunes gars aux destins liés depuis l'enfance tentent de garder la tête hors de l'eau, à défaut de rester sobre. Mais on sait depuis "Là où les lumières se perdent" qu'avec David Joy, c'est là vœux pieux. Outre l'intrigue bien menée, avec un ou deux rebondissements qui claquent, j'apprécie très fort le contexte social de ce roman style "rural noir" comme on dit maintenant (la misère congénitale, les white trash, le stress post-traumatique du marine, la gadoue permanente, les tatouages, les armes, la came...) mais je trouve le style parfois un peu "simple". Ce qui explique ce 3/5 étoiles. N'est pas McCarthy qui veut.
  • Ouistiti93 Posté le 14 Janvier 2022
    Noir c'est noir:Deux amis d'enfance, en marge de tout. L'Amérique profonde, la violence, la drogue. L'amitié, l'espoir, la chimère d'une vie meilleure. Et le destin implacable. Cela se lit avec l'espoir vain que tout se termine bien ...Je vous le dis :Noir c'est noir et....brillant. .
  • Lve Posté le 31 Décembre 2021
    Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un roman noir. Et de plus de cette qualité. Il est vraiment bon, ça se lit très bien. La lecture est fluide et l'histoire est prenante jusqu'au bout. C'est quand même très sombre et sans concession.
  • Sachalia Posté le 12 Octobre 2021
    Il y a Aiden qui vit avec Thad depuis l’enfance. Ils sont frères de cœur. Aiden rêve de quitter ce petit village aux souvenirs d’un passé trouble. Il y a Thad qui est parti faire la guerre au Moyen Orient. Il est revenu abîmé et se soigne avec toutes les drogues qui lui tombent sous la main. Il y a April, maman de Thad, sa maison surplombe la caravane où vivent les garçons sur son terrain. Elle souhaite tout vendre et tout plaquer pour une nouvelle vie mais le lieu n’est pas propice aux bousculades des acheteurs. Il y a cette fameuse nuit où tout bascule. Ils auront les cartes en mains pour améliorer leur destin, sauf que… Il y a enfin David Joy qui nous embarque dans un superbe roman noir aux confins des Appalaches.
  • NicolasElie Posté le 8 Août 2021
    Juste pour te dire un truc. T’as déjà rêvé d’avoir Steinbeck ou London comme prof ? David Joy, il l‘a fait. Son prof, c’était Ron Rash. Tu peux imaginer comment t’arrive en avance en cours, et comment tu pars en retard ? Ben moi, en tout cas, j’imagine… C’est le préambule… Contrairement à ce que j’ai pu lire ici et là, surtout là, il y a de l’amour dans ce roman. Tu vas y croiser Thad, et puis Aiden, et puis April aussi. Tu vas les aimer tous, et tu vas essayer de comprendre pourquoi les choses s’emmêlent pour devenir un bourbier dans lequel tu vas t’enfoncer avec eux. C’est en Caroline que ça se passe, celle du Nord. C’est la nature aussi, mais pas la même que chez nous. Là-bas, elle est dure, bien plus que les forêts dans lesquelles tu vas te balader le dimanche… Alors bien sûr, tu vas me dire « Encore ! Encore un roman qui se passe au fin fond d’un pays où je foutrai jamais les pieds ? » D’abord, t’en sais rien si t’y foutras jamais les pieds. On peut faire confiance à la vie pour te balancer des claques, plus souvent que tu le voudrais vraiment, et si ça se trouve elle a prévu de te... Juste pour te dire un truc. T’as déjà rêvé d’avoir Steinbeck ou London comme prof ? David Joy, il l‘a fait. Son prof, c’était Ron Rash. Tu peux imaginer comment t’arrive en avance en cours, et comment tu pars en retard ? Ben moi, en tout cas, j’imagine… C’est le préambule… Contrairement à ce que j’ai pu lire ici et là, surtout là, il y a de l’amour dans ce roman. Tu vas y croiser Thad, et puis Aiden, et puis April aussi. Tu vas les aimer tous, et tu vas essayer de comprendre pourquoi les choses s’emmêlent pour devenir un bourbier dans lequel tu vas t’enfoncer avec eux. C’est en Caroline que ça se passe, celle du Nord. C’est la nature aussi, mais pas la même que chez nous. Là-bas, elle est dure, bien plus que les forêts dans lesquelles tu vas te balader le dimanche… Alors bien sûr, tu vas me dire « Encore ! Encore un roman qui se passe au fin fond d’un pays où je foutrai jamais les pieds ? » D’abord, t’en sais rien si t’y foutras jamais les pieds. On peut faire confiance à la vie pour te balancer des claques, plus souvent que tu le voudrais vraiment, et si ça se trouve elle a prévu de te muter en Caroline du Nord. Je déconne. Deux mômes, deux destins parallèles et pourtant si dissemblables. Deux destins liés à ce que la guerre va faire de l’un des deux personnages. J’allais dire principaux, si tant est qu’April ne soit pas elle aussi, un des personnages principaux. À voir. Tu vas entendre parler de l’Afghanistan, et de ceux qui en reviennent, meurtris pour le temps qu’il leur reste à vivre, et qui n’ont plus que l’alcool et la drogue pour essayer d’oublier ce qu’ils y ont fait. Tu vas lire l’absence de ces mères, parties trop tôt, et qui laissent des fils démunis, sans amour autour d’eux pour panser les plaies de la vie. Ces plaies que le Diable s’ingénie à ouvrir et qui ne se referment jamais. Tu vas toi aussi être broyé par le poids de ce monde que les puissants fabriquent autour de nous. Ces puissants qui envoient des gosses se faire trouer la peau pour une démocrature qui n’ose même pas porter son nom… Tu vas comprendre pourquoi certains n’osent pas regarder dans les yeux les pauvres qu’ils ont fabriqués à coups de réformes et de code du travail. Tu penses à quelqu’un en particulier ? Moi aussi. Tu vas peut-être te souvenir de Bourdieu quand il disait que ta vie est déterminée par le milieu dans lequel tu grandis, et que les portes de sortie ne sont pas aussi nombreuses qu’on voudrait nous le faire croire… Parce qu’en Caroline du Nord, c’est comme chez nous. Juste pareil. La suite :
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